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dimanche 28 mars 2010
Par general,
dimanche 28 mars 2010
À lire, sur son excellent site dont j'adore le titre : Vingt mille lieues sous les livres... ce billet de "notre" Panthère, (que je ne "drague" pas, contrairement à ce qu'affirme un commentateur qui vient de se faire modérer :
"Il est aisé de tirer des boulets rouges sur "tous" les éditeurs de la planète littéraire en les traitant de corrompus, d'escrocs, de jean-foutre de la littérature, ou de commerciaux.
Normal, facile, c'est tendance aujourd'hui de monter sur le podium et de crier au loup, de se faire passer pour le petit chaperon rouge, et ainsi, tous les auto-publiés, les anti-publiés (hein Nabe!) et les auteurs-refusés, seront lavés de tout soupçon d'écrire d'une plume plutôt médiocre, voire minable, et se maintiendront drapés - enfin, ligotés, devrais-je dire - dans leurs illusions de grandeur. Lire la suite
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jeudi 25 mars 2010
Par general,
jeudi 25 mars 2010
Buzz, avant dernier mot-clef du Traité par Abeline Majorel.
À l'origine, onomatopée désignant un bourdonnement, ce terme est devenu un des plus utilisés sur le web. Il a pris le sens de ce qu'on appelait le -bouche-à-oreille-, le -bruit- ou la -rumeur-. La découverte de ses propriétés virales sur le Net a conduit les spécialistes du marketing à l'utiliser dans les stratégies de communication des entreprises, à la recherche, pour leurs produits ou pour leurs marques de nouveaux moyens pour améliorer leur image. Le Buzz est ainsi devenu synonyme de marketing viral. La différence avec le marketing classique est dans la maîtrise du contenu par les différents transmetteurs : lors d’un buzz, le consommateur ou utilisateur est actif dans la propagation du message, dans l'élaboration de son contenu, voir dans sa modification.. Par nature, comme c'était le cas pour la rumeur, le buzz peut être "bon", mais il peut aussi être "mauvais" et être lourd de conséquences pour l'image de l'émetteur. Avec le web 2.0, l’internaute est devenu actif et producteur de contenus. La diffusion des messages se fait à une rapidité telle qu’il peut devenir impossible de les maitriser. Lire la suite
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vendredi 19 mars 2010
Par general,
vendredi 19 mars 2010
Suite des billets d'Abeline Majorel pour le Traité.
A la question « qui suis-je ? » les réponses les plus courantes sont l’état civil et l’activité. L’identité est contingente. Liée à une classe d’âge donnée, elle passe par la réorganisation du -moi- , par sa polyvalence, jusqu’au moment de la maturation et de la permanence, elle ne laisse pas que des traces physiques, elle laisse des traces numériques. En effet, le web est doté d’une puissance mnémonique forte. La présence sur le web dessine en creux un portrait global, désiré ou non, dont le blog est l'ossature, la structure de base. Les différents canaux de diffusion des données personnelles peuvent dessiner un -moi- dans sa complexité : ce qu'il pense être, ce qu'il est, ce qu'il dévoile, consciemment ou inconsciemment, ce que les autres en perçoivent, ce qu’ils lui renvoient, ce qu'il tait, son parcours de vie. Cette subjectivation du -moi- n’ est pas figée, elle est en perpétuelle construction, et demande une projection dans l’avenir. Lire la suite
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mercredi 17 mars 2010
Par general,
mercredi 17 mars 2010
Suite des articles rédigés par par Abeline Majorel pour le Traité.
Le micro blogging est un format court de blogging en temps réel et conversationnel que l’on pourrait comparer à un forum ayant un large écho. Plusieurs services sont dédiés à cette nouvelle forme relationnelle dont la plateforme la plus représentative est Twitter.
Suivant l’évolution de la technologie qui tend à la miniaturisation, il suffit d'observer l'évolution de la des ordinateurs pour s'en convaincre, la socialisation sur internet s'oriente, elle aussi, vers des formes de plus en plus courtes. Twitter est, de ce point de vue, un service significatif, permettant de bloguer en 140 signes maximum. La communication se fait donc en temps réel. En adaptant les formats classiques de la narration, ce nouveau mode de communication ouvre une ère dominée par les micro-récits.
