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mardi 30 septembre 2008
Par Marilou,
mardi 30 septembre 2008
Pour illustrer la différence de classes dans un couple, obstacle rarement dépassé, j'ai choisi le film de Claude Goretta, La Dentellière, qui révéla Isabelle Huppert - actrice fétiche pour ses rôles dans Une affaire de femmes (Claude Chabrol) ou La Pianiste (Michael Haneke).
Le thème est ensuite décliné à partir du roman de Jane Austen, Pride & Prejudice, et de ses occurences indiennes. Une comédie légère façon Bollywood, Bride & Prejudice, réactualise le conflit amoureux autour de la lutte des classes entre les Etats-Unis et l'Inde.
A la manière de Roméo & Juliette, dans une dialectique de castes propre à l'Inde, Devdas est le grand roman d'amour impossible, adapté des dizaines de fois par le cinéma Bollywood, jusqu'à sa version la plus aboutie, sélectionné à Cannes (première fois pour un film indien) en 2003. La sublime Aishwarya Rai donne à ce conte maléfique, gouverné par Shivah, cette tragédie purement indienne, tout son éclat. Les décors, les chants et les danses sont sublimes, dignes des grandes comédies musicales hollywoodiennes.
Excursion vers la planète électro, sans rapport avec le sujet précédent, les pionniers de l'électro break-beat sont Dopplereffekt et leur musique sombre, radicale, ultra-structurée et pourtant sensuelle, contenue dans l'album Gesamtkunstwerk (Gigolo Records, 1999). "I wanna be a pornostar." ("Pornoactress")
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jeudi 25 septembre 2008
Par Marilou,
jeudi 25 septembre 2008
Cette rubrique a pour objet de parler d'un événement culturel, de toute nature, qui ne soit pas directement rattaché au livre Marilou sous la neige, mais à l'actualité.
Aujourd'hui a eu lieu l'inauguration de la boutique de l'excellent label Tigersushi. On y trouve tous les CD & Maxis qu'ils ont produits (de Poni Hoax à Panico), & aussi une marque de vêtement toute nouvelle : des T-Shirts avec l'effigie du label, des polos, des pulls & gilets, des jeans aux couleurs flashy (du jaune canari au bleu gendarme). Les prix sont très abordables. La boutique Tigersushi : 27 rue Saintonge, 75003 Paris.
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mardi 23 septembre 2008
Par Marilou,
mardi 23 septembre 2008

Une fois passées les revues juridiques en tout genre, relatives à la fac de droit (la "Revue juridique" ou la "Gazette du Palais"), je me consacre à l'un de mes films favoris, Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy, avec Catherine Deneuve et Françoise Dorléac chantant et dansant la célébrissime "Chanson des Jumelles". Pourtant ma chanson préféré de la BO du film reste "La Chanson de Maxence" qui se joue en écho dans ce chassé-croisé amoureux.
Dans un tout autre registre, littéraire celui-là, radical et sublime, épique et liturgique, Pierre Guyotat qui a eu l'humilité de poser les yeux sur moi. Je recommande l'ensemble de son oeuvre, dont ''Progénitures'' chez Gallimard, mais surtout Explications'', livre d'entretien qui inaugura l'édition de littérature chez Léo Scheer. Figure tutélaire qui ne cesse de nous protéger depuis toutes ces années.
Film inaugural de l'entrée de Marilou, selon les principes admis (le stage avant l'embauche) dans l'édition, elle rencontre Adrien, éditeur en vogue, qui la découvre dans un coup de foudre, comparable selon lui à celui de Ace Rothtsein pour Ginger, dans Casino. Le tout sur une chanson mythique de Mickey et Sylvia, "Love is strange".
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dimanche 14 septembre 2008
Par Marilou,
dimanche 14 septembre 2008
Excusez-moi pour cette pause un peu longue, mais les références du premier chapitre étant terminées, je préférais attendre avant de dévoiler celles qui constituent la suite du roman qui n'est pas en ligne. Je commencerais bien sûr avant la sortie le 1er octobre, petit à petit, sans trop me presser (au rythme des îles).
J'en profite pour faire une précision d'importance. Le titre du roman est Marilou sous la neige, en hommage évidemment à la chanson de Serge Gainsbourg contenue dans l'album L'Homme à tête de chou. Cela n'a rien à voir avec la chanson de Polnaweb, "Goodbye Marylou", avec un "y", comme certains ont l'air de le croire (voir l'article du dernier Technikart, septembre). En même temps, je suis très fière de la photo et d'être dans cette sélection de la rentrée littéraire.
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mardi 2 septembre 2008
Par Marilou,
mardi 2 septembre 2008
Les séries télévisées sont intégrées dans le roman, au même titre que les références culturelles, elles ont la même valeur formatrice et signifiante. Souvenez-vous de Jessie Chase, héros de Manimal, où il se transformait en faucon ou en panthère, dans une sorte de morphing pré-numérique.
Cette touche futuriste explique la passion pour la musique électronique, quand on vient d'une culture rock n'roll, on découvre ensuite la pop et le post-punk (new wave y compris). Musique de chill out, planante et envoûtante, Kruder & Dorfmeister ont absolument réussi leur double album, devenu un indispensable pour les soirées entre amis (au début ou à la fin) ou bien en camping (la voiture portières ouvertes, l'auto-radio à fond les manettes) avec des remixes extraordinaires comme celui de "Useless" des Depeche Mode. Bien avant la mode de l'électro-clash et des play-list, ils m'ont fait vibrer (souvent en descente) de douceur.
Le teenage-movie est devenu un genre passionnant, explorant la violence et la passion des adolescents white-trash américains. Larry Clark en est le maître d'oeuvre, notamment dans son très bon film Bully.
Icônes pures, Kate Moss et Johnny Depp formaient un couple androgyne, "héroïne-chic", destroy et glamour en même temps. Ils font tous les deux partis de mes idoles.
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