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Christian
Sente de la chèvre qui bâille
Recueil « Où la mémoire s'égare, la poésie surgit » À Agnès Domec née Roze
Cet ouvrage recueille les écrits, articles et libelles parsemés par Jean Domec (1926-2005) le long de la Sente de la chèvre qui bâille. La chèvre, « adorée dans l'ancienne Égypte, chantée par les poètes gréco-latins, redoutée par le monde judéo-chrétien, ne laisse personne indifférent. » Sous la plume de l'auteur, elle se retrouve « emblème de la liberté et de la joie de vivre » ainsi « comme en 1798, montrons l'exemple et entraînons l'univers. Libérons nos animaux de ferme, nos espaces nous le permettent et nous apellent. Vite, nos bourgs, nos villages, nos hameaux désertés seront à nouveau habités et égayés par la présence radieuse et (...)


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Auteur : Christian
Date du premier dépot du fichier : 2010-02-26 13:15:32
Date de modification du fichier : 2010-02-26 13:15:55
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Date de publication du m@nuscrit : vendredi 26 février 2010
Date de modification du m@nuscrit : vendredi 26 février 2010

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Pandora, le mercredi 3 mars 2010

Cher Christian, je viens d’apprendre que Coccinelle, vous vous souvenez d’elle, je suppose, est plus que ravie de ce qui se passe ici et ailleurs. Que cela lui fait un bien fou d’apprendre qu’elle n’est pas aussi débile et harcelante qu’on le dit. Elle espère être conviée aux noces des deux C.

Christian, le mercredi 3 mars 2010

Ce 1798 en quatrième de couverture m’intrigue, c’est bien le début de la campagne d’Égypte, ce pays n’est pas absent de la Sente, mais enfin... Je parie sur un coquille ébréchée, celle d’un œuf qui évita d’éclore. Parions sur 1789, 9871 étant décidément bien loin.

Christian, le lundi 1er mars 2010

à Catherine Dupraz,

En fait, je ne cherche pas à ce que ce texte soit édité tel quel. Il l’est déjà d’ailleurs, sous forme de livre papier, mais de manière très confidentielle : à peine plus de 100 exemplaires ont rejoint diverses destinations. Sous forme numérique il a été abondamment lu, ici, ailleurs et sur le site de la Sente qui, bien que modeste, a entendu frapper à sa porte des dizaines de milliers de personnes. Enfin, si vraiment ces textes vous intéressent, vous pouvez les prendre puisqu’ils sont sous licence creative common : il suffit de respecter scrupuleusement les mentions relatives à l’auteur.

N’hésitez pas à me faire part de vos projets, ici publiquement ou en privé à christian.domec @ wanadoo.fr

Christian, le lundi 1er mars 2010

Pandora, oui, mais comme Cécile le dit, certaines se défendent bien et ne sont pas prêtes à se laisser standardiser ou disparaître (ce qui revient au même).

Éditions Gonella, le lundi 1er mars 2010

bonjour,

"Éditions Gonella" aimerait publier votre manuscrit.

vous pouvez nous joindre a cette adresse : auteurs.editionsgonella.com ou visitez notre site : http://www.editionsgonella.com/.

a tres bientot.

Catherine Dupraz DG Éditions Gonella.

Pandora, le dimanche 28 février 2010

Je me suis mal exprimée... je voulais simplement épingler le fait qu’il y a PEUT-ÊTRE, pour les librairies, une menace similaire á celle évoquée, il y a de nombreuses années, par le défensseur de la chèvre. Celle qui bâillait encore de plaisir, puisque, comme je le pense, il avait prévenu ou tout prévu de ce qu’il est advenu.

Cécile D., le samedi 27 février 2010

Pour les librairies, je suis bien d’accord avec vous Clic ! c’est comme les chèvreries ! pas encore prêtes à disparaître surtout si on fait l’effort de cheminer sur les sentes ! *_*

Clic, le vendredi 26 février 2010

Oh ! Les librairies sont encore bien présentes, du moins de ce côté-ci. Leur disparition relève d’un phantasme récent d’un iphone piqué par Nabe avec la complicité opportune de Léo.

Pour les liens, ils sont sur la sente

Clic, pour Ch.

Pandora, le vendredi 26 février 2010

Avec la disparition des librairies, ce livre est d’une bien étrange réalité, je trouve. (V. et sa ribambelle)

PS : dommage pour les liens car il m’arrivait de venir en piquer ici...

§(*.*)§

Clic, le vendredi 26 février 2010

Sente de la chèvre qui bâille jeudi 13 août 2009 - Serpentin coloré

J’ai beau télécharger parce que je suis obstiné(e), mais pas moyen de voter un dix. C’est trop injuste !

Sente de la chèvre qui bâille jeudi 23 juillet 2009 - Lioubov Dormeur

Jeudi 23 juillet 2009. Plus d’un an, déjà... Ici, et ailleurs, le vieil adage disant, à tort ou à raison : "Tel père, tel fils", se vérifie de plein fouet. Il suffisait d’ouvrir les yeux et les oreilles, mais surtout de ne s’endormir jamais.

On se pose souvent la question du sens (de la vie). Or, aujourd’hui, je me dis que tout essayer pour simplement devenir "quelqu’un de bien" - bien - au singulier, est aussi long et ardu que d’escalader une très haute montagne. Les "Sentes du Seigneur sont impénétrables" à qui veut grandir.

Tiens les pourriels arrivent... mercredi 29 octobre 2008 - Christian

@Nobody, oh c’est une pub pour un livre qui vante la meilleure manière de construire des barrières en bois (il y a des liens dans le texte).

Cette manie de l’enclosure, il en est aussi discuté dans La Chèvre libératrice. Comme quoi lorsque l’on tire la réalité par un fil, une pelote se déroule ; le chat, lui, sait s’en amuser et tout brouiller.

Sente de la chèvre qui bâille mercredi 29 octobre 2008 - My name is Nobody, perhaps...

