Une hypothèse concernant la raison d'une "Pause", qui nous est proposée par le jeune internaute Shang Yang (IV° siècle avant J-C), dans la section de son blog intitulée "De la guerre défensive": "Dans la protection d'une ville fortifiée, je ne sais meilleure tactique que d'opposer ses forces mortes aux forces vives de l'assaillant. Les murailles à abattre, voici les forces mortes! (...) Si l'attaquant parvient à ouvrir une brêche suffisante pour pénétrer dans les murs, ses troupes auront été éprouvées et fatiguées de cet effort. Si bien que l'on combattra un ennemi exténué avec des troupes fraîches. C'est ce que j'appelle combattre les forces mortes de l'assaillant avec les forces vives des assiégés."
J'aimerais partager votre hypothèse, Marco, mais je suis peu optimiste de nature, et d'une anxiété qui me perdra. En tout cas, pause je respecterai. Florent, vous devriez monter au front, quelques sujets de sanglant de débat sans rapport aucun avec nos récentes querelles ? L'horizon du printemps fait quand même bouillir les sangs, il nous faut de la chair. Au moins en attendant ce jour désormais imminent où l'on s'écharpera les un(e)s les autres à l'ouverture des librairies, cette aube tout proche où le trente-huitième numéro de la Revue littéraire sera né dans un ciel déchiré, et où le buzz efficace provoquera les premières grandes émeutes de l'histoire littéraire depuis le manifeste de Marinetti, voici un siècle tout juste.
Pour passer le temps : c'est quoi le nom du symbole "°" choisi par Léo ? Le truc que l'on met pour exprimer les degrés Celsius ou Fahrenheit. Ca doit avoir un nom précis, ce caractère d'imprimerie. Peut-être "degré", tout simplement, mais je me demande.
Petit trou, invisible sans le pourtour? Pourtour qui ne serait pas sans le petit trou? Le trou fait tout! Nul être visible au fond du fond sans néant creusé d'un vide. L'anneau n'est pas sans rien. Faire des petits trous, des p'tits trous en un. Circulation par le cercle: circuler en-dehors et au dedans grace à la limite curviligne, la frontière rétractée sur elle. Besoin de frontières! Pause pose et dépose un contour. Arrêt, trêve. Au bord de l'extinction, de la rétractation, de l'écran sur le point de son dernier clic. Instant invaginé, bulle éblouie, fermée au seuil de l'effacement. C'est fini. Dernier pixel de lumière. Silence.
Harry, un doughnut accompagné d'une tasse de café aussi noir qu'une nuit sans lune, je ne connais rien de meilleur au monde pour bien commencer la journée.
Dale Cooper.
Penchons nous donc sur la question...
"°" est, sur le clavier de l'ordinateur que j'utilise, situé juste au dessus de la parenthèse droite, qui clôt donc l'assertion entre parenthèses : ")".
Le sigle est par ailleurs entouré du chiffre zéro "0" et de l'underscore "_".
Ainsi avons nous ce type de fresque : 0°_, qui me semble être seulement un commencement.
Il faudrait pouvoir établir une comparaison avec d'autres claviers, ayant eu le bon goût d'échapper à la mainmise d'Apple, pour pouvoir terminer le rébus. Sans doute même chercher du côté des Qwerty pour davantage d'indices.
Nous avons tout de même une ébauche d'explication, à savoir la température, donc 0°, ce qui nous fait d'emblée penser à un climat assez froid, voire même glacial, suffisamment sans doute pour provoquer la présence d'ours polaires dont je parlais plus haut.
Il est clair qu'il y a un parallèle entre ce blog et la série télévisée Lost.
Ma question, en ce mardi matin fête à la crêpe, est la suivante : Qui fait Sawyer ?
Oui je sais, Alex. C'est normal. Après l'admiration il y a l'amour. Puis la haine, la terrible haine. Et enfin l'abandon ; un matin simple et lisse, en forme de mouchoir. C'est un fameux cycle tout ça. Moi aussi je vous admire, Alex. Enfin disons d'une certaine manière, puisque je suis tellement plus vieux, plus lent que vous, plus ancien. Et plus poilu surtout. Mais vous verrez : Tout cela passera, comme passent les lombrics dans les terres de mars. L'été arrive et il ne reste que trous et monticules secs. Nous pourrons dire alors : nous fûmes, chère Alex, passés par là. Et vous rajusterez votre bretelle virtuelle, dans un grand rire en plastique.
''"Jusqu'au bout dandy magistral, Jean-Claude Bourdais met aujourd'hui un point final à son blog sur ces mots de Brautigan : "Les mots sont des fleurs de néant, je t'aime".
www.jcbourdais.net"''
Lu sur la page Myspace d'Emmanuel Tugny.
Et en effet.
Chapeau, Bourdais, chapeau bas.
Oui, Léo, longue pause.
Et vous, seriez-vous nécrophile ? Parce qu'à vous voir traquer ainsi tout ce qui s'arrête, se ferme, s'éteint, se décompose ou se meurt, et brandir encore cela comme les trophées de vos victoires, on en vient à se poser des questions, Ninon.
Comme ça, en passant...
Je me demande si le chien de Pavlov n'a pas reniflé une piste. Le judas ne serait-il visé pour les trois degrés de liberté du Traité qui va s'accoucher ? Quant aux m@nuscrits, il y a tant à dire sur sa genèse, les émotions et découvertes, telles que Ipso le souligne, que cela me rend muette puisque n’ayant voix au chapitre - si j’ose dire - qu’en « élève libre », avec ce que cela suppose d’inconstance, maladresses et autres plaisirs. Au début, je voyais la rubrique m@nuscrits comme un gigantesque hébergeur qui rassemblerait des AUTOFICTIONS éparpillées sur diverses faces du web littéraire, en faisant une sorte de tri, sachant qu’on y trouve des merveilles mais aussi des croûtes sans beaucoup d’intérêt.
Très vite, j’ai été impressionnée par les réflexes, l’esprit clair - sain - l’ingéniosité créative et surtout par la vivacité d’un Christian puis Marco, par exemple. Ensuite les revirements d’un Nicolaï Lo Russo sont venus comme qui dirait équilibrer la balance, mais pour ce qui concerne m@nuscrits, il me semble que c’est Christian qui était le plus encourageant des premiers mousquetaires. Je dis ça, pour le cas où Ipso voudrait s’approprier le travail d’un autre. Ce serait trop injuste...
Cette « impasse » d’à côté, faut-il le dire, est, à mon sens, loin d’avoir été inutile puisque la question du départ, à savoir : quelle serait « la différence », la ligne éditoriale, le genre, le style, la griffe de la rubrique m@nuscrits LS ? est revenue sur le tapis.
Peut-être vais-je amorcer une petit piste, je ne sais, mais j'y repensais juste hier en jetant un oeil sur le chapitre consacré * à Dostoïevski :
" "Mais de quoi un honnête homme peut-il parler avec le plus de plaisir ? Réponse : de soi-même. Et bien ! Je vais donc parler de moi-même !" - Cette affirmation du héros des "Notes en sous-sol", Dostoïevski n'a pas cessé de la faire sienne. Il s'est confessé dans chacun de ses livres, et c'est une des raisons pour lesquelles il nous touche tant. LA LITTERATURE D'IMAGINATION VIEILLIT VITE ** : seuls résistent à l'usure des livres où l'auteur a mis son coeur à nu.
Dostoïevski le savait qui, à une jeune femme de vingt-trois ans qui désirait écrire, donnait ce conseil : "N'oubliez jamais mon précepte imprescriptible : n'inventez jamais d'histoires ni d'intrigues. Prenez ce que vous offre la vie. La vie est infiniment plus riche que toutes nos imaginations." "
En tous cas, moi je trouve très sympathique que les gens s'intéressent à la vie et aux souvenirs du voisin, sans pour autant être considéré comme un être indiscret, concierge ou harceleur. Si le web avait existé au temps de nos ancêtres il y aurait eu mois de mémoire perdue.
@ipso facto (34). Bien observé. Cette ninon serait une vieille chauve-souris (cawa sorix, du latin tardif) en mâle d'affliction, que ça m'étonnerait pas. Depuis le temps.
38.
Le mardi 24 février 2009 par
erratum (Otto R.)
