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jeudi 31 juillet 2008
Par Léo Scheer,
jeudi 31 juillet 2008
Je suis sûr qu'il s'est passé un truc et que Schneidermann n'est pas au courant
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mardi 29 juillet 2008
Par Léo Scheer,
mardi 29 juillet 2008
A la suite du rejet par Wikipedia de l'article "Rétropublication" nous avions plaisanté sur leur style bureaucratique et retourné la formule de "proposition de suppression" en l'adressant à l'encyclopédie elle même, dans ce billet de mai 2008. Un des "administrateurs" : (Barraki) nous avait dit que proposer la suppression de Wikipedia, c'était comme vouloir faire disparaître le Soleil. Mais le temps de l'univers de l'Internet, n'est pas celui de l'univers des galaxies. Depuis l'apparition de l'encyclopédie Knol (de Google) dans le paysage, il semble que le ton soit en train de changer. Peut-être devrais-je proposer "Rétropublication" à Knol pour faire le test.
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dimanche 27 juillet 2008
Par Léo Scheer,
dimanche 27 juillet 2008
Laure Limongi me transmet ce site d'inscription pour une lecture collective de À la recherche du temps perdu.
Avec "Le Baiser de la Matrice" Véronique Aubouy propose à 3000 personnes de lire devant leur web-caméra une page de "A la Recherche du temps perdu" de Marcel Proust, ce qui donnera un film d'environ 170 heures.
Le web-tournage se déroulera en direct sur Internet à partir du 27 Septembre 2008 midi GMT.
(Déjà 544 inscrits le 27 jjuillet à 23h30)
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jeudi 24 juillet 2008
Par Léo Scheer,
jeudi 24 juillet 2008
Alors que je viens d'entreprendre la rédaction de mon "Traité de savoir vivre à l'usage des blogueurs", Philippe Val me fournit la matière d'un chapitre "insoupçonnable" avec son édito de Charlie Hebdo du 23 juillet 2008 : Le retour des couilles. Il développe en effet une véritable généalogie du "savoir-vivre" avant d'en arriver au dernier paragraphe qui justifie son titre :
"Si, au XXIe siècle, quarante ans après le début de la révolution féministe, l'expression "avoir des couilles" survivait, c'était dans un second degré prudent. Son retour dans le premier degré, l'emploi fréquent d'invectives et d'insultes sexuelles de natures voisines sur les blog et les réactions de lecteurs de sites de journaux, à quoi s'ajoute l'expression de haines spontannées, jamais freinées par le souci de laisser à l'autre le bénéfice du doute, appellent une réflexion. En dix ans, Internet a détricoté le travail fragile de deux siècles. Dans cette brutalité règnent les grandes peurs irrationnelles, les imaginations de complot et l'idée que la violence seule est susceptible de répondre aux désaccords. On réagit immédiatement aux affects, sans prendre le temps de percevoir la réalité et de tenter de la comprendre. C'est la planète des singes où le totem est une grosse couille érigée sur la place du village. Un jour, parce que la haine nous aura épuisés, parce que la souffrance sera devenue à la fois insupportable et dérisoire, nous apprendrons la politesse." Lire la suite
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mercredi 23 juillet 2008
Par Léo Scheer,
mercredi 23 juillet 2008
Avignon 2008. L'actualité du festival de théâtre, par Martine Silber (Le Monde.fr)
"...Avec Confidences à Allah, par la grâce d’une jeune comédienne, Alice Belaïdi , d’une romancière Saphia Azzedine - dont on pourra lire le livre qui donne son titre au spectacle publié aux aux éditions Léo Scheer - et de Gérard Gelas qui l’a adapté et mis en scène, on a l’une des meilleures surprises du Off.
Au début de la pièce, une très jeune fille, Jbara, qui garde ses chèvres dans un village perdu, au pied des montagnes se prostitue presque sans le savoir parce que dans toute la misère et la vacuité de son univers, elle aime des yaourts roses et qu’un homme lui en apporte.Chaque soir,elle s’adresse à Allah et lui raconte ses difficultés, ses espoirs et ses peines car elle n’a personne d’autre à qui parler.