Is it possible to translate it for us ? Thank’s ! ;)

Merci mercredi 29 octobre 2008 - Christian

Coccinelle, merci, cela me touche beaucoup.

Une coccinelle est fort délicate.

Sente de la chèvre qui bâille mardi 28 octobre 2008 - Coccinelle

En ce mardi 28 octobre, In Memoriam au génie musagète de la Sente de la chèvre qui baîllera de plaisir pour des siècles et des siècles... ;)

Contre-clef samedi 25 octobre 2008 - Christian

Pour la contre-clef et son journal, vous avez raison. Cette contre-clef, je l’ai, en quelque sorte trouvée. Elle était un peu rouillée. Je ne suis pas sûr qu’elle s’adapte exactement. Dommage de ne pouvoir revoir la clef et tenter de l’y ajuster.

Métèque samedi 25 octobre 2008 - Christian

Chère Véra,

Il s’agissait de Vous avez dit métèque ?. J’ai failli l’acheter aujourd’hui... j’attends quelques jours. Merci pour vos conseils.

Chez Betty, je pense bien y être - j’y retrouverai Clic - mais à Rennes je ne pense pas.

J’ai une photo de Muriel - vous savez, celle qui fut métamorphosée en Edmée par Jean Quéval dans La Ferme des animaux. C’était bien la chèvre d’Eric Blair (vers la fin ou après la guerre), George Orwell garda le prénom pour son « conte ». Je vous la montrerai, ainsi que le bonze, dès que je prendrai le temps de les numériser.

Sente de la chèvre qui bâille samedi 25 octobre 2008 - Véra

Cher Christian, avez-vous remarqué que le m@nuscrit (Journal de la contre-clef de Joël Bastard) que vous nous aviez vivement conseillé, a disparu de la liste ? C’est Macha qui me l’a fait remarquer ce matin au téléphone. Il est vingt heures vingt-huit, je retourne à ma lecture de "Vous avez dit métèque ? ", car je lis très lentement, tant je me laisse distraire en chemin. Comme la chèvre ? ;)

NB. J’ai omis de mémoriser le lien du billet consacré par Florent Georgesco à Gabriel Matzneff sur le site.

Mêlée jeudi 23 octobre 2008 - Clic

Il ne manquait plus qu’Émile s’en mêle.

Ioudlent jeudi 23 octobre 2008 - Émile

@Christian, tsss, tsss, tsss, des chèvres ioudlent dès lors qu’elles sont plusieurs.

Iouler jeudi 23 octobre 2008 - Christian

Jodle, merci pour le lien.

J’ai vu que Littré ne connaissait que la forme « iouler » : « (iou-lé) v. n.

Terme de musique. Chanter à la manière des Tyroliens et de quelques autres peuples montagnards, avec des coups de gosier très rapides du grave à l’aigu.

Étymologie :

Onomatopée ; en donnant le coup de gosier, les Tyroliens disent ya-ou-la. »

Le Trésor de la langue française est plus disert :

« JODLER, IODLER, IOULER,Fin de l’objet 1 de la requête (Mot vedette) verbe intrans.

Vocaliser en passant rapidement et sans transition de la voix de tête à celle de poitrine à la manière des chanteurs tyroliens. Le tyrolien [à l’Empereur] : Je sais iouler. L’Empereur, souriant : Tu ioules ? Viens à Baden, demain, chanter chez nous (ROSTAND, Aiglon, 1900, III, 1, p. 113). En voyant lever le soleil, il cria, rit, iodla, sauta et dansa (ROLLAND, J.-Chr., Révolte, 1907, p. 492).

REM. 1. Jodel, subst. masc. Chant vocalisé en usage dans certaines régions montagneuses, parfois pour communiquer à longues distances, et qui est caractérisé par des changements de registres constants. L’active rumeur des départs de courses en montagne, appels joyeux, voix aux balcons, chansons, jodels, heurts de piolets et de souliers ferrés (PEYRÉ, Matterhorn, 1939, p. 197). 2. Ioulement, subst. masc. Synon. de jodel (supra). À l’heure où les voûtes de la Hofbräu retentissent des valses rustiques de l’Oberland, où les ioulements des belles Tyroliennes s’acheminent vers le paroxysme, il n’y avait pas un banc (...) que n’occupât un uniforme (ARNOUX, Contacts all., 1950, p. 83).

Prononc. et Orth. : Jodler : [] et [-] ; iodler : [-] ; iouler : [jule] ; (il) jodle [] et [-], (il) iodle : [-], (il) ioule [jul]. Nouv. Lar. ill.-Lar. encyclop. : jodler ; ROB. : jodler et, en rem., iodler, yodler, iouler ; Lar. Lang. fr. : mêmes graph. et yaudler. Étymol. et Hist. 1872 iodler (RAMBERT, Suisse ill., 284 ds PIERREH.) ; 1891 jodler (Dr CHATELAIN, Pays des souvenirs, 160, ibid.). De l’all. dial. jodeln « id. » (1796 ds TRÜBNER), répandu dans les régions alpines alémaniques (Haute-Bavière, Tyrol, Carinthie et Suisse) où l’on pratiquait ce type particulier de musique vocale. Jodeln est lui-même une altération anc. de joelen, jolen, dér. de l’onomat. jo exprimant la joie (cf. m. h. all. jôlen « pousser des cris d’allégresse », ainsi que le m. néerl. joelen « id. » ; all. johlen « hurler, crier à tue-tête ») d’où le fr. iouler (1840, Ac. Compl. 1842). Cf. TRÜBNER, s.v. jodeln et KLUGE20, s.v. jodeln et johlen. »

Les chèvres lorsqu’elles chevrotent ioudle en quelque sorte, mais parfois dansent au même instant : Cigales d’été et d’hiver réunies.

Sente de la chèvre qui bâille mardi 21 octobre 2008 - jodle

Avec un lien c’est mieux.

Sente de la chèvre qui bâille mardi 21 octobre 2008 -

Ma faute. Ferai plus. Bien évidemment.