L'utilisation croissante du micro-blogging est indissociable de l’augmentation d'un usage en mobilité (Iphone, smartphone etc). Lire la suite
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lundi 15 mars 2010
Par general,
lundi 15 mars 2010
Source : Mediapart/Compliquons les intrigues
Un abîme de perplexité teinté d'une pointe d'inquiétude envahit le lecteur dès la première phrase du roman d'Y.B. et Abner Assoun : «Quand Bugsy Pinsky alla en prison pour le casse d'une grande enseigne de commerce équitable, il mangeait kasher. Libéré dix-huit mois plus tard, il mangeait halal.» Et pourtant cette entame, le lecteur s'en apercevra assez vite, rend exactement compte des intentions des auteurs, qui s'en expliquent en vidéo.
Tout est là. Caché. Par un travail souterrain. D'abord ce nom idiot de Bugsy Pinsky. Parmi les fondateurs de Los Angeles, Bugsy Siegel fut certes un voyou juif américain de légende, mais il est resté inconnu sous nos contrées. Au début des années 70, dans le quartier du Marais, à Paris, un certain Pinsky fut longtemps le seul enfant de toute l'école publique à porter les papillotes propres aux orthodoxes, mais il n'a jamais plus refait parler de lui et –à part Abner Assoun– personne ne se souvient de lui. Quelles références se cachent donc derrière ce patronyme et pour quels effets, si ce n'est celui de ruiner tout esprit de sérieux? S'agit-il d'une pochade? D'un hommage à l'humour américain? L'action se situe-t-elle en France? Quand? Quels sont les ressorts idéologiques qui concourent au choix de la figue du héros, juif lamentable et braqueur terminant sous les verrous, alors que dans le monde entier c'est plutôt l'autre figure du juif dominateur et impuni qui fait florès ? Pourquoi s'en prendre au commerce équitable, si ce n'est pour rajouter d'emblée une dose de provocation facile à l'encontre du politiquement correct à la mode? Pourquoi multiplier les cibles ? Et qu'est-ce qu'un livre qui affiche si outrancièrement son goût pour le désordre? La petite goutte littéraire qui fait déborder le vase de l'intolérance, déjà passablement bien rempli ? Ou une autre façon, par l'exagération, de se placer à l'écart du concert furieux, antisémite et islamophobe, tel qu'il s'installe en France? Lire la suite
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vendredi 12 mars 2010
Par general,
vendredi 12 mars 2010
Cet article sur le Micro-Blogging par Abeline Majorel.
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Par general,
vendredi 12 mars 2010
Suite du billet (18) par Abeline Majorel.
Une communauté est constituée d un ensemble d acteurs dont le comportement dépasse largement celui de simple consommateur ou producteur d’information. Elle est d’abord une communauté d’expérience, liée soit par une manière de comprendre collective soit par un moteur de créativité. Ainsi comme le souligne Beaudoin, le virtuel est d’abord un prolongement de la sociabilité de face à face. Nous y reproduisons donc les clivages, d âges de genre et de milieu social. Lire la suite
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jeudi 11 mars 2010
Par general,
jeudi 11 mars 2010
En français : "Sérendipité" par Abeline Majorel
C’est au conte « Les trois princes de Serendip » écrit en 1754 par Walpole, que l’on doit le néologisme de sérendipité ( Serendip = Ceylan). Dans ce dernier, trois princes, suivant un raisonnement digne de Sherlock Holmes, font des découvertes au hasard de leur voyage, mettant ainsi en valeur l’importance du chemin suivi plus que de la destination.
Le mot « serendipity » a donc été crée pour définir cette augmentation de la part du hasard dans l'innovation et dans les découvertes. A cette notion anglo-saxonne sera ajouté, plus tard, comme pour le modérer, le principe de Pasteur, selon lequel le hasard ne favorise que les esprits préparés.
Cette notion est entièrement fondée sur un paradoxe : l’aléatoire est la garantie de bénéficier du maximum de ressources dans un environnement et d’explorer « une bibliothèque plus grande que le monde » ( Borgès ). Toutefois, cette exploration et son exploitation ne se font pas sans connaissances préalables. La sérendipité est une légitimation a posteriori des capacités de l’esprit, car si la connaissance reconnaît le hasard, ce ne peut être qu'à partir de sa programmation. Lire la suite
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