De fausses joies en tragédies, la prostitution va devenir son gagne-pain, puis son métier. Et elle continuera à s’adresser à Allah en temps de tristesse comme en temps d’allégesse. Toujours sincère, drôle, énergique, courageuse et toujours perdante.
Le livre est magnifique mais l’actrice seule en scène, est étincellante. Elle est jolie, certes, jeune, même très jeune, mais surtout, elle sait parler haut et fort, avoir le ton juste, toujours; elle joue de sa voix, de son corps, de son visage. La voici presque enfant, la voici en bagagiste d’autocar, en iman, en cheikh, en femme de ménage ou en prostituée de luxe, avec un savoir-faire que des comédiennes plus expérimentées pourraient lui envier. Et elle est d’une sincérité bouleversante.
Elle sort de scène pour venir saluer ses fans qui s’essuient les yeux ou se mouchent discrètement, au bar du Chêne noir, souriante, les yeux brillants après plusieurs rappels debout. On pourra la revoir à la rentrée 2008, à Marseille, au théâtre Gyptis où elle sera Marianne dans Les Caprices de Marianne d’Alfred de Musset, mise en scène de Françoise Chatôt."
P.S. Egalement l'article de Gilles Costaz dans Les Echos.
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lundi 21 juillet 2008
Par Léo Scheer,
lundi 21 juillet 2008

«Concevoir le panda avec des yeux verts tient de la conspiration. Un panda aux yeux verts est l’œuvre du mal. J’ai étudié les tableaux peints à l’huile et nous n’utiliserions jamais des yeux verts pour décrire un personnage au grand cœur. Alors, demandez-leur de consulter les minutes de leurs rencontres de création pour expliquer l’origine des yeux verts...Puis, pourquoi le père du panda est-il un canard? Plusieurs étrangers croient que le panda géant n’est pas que le symbole de la Chine, mais aussi l’emblème des Chinois eux-mêmes.
Faire du père du panda géant un canard est une injure au peuple chinois. Je m’inquiète que dans quelques années, de jeunes Chinois s’imagineront que leur ancêtre est Donald le Canard»
C'est ce qu'a déclaré sur son blog l'artiste chinois Zhao Bandi qui demande le boycott du film Kung Fu Panda, susceptible de bouleverser les victimes du tremblement de terre du Sichuan. Il a demandé à l’organisme gouvernemental qui régit l’industrie du spectacle de retarder la sortie du film dans la région dévastée, et attaqué les créateurs du film devant le tribunal du district de Chaoyang de Pékin qui a accepté sa plainte.
Devant les réactions de la blogosphère chinoise, le film est quand même sorti dans la région sinistrée et, en trois semaines, il a réalisé 12,5 Millions d'euros au Box Office.
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Par Léo Scheer,
lundi 21 juillet 2008
Nouveau récit participatif (j'intègre les commentaires au texte) : Et si c'était vrai : Le 19 juillet 2008, George-s écrit :
"Georges est mort et personne ne le sait ! Il est allongé, seul, froid, dans son petit cercueil bon marché. Au-dessus de lui, ça palabre. Il entend des pas, des pas lourds, il entend des bribes de conversations, mais il ne peut comprendre ce qui se dit. Parfois, un peu de silence, de tranquillité. Et puis ça recommence, des voix, des pas, des éclats de voix, des rires, des vivants qui s'engueulent. La vie, là-haut, la rumeur de la vie. Les saisons. Feu pâle. Lire la suite
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vendredi 18 juillet 2008
Par Léo Scheer,
vendredi 18 juillet 2008
C'est le nombre de romans français de la rentrée 2008. Nous commençons à mettre la liste en ligne dans la perspective des 9 Prix @ "B" qui seront décernés le 15 novembre 2008 : 676. Tous les livres publiés en 2008 (y compris ceux de la liste de janvier, peuvent faire partie des 9.