Serpentin coloré***. Vous dites : "Les revirements d'un Nicolaï Lo Russo" qui seraient venus "équilibrer la balance". Désolé de vous demander pardon, chère, mais je ne vois pas bien de quels revirements et de quelle balance il s'agit là. Pourriez-vous clarifier votre pensée, s'il vous plaît ? Cette requête, sans animosité aucune bien entendu. Mais comme vous évoquez mon nom. Par avance, merci.
Je me ferai rare, chère Alex, l'hiver austral approchant. Pirâte annihilé comme prévu (plus de m@nuscrits, plus de blog), mission accomplie. Ce que j'ai fait pour le blog des ELS et la Littérature est énorme.
@Nicolaï. Sans hésiter, ce serait le comble de vous offenser ! En effet, il me semble, que votre personne soit venue plus tard. Je crois même que votre double avait un dentier à l'époque, ou je me trompe. Mais je ne crois pas. L'autre jour, vous disiez que votre ancien habit était mité, et j'ai compris, après un an et demi... Dur dur pour moi d'être une chauve-souris.
48.
Le mardi 24 février 2009 par
Fantôme du Pirate
Ca vous amuse, babouk ?
Ou plutôt Laurent Margantin de son vrai nom Yannick Barazer, qui utilise plusieurs pseudo sur le blog des ELS dont celui, ridicule, de Babouk.
Alex : ça y est, un orgasme ? Il était temps.
49.
Le mardi 24 février 2009 par
Fantôme du Pirate
Pourquoi ne dites-vous pas, sombre crétin babouk, la raison pour laquelle le blog du Pirate a été supprimé ?
Parce qu'il avait osé vous représenter avec une photo (de vous) légèrement modifiée et de toute façon en deçà de votre ridicule bien connu des cercles poétiques et que vous vous êtes plaint à l'hébergeur pour de fausses raisons (négationnisme, etc.)...
@Serpentin coloré. Oui. Bon, je ne sais pas qui vous êtes exactement (ninon ? et c'est qui ninon ?), ce que vous cherchez au juste, mais la prochaine fois tâchez d'être juste un peu plus claire quand vous "interpelez" quelqu'un. (D'autant que je n'ai toujours pas compris le coup de la balance, mais bref.) Par ailleurs, je n'ai rien contre le fait d'être "offensé", contrairement à ce que vous croyez – j'ai un peu appris à me défendre –, ça fait partie du jeu, et dans l'ensemble ces joutes me sont assez sympathiques. Mais j'aime me battre à terrain découvert, dans le vent et les touffes d'orties. Avec des vrai(e)s gens. Vous voyez ?
Tiens ? Qui a pété ? Ça sent bizarre tout à coup... C'est un pet d'araignée ? :)
Mais de quoi parles-tu, pauvre andouille sépulcrale ? Sur ton blog de poète raté il y avait du sang sur tes photos de carrelage et la vérité est que tu nous écris de Fresnes, petite tache.
Tu les sens enfin mes mandibules ?
52.
Le mardi 24 février 2009 par
Ce qui reste d'Alex
Le blog Darfour existe toujours ?
Je suis presque nostalgique. J'ai l'impression qu'il suffirait de peu de choses pour en revenir à l'ambiance qui régnait ici lors des f@nt@isies piratiennes et même avant ça, mais que c'est peine perdue d'avance.
C'est dommage que les choses aient dégénéré comme ça ces derniers temps, vraiment.
Ne donnons pas dans le pathos non plus, j'imagine que je trouverai un moyen de m'en remettre ! (Mais quand même.)
Ohla, I strike back ! Fresnes ? C'est dans le même département que moi. Cela m'inquiète. Il y a des chats crevés sur le bord des routes non loin de chez moi ?
Alex : non, toi c'est cocotte de music-hall, avec strip-tease approximatif à la fin et rares billets enfilés dans un bout de ficelle.
Pas le Pink Paradise, pour ça faut être tout de même bien foutue.
@Ce qui reste d'Alex. Elles vous manquent tant que ça ces "fantaisies pir@tiennes", (morceaux d')Alex ? Moi, franchement, ça va. Mais il en faut pour tous les goûts, sans doute, soyons magnanime.
Pour ceux qui veulent rigoler, sachez que le bouffon piratesque est même allé draguer Nadeau sur le site de la Quinzaine littéraire, ce qui prouve définitivement que ce rigolo à la cervelle atrophiée n'a peur de rien, et surtout pas du ridicule. Cela donne:
février 12, 2008 à 10:56
nadeau
veux-tu goûter à l’eau de vie
nadeau
ta quinzaine est littéraire
est-elle poétique
est-elle philosophique
nadeau
veux-tu goûter à l’eau de vie
nadeau
ta quinzaine est littéraire
a-t-elle l’ivresse
de l’oeuvre céleste
cecyl
58.
Le mardi 24 février 2009 par
Alex, new model # 15
Je crois que je distingue un relent piratien dans cette dernière saillie, tout de même plus colorée que les précédentes. J'en profite pour annoncer que je fais des progrès dans mon nouveau numéro entièrement pompé sur le verre d'absinthe de la Dita.
Lors de mes premiers essais, le verre chancelait immanquablement et tombait sur le sol, de même que ma pauvre carcasse, en détruisant le décor avoisinnant (pas trop de dégâts, ce n'était jamais qu'une usine désaffectée).
Maintenant, je réussis presque à ne plus m'éclabousser moi même en me projetant du palmolive dans les yeux (car, non, ce n'est pas de la vraie absinthe).
Je devrais normalement être complètement opérationnelle pour le printemps, qui marquera le début de ma tournée à travers la France, puis, à travers l'Europe, puis, sans doute, à travers le Monde.
Je vous tiendrai tous au courant des dates, et je ne manquerai pas de vous envoyer des pass backstage. Je vous aime tous. Surtout toi.
@babouk. Olé ;) Oui je sais c'est terrible ce qui vous arrive. Terrible. Je compatis infiniment. Et du fond du coeur. A votre place je serais très énervé aussi. Mais soyez patient et n'ayez crainte. Le printemps joli risque même de vous sourire un peu.
@ Otto R. : bah non, pas plus que ça, c'est juste que je me surprenais à penser à la façon insidieuse dont les choses ont dégénéré, c'est tout. Rien de nouveau sous le soleil, au final, le virtuel se contente de se calquer sur le réel, l'effet boomerang n'étant que plus accentué encore. Bref, peu importe, de toute façon je suis sociopathe et j'aime personne.
@babouk. Vous êtes d'une innocuité, c'est consternant. Totalement consternant. Un moucheron femelle vous ferait la peau en deux secondes. Je vais donc ranger mon insecticide et m'aller promener. Profitez-bien.
@NLR. Je dois avouer que je crains (un peu) les gros cafards dans votre style, pour les douleurs d'estomac qui suivent parfois ma dévoration trop passionnée.
@Babouk. Je ne saurais, chère Babouk, vous recommander de vous éloigner un peu de NLR. J'ai peur que vos mandibules en carton soient, disons, dramatiquement inefficaces en cas de conflit réel... (Rixette qu'il ne se donnerait par ailleurs même pas la peine d'honorer, je pense.) Concentrez-vous plutôt sur Alex, qui vous "aime", elle... :)
Enfin faites ce que vous voulez mais je vous aurai prévenue...
Mais soyez rassuré, mon pari étant perdu, je n'ai plus rien à faire ici, ni même sur le Net d'ailleurs, à quoi bon ? mon IP peut être rangé au placard pour de bon !
Vivement la concurrence. J'ai hâte qu'un autre éditeur se lance dans une semblable aventure - pour renaître de nouveau.
PS.
Je m'excuse encore M. Scheer de mes bien vilains mots - l'amour vache a ses vacheries amoureuses.
@Babouk. D'autre part, votre 57 à l'endroit du Pirate (bien humble ma foi) manque comment dire ?... de classe. Oui, de classe. Une araignée, même la plus microscopique et la plus bâtarde, est dotée de classe. Ce qui prouve bien que non seulement vous avez des mandibules en carton, mais qu'en plus vous n'êtes pas une araignée. Il faut chercher plutôt du côté du pou. Et encore.
Il est vrai que crier victoire à la fermeture d'un blog, fût-il très mauvais ou ce que l'on veut, n'est pas du meilleur goût. Enfin, Ninon doit au moins se pâmer d'aise, un mort de plus au compteur, la journée est faste en extase macabre.
74.
