En finir avec les années 70, un dernier tube en forme de manifeste hippie : "Somebody to love" de Jefferson Airplane. Commencer à évoquer musicalement les années 80, d'un côté les daubes qu'on adore comme "Les Bêtises" de Sabine Paturel, de l'autre les grands groupes de proto new-wave : les Depeche Mode (déjà évoqués dans le post 4) ou les B52's avec notamment leur "Planet Claire" qui nous a fait pogoter comme des malades dans les boums de nos copains.

Le jour, on jouait à la console pendant des heures : en particulier le jeu de combat aux silhouettes geek, Tekken 2 sur Playstation 2. La nuit, en boîte (où à Nouméa, surtout pour les filles, on pouvait rentrer dès 14 ans avec la complicité du videur), on dansait sur les premiers tubes hip-hop (Neneh Cherry, "Buffalo Stance") ou dance (Technotronic, "Pump up the jam") qu'aujourd'hui, en tant que fan d'électro, je déteste. C'est dommage qu'ils aient utilisé le terme de "dance-music" parce que celui-ci correspond à certains artistes qui produisent de très bons morceaux pour faire danser les gens en club, comme Madonna ("Like a prayer") ou Britney Spears ("Gimme more").