Post Scriptum : mais il est quand même question de la Chèvre. On a le droit d’aimer le déplacement, non ?

Chut mardi 21 octobre 2008 - Christian

Ne dites rien surtout !

Cette sente, ici, est devenue un mini-blog, à mon corps défendant, bien évidemment.

Sente de la chèvre qui bâille lundi 20 octobre 2008 - Mimi

Oui, cher Christian, mais je n’ai guère vu de réaction à mon invitation, si je ne m’abuse. Je me demande si la cantonnade ne me prendrait pas pour une vraie trollesse ? N’auront pas de manons. D’ailleurs, j’ai remarqué que lorsque j’ai fait trop de bêtises, il suffit que je revienne me rafraîchir dans la Sente, pour que tout redevienne comme avant ! Et c’est bien agréable.

Post Scriptum : vous avez-vu ? Votre idée de transférer des commantaires blog-to-blog, a déjà fait des petits, mais je ne sais plus chez qui. Et puis, là-bas, c’était beaucoup moins joli. Mais chut, je devrais pas dire !

Cantonade dimanche 19 octobre 2008 - Christian

Mimi l’étourdie,

merci pour vos suggestions et votre appel à la cantonade concernant la traduction d’Elegia. Un jour la traduction arrivera à l’improviste ou... nous entendrons tous l’italien et la poésie.

Oui il a ou a eu une chèvre (♫ oui-il-a-ou-eu-une ♫, voilà que je jodle maintenant).

Sente de la chèvre qui bâille mardi 14 octobre 2008 - Mimi l’étourdie

L’embêtant, si j’ose dire, c’est que c’était bien le Gandhi à la chèvre que j’ai cru voir à l’écran... J’allais tout de même pas vous comparer à une madame ! Tenez, à propos de piano, ma copine Véra vient encore de se faire jeter de chez ce Georges Bug-Bâti. Non, c’est plutôt George Bentlait. Elle pense qu’il est très malade. J’en parle parce que je crois qu’il a une chèvre. Et il connaît peut-être l’italien, comme tout musicien qui se respecte ?

Piano mardi 14 octobre 2008 - Christian

@Mimi : ah ! Il s’agissait d’Indira Gandhi, personnage moins sympathique, mais étonnant aussi.

Nous sommes bien les 12 animaux à la fois et bien d’autres êtres, il nous arrive même de changer ;-)

@Fanfreluche : bonne idée pour la traduction, mais les pépètes risquent de me faire trébucher, je préfère laisser cette invitation à la cantonade, qui sait ? Mon procédé pour la traduction ? Clic* ou moi-même vous avons abusée, il est fait de dico, de bégaiement et de temps avec une pointe d’imagination.

PS : je ne sais pas si De Gaulle aimait les piments.

* Je ne peux pas le retenir parfois celui-là, c’est comme Emile.

Entr’actes lundi 13 octobre 2008 - Christian

Chères Mimi et Fanfreluches, je vous répondrai demain. J’ai là un fameux coup de pompe.

Sente de la chèvre qui bâille lundi 13 octobre 2008 - Fanfreluche =( :-)—

Chic ! Le ruban blanc a marché... ;) Voilà encore que je re-squatte la Sente de votre père. A propos, il y a aussi le passage où il parle du Général de Gaulle qui ne manque pas de piments...

Sente de la chèvre qui bâille lundi 13 octobre 2008 - Fanfreluche =( :-)—

Quand y en a plus y en a encore ! Une idée me vient, soudainement. Pour la traduction de la charmante poète-chevrière de Toscane, je sais que Gabriel Matzneff écrit et parle l’italien, mais je ne sais ce que cela pourrait bien valoir en pépétes sonnantes non trébuchantes. Ou alors, n’y-a-t-il pas le même procédé de traduction en italien que ce que vous faites avec George Orwell pour l’anglais chez Léo ? Chez lui aussi il y a plein de gens qui parle l’italien, il me semble.

Sente de la chèvre qui bâille lundi 13 octobre 2008 - Mimi

Ah ! oui, comment faites-vous pour insérer un lien en blanc, cette fois ? Serait-ce un clic sur le petit bleu à gauche ? "Bien évidement", je n’avais pas vu, mais viens de voir...

Sente de la chèvre qui bâille lundi 13 octobre 2008 - Mimi

Pour Mahatma vous avez sûrement raison car wiki renseigne qu’il était natif du 2 octobre, mais j’avais vu ici que... http://www.evatomaz.com/pagecadre00... mais bon, cela m’a permis de découvrir que les grands hommes aiment les chèvres... Quand je pense que les Chinois disent que Chantecler est précis et méthodique alors que I’m just une vraie sauvage, je préfère imaginer que nous sommes potentiellement tous les douze animaux à la fois ! Comme la planète bouge tout le temps, il serait logique que nous changions de signe quasiment tous les ans. Oui, j’ai plongé sur les Clefs conseillées par Florent Souillot avant de re-venir « squatter » votre Sente.

NB. Quel symbole ? Une boîte belge, je suppose ? Un petit clic suffirait. Il ne faudrait pas que j’en fasse en fromage même s’il est au lait frais ! Joël Bastard, est « bien évidement » ce qu’il est convenu d’appeler « une belle personne » qui écrit avec son coeur-voyageur et ses tripes, je crois. J’aime les écrivains qui maîtrisent le feu de leur passion dans une écriture très « corsettée » et pudique. Je ne sais pas si ça se dit comme ça en français, mais je suis sûre que vous avez compris. Chèvrement… ;)

♏ (ceci n’est pas un rectangle, mais un symbole) dimanche 12 octobre 2008 - Christian

Oh ! Je ne suis pas du tout inquiet. Je l’aime bien aussi cette vilaine bestiole, elle me fait penser au serpent qui conclut avec le « Petit Prince », il lui permit de rejoindre son étoile et sa rose avec ce que lui avait appris le renard.