Le mardi 24 février 2009 par
Rabelais en vélib
@ipso facto. Vous savez, donner la photo salie d'un auteur en pâture sur son blog avec des commentaires désobligeants et son identité ne me paraît pas franchement du meilleur goût. C'était cela le blog de cecyl avant sa fermeture, tel que j'ai pu le constater moi-même. Je ne crois pas qu'ici on se soit attaqué à autre chose qu'à des pseudos (vu que Pirate n'a jamais eu le courage de donner son vrai nom) et des textes misérables.
D'après ce que je sais, overblog a seulement été informé de cet abus et a suspendu ce blog, ce qui me paraît juste et donne à réfléchir sur ce qu'on peut ou ne peut pas faire sur Internet.
Ah oui ? J'ignorais qu'il n'y avait que cela sur son blog, je n'ai pas non plus poussé le masochisme jusqu'au point de m'y rendre. J'espère donc que vous dites vrai. Cela étant, si j'ai envie de faire un blog, d'y mettre un portrait d'un auteur quelconque avec un nez de clown, et de dire tout le mal que j'en pense le cas échéant, je serai fort contrarié de ne pas en être libre. Tout dépend donc de ce que vous appelez des "commentaires désobligeants" et la liberté n'a pas un tel succès dans le monde que je me puisse me féliciter a priori de ses restrictions. Mais bon, laissons cela.
76.
Le mardi 24 février 2009 par
Rabelais en vélib
@ipso facto. Non, ne laissons pas.
Je vous invite à réfléchir sur ces points de la charte d'overblog (en ligne):
• Le contenu publié par l’utilisateur ne doit pas porter atteinte de quelque manière que ce soit aux droits à la réputation, à la vie privée de tiers et à l'image ;
• Le contenu publié par l’utilisateur ne doit pas être dénigrant, diffamatoire, porter atteinte à l'image, à la réputation d'une marque ou d'une quelconque personne physique ou morale, de quelque manière que ce soit ; l'utilisateur s'engage à prendre connaissance avant toute publication des règles et limites relatives à la liberté d'expression.
Maintenant j'imagine que ces pages supprimées, le blog sera de nouveau réactivé, car je trouverais dommage qu'on ne puisse découvrir le monde merveilleux de Pirate.
@Rabelais en vélib. Overblog est bien chatouilleux. Et stupide ô combien : s'il fallait appliquer à la lettre ces points de la "charte", il n'y aurait tout simplement plus de blogosphère. Et ce blog-ci serait fermé depuis fort longtemps. N'ayant pas de blog moi-même, j'ignore quelle est la charte des autres plateformes, mais si c'est du même type, c'est la toute grosse rigolade.
78.
Le mardi 24 février 2009 par
Rabelais en vélib
Eh bien donnez-moi votre véritable identité, une photo et je m'occupe de vous sans problèmes, d'accord ?
mhhhhm... ça sent vraiment la pause, par ici... le désoeuvrement est total, on dirait bien. J'en veux pour preuve la formation de duos improbables, on se cherche un peu, on se lynchouille sans y aller franco, Babouk ayant presque perdu son pirate se demande si elle ne va pas tenter Nicolaï; des observateurs disent que ce n'est pas raisonnable, on soupèse, on hésite, bof, quelques claquettes, un duel pas forcément prometteur... Au train où ça va, je sens qu'on va tenter toutes les combinaisons possibles de baston dans les semaines à venir... Alors voyons, qui pourrait se friter avec qui?... Ninon vs Pirate? Florent G. vs Florent S.? Ipso vs Facto? Barberine vs Tony? ... hmmm, encore beaucoup de possibilités non explorées.
PS @ Alex: si je peux me permettre, chère sociopathe qu'on continue à bien aimer malgré tout (les italiques, c'est pour souligner un sous-entendu méchant bien qu'il n'y ait aucun sous-entendu en fait _ mais c'est important sur un blog comme celui-ci, surtout pendant la Pause, d'avoir l'air de savoir des choses très graves ou un peu dégoutantes que tout le monde ignore): vous évoquez la "dégénérescence" récente des échanges, et avec nostalgie l'Age d'Or des fantastiques anti-pirateries (je préfère ne pas me prononcer sur la question)... en oubliant peut être un peu vite, charmante enfant, que ce blog, avant votre indispensable apparition, a déjà connu quinze Age d'Or, quinze décadences, quinze mises à mort définitives et quinze résurrections quasi-immédiates, quinze lancements des M@nuscrits, quinze impasses pour les M@nuscrits et quinze relances des M@nuscrits, quinze communautés édéniques et quinze guerres civiles moches moches moches, ce qui peut raisonnablement conduire à penser que dans les six mois à venir vous assisterez (et participerez) à quinze événements majeurs et mouvements irréversibles dans chaque rubrique susdites. Beaucoup de nostalgie en perspective.
Mon Dieu, j'en discutais avec Ludivine : on s'ennuie à mourir ici, le niveau devient abyssal depuis qu'Alhia mène la revue (de bal).
Je trouve ce Babouk vaguement poète pour le moins chatouilleux à l'endroit de son image... Si je devais l'être moitié moins que lui, j'aurais déjà l'estomac perforé par un ulcère de la taille d'une pastèque en lisant ce que les Consanguins, plus ou moins régulièrement mais avec une fidélité à toute épreuve, déversent sur moi sur leurs deux blogs... (et je ne parle même pas de leurs commentaires sur le forum de Chronic'art, car c'est alors le cancer généralisé assuré)...
Allez, je repars discuter avec LC, non sans trouver assez méritoire le fait qu'Ipso Facto n'en finisse pas de poser des questions qui, apparemment par mépris (je ne vois rien d'autre, à moins que l'on nous serve la gamelle en fer-blanc de la "nécessaire réflexion en vue de consolider les avancées éditoriales fulgurantes dans la pratique nouvelle/communautaire de l'écriture moulinesque", ne trouvent de la part des intéressés aucune réponse, fût-elle vague, dédaigneuse ou sotte.
Ah oui, j'oubliais; tenez : `
Vous discuterez peut-être pendant quelques heures en tentant de trouver un sens à ce signe ô combien énigmatique.
Voici les commentaires "soit-disant" diffamants que j'ai publiés sur mon blog à "l'encontre" de M. Babouk alias etc&cie:
"Les plus beaux poèmes du plus grand poète contemporain et de tous les temps"
suivi de
"__Dans le désert du Darfour, je me suis retrouvé face à face avec Babouk__"
Oui, c'est tout ! ce fut les seuls commentaires !
Et le mot Babouk pointait vers ce lien, un autre de ses pseudos.
Quand à la photo, je tiens à préciser que je l'ai trouvée sur un site de poésie, que je ne suis pas rentrer chez M. Babouk pour lui voler une photo, et que je le considère comme une "personnalité", j'estime donc que ma modification sous Paint relève de la "Satire".
Que tous ceux qui souhaitent se faire un avis par eux-mêmes, m'envoient un mail à l'adresse cecyl.france@gmail.com et je me ferai un plaisir de leur expédier cette fameuse et très gentillette photo d'amour.
Toute personne sensée aura compris que M. Babouk n'apprécie pas cette photo car mon blog a bien plus d'audience que ses diverses et vaseuses participations à gauche et à droite, et qu'il ne tient pas que son nom pointe en premier lien Google sur mon blog, 4e blog de poésie française sur Google !
Chaque jour que Dieu fait, je suis plus lu que lui et ça le tue !
Babouk est fier de lui et de ses écrits, les avez-vous aimés ?
Cela lui ferait plaisir car il vous aime bien.
Suis-je assez clair ?
M@nuscrits de Babouk:
Temps-Déchantements
L'Enfant Neutre
Carnets de Neckar
Niemansland
A savoir que Babouk a avoué de lui-même sur Le Roman Divin qu'il est bien Laurent Margantin alias Yannick Barazer alias un inconnu anonyme déjà publié - en vrais livres plein de talent - ceux qu'on trouve au fin fond des caves des librairies qui ont déposé le bilan.
Tel un livre de Phillipe Delerme speedé à la camomille, L’ENFANT NEUTRE entame une course de fond dans la jungle psycho-littéraire. On se demande à qui s’adresse ce genre de texte. Un tirage confidentiel pour le cadre familial est toutefois conseillé. Au risque de froisser l’Auteur. L enfance est un terrain de boue. Ce texte une robe de communion. Sieste obligatoire.