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jeudi 17 juillet 2008
Par Léo Scheer,
jeudi 17 juillet 2008
Demo-Video I-Phone.
À lire : Aldus ou commencer à lire. Ou un Ultraportable?
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mercredi 16 juillet 2008
Par Léo Scheer,
mercredi 16 juillet 2008
Les extraits des livres de la rentrée des E.L.S. sont en ligne (ici).
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Par Léo Scheer,
mercredi 16 juillet 2008
La présence du film réalisé pour Dégénération par Bruno Aveillan (dont nous présentons les oeuvres photographiques à la galerie du 10 septembre au 20 octobre 2008) sur le blog des Éditions Léo Scheer, le fil des commentaires, la publication du livre de Renaud Camus : La grande déculturation (Fayard), ont inspiré à George-s ce billet :
"Où l'on voit parfaitement à l'œuvre le mépris bobo pour la masse, le populo, comme dirait Cassandre. Si ce mépris était dû à une haute considération de la culture, à une exigence intransigeante, peut-être pourrions-nous le supporter (et même pas, d'ailleurs)… Mais ce mépris s'exprime au nom d'"artistes" (on a vraiment du mal à employer ce mot en ce cas, même si, comme bien d'autres (culture, art, musique, etc.) il n'a plus aucun sens depuis longtemps) qui sont vraiment ce qui peut s'imaginer de pire, de plus vulgaire, de plus faussement intelligent (ah, les références à Cioran !), de plus dégoulinant de prétention niaise et de bêtise crasse. Les bobos aiment décidément tout ce qui méprise le peuple français (français ou espagnol ou anglais ou italien…), tout ce qui tend à essayer de lui faire croire qu'il est idiot et vulgaire, alors que ces attributs sont ceux des méprisants éperviers borgnes qui ne connaissent que leur petit monde étriqué et maladivement provincial. Lire la suite
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mardi 15 juillet 2008
Par Léo Scheer,
mardi 15 juillet 2008
Le premier roman d'Angie David sera en librairie le 1er Octobre 2008 :
Marilou, dont la vie ressemble beaucoup à celle de l’auteur (elles portent notamment toutes deux un prénom issu d’une chanson), est une jeune femme d’un milieu ordinaire qui aspire à une vie plus attrayante et décide de s’en donner les moyens. De la Nouvelle Calédonie à Paris, d’une rencontre exceptionnelle à l’autre, aussi bien sur le plan amoureux que professionnel, Marilou s’ouvre à un monde nouveau : l’édition, l’écriture, les soirées mondaines, puis les nuits parisiennes, la drogue… Jusqu’à perdre peu à peu le contact avec une réalité qu’elle n’aura, ensuite, de cesse de vouloir rattraper. Une réalité qu’elle ne parvient plus à toucher que par le biais de l’art, seul prisme à travers lequel elle comprend et analyse ce qu’elle est en train de vivre.
Dans ce roman mêlant la réalité à la fiction, l’auteur joue à brouiller la frontière entre ce qui lui arrive et ce qui, de façon de plus en plus pressante, se fait attendre et désirer. Rencontrer un homme avec lequel se marier, fonder une famille : ce qui, de prime abord, paraît à l’opposé de la quête initiale devient pour Marilou la voie de l’émancipation.
De nombreuses références littéraires, musicales, cinématographiques tracent, au-delà de l’histoire individuelle, le portrait d’une génération.
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dimanche 13 juillet 2008
Par Léo Scheer,
dimanche 13 juillet 2008
Vous connaissez Élodie Issartel, critique à La Revue Littéraire, auteur sur ce blog des Chemins qui mènent à Calaferte 1 2 3 4 5 6 7; nous avons le très grand plaisir de publier son premier roman Festino! Festino! qui sera en librairie le 10 septembre 2008 :
Henriette est une jeune fille qui ne ressemble à personne, qui ne fait rien comme tout le
monde, et qui apprend à vivre au petit bonheur la chance. Tantôt vêtue comme au XIXe siècle,
et la risée de son lycée, tantôt portant un masque, et la terreur de son quartier, tantôt provocante, amoureuse ou solitaire, elle observe un monde dont elle ne comprend pas grand-chose
et réussit par miracle à s’y faire une place.