Pour Gandhi, en êtes vous sûre ? Savez-vous qu’il était souvent accompagné d’une chèvre (en voici une image, envoyée par une charmante poète-chevrière toscane).

Avez-vous lu le m@nuscrit (Journal de la contre-clef de Joël Bastard) repéré par Florent S., Nic et Manuel, je viens de l’entamer, il vaut vraiment le détour. Je vais l’imprimer pour le lire mieux.

Pour la honte, oubliez, c’est mimi comme tout.

Sente de la chèvre qui bâille dimanche 12 octobre 2008 - Mimi

Oui, c’est fou ! Même qu’aujourd’hui j’ai eu un peu honte. Quant à la « vilaine bestiole » des O, se souvenir, avant tout, qu’elle est de constellation stellaire. Voyons ! Orion, Artémis, Voltaire, Monet, et même Ghandhi, la protègent et lui tiennent compagnie. Et n’oublions pas celle, passionnante, des grands Frères... Heureuse idée rimerait-elle avec avoir du génie ?

À Mimi dimanche 12 octobre 2008 - Christian

Comme votre commentaire est rafraîchissant.

Avez-vous vu que j’ai entrepris de les rapporter méthodiquement sur la Sente par ordre chronologique. Une trace qu’il me plaît de conserver et de reproduire. Le vôtre attendra quelques jours.

Pour Mitterrand, ce fut assez drôle, il y a une histoire cocasse de fromages débarquant à l’Elysée, mais je ne l’aborderai pas ici.

Sente de la chèvre qui bâille dimanche 12 octobre 2008 - Mimi...

Ha ! Mais quelle nuit... Que cette nuit où, prise d’un besoin de faire pipi à trois heures du matin - et demi - telle une somnambule, j’ai pris le chemin, parfois lunaire, lui aussi, du chemin allègre de la Sente de votre père. J’aimerais inventer un mot nouveau qui rimerait avec merci !

Post Scriptum : la lettre de François Mitterrand, à vos parents, de plus belle, me ravit... ;)

Clic, le vendredi 26 février 2010

À Pesevedavy mercredi 8 octobre 2008 - Christian

Je vois que je vous suis de moins en moins étranger. Je pensais encore ce matin à honorer ma dette*, mais, vous savez, j’ai la fâcheuse manie de remettre au lendemain...

* c’est bien à propos de votre livre.

À Tarentelle mercredi 8 octobre 2008 - Christian

S’il est une danse traditionnelle qui me fascine - au moins pour son nom - c’est bien la Tarentelle.

Vous avez bien de la chance d’avoir un Romain comme voisin : sa répartie est un petit instant d’éternité, alors comprenez qu’avril puisse être loin et que 100 ans est bien court.

Ne vous occupez pas, je vous en prie, de cette pastille, elle n’a aucun effet de gorge.

Sente de la chèvre qui bâille mercredi 8 octobre 2008 - pesevedavy

Tiens tiens... intéressant monsieur Domec...lol Je vais m’y pencher. lol

Sente de la chèvre qui bâille mercredi 8 octobre 2008 -

Plus moyen d’ajouter une pastille pour voter, même après un nouveau téléchargement. C’est trop injuste !

Sente de la chèvre qui bâille mercredi 8 octobre 2008 - Tarentelle

Toujours cette Sente parfumée et sa chèvre mythique vers laquelle je finis par revenir, tôt ou tard... Il faut toujours faire confiance à ses premiers élans ! Est-il possible que ce "document" n’ait été mis en ligne qu’en avril 2008 ? Sept mois seulement ? J’ai vraiment beaucoup de peine à le croire. Parfois, j’ai l’impression que cela fait au moins cent ans... Cher Christian, concernant "la pétition" contre la chèvre du jardin en ville de mon petit voisin Romain, un riverain a répondu, que lui, il ferait plutôt une pétition si la chèvre, son "rayon de soleil en ville", comme il l’appelle, venait à disparaître. Donc, nul péril en la demeure ! Moi j’ai trouvé ça très charmant.

À pseudonyme Heidi mardi 7 octobre 2008 - Christian

Oui, Heidi m’a aussi accompagné, mais certainement de manière moins prégnante que vous. Ainsi, nulle trace d’Heidi, de Peter le chevrier dans la Sente de la chèvre qui bâille, mais vous me donnez l’occasion de réparer. Je le ferai dès que ma fainéantise sera quelque peu combattue. Je partirai, si vous me le permettez, vraisemblablement de votre commentaire et le prolongerai.

Merci.

Ne soyez pas étonnée que la chèvre ait peuplé nos légendes, nos contes, nos mythes et notre littérature ; elles n’est pas seule, mais occupe une place particulière par ce qu’elle représente : le charme et ses maléfices. Depuis dix mille ans, sauf ces dernières années, elle accompagne notre naissances, nos premiers pas, notre vie et le cri du bouc symbolise nos drames : la tragédie.

En traduisant - difficilement - quelques extraits du journal de George Orwell sur le blog de Léo Scheer, je me rends compte à quel point les temps ont pu changer dans nos regards. Regardez, si vous en avez le temps et l’occasion, comme il peut se soucier (observer) de la maturation d’une plante, de la floraison d’une essence, de la charge d’un âne, du regard d’une chèvre, tous si proches des hommes qu’il décrit à traits vifs. Aujourd’hui - un autre Orwell - ne parlerait-il pas des engins motorisés, des accès aux divers réseaux, des problèmes de compatibilité et de change...

Mais nos moeurs, finalement, n’ont pas tant changé : ressurgit ce que nous oublions.

Vous êtes la bienvenue.