Non vraiment, Rabelais en vélib', laissons cela : mon médecin m'a déconseillé la colère. Quand je vois Overblog inventer le "droit à la réputation", cela pourrait presque me faire rire, si cela ne me rappelait que les puissants auront toujours plus de moyens que les autres de faire respecter leur "réputation", et que ce genre de droit est une arme contre la liberté. Lorsque tous auront "droit au respect" de tout, chacun pourra crever seul chez soi. Et Ninon atteindra son orgasme ultime.
Le respect de la vie privée, oui bien sûr. A nouveau, j'ignore la teneur des propos du Pirate. Et la solidité de vos informations : vous me disiez in fine qu'il n'y avait que cela sur le site du Pirate (74), puis vous parlez des autres pages qui seront rétablies (76). Mais franchement, je ne suis pas nostalgique du Pirate ni des pirateries, cela finissait par devenir lourd lorsqu'on en riait (si cela avait jamais été léger), alors que dire si l'on en grince.
PS : Marco, ipso contre facto, je retiens. Mon médecin, décidément contrariant, m'a aussi déconseillé ce genre de fractures, mais le déséquilibre est si ennivrant.
Stalker, plus haut : ne vous inquiétez pas, c'est simplement la technique du coup d'Etat de Malaparte appliquée à ce blog. Vous créez une situation insurrectionnelle (fil 941), le pouvoir se met en retrait (présent fil 956), vous occupez le terrain (ici, ailleurs, partout), le peuple vous plébiscite finalement (à venir). J'avais un moment songé à vous intégrer Ludivine et vous dans un comité de salut public, mais non, la monarchie me plaît bien, la place unique est encore chaude. A tous : je me présente, ipso facto Ier, votre nouveau souverain. Je sais, bon peuple, que seuls les avantages matériels vous occupent l'esprit, mais rassurez-vous, outre ma grande mansuétude virtuelle, demain on publie gratis.
89.
Le mardi 24 février 2009 par
Masques et confettis
Après avoir joué votre grand séducteur, vous n'allez pas maintenant nous raser avec des sarcasmes.
Il se pourrait qu'Alex et Dahlia, souffrant de la très-injuste réputation d'anciennes favorites du pouvoir déchu (simple moment nécessaire du renversement de celui-ci), craignent mon règne. Je leur dis : non, n'ayez plus peur, ces temps de division sont révolus, je veux la réconciliation de tous. Choisissez donc le ministère qui vous convient, j'en crée autant que de besoins.
Pirate lui-même devra sortir de sa geôle, car tout roi a besoin de son bouffon. Il occupera ce rôle avec babouk, ces deux-là devront s'embrasser pendant tout le spectacle, et forniquer au-delà, tel est mon bon plaisir.
Marie et nic, ces preux et pieux paysans qui oeuvrèrent tant à chasser l'impopulaire usurpateur de mon trône, seront en revanche mis en prison. Ils ont démontré leur capacité à trahir, je ne voudrais pas non plus que cette propension qui m'a tant servi se retourne contre moi. Mais comme ils s'aiment et que je suis bon, leur prison sera une île déserte où ils s'éditeront mutuellement leurs m@nuscrits jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Marco, ce bon et fidèle Marco, sera promu au poste honorifique et horrifique de souverain en alternance, attendu qu'il est mon sosie. Si un attentat venait à endeuiller mon règne, j'aimerais autant qu'il en soit la première et seule victime, c'est à cela que servent les sosies.
La grandeur visionnaire de Marco (votre souverain les jours de colère, souvenez-vous en) se signe à ceci que par décret et dès à présent, Ipso liquide Facto et se proclame Ipso Ier, seul empereur des lettres et du monde connu (entre le boulevard Saint-Germain et la Seine).
Tous les autres, venez à moi, faites allégeance, vous recevrez pitance. Levez-vous contre moi, traitez-moi de con, vous recevrez bâton.
IF, je ne m'inquiète pas, au contraire même. Malaparte, oui. Pascal aussi : la nature a horreur du vide. Voyez d'ailleurs Alhia, de loin la fille la plus naturelle d'entre nous (donc vulgaire, comme disait Baudelaire), comme, tout d'un coup, emble avoir retrouvé l'usage de quelques mots...
Ah oui : pour moi, un roi, je paraphrase Bernanos, c'est un grand monsieur allant à cheval et n'hésitant pas à payer de sa personne.
Si vous n'êtes qu'un monarque monégasque, de stuc et d'un peu de papier mâché, craignez plutôt mes coups, mon loulou...
Concernant les m@nuscrits, qui occupent tant les esprits des sujets brimés par des siècles et des siècles d'humiliation, ma politique sera d'une grande simplicité. Toute personne postant un texte sera désormais saisie de ses biens et de ceux de sa famille, non pour la brimer, mais afin de publier ledit texte qu'il estime fort justement merveilleux, et cela en parchemin fripé de peau de Ninon enluminé d'or. Il me semble qu'un tel gouvernement des lettres est de nature à satisfaire la volonté intime des écrivains, à savoir d'être publié à tout prix. Qui n'éprouve une telle volonté en son âme n'a rien à faire dans le lieu sacré des m@nuscrits.
Je souffle le chaud et le chaud, venez-à moi innocents agneaux !
Je publie le tout et le rien, postez chez moi m@nuscrivains !
Stalker, cher Stalker, sachez que les moeurs monégasques sont d'un autre temps désormais, je suis un roi pauvre, raison pour laquelle je dois exposer à mes fidèles sujets les nouveaux décrets relatifs à la hiéropublication (laquelle se définit comme publication sacrée depuis mon oint, celui de la souffrance du monde et celui de l'écrivain qui porte toute cette souffrance et plus encore). Et justement, je manque de hiérophantes, je vous serais gré d'intégrer mon ministère, mais comprendrais fort bien que vous teniez à l'indépendance de votre sacerdoce. Quoiqu'il en soit, ces sujets passent au-dessus de la tête de mes sujets, lesquels réclament le pain et le cirque malgré leurs prétentions à des vacations plus raffinées. A tout le moins, je n'ai pas besoin d'ennemis nouveaux en ces temps déjà difficiles. S'il vous venait à l'idée de contester mon trône, notamment par la violence, voyez Marco.
nic, infâme nic, je savais que vous me trahiriez, mais je pensais que le plaisir insulaire en compagnie de la douce Marie suffirait à calmer vos ardeurs de fronde. Ne m'obligez pas à employer le fer et le feu pour extirper ce venin qui torture votre âme et votre vit (un mot que me soufflât la défunte Ninon avant d'intégrer la fabrique de Tony, fidèle ouvrier des foires de Champagne et de Flandres). nic, ne rejoignez pas une conjuration qui vous mènerait droit dans les bras de vos anciens maîtres, sachez que cette restauration serait plus cruelle encore, et qu'à trahir deux fois, vous perdriez à jamais votre salut.
Marco, je vais vous laisser la place, il semble que les premières émeutes se lèvent, il me plaît que vous les subissiez pour éprouver la grandeur du rôle que je vous ai confié.
99.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
J'oubliais Grenouille, votre proposition est bienvenue, ma couche vous est ouverte pendant que Marco explique au bon peuple la clairvoyance de mes choix.
J'oubliais la chatte Mishima, vous serez écartelée pour avoir dit que je suis nul, et ébouillantée pour avoir dit que je suis cool.
Mon bourreau est Nicolaï Lo Russo, un géant poilu venu des steppes.
Oh, non. Mais est-ce qu'il n'y a pas de Reine ? La monarchie n'est pas solitaire, je suis sûr(e) que la reine a des arêtes pour mon maintien, et les tortures de chats elle les arrête. Ma queue et mes reins frotteurs mesureront ses mollets jusqu'au creux poplitée, faites gaffe majesté.
102.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Ah impudente, vous me dérangez encore alors que Grenouille à la chair tremblante d'un désir profanateur arrive dans mes appartements, et que je tombe déjà de sommeil malgré une lave encore tiède dansant le menuet dans mes entrailles pourries. Ecoutez, aucun conseiller ne m'a avisé qu'il me faudrait discuter avec des félins frotteurs et feulant jusqu'à plus d'heure. Voyez-cela avec Alain Baudemont, que j'ai nommé interprète, traducteur et diplomate en raison de la légendaire clarté de ses propos. Elle me semble de nature à endormir vos ires, et toute chose en vérité.