Hélène, sa grande sœur, paraît plus à l’aise avec ce qui l’ entoure. Elle séduit, découvre la liberté
sexuelle, la drogue, apprend son métier de cinéaste, réalise son premier film. Mais peut-on
échapper à une famille qui d’emblée vous a placé à la marge? Peut-on échapper à ce qui vous
ressemble tant que vous ne savez plus par quelle porte vous enfuir?
Car il y a aussi la mère, qui surveille sa progéniture de son grand lit échappé d’un film de
Visconti, et se regarde vieillir sans y croire .
Et le grand-père, Festino, qui s’enfonce toujours plus dans les sables mouvants de la maladie,
et se retranche, loin de l’ univers des vivants, dans ses souvenirs et ses rêves .
Et puis il y a Sagamore, le frère junkie, qui n’est plus là. Parfois, on croit voir sa silhouette dans
le jardin, dans les rues, sous les ponts. Mais comment savoir s’il est toujours en vie?
Chronique à plusieurs voix d’une famille à la fois chaleureuse, perdue et drôle, pleine de vie
et de chagrins, de mélancolie et de force, Festino! Festino! est un premier roman d’ une
maîtrise et d’une originalité rares.
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vendredi 11 juillet 2008
Par Léo Scheer,
vendredi 11 juillet 2008
Il y a cinq ans nous avions publié ce livre, repris (et complété) aujourd'hui par Gallimard, avec mon accord. Je pense que l'évolution du point de vue politique de Blanchot est un aspect important et nécessaire à la compréhension de son oeuvre littéraire et philosophique. Peut-être qu'avec le temps, il deviendra possible, (bien que ce ne fut pas son souhait), de publier ses écrits politiques d'avant guerre, et d'essayer enfin d'entrer dans la biographie "absente" de ce XXe siècle.
Depuis la publication en 1982 dans Tel Quel d'un article de Jeffrey Mehlman tentant d'établir un lien entre ces origines politiques et les thèmes majeurs de son oeuvre : rien. Ou plutôt un accompagnement pudique, gêné, (souvent par le silence) de "ces textes que, avec raison, on me reproche" (Lettre à Laporte).
Éditorialiste au Journal des débats, journal d'extrême droite dont il deviendra rédacteur en chef, il collabore également à la Revue française, au Rempart, à l'Insurgé, ainsi qu'à la revue Combat de Thierry Maulnier, Blanchot écrit dans la même période (31-41) son premier livre : Thomas l'obscur dont la première version est publiée en 1941.
Peut-être qu'avec le temps...Question d'attente, mais aussi question d'oubli.
« L'écriture, en rapport d'irrégularité avec elle-même, donc avec le tout autre, ne sait pas ce qu'il en adviendra politiquement d'elle : c'est là son intransitivité, cette nécessité de n'être qu'en relation indirecte avec le politique. »
Maurice Blanchot, L’Ecriture du désastre
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Par Léo Scheer,
vendredi 11 juillet 2008
Voici le film réalisé par Bruno Aveillan pour le nouveau "single" de Mylène Farmer. La reprise de l'exposition des photographies de Bruno Aveillan aura lieu du 10 septembre au 20 octobre 2008 à la Galerie Léo Scheer 14/16 rue de Verneuil. Le nouvel Album de Mylène Farmer, Point de suture, paraît le 26 août.