Clic, le vendredi 26 février 2010

Sente de la chèvre qui bâille mardi 7 octobre 2008 - Pseudonyme Heidi

Ça fait maintenant quelque temps que je viens sur le blog de Leo et j’ai eu l’occasion de lire certains de vos commentaires. Ce soir je découvre votre m@nuscrit et quelle surprise ! Ces références poétiques, historiques, mythologiques et religieuses sur les chèvres. J’ai grandi en milieu urbain, donc je ne connais pas grand-chose aux chèvres (si ce n’est que j’adore le fromage de chèvre), et la référence littéraire qui s’impose à ma mémoire, est ... une série de livres pour enfants que vous connaissez peut-être, la série Heidi par Johanna Spyri. Heidi est une orpheline qui vit à la montagne avec son grand-père. Son ami est le jeune chevrier, Pierre. Heidi est arrachée à sa montagne adorée, envoyée à Francfort tenir companie à Clara, une enfant condamnée à la chaise roulante. Mais la montagne, les chèvres et ses amis lui manquent. Elle tombe malade et on lui permet de retourner chez elle, elle retrouve la santé. Mais Clara s’ennuie de Heidi, elle va lui rendre visite. Sa propre santé s’en retrouve fortifiée, grâce à l’air des montagnes et au lait de chèvre et à la fin, elle peut marcher ! Ces livres m’avaient été donnés par une amie suisse. Mais l’histoire s’est popularisée dans le monde grâce à la manga japonaise (encore eux !) et son joyeux générique, dont je chéris le tendre souvenir (et la version complète est sur coucoucircus, comme il se doit. On est de plus en plus loin du Nabtract VII ;-)

De l’audace jeudi 11 septembre 2008 - Christian

Cher Serge,

J’apprécie votre audace : oser employer un mot si galvaudé !

Malgré ce « on » qui ne saurait le réserver qu’aux grandes occasions, libre comme le vent, vous avez su vous en affranchir et en faire votre ordinaire. Bravo !

N’hésitez pas à revenir toquer à la porte, votre commerce m’est agréable et votre humour souriant.

@Véra : décidément, votre Babouchka était une perle.

la chèvre qui jeudi 11 septembre 2008 - serge

Après réflexion le mot DAUBE est un peu fort et ne s’applique pas à votre manuscrit.Le mot est dévalué en ce moment, trop employé, on devrait le réservé pour les grandes occasions.

Sente de la chèvre qui bâille mercredi 10 septembre 2008 - Véra

Bien envoyé ! En espérant que ce ne sont pas des perles jetées aux petits cochons... Moi aussi j’adore baîller. Au soleil, c’est proche de l’extase. D’ailleurs, ma Babouchka disait toujours qu’il faut bailler pour se régénérer.

Pourquoi bâiller mercredi 10 septembre 2008 - Christian

Cher Serge,

Vous entendant bâiller, je vous dois une explication sur le titre de ce m@nuscrit. Il reprend une partie des articles présents sur un site internet qui eux-mêmes étaient auparavant sur papier.

Mais pourquoi donc « Sente de la chèvre qui bâille » ?

Je trouve très joli ce titre et même si, à l’instar d’un poème, le décortiquer n’apporte pas grand chose à ce qu’il peut évoquer, je vais vous en livrer quelques clefs comme je le fis naguère en d’autres lieux :

Quand elle bâille, la chèvre ne manifeste ni lassitude, ni fatigue, ni faim particulière ; elle manifeste pour elle-même et vraisemblablement pour les autres son contentement.

Il existait une rue de la Chèvre qui bâille à Tours jusqu’à la fin du XIXe siècle ; à une époque où les noms des rues évoquaient plus des activités, des métiers, des animaux côtoyés, des réputations, des maisons, des personnages illustrés... que des personnages illustres.

Mi 2005, un raccourci piéton fut baptisé passage de la Chèvre qui bâille à Saint-Avertin, bourg proche de Tours happé par l’agglomération, (pour la petite histoire, les édiles de la ville ne voulaient pas qu’un habitant soit gêné par une adresse si peu « reluisante » : ça vous devez bien le comprendre !), voici ce qu’en dit le correspondant du journal local : « Un chemin situé en partie sud des Phalènes vient d’être nommé « passage de la chèvre qui bâille. » L’appellation n’est pas innocente puisque c’est ainsi que ce noble animal exprime son bien-être(...). C’est donc un hommage-clin d’œil à un ardent défenseur de la gente caprine, Jean Domec. » in La Nouvelle République, 25 mai 2005. Malheureusement, Jean ne put arpenter, à regret, ce chemin nouvellement baptisé, son état de santé, soudainement, ne lui permettait plus ce genre de promenade.

C’est pour soutenir celui-ci que quelques semaines auparavant je lançais un site nommé « Sente de la chèvre qui bâille ». Le mot « sente » m’inspirait - sans jeu de mots - plus que sentier (qui me semble de nos jours trop balisé) ou même parcours. C’est pourtant celui-ci, ses parfums et les conversations qu’il généra qui fait l’objet de ce site puis de ce m@nuscrit.

J’espère par ce petit détour n’avoir pas décroché votre maxillaire inférieur.

Clic, le vendredi 26 février 2010

Une recette de daube mercredi 10 septembre 2008 - Christian

Cher Serge,

M’en voulant de ne pas pouvoir vous proposer mes recettes, je vous fait parvenir une publique. Comme toutes les recettes de cuisine, évitez de la suivre scrupuleusement, adaptez-là aux ingrédients que vous avez choisi au marché, de votre humeur, de vos convives... Mais le canevas est intéressant.

C’est ici.

Daube mercredi 10 septembre 2008 - Christian

Cher Serge,

Merci pour ce bâillement sonore. Lorsque les zygomatiques ne trouvent pas assez d’exercice par un rire franc comme celui que vous venez de m’offrir, un bon bâillement permet cette relaxation si vantée par nos magazines glacés.

Oui, oui, la daube je connais bien. Figurez-vous qu’avant-hier soir, j’ai préparé ainsi un morceau de boeuf. J’ai surtout soigné la marinade : elle est essentielle. Eh bien, je peux vous le dire, nous nous sommes régalé. Je n’ai pas noté la recette, j’emploie les épices au petit bonheur la chance en les humant au préalable et, ainsi, presque à l’aveuglette, décider si elle feront partie ou non du festin.