@Pirate. Mais mon bouffonnet, amuse-toi comme tu veux avec ton pot de crayons de couleur, l'essentiel est que tes manuscrits aient sombré totalement. Continue à poser tes carrelages dans ta petite cuisine "poétique" et à chanter faux sous les fenêtres des éditeurs. On t'adore comme ça.
Les pauses ont ceci de bien qu'on y apprend des ragots. Qu'un blog serait fermé (?) parce que l'image y figurant nuirait gravement à la respectabilité d'une personne (?). Que certains s'en réjouiraient (45) comme grande victoire contre la sarkodélation (sic - on n'est jamais mieux servi que par soi-même). Et que les conditions générales d'une officine de blog seraient matière à réflexion (76).
A en tomber sur le cul (hi hi, j'ai mis un pouf au préalable).
@Coccyx, je me demande si vos propos ne nuisent pas à la respectabilité du pouf. Je vais lire les informations juridiques de l'hébergeur de ce blog, voir s'il y a matière molle à réflexion.
107.
Le mercredi 25 février 2009 par
Pause dans clic
Le baboukISME sombre comme un Titanic en plastic non re-négociable à la table de la bêtise assumée. La charogne se dilate. Le fauve aiguise ses canines.
108.
Le mercredi 25 février 2009 par
Taille-crayon
Moi fe peux pas fous aider, fe viens d'avaler mon denfier.
109.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Ah quelle excellente première nuit dans le palais de la rue de l'Arcade.
Je vois que mes sujets s'inquiètent de la liberté. Mon bon-vouloir en ce domaine s'énonce comme suit : vous pouvez tout dire tant que vous n'insultez pas Votre Majesté. J'encourage au contraire les outrages, avanies, insultes, horions, ignominies et turpitudes de toutes espèces entre mes sujets : il paraît que la multitude ainsi occupée à s'entredéchirer n'en tombera que plus aisément dans la servitude volontaire conçue pour elle. Hommes et femmes ne partagent que des vices, sur ce terreau grandira la communauté du crime, sur cette communauté trônera ma volonté pacificatrice.
En me promenant dans le sérail abandonné par les oppresseurs, j'ai trouvé les premières ébauches d'un Traité de savoir-vivre à l'âge d'Internet sous-titré l'art de la conférence numérique. Je confie cela en réécriture à Eric Meije, un sujet fort déprimé que j'ai croisé sur un trottoir, à l'ombre d'une arcade, en train de brûler les dernières feuilles de ses m@nuscrits pour réchauffer ses mains engourdies et son âme transie. Voyez à quelles extrémités les tyrans des temps anciens vous acculaient !
Mais je suis très occupé présentement. Un ami à moi, spécialiste bulgare de la déconstruction et auteur dune oeuvre prolifique sur la post-modernité du yaourt dans le cinéma ouzbek, m'a fait le grand plaisir de m'envoyer un m@nuscrit. Je n'y comprends goutte, car le bulgare est langue barbare, mais comme c'est mon ami, et qu'il défend fraîche théorie en des contrées analphabètes, ce sujet sera publié sans être saisi de son or, et cela dans les plus brefs délais. Par ailleurs, je suis en contact avec You Porn pour les associer à la démarche des m@nuscrits. Il m'a semblé que la pornographie avait très tôt occupé le terrain de l'Internet, promu le pseudonymat de ses acteurs et actrices, donné valeur ajoutée à tout cela. En outre, l'imbitable publication bulgare risque d'ennuyer les foules, et cet ennui de nourrir la révolte, et la révolte de menacer mon règne, il me faut trouver des attractions simples et divertissantes. Que tous ces acteurs X ne sachent même pas écrire leur liste de commissions ne me semble pas rhédibitoire, attendu que le grand nombre en est là et que le roman survit seulement de l'amnésie de ce qu'il fut. Un décret nommera cet après-midi Suce pensif responsable de ce développement inédit de la m@nuscriture.
Qu'on ne me dérange donc pas, je visionne quelques films pour éveiller la sève toujours surgissante de mes méditations.
Sous le pouf - mon coccyx ne s'en est pas réjoui, j'ai trouvé une introduction au droit concernant les blog. Le minimum à lire avant de dire n'importe quoi, après on fait ce qu'on veut.
Figurez vous qu'au moment précis où je parcours avec grande attention votre dernière tirade, je songe, parallèlement, à ma liste de courses.
Je me faisais justement la réflexion qu'une lise de courses était pour le moins représentative de la prédominance du matérialisme dans notre société post moderne qui décline, et, en ce sens, bien plus parlante que n'importe quel analyse sociologique pompeuse et pleine d'un incompréhensible verbiage sur la question.
Gus Van Sant lui même, un grand sociologue post-moderne devant l'Eternel, n'a-t-il pas, après tout, intégré à l'un de ses plus célèbres longs métrages, une splendide et édifiante scène où le principal protagoniste, après moult borborygmes, mâchouille, en temps réel, des céréales préalablement trempées dans du lait ?
Voyez-vous, mon bon roi, les courses, c'est tout ce qu'il reste, et elles ne sont aucunement discriminatoire : tout le monde les fait. Certes, on observe quelques nuances ; la commande sur Internet suivie de la livraison s'est par exemple, proposée de changer la donne... N'y voyons nous pas là un savant parallèle avec cette écriture de l'Internet qui nous préoccupe tant ces jours ci ?
Toujours est-il que l'acte qui précède les courses, à savoir l'établissement d'une liste, est un acte commun à tous, qui se soustrait à toute hiérarchie, qui offre donc une possibilité de communautarisme, d'égalité. Je pense qu'il nous faut creuser ce concept afin de proposer quelque chose de neuf, d'inédit, d'exclusif, d'inouï, bref, vous m'aurez comprise.
Aussitôt que j'aurai fini cette liste, je me ferai un plaisir de la mettre sous .pdf et de vous l'envoyez, dans m@nuscrits, pour la soumettre aux objections des lecteurs. N'ayez crainte, j'ai déjà tout prévu : un petit côté conservateur pour rester conforme à la bienséance (je pensais à Bonduelle, par exemple) ; une diversité d'éléments grand public, mais ciblés jeunes (grâce à Yop), et, bien sûr, un zeste de provocation (je viens d'ajouter des bas et des capotes), après tout c'est ma marque de fabrique, n'est-ce pas ?
Je vous fais un mail privé pour vous donner mon pseudo Youporn.
Bien à vous,
Alex.
113.
Le mercredi 25 février 2009 par
Je suis un non peintre
Avez-vous remarqué ? Le ° de leo est cliquable (clic-able ?).
Il ne serait que le premier des cailloux laissé par Poucet...
Quelques images de Gunther IV. Sa respectabilité est bien balancée.
115.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Clic : A ce que m'a dit mon bourreau Lo Russo, qui dort dans la cour en compagnie des bêtes et connaît leur langage, Gunther IV serait mort d'un diabète gras. Mais je suis en pourparler afin que son héritier Gunther V produise un m@nuscrit. Publier un animal semble une forme nouvelle d'écriture, je ne vois pas en quoi le rétro-aboiement démériterait des lettres françaises.
Gunther IV est hideux, mais sa laideur évoque Sartre, le titre provisoire est d'ailleurs Les chenils de la liberté. Si l'opération est menée à bien, je compte là-dessus pour le médiatiser dans les meilleurs émissions littéraires (Ca se discute, Envoyé spécial, Compléments d'enquête, L'ex de ma fille...).
@Je suis un non peintre #113.
L’expérience m@nuscrits a t-elle à voir avec le mouvement “support/surface”?
119.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Alex : votre intelligence déliée a su saisir à la vitesse du meilleur destrier l'essence de l'ontologie de l'ipséité de mon règne. Je me demande d'ailleurs si cette ressource inépuisable d'écritures populaires que vous signalez ne mérite pas une nouvelle collection, hyperm@rchés, avec par exemple un Prix annuel de la c@issière – la c@issière, étant la mieux placée pour juger du phénomène dont elle occupe ses journées. Un avantage de cette collection est que nous pourrions faire un partenariat discret avec les marques citées dans les textes, ce qui éviterait la saisie quelque peu impopulaire de l'or des écrivants. A titre personnel, Sa Majesté ne connaît que Fauchon et Lenôtre, où elle envoie la servante Marilou quêter ses amuse-gueule. Mais peut-être que nous pourrions nommer le manant Chevalier Knight, qui évolue dans les plus infâmes cours des miracles, émissaire d'une mission exploratoire dans ces zones marécageuses où se parquent les masses humaines, nos futurs lecteurs, auteurs et surtout acheteurs. Voyez cela avec lui, tel est mon bon plaisir.
