
Date du premier dépot du fichier : 2009-11-10 22:13:38
Date de modification du fichier : 2010-02-12 14:54:32
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Date de publication du m@nuscrit : mardi 10 novembre 2009
Date de modification du m@nuscrit : vendredi 12 février 2010
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Je suis incorrigible, je vois votre - tant pis allons y - ta réponse à mon commentaire seulement maintenant.
Que l’auteur de "Lolita ne vieillit pas" - sincèrement, ce que j’ai lu de meilleur sur m@nuscrit - se penche sur mes quelques textes... Bien sur ! C’est un solide prestige pour moi.
Et puis : oui. On a le même âge. Il doit certainement exister une solidarité insaisissable et souterraine chez les personnes qui partagent la même année de naissance. J’ai espoir que mes quelques chapitres n’évanouissent pas cela.
...et félicitation une nouvelle fois. Je ne manquerais pas de me procurer l’édition papier de ton livre et de le relire soigneusement et avec délices.
Moi une sensation !?!
Je me relis : des fois j’ai la vive impression de raconter n’importe quoi. Je vous laisse et demeure impatient de lire votre prochain forfait.
Plus qu’un style, il y a un ton. Curieusement, et malgré la légère amertume de la fin, on est content pour lui. Tout le monde n’a pas vécu une telle expérience.
@Arthur-Louis : merci de votre (ton, je crois que nous avons le même âge) commentaire et de l’intérêt porté au texte. Suis pas très au fait de ce qui se trame sur le blog du côté des manuscrits. Mais je ne manquerai pas de jeter un oeil à tes textes. J’ai cru comprendre que tu étais un peu une révélation ici.
Comme un Lolita à l’envers. Ou en diagonale ? Je sais plus. Mais c’est superbe. Un souffle qui s’abime jamais.
Chère Pandora, je suis presque flattée de votre remarque. Dois-je comprendre que l’exercice est réussi (à savoir me glisser dans la peau d’un homme) ? En tout cas, c’est bien là que je définis le travail d’un écrivain ou d’un auteur (peu importe) : Revêtir indéfiniment l’habit d’un homme, d’une femme, d’un enfant, sans que l’on puisse (le lecteur) à tout instant déceler l’usurpation.
C’est bizarre, je n’ai pas eu la sensation particulière que l’auteur serait de sexe féminin. J’ai même presque l’envie de dire que c’est le contraire. A la toute première phrase, par exemple, il me semble qu’il n’est pas fréquent qu’une jeune femme pense à décrire "des jambes légèrement arquées" avec un tel regard de charme et de désir.
@Benoit Deville : merci pour votre gentil commentaire.
Juline, que vous ayez crainte, peur ou appréhension de faire lire vos texte, c’est tout à fait légitime et cela prouve votre sincérité d’écrivain. Si vous étiez sûre de vous et de votre talent, vous n’auriez pas besoin de lecteurs. Mettre en péril, c’est justement l’audace de l’artiste. De plus, c’est bien d’avoir un retour sur vos textes, non pour les modifier afin de plaire mais plutôt pour découvrir votre futur lectorat. Le Doute est la meilleure source et arme de l’artiste. Vous écrivez, c’est bien, vous essayez de faire lire vos textes, c’est bien, et si vous connaissez votre ligne directrice et si vous avez acquis votre style, celles ou ceux qui n’aimeront pas vos textes, et bien ce n’est pas grave, tant pis. A un moment donné, et parce que l’écrivain a su choisir, trouver sa voie d’écriture, les ceux que cela ennuient ne déplairont qu’à celles et ceux que cela ennuiront. Les autres qui aimeront vos lignes seront vos lecteurs. Donc, Juline, osez nous faire découvrir vos textes.
@Benoît Deville : merci ! Je viens tout juste de recevoir la RL 44, je ne l’ai pas encore parcourue. Mais je ne manquerai pas de lire votre texte.
De l’érotisme à l’état pur. Adorable ! D’accord avec JGLR, pas glauque. Pas trop d’accord avec Bahia, un homme aurait pu l’écrire. Jolie écriture, Juline.
@Bahia Z : Qu’il est dur de se mettre dans la peau de ces messieurs... Les hommes et les femmes seraient si différents ? Merci en tout cas.
c hard mais bien écrit !!!!joliement bien écri !!!c meme drole parfois !mais on sent qu c une femme qui parle pas un homme ! :)
@JGRL : Ok. Partant de là, le principe est original, a sa valeur.
Certaines fautes de grammaires sont souvent volontaire, histoire de mastiquer la langue pour qu’elle soit plus parlante, de casser les codes qui restreignent les idées, les sensations. Cela dit je pars à la recherche de mes erreurs d’orthographe pour y remédier, c’est vrai que cela peut enrailler une lecture !
@JGLR : Merci ! J’aime bien ton travail également. Une plume relativement mature pour ton jeune âge. Continue.
C’est cru, violent, et pourtant, l’on y trouve pas un instant la saleté "sex shop glauque", mais une passion, une cristallisation d’un instant ! Bravo j’aime, et plus qu’a la folie !
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Oulalala Arthur-Louis, si je n’étais pas un petit peu basanée, je dirais que mes pommettes rosissent. Là elles sont, allez, un peu plus caramel que d’habitude. Merci une nouvelle fois pour ce com. Je pense en effet qu’un instinct solidaire se crée spontanément entre des individus dès l’instant où ils se trouvent un point commun minoritaire =) Concernant tes écrits, je te réponds sur ton espace. Quant à moi, je n’ai pas l’intention -pour le moment- de poster d’autres textes. Ils sont assez éloignés de « Lolita ne vieillit pas » Dans le choix des thèmes d’une part mais aussi le traitement =)
@Damien : vivre un amour déchu, mais vivre un amour quand même, ou ne pas connaître ce doux flottement que procure la sensation d’aimer… Là chacun sa version. Souffrir de connaître ou souffrir de ne pas connaître ? Pour ma part, je n’ai pas d’avis sur la question =)