Il m’arrive de ne pas bien réussir une daube - je ne suis pas un vrai cuisinier, hélas ! - mais je ne désespère pas pour autant.

Merci pour vos encouragements, ils me vont droit au ventre.

Chèvrement vôtre !

PS : vous aussi aimez les lycéens, je me sens moins seul tout d’un coup.

Chèvre qui bâille d’ennui mercredi 10 septembre 2008 - serge

Y a pas que la chèvre qui bâille...C’est une plaisanterie ? un canular ? un auteur désespéré ? Vous visez le Goncourt Lycéen ? Bon courage.Le mot DAUBE vous connaissez ?

Médusée dimanche 27 juillet 2008 - Christian

Je me remets lentement à l’usage de cet infâme ordinateur. Permettez que je souffle un peu avant « d’hanter ».

Sente de la chèvre qui bâille dimanche 27 juillet 2008 - Re-médusée...

Avez-vous vu ? Il n’y a plus de place pour voter ! Je sens que je vais poser la question... ;)

Sente de la chèvre qui bâille dimanche 27 juillet 2008 - Médusée...

Il est 15 h 20’ donc j’avais déjà vu vos deux merveilles sur "la carte". Vous avez super bien fait de les faire partager, je trouve. Par cette chaleur citadine j’ai presque senti la brise marine caresser mes narines gourmandes. La musique de Serge Aubry aurait pu illustrer aussi le clip de Sortilèges car certains passages m’y ont fait "songer". Puisque vous êtes revenu, je sens que de nouvellles choses mystérieuses vont hanter le blog de plus belle...

Sente de la chèvre qui bâille dimanche 27 juillet 2008 - Christian

Chèr e Inconnu e,

Comme je vous reconnais bien là ! La fée électricité m’a quitté trois semaines et je peux vous dire qu’elle ne me manquait pas (j’avais juste un poste de radio/lampe à manivelle).

Je n’ai donc pas suivi ce blog et vos mésaventures ;-) - j’ai beaucoup de lecture bloguesque en retard - ; juste une brève apparition cette nuit avec ma bougie alors que je voyais déjà 36 chandelles (qui, elles, sont ancestrales).

Je n’ai pu, pourtant, m’empêcher de visiter quelques librairies (et de lire) ; eh bien, savez-vous que dans le "far-west" on en rencontre de bien sympathiques dans des localités grandes comme des mouchoirs de poche.

Celle-ci, par exemple : http://www.caplanandco.fr/ qui a un fond très intéressant, dans un hameau de deux maisons ! Ou celle-là : http://tournezlapage.canalblog.com/ dans un bourg plus important à l’ombre du romantique Chateaubriand.

Mes amitiés à Macha.

PS : je ne suis pas le cric du croc. Je laisse toujours un signe de reconnaissance.

Sente de la chèvre qui bâille dimanche 27 juillet 2008 - Inconnu e

Ah oui, j’oubliais, Macha est déjà à Banon près de Fortcalquier avec sa charmante marmaille chat et mari y compris, mais j’ignore si la fée électricité pourra assurer. Ce qui est sûr, c’est que là-bas une vraie chèvre gambade à l’envi. ;)

Sente de la chèvre qui bâille dimanche 27 juillet 2008 - Inconnu e

Ah enfin ! Macha avait donc bien vu en me disant que les dolmens c’était tout de même très loin d’ici. Donc la bougie de ce soir ce n’était donc pas un déguisement usurpé ? Vous m’avez vraiment chèvrement très manqué car par une grosse panthère blanche et une Cissé au long nez j’ai été très sauvagement attaquée... Le cric du croc était-ce aussi vous ? Mais comment savez-vous que je déteste ces voiles noires des opprimés ? J’essaie de raison garder, mais là cela devient de plus en plus malaisé. J’espère que vous avez fait un très joyeux voyage et que vous êtes heureux de revenir au beau pays de Bécassine...

Sente de la chèvre qui bâille dimanche 27 juillet 2008 - Christian

Cher(e) inconnu(e) ?

je me suis retrouvé à temps.

Sente de la chèvre qui bâille mercredi 16 juillet 2008 -

Mais où est donc notre cher Christian D. disparu ?

Jean-Yves chevrier samedi 21 juin 2008 - Christian

Aujourd’hui, lu sur le site charmant de Christine Lapostolle, une description de l’activité de Jean-Yves, éleveur de chèvres :

« Si c’était à refaire ? je ferais pareil. Peut-être plus berger. En itinérance avec un troupeau de chèvres. J’aime bien garder les chèvres. Je vais avec elles au bord de la côte, j’aime les regarder. A la différence des moutons ou des bovins, les chèvres cueillent. Quand elles en ont marre de manger tel truc, elles vont manger autre chose... »

Gargantua mercredi 18 juin 2008 - Christian

Et par ce qu’il estoit naturellement phlegmaticque, commençoit son repas, par quelques douzaines de iambons, de langues de beuf fumées, de boutargues, d’andouilles, & telz aultres avant coureurs de vin. Ce pendent quatre de ses gens, luy gettoient en la bouche l’un après l’aultre continuement de la moustarde à pleines palerées puis beuvoit un horrificque traict de vin blanc, pour luy soulaiger les roignons. Après mangoit selon la saison viandes à son appetit, & lors cessoit de manger quand le ventre luy tiroit. A boire n’avoit poinct de fin, ny de canon. Car il disoit que les metes et bournes de boyre estoient quand la personne beuvant, le liège de ses pantoufles enfloit en haut d’un demy pied. Puis tout lourdement grignotant d’un transon de graces, se lavoit les mains de vin frais, s’escuroit les dens avec un pied de porc, & devisoit ioyeusement avec ses gens.

Sente de la chèvre qui bâille mardi 17 juin 2008 - Olga.

Oui, en effet.... il suffisait de tourner la page.

Mais la page était si lourde... ou bien était-ce moi qui étais si ramollie par mon repas gargantuesque ?