Pour ce qui est de l'association avec les marques les plus plébiscitées, m'est avis que chacun des m@nuscrivants devraient ouvrir un blog, dans lequel ils vanteraient avec conviction et enthousiasme, les bienfaits de la consommation desdites marques et l'amélioration de leur quotidien qui en résulte. Nous pourrions envisager la mise en ligne de bannières publicitaires. Manix est d'accord pour me promouvoir.
En outre, et puisque nous parlons de publicité, nous pourrions également faire un appel aux slogans en guise d'appel aux textes... Les participants auraient, le cas échéant, l'immense honneur d'avoir été choisis, et le bénéfice vous en reviendrait personnellement puisque chacune des trouvailles serait brevetée Ipso 1er, cela va sans dire.
Nous pourrions envisager de publier un recueil des meilleurs slogans, en lui donnant des airs de poésie libre ; pourvu que l'impression se fasse sur du parchemin bio, très en vogue avec la boboïsation actuelle des masses, cela passerait comme une lettre à la poste... D'ailleurs en parlant de lettres, pourquoi ne pas se pencher sur la mouvance épistolaire afin de créer éventuellement une prochaine collection ?
Comme vous le voyez, je déborde d'idées et d'enthousiasme, mon bon roi.
124.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet mauvais sujet : ah oui, j'ai aperçu cette ultime et vaine et séditieuse entreprise des usurpateurs. Il m'est apparu que le palais de la rue des Arcades possède une dépendance à la rue de Verneuil, et que cette bâtisse secondaire servait de galerie à des artistes de l'ancienne cour - Sa Majesté prononce "artiste" avec un sourire dans la voix que vous ne pouvez lire, il s'en faut de beaucoup que ces serviles servants aient jamais honoré les muses, à défaut de vénérer leur maître. Comme le lien orangé renvoie à l'une de ces oeuvres horribles où l'intellect a chassé la sensibilité, et où se délectaient les tyrans de l'âge de fer, à n'en pas douter le dernier quarteron des fidèles de l'ancien régime a dû se réfugier dans cette rue de Verneuil et tente d'utiliser encore ce blog pour rallier quelques âmes perdues à leur cause défunte. Il me faudrait un espion pour m'informer de ces faits, une mata-hari même, Sa Majesté se demande si Ludivine Cissé ne serait pas la personne la mieux apte à ce genre d'infiltrations discrètes.
Votre H@uteur, souffrez que je vous fasse allégeance dès hier - jour où je cachai mon agenda sous votre liste de décrets - et prenez garde à votre sceptre de couche car en fait de jarretière, il en est certaines qui portent bellement hermine et gaussent l'héraldique de leur ordre. Kentoc'h mervel eget bezañ saotret, diablement oui, mais guère s'il s'agit d'une mise en cul. A bon ouïsseur elsassisch, salü.
@ BMPT vs. BTP, le degrè zéro de la peinture. ils s'y sont mis à plusieurs. Après les A, voici le O d'acrylique rouge. Roland Barthes, s'est essayé aux deux Peinture et Ecriture.
128.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Alex : votre enthousiasme et votre imagination l'ayant amplement convaincue, et même con-vingt-cul, Sa Majesté vous nomme donc par décret de ce jour à la tête du ministère de l'Ipséité – ne me demandez surtout pas les attributions de ce poste, je les ignore moi-même, prenez Jean-Clet Martin comme secrétaire d'Etat car même les yeux bandés et la tête encagoulée, il se repère sans difficulté aucune dans la forêt noire de ce genre de concepts. Cette idée de blog sponsorisé correspond bien à la philosophie de la valeur ajoutée que j'ai conservée du trône antérieur, car après m'être conçu d'abord comme un roi pauvre, lorsqu'il s'agissait de conquérir le pouvoir, mes conseillers m'ont démontré tous les avantages qu'il y avait à devenir un riche tyran. Et de toute façon, changer d'avis comme d'hermine n'est pas le dernier hommage que j'entends rendre à l'arbitraire. Cette capacité à associer une marque à un nom et un blog sera en effet le meilleur garant que les nouvelles écritures sont en phase avec le bouillonnement créatif de leur époque – j'ai ainsi appris que même Knorr avait refusé Marie et que nic a tenté sans succès de porter la bannière de Gemo, c'est dire si leur valeur ajoutée était aussi nulle que le petit rond ridicule prétendant nous narguer ci-dessus.
Sa Majesté est un peu moins convaincue par les lettres de la Poste, mais elle nourrit quelques idées en ce domaine. Nous pourrions rétropublier une sorte de gros livre où seraient notés les noms, les adresses et les numéros de téléphone des gens du peuple. Je ne crois pas qu'une telle chose existe encore – je n'en suis pas sûr car je n'appelle jamais les gens du peuple, de fait – mais si elle existait par hasard, nous pourrions toujours nous attribuer le mérite de lui avoir donné une vie nouvelle en apportant quelqu'innovation, par exemple en ajoutant ce que l'on appelle un imèle (là aussi j'ignore de quoi il s'agit, mais j'entends souvent mes conseillers user ce mot lorsqu'ils parlent entre eux, j'acquiesce avec enthousiasme à ce qui doit être un prodige de notre époque).
129.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Ludivine Cissé : Sa Majesté prend acte avec plaisir de votre ralliement et à défaut de bien comprendre le sens de tous vos propos, elle vous demande de lui dresser en termes simples et adresser en pli secret la liste des personnes à décapiter d'ici la messe dominicale. Sans oublier d'infiltrer le complot de la rue de Verneuil, je vous conseille vivement de prendre déguisement d'artiste pour cette mission, par exemple en vous décrétant représentante de l'avant-garde froide, ce qui pourrait séduire le sieur Montero dont nul ne m'a rapporté à ce jour l'allégeance et dont je me demande s'il n'a pas déjà rallié la ligue des adversaires du nouveau régime, peut-être en vil échange d'une exposition de ses chauderies, voire d'une psychanalyse sous la table, entre 5 et 7.
En effet mon bon roi, il s'agit de l'annuaire, chose désuète, relique de l'ancien temps, qu'il convient amplement de mét@morphoser en @nnu@ire. La tâche ingrate consistant à le remplir de coordonnées mises à jour en incombera aux m@nuscrivants les plus véhéments, dont les protestations pourraient vous empêcher de gouverner en rond.
Je salue votre volonté de rétablir la suprématie de l'aléatoire et du caprice, deux valeurs qui tendent à se perdre étant donné la tendance actuelle de la populace à enrober leurs actes les plus vils d'une couche, aussi hypocrite soit-elle, de bonne foi. N'a-t-on pas idée ! Soyons arbitraires, mais en toute transparence, que diable !
La présence de JCM en tant que Secrétaire d'Etat me réjouit. J'ai en effet observé qu'il maniait admirablement les étranges, obscures et pour le moins alambiqués concepts. Je pensais lui confier la tâche de se lancer dans la rédaction de petites définitions pour chacun desdits concepts, qu'il semble le seul à vraiment connaître, ce qui nous permettrait d'aboutir à la création d'un ouvrage quasi encyclopédique, que nous pourrions renommer Le Dictionn@ire, et qui permettrait aux plus petites gens de briller en blogosphère, en dissertant à leur tour de ces concepts sur leurs blogs, que sponsoriserait Le Collins.
J'ai également pris sur moi de contacter Moulinex, qui, pour la sortie d'un nouveau mixeur, aurait bien besoin qu'on lui rétropublie une notice d'utilisation. Je me demande si Marie ne pourrait pas y mettre un peu du sien puisque Knorr a refusé son aide. Il ne faudrait pas non plus que les sujets tirent au flan.
Clic, oh pardon, Monseigneur dis-je, pourquoi nous cachâtes-vous d'être le dauphin de Sa Sérénissime Majesté dans l'affire ? Conseillez-moi donc, mon bon ami, tous ici conspirent, tout les je tu il ou elle nous vous ils jugent mais qui vous a trahi ? Ludivine Cissé serait déjà promue en Milady. J'y vois une pause avant la new guerre.