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jeudi 10 juillet 2008
Par Léo Scheer,
jeudi 10 juillet 2008
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samedi 5 juillet 2008
Par Léo Scheer,
samedi 5 juillet 2008
Pour réaliser cette carte, il faut adopter la même méthode que pour les récits participatifs : j'intègre les commentaires au billet, au fur et à mesure :
Véra : (Bruxelles). Wrath : (Londres). Seds : (New York). LMarg : (Réunion). Reb : (Barcelonnette). Emmanuel : (LieuBan). Dahlia : (Toulouse). LeoNemo : (Nice). le hareng sort : (Savoie). Henri : (Rivesaltes/Catalogne). Teaki : (Marquises). Carole Fives : (Lille). François Appas : (Le Vésinet). Zoé : (Montevideo). Marco : (Bourg en Bresse). George-s : (Gard). leo : (Saint Florent). Florent Grimaldi : (S.D.F.). Ecaterina : (Bucarest)(Les Sables d'Olonne). Em : (Paris/Bruxelles). jcm : (Haut-Rhin). Manuel Montero : (Paris/Andalousie). Macha : (Bruxelles-Banon). Konsstrukt : (Mérignac). Novotny : (Saint-Pierre). Isabelle Rigolo : (Coatesville). Spirita : (Fresselines). Flines : (Charleroi). Anonyme : (Alfortville). Berthe : (Knokke -Albertplage). Didier da : (Marseille). Delphine Valli : (Rome). Jonavin : (St Georges sur Loire). nic : (Nanterre). Gaël : (Fougères). Nicolaï Lo Russo. (Paris 6e). Martine. (Paris). Serge.d : (Bretagne). Troll service : (Montbazens). Daniel Fattore : (Fribourg, Suisse). George-s : (Rumilly). Christian : (Rouen) Lislandais : (Reykjavik) etc...
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Par Léo Scheer,
samedi 5 juillet 2008
De 1958 à 1965, Lycée Jacques-Decour, (5e M1 1959) lieu de nombreuses manifestations contre la guerre d'Algérie. Quelques leaders s'affirment, comme Henri Weber, venu de l'Hachomer Hatzaïr. Son jeune frère, qui est dans ma classe, décide de partir vivre dans un Kibboutz en Israël. Durant ces sept années, je suis pris d'une frénésie d'apprentissage. J'essaye d'être "premier" dans toutes les disciplines, sous le regard amusé de mes parents. Je m'inscris à l'atelier de beaux-arts de l'Impasse Frochot, où l'on pouvait croire que les modèles de Toulouse-Lautrec avaient créé une charge héréditaire; je suis au Racing Club de France ou je me soumets à un entraînement intensif : (athlétisme, gymnastique, football, rugby); je crée avec des amis, fils de fourreurs du Faubourg Poissonnière, un groupe de rock; le dimanche après-midi, nous allons jouer Apache des Shadows au Golf Drouot. Je suis "guitare rythmique", j'ai abandonné le violon offert par mes parents, (mon unique regret). Dernier souvenir, ce 5 juillet de résultats du Bac, mon sujet à l'oral de philo : "Le rôle de l'abstraction dans l'art", un vrai coup de chance.
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vendredi 4 juillet 2008
Par Léo Scheer,
vendredi 4 juillet 2008
Un billet sur le site Aldus (A la découverte des nouveaux livrels, papiels, ebooks, readers, liseurs, liseuses, tablettes et autres "lecteurs" électroniques... avec un clin d'oeil à Alde Manuce, éditeur-imprimeur à Venise il y a 500 ans...)
"L'éditeur Léo Scheer continue d'explorer les possibilités du web pour l'édition. Après ses initiatives du côté d'un blog, d'une chaîne télé pour ses auteurs, de la mise en ligne des manuscrits reçus, il propose maintenant pour le prochain livre de Nathalie Rheims, à paraître au mois d'août, une vidéo promotionnelle et une version audio-livre, lue par l'auteur elle-même, qui sortira en même temps que le livre. En attendant, n'en doutons-pas, des versions numériques téléchargeables, Léo Scheer mérite décidément le titre de premier éditeur 2.0 !"
C'est très gentil, mais, justement, je me pose beaucoup de questions sur ce que serait une version numérique téléchargeable : (quand? comment? combien?)
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Par Léo Scheer,
vendredi 4 juillet 2008
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