Clic, le vendredi 26 février 2010

Qui a-t-il derrière le blanc ? dimanche 15 juin 2008 - Christian

Olga,

Ne soyez pas triste... Il faut juste savoir, parfois, tourner la page. Je sais, le costume était trop grand pour moi. Qu’y puis-je ?

Moins mince qu’il n’y paraît.

Sente de la chèvre qui bâille dimanche 15 juin 2008 - Olga

C’est tout blanc.... Je ne peux pas vous lire.... y’a rien que du blanc ? (fromage de chèvre ?)

Mince alors, c’est quoi ?

Sente de la chèvre qui bâille dimanche 15 juin 2008 - Christian

Emmanuel, j’amène de ce pas deux fameux Sainte-Maure, vous m’en direz des nouvelles.

Pâquerette : naître en 1921 n’est pas forcément d’un très bon goût, mais il arrive pourtant... Je vous envoie, cependant, une jolie pâquerette

CHRISTIAN ! AMENE DONC DU FROMAGE !! dimanche 15 juin 2008 -

Christian,

puisque tu passes ce soir chez moi, amène donc un peu de ton fromage de chèvre.

Merci !

Emmanuel

(cette semaine je te lis, je ne m’étais pas arrêté, jusqu’à présent)

Sente de la chèvre qui bâille dimanche 15 juin 2008 - Pâquerette

Christian, mais c’est une vraie obsession ces chèvres. J’aime beaucoup les chèvres et mon rêve est de faire mon fromage moi-même. Je vois que ces amies ne vous ont pas déçu. Avez-vous 87 ans ?

La Vie mode d’emploi jeudi 12 juin 2008 - Christian

Olga, Je suis réjoui de votre venue. J’espère que les quelques reliefs laissés par les libations de Véra et de moi-même ne vous auront pas incommodée. Le syndic, seul, est habilité au ménage, ce qui est bien dommage.

Sommes-nous condamné à nous croiser ? J’en ai bien l’impression. Nos petits immeubles éclatés me font penser à La Vie mode d’emploi de Pérec.

Concernant "mon" texte, si vous y jetez un coup d’oeil, même rapide, vous comprendrez qu’il n’est pas mien. Je l’expliquais naguère à Gina B. Oui vous savez, elle faillit tuer son mari avant de s’envoler pour l’Afrique et ce regard métis.

Que vous restiez vague ou pointue, n’hésitez pas à toquer de nouveau, à entrer, ce n’est jamais fermé.

Toc toc jeudi 12 juin 2008 - Olga.

Bonjour Christian,

et merci pour votre aimable invitation.

Je suis plus repassée chez moi depuis qu’un de mes voisins m’a posé un lapin (de rage, j’ai mangé tous les curly, mais ... ce n’est pas grave puisque vous n’aimez pas ça)Ainsi je découvre, ce matin, le mot que vous aviez glissé sous ma porte.

J’avoue que je n’ai pas encore lu votre texte. Je vais y jeter un coup d’oeil dès que possible. (je ne fais que passer en coup de vent, pour vous remercier).

Je reviens dès que j’ai le temps.

Pour un brin de causette.

A bientôt.

Olga

Véra, votre nez lundi 19 mai 2008 - Christian

Il ne se trompe pas votre nez (ma première réponse à Reine Bale va dans le même sens) ; en revanche, votre utilisation d’un fichier au format pdf semble souffrir de quelques lacunes. Je vais tenter d’y remédier en vous en touchant deux mots par courriel privé. Ah ! tenir une « barberine » toute une nuit dans ses bras ne laisse pas indemne.

Sente de la chèvre qui bâille lundi 19 mai 2008 - Véra

Mais cher, très cher et génial Christian, je l’ai "téléchargé" je ne sais plus combien de fois ! "L’icône" de la Sente apparaît à l’écran quand j’ouvre l’ordinateur, mais rien ne vient quand je "clique" sur l’image. Il n’y a que le manuscrit de JC Martin que j’étais parvenue, par je ne sais quel mystère, à rendre accessible par cette voie que vous nommez tous pdf. Ce qui est encore bien plus bizarre, c’est que les pages que je veux tourner ondulent comme une vraie danse du ventre. Je m’étonne que personne ne vous l’ait dit. Peut-être à cause du format des pages de votre texte beaucoup plus petites que l’espace attribué sur l’écran ? Ce n’est pas un caprice, mais comme maintenant je suis un peu familiarisée aux manuscrits, j’avoue que mes « vieux » yeux de chat auraient préféré des caractères plus grands. Mais comme votre Sente est un des premiers manuscrits que j’avais lu, je n’osais pas trop faire « de mon nez »… Vivement que je puisse relire en vrai format papier ! Je le dis sans flagornerie, et pas du tout parce que vous êtes the gentleman du blog de LS.

Pages blanches lundi 19 mai 2008 - Christian

Quoi, Véra, vous n’aimez pas les pages blanches ? Ce sont souvent les plus belles et celles où on respire le mieux.

Pour la lecture, le mieux est certainement d’enregistrer ce document en son format pdf et, ainsi, pouvoir y revenir tranquillement ou... le jeter à la poubelle. C’est comme cela que je m’y prends (sans pour l’instant avoir eu besoin de poubelle) pour les autres « barberines », surtout lorsque le nombre de pages dépasse la vingtaine.

Sente de la chèvre qui bâille lundi 19 mai 2008 - Véra

Cher Christian, J’ai eu du mal en voulant relire votre manuscrit. Est-ce normal ? je ne me souviens pas d’y avoir vu autant de pages blanches dépourvues de texte quand je l’avais découvert.

Clic, le vendredi 26 février 2010

Christian, fainéant, je les recopie sans les liens :

Sente de la chèvre qui bâille samedi 17 mai 2008 - Christian

Chère Gina B,

Réjoui de votre passage par ici. N’hésitez pas à télécharger le document au format pdf, ce sera plus simple. Les difficultés de lecture en ligne sont certainement dues au nombre de pages et à leur taille... Cela demande une forte contribution à l’ordinateur qui n’est pas du dernier cri.