@Alex : c'est la Saint Roméo aujourd'hui.
134.
Le mercredi 25 février 2009 par
Je suis un non peintre
Votre Majesté, je devine que vous appréciez la franchise, c'est pourquoi j'ose le dire : vous vous égarâtes dans votre 124. Olivier Mosset ne peut pas être un "artiste de l'ancienne cour", en effet c'est un non peintre, un non artiste et donc il ne peut pas être un artiste de quoi ou de qui que ce soit...
martingrall, par votre "degré zéro de la peinture" vous nous ramenez à ° comme degré, ° comme zéro... il me semble que nous tournons en petit rond sur le chemin tracé par leo. Faut-il y voir un lien avec l'expérience des m@nuscrits comme le suggère BMPT vs. BTP ?
135.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Alex : Sa Majesté en était sûre, la fonction vous transforme et les idées jaillissent à flot continu. Que les plus remuants des m@nuscrivants soient assignés à une tâche ingrate, voilà qui me semble bon. S'ils ont poussé le vice jusqu'à écrire et publier ici leur fiente, souillant ainsi mon domaine, je ne vois d'ailleurs pas labeur assez rébarbatif pour cette canaille de basse extraction. Votre idée de Dictionn@ire me paraît tout aussi excellente, Baudemont pourrait éventuellement être détaché un moment de ses fonctions diplomatiques pour aider jcm dans cette tâche, il faudrait aussi retrouver ce médecin Muller que les tyrans avaient rendu fou, ces trois-là excellent à tester la résistance anale des diptères et le fruit de leur cogitation triune devrait produire les bases d'une novlangue dépourvue du moindre sens, bien adaptée à éprouver la servilité de mes courtisans lorsque je les contraindrai à l'employer au cours de mes banquets.
Sujet Marquise : si vous êtes de sexe féminin, de meilleure souche que certaines paysannes nées trop loin de mon empire germanopratin, de plus jeune âge que certaines courtisanes envoyées aux parchimeneries Tony, ne nourrissez aucune crainte. Votre promotion demande simplement un passage par le Haras royal que Suce pensif gère en même temps que nos partenariats pornographiques. Si vous n'êtes pas dans ces catégories, il suffit de me flatter pour éviter la déportation de votre IP et l'exécution de votre personne. Ces règles de valeur ajoutée vous paraîtront peut-être plus arbitraires encore que celles de l'ancien régime, mais comme sujet Alex l'observe, de telles règles ne souffraient pas tant d'être iniques que d'être celées. Le bon peuple a une secrète attirance pour le joug et croyez-moi qu'après le moment vite passé de sa honte, vient le temps long de sa volupté à éprouver une telle soumission.
137.
Le mercredi 25 février 2009 par
Une Page blanche
Verbe Vénéré : Votre Sire m'accorderait-t-elle audience si je venais à composer ? Je suis un éventuel nouveau sujet. Quand votre Grandeur Solaire a-t-elle projet pour la clôture, des candidatures ?
138.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Je suis un non peintre : Sa Majesté aime en effet la franchise et la clarté, voyez comme elle s'exprime sans cesse là où la dictature déchue restait coite et paraissait comploteuse. Il me plaît que vous ayez corrigé une de mes contradictions. Vous n'en serez pas moins envoyé au bagne quelques années pour cette injure publique consistant à exposer les limites de mon intelligence. Je vais demander au parcheminier Tony s'il peut abandonner un instant ses vieilles peaux pour venir effacer votre message, et surtout me rétro-attribuer tout le mérite de votre propos.
139.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Une page blanche : composez, composez, il n'est de limite autre que celle déjà affirmée – le respect absolu de Sa Majesté – et si par hasard ces limites changeaient dans les heures ou jours qui viennent, il semble à Sa Majesté que les habitués du lieu connaissent bien ce genre de revirement et n'en prendraient pas tellement ombrage.
@ 127, BMPT vs. BTP, comme tout le monde j'ai mes limites. Le désert est sans doute plein de vies. Question de mesure, de bonne focale, de hauteur, de froid et de chaud, surtout de vide et de faim. Surtout je ne tiendrai pas plus de quatre heures sous le vent et le soleil sans O. Pour le O de l'écriturre, comme charrue, cela tient du fait, peut-être, que Cayrol ait connu les camps d’extermination , surtout l’industrialisation de l’extermination d’une Race. sans autre vocation technique que d'occuper des hommes et des machines.Nuits et brouillards. Et donc, on peut s‘arrêter, et Cayrol s’appuyer, sur le Degré Zéro de l’Ecriture, pour une société qui en est également a son Degré Zéro. Il ne peut rien s'être passé avant. Et par le roman, écrit par ceux qui ne peuvent les avoir fréquentés, et la société de l’industrialisation et la société martyr, recommencer l’espoir de l’humanité. Il ne peut être qu'un roman.
Vicieux ? Diantre, le vice n'est-il pas l'une des vertus premières à partir desquelles nous nous devons de bâtir un nouvel empire à la gloire de notre bon roi ?
Mon très très éminent Ipso, sachez que je suis d'ores et déjà sur la piste du regretté Dr Muller, dont les suggestions et les avis ont été fort plébiscités par le passé.
Alors que le Dictionn@ire avance à pas de géants, je m'interroge quant au potentiel des sujettes, dont la valeur ajoutée ne saurait décidément être cantonnée dans la remise au goût du jour du droit de cuissage.
Peut être une rétropublication de recettes de cuisine serait-elle à envisager ?
Qu'on joigne, après tout, l'utile à l'agréable, et puissions nous créer le M@rmiton, qui deviendra, à coup sûr, une véritable Bible pour la ménagère de moins de cinquante ans.
Les plus créatives, si tant est que la créativité puisse s'appliquer au sexe faible, exception faite de moi, bien évidemment, pourraient rejoindre le département couture, et, de fil en @iguille, tisser une nouvelle ramification de la Toile sur laquelle nous officions tous.
Quant à la Saint Roméo, chère Marquise, peu me chaut. Les quidams de bas étage qui restent à clamer leurs sentiments tout en baillant aux corneilles sont tout juste bons à recevoir quelques casseroles d'huile bouillante en plein visage. Qu'ils apprennent l'art de la varappe et se mettent donc à escalader. Qu'on rigole.
...comme un ° dans un billet Blanc laisse deviner une neuve et autre lumière... PR°JETP°SE sera moins de représenter le monde que d'incarner son mystère. ° guette les Astr°Célestes Xo.49• BoaR.47¶- R°°StEr.45. RaM.43=. G°D46/. TaR.48¶+. Si ça rejoint les cercles isolés ici ou là temps mieux qui ne sont pas de MaT-I- ÈrE. Sous l'oeil ° hier, passe, repasse, ° est vu, dans son blanc infini qui tourne le rond, point des bruyère, mais en s°n aigu ou grave Harley, prudent sous ses roues caOutchOuque, si roche n°ire aussi il y a, ° la soumet rouge, orange, rose, ou verte mais jamais en peintre, mais prudent, ° bruisse en Davidson, et roulant,° sur l'orgue basaltique du plateau de la Columbia, ° You S A, ou se riant des laves triasiques nord-américaines. Sous l'oeil ° jourd'hui, glisse, longue barbe au vent et cheveu longue C°mète sur la chaussée des Géants d'Irlande. Pas à Pantin. Parfois le bruissant doux en Harley monte jusqu'aux lieu-dit sombre de la Lune. ° livier sur toile blanche en moult cercles isolés mArqUe sa présence mon°chr°me conceptuel, si bien que ses mots casqués au discours font prudence de ° qui cache lumineusement le déterminé de l’œuvre en °.
... Loin de l'anecdote comme on dit loin du bruit la C°nstellation Aveillan/Farmer n'est pas en anam°rph°se ajustée (montée en gloire), ce si bel art de la perspective secrète, ° y voit un cercle délié de Meggido s'y teinter maussadement au moment ou sous l'oeil d'AaR°n Aziel.Y°ma.67b† rendu fort tourne la tête, s'élance et piétine tous les pâtés... IL emportera sur lui toutes les fautes en un lieu aride.
Tiens, Marilou aussi fait la p°use - je crois qu'ils sont tous simplement p@rtis au ski.
146.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
D'innombrables et anonymes requêtes ont suggéré que Sa Majesté devrait publier quelques informations sur sa vie, puisque jamais on ne connût si bon roi sur ce lieu, et que son passé doit sans doute expliquer cette gloire présente.
