vendredi 29 août 2008
5. Chapitre 1 - La rupture (3)
Par Angie David, vendredi 29 août 2008
Après la vague post-punk, un groupe noisy rock (qui a certainement influencé The Kills) s'affirme sous la figure imposante de Frank Black, les Pixies. Ils inventent le souffle mélodique avec leur chanson "Tame". Sans oublier leur pendant féminin, The Breeders (avec "Canon Ball").
Réconciliation a priori impensable entre le punk et la disco, la sublime Debbie Harry de Blondie fait exploser les genres avec "Heart of Glass".
Dans les sons électros, l'un des génies pionnier de la techno à Détroit est Richie Hawtin aka Plastikman ("Helicopter"). Ses sons minimalistes se révèlent extrêmement dansants en teuf. C'est aussi le premier à avoir fait des lives (avec des machines, pas seulement des platines). Pour les plus extrémistes, en fin de teuf, rien de tel que de danser sur du hard-core : maîtres du genre, Manu le Malin et Liza N'Eliaz.
Pour signifier l'apparente folie (sur une photo, j'ai la tête baissée et les pieds en dedans), je n'ai pas de meilleur exemple que les photos d'hystériques faites par le Professeur Charcot.
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Film culte des années 70 où l'esthétique l'emporte sur le sens, 