Ne me félicitez pas trop pour ce m@nuscrit, je n’en suis que le passeur : passeur de mémoire pour l’avoir accompagnée jusqu’à son essoufflement ; qu’elle m’accompagne, en retour, aujourd’hui, parmi les autres, par quelques bribes écrites et lues.

J’ai appris que B. entamait un nouveau roman, transmettez-lui mes meilleurs sentiments.

Sente de la chèvre qui bâille samedi 17 mai 2008 -

Christian, J’ai beaucoup aimé le début, début, car hélas, il m’arrive même mésaventure qu’une autre de vos lectrices, impossible de tourner les pages ! Je vais essayer de télécharger un peu plus tard. En tout cas, félicitations pour ce début, c’est toujours ça de pris... en ces périodes moroses (pour moi) Gina B.

Inkidu, véra et la lampe magique mercredi 23 avril 2008 - Christian

Véra,

Vous êtes, comme moi, en apprentissage : pour changer le titre, il suffit de le changer tout simplement (ici, vous passez votre pinceau sur "Sente de la chèvre qui bâille" et remplacez ce chemin sinueux par ce qui vous plaît).

Inkidu est, pour résumer, le frère adoptif de Gilgamesh. J’ai lu deux fois le petit opuscule de Léo ; la seconde j’ai décidé, impie comme je le suis, de le voir comme la confrontation de deux monde : le monde des chasseurs/cueilleurs (paléolithique ou pierre anguleuse) : Enkidu et le monde des agriculteurs (néolithique ou pierre polie) : Gilgamesh. Eh bien ! figurez-vous que cela prend sens aussi : ce qui est séparé (les représentations, les modes de vie, l’ancien/le nouveau), ce qui uni (la mort, l’amour et ses rites). Même la tension et les guerres d’influence entre les dieux gréent à cet angle de vue. Après, pour plaisanter, cela me permis d’écrire la petite phrase, ci-dessous : c’était presque du "hors-sente" ;-)

Sente de la chèvre qui bâille mercredi 23 avril 2008 - Véra

Christian, Ai-je fait une bêtise ? Rassurez-moi. Je comprends encore moins pour quelle raison il est indiqué "Inkidu et la pierre polie"* à côté de la date du 23 et de votre prénom. Parfois, j’ai le sentiment de retourner en enfance, surtout quand je ne comprends plus rien !

*Il me semble avoir déjà vu ce nom sur le site ?

Enkidu et la pierre polie mercredi 23 avril 2008 - Christian

Véra,

Malheureuse ! Vous voulez, ici, définitivement me griller à flammèches vives. Ne réveillez-pas le Gilgamesh qui sommeille à l’intersection du paléo et du néo.

Christian.

Sente de la chèvre qui bâille mardi 22 avril 2008 - Véra

Christian,

Vous, alors ! A mon avis, vous deviez être un frère jumeau de @Léo, dans une autre vie. (Heureusement que j’ignorais d’où venait la blanche chèvre, car de "copinage" j’eu pu être injustement soupçonnée !)

Sente de la chèvre qui bâille lundi 21 avril 2008 - Christian

Véra,

Merci pour ce délicieux charivari, il n’est pas sans me rappeler que ma patrie d’adoption, Rouen, fut célèbre pour ses fameux conards qui surent séduire Henri II (l’amant de Diane).

Sente de la chèvre qui bâille lundi 21 avril 2008 - Véra

Mais j’étais ravie ! Depuis ce matin ; je dirais même plus, "sidérée", moi aussi, par tous ces trésors.

Sente de la chèvre qui bâille lundi 21 avril 2008 - Christian

Sans vouloir vous offusquer, Véra, la chèvre, elle aussi, ne change que rarement d’avis, même si elle varie, et n’en fait qu’à sa tête. Ses cabrioles et ses caprices sont imprévisibles, mais elle a pour constance d’aimer ce qui est beau et bon au désespoir du jardinier. Sa liberté est attachante.

Je vous ai fait un clin d’oeil avec la Козлы en espérant que vous en soyez ravie.

Sente de la chèvre qui bâille lundi 21 avril 2008 - Véra Stépanowa

Je ne change pas d’avis, cette chèvre me poursuit ! Il est des sentes tellement imprévisibles...

Sente de la chèvre qui bâille samedi 12 avril 2008 - Christian

Reine,

En fait cela fonctionne, mais il faut vraiment aller tout à droite de l’écran (dans la zone grisée, en haut) et double-cliquer. La première page est blanche et le temps de mise en place est un peu long (232 pages).

Sinon, j’ai évoqué votre nouvelle en commentaire d’un des billets du blog. Je ne me rappelle plus exactement où. Si je le retrouve, je vous le transmets au bas de votre M@nuscrit.

Sente de la chèvre qui bâille samedi 12 avril 2008 - Reine Bale

Christian, J’ai essayé de lire Sente de la chèvre qui baille, mais impossible en cliquant sur "lire le manuscrit en ligne" ; pourtant avec d’autres manuscrits, ça fonctionne.Essayez de voir de votre côté. Amicalement, Reine Bale.

Sente de la chèvre qui bâille vendredi 11 avril 2008 - Christian

Je remercie les éditions Léo Scheer d’accueillir la « Sente de la chèvre qui bâille » parmi les M@nuscrits feuilletables en cette rubrique. Après avoir goûté la saveur des textes de Spirita, Béatrice, Reine, Olga... Je la trouve fort bien bordée.

Autant le dire ici, ce projet M@nuscrits me semble - encore assez confusément - être une bonne manière d’aborder les bouleversements à venir de l’édition en évitant la grimace aigre d’un futur vécu comme inéluctablement fatal et le sourire béat du technophile sans passé.

Christian, le vendredi 26 février 2010

Passage de ce recueil d’alpha en bêta... Le commentaires ont été sauvegardés du côté de la sente.



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