Elle y consent, mais c'est bien long, cela sera fragmenté au fil des jours.
Ne vous privez pas, mes bons sujets, de vous extasier devant l'intérêt de cette existence hors-norme. Je répondrai à vos questions si tel est mon plaisir.
IpsoBio 1
Je suis né dans une famille pauvre, nous habitions une trappe, sous une cave, sous une ferme d'un petit village flamand.
Mes parents et avant eux leurs ancêtres depuis cinq générations passaient la moitié de leurs journées à fabriquer de la mayonnaise, et l'autre moitié à la manger. Ma soeur, de trois ans mon aînée, et moi-même semblions destinés à poursuivre ce destin.
Mais très tôt, je montrai des qualités exceptionnelles. Vers trois ans, je marchais. Vers six ans, je prononçais mes premiers mots. A l'âge de huit ans, j'ai engrossé ma soeur. Cela posa des problèmes, car il n'y avait pas beaucoup de place chez nous, mais nous avons de toute façon mangé le foetus qui ne passa pas Noël. Il neigeait et j'étais triste, mais le plat était bon avec la mayonnaise.
Mes parents ont décidé de m'envoyer à l'école.
Dans cet univers nouveau, je confirmais bien vite les espoirs que l'on plaçait en moi. Un trimestre sur deux, j'étais dans les trente premiers de ma classe de 31 élèves. La fierté que je lisais dans l'oeil de mes parents me donna la force de progresser, bien que la mort de ma soeur à sa dix-huitième fausse couche endeuillât cette scolarité brillante.
Vers 14 ans, je découvris d'un seul coup la pensée et la littérature en volant mon premier "Rahan. Le fils des âges farouches" dans le cartable d'un copain. Mon destin bifurquait.
Loué soit notre bon roi ! Quel parcours admirable ! Fébrilement, nous attendons une suite à ces trépidantes aventures ! Vive Ipso, premier du nom !!
Marquise. Cette histoire de Saint Roméo n'est pas tombée dans l'oreille d'une sourde. Au diable ces prénoms désuets, glorifions plutôt le pseudo, et qui plus est le pseudo à valeur ajoutée. Je propose donc l'avènement d'un C@lendrier ; où les pseudos auront tout naturellement la part belle. Dahlia et moi nous chargeons des photographies qui serviront d'illustrations, bien évidemment.
149.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Alex : développez autant de c°llecti°ns que de déraison, Sa Majesté vous abandonne les cordons de sa bourse. Pour ma part, je médite à un nouveau concept, la rétro-rétro-rétropublication. Cela consiste à faire passer un texte de l'écran au papier, puis du papier à l'écran, puis de l'écran au papier. L'interface est un peu complexe, les libraires un peu dubitatifs, les m@nuscrivants un peu perdus, mais bon, on n'avance pas avec toutes ces larves pleurnicheuses. De toute façon, je changerai probablement d'avis en fin d'après-midi et les mauvaises langues prétendront encore que je ne les avais pas averties. A peine une première journée de règne, et je suis épuisé. Qui a parlé de vacances au ski ?
Donc, pour faire court, quand mon blog est inaccessible, le blog des ELS m'est accessible - et quand mon blog est de nouveau accessible, le blog des ELS me devient inaccessible !
Qu'est-ce donc que tout ce cinéma ?
Babouk, personne ne m'a réclamé ta photo, je crois bien que tu n'intéresses personne. Je crois même que je vais la supprimer de mon blog, mais faudrait-il déjà que j'en ai l'accès.
En attendant que les instances supérieures du Net se décident à me libérer, je vais créer une fiche FaceBook avec ton portrait et t'inscrire sur Meetic aussi.
Les m@nuscrivants sont toujours perdus de toute façon, et comme tout ce qui leur importe est d'avoir leur nom gravé quelque part pour la postérité, du moment qu'on leur assure qu'ils auront au moins cela, ils finiront par se rallier à notre noble cause. Je vous arrange un sponsoring par Lotus pour cette rétro-rétro-rétropublication, et vous réserve un billet pour les Seychelles. Vous risqueriez de vous blesser sur les pistes, on n'est jamais aussi bien que dans un hamac, un cocktail coloré à la main.
''Donc, pour faire court, quand mon blog est inaccessible, le blog des ELS m'est accessible - et quand mon blog est de nouveau accessible, le blog des ELS me devient inaccessible !
Qu'est-ce donc que tout ce cinéma ?''
-
:))
Comme on me l'a soufflé à l'instant, je note pour moi même que le mercredi, jour des enfants, est effectivement particulièrement récréatif !
153. M°i je ne suis pas en Fr@nce. Dommage, car j'ai les cr°cs (sortis).
155.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
IpsoBio 2
Après le choc initiatique de Rahan, je me plongeai dans la culture.
Je lisais plusieurs fois de suite tous les programmes télé. Je faisais collection des vieux Paris Match volés au salon de coiffure-épicerie-bistrot-poste-boucherie-charcuterie-triperie-abattoir du village. Ma découverte de la grande littérature se fit par les collections Gérard de Villiers, particulièrement "Brigade Mondaine" qui éveillait mes désirs de jeune homme en même temps qu'elle formait mes goûts de jeune lettré.
Un jour, je participai à un concours de poésie organisé par le Conseil régional. Mon poème, intitulé "La Mayonnaise. Allons enfants de l'Amora", ne reçut aucun prix, mais il fut affiché six mois dans les toilettes de la salle des fêtes du village. C'est sans doute de cette époque que datent mes premières intuitions pour m@nuscrits.
Les autres garçons me jetaient souvent des pierres lorsqu'ils me croisaient sur les chemins. Un jour, ils m'ont roulé nu dans une mare à purin. J'étais cultivé, j'étais différent, je dérangeais. Cette singularité devait me définir tout au long de l'existence.
Il fallut se rendre à l'évidence : ce monde était trop petit pour moi. Le bac en poche après rattrapage in extremis, à ma 27e année, je décidai de partir pour la Capitale. Je revois mon père, au bord de sa trappe, cachant dignement son oeil unique et mouillé, me disant lors de sa dernière étreinte : "fils, sois fidèle à la devise de la famille : on peut toujours tomber plus bas !". Je lui en fis serment.
A Paris, je m'inscrivis dans six facultés différentes – à l'époque, les fichiers n'étaient pas informatisés. Grand bien m'en fit parce que je fus boulé à tous les UV de première année dans 5 d'entre elles. N'étant pas le plus performant en lettres ni en sciences, je réussis finalement dans une discipline cumulant leurs défauts : la sociologie.
Jamais non au grand jamais, ne serai le sujet d'aucun roi! Au plus, son objet... Voulez-vous me prendre, votre Altesse Sérénissime, dans votre vaste empire, car l'objet a.
157.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Objet Je : Sa Majesté y consent. La ministre de l'Ipséité m'a informé qu'un séminaire se tient demain sur "l'objectalité du pli dans les rhizomes de la dé-territorialité du capital-signe : une introduction", cela pourrait vous intéresser. Nous posterons une vidéo des quelques heures de meilleurs extraits dès que Tony aura réglé le problème des insultes du sujet Je suis un non peintre, ainsi que les incompréhensibles incompréhensions du sujet Pirate. Tony est excellent pour cela, mais très demandé depuis sa parcheminerie artisanale, il ne travaille qu'une heure par an au service de Sa Majesté.
158.
Le mercredi 25 février 2009 par
Je suis un non peintre
Sire, quel génial concept que celui de rétro-rétro-publication, si vous le permettez je vous en propose un autre : rétro-non-publication. Quand vous le mettrez en place, veuillez me faire signe, non seulement je suis un non-peintre mais je suis aussi un non-écrivain tout ce qu'il y a de rétro.
Puis-je compter que devant mon ton très grand désir de vous plaire, dans votre majestueuse mansuétude vous voudrez bien commuer ma peine en quelque chose d'un peu plus approprié à ma faible constitution... par exemple vous pourriez me condamner à une semaine de vacances au ski, je vous assure ce serait déjà un calvaire pour moi. (de plus ça permettrait de libérer un peu Tony).
@159 Alex : Il est moche parce qu'il a l'air con. Tout ce que je déteste. Et puis, c'est quoi ces dents passées à la chaux blanche ? Un remède contre l'amour.
164.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Je suis un non-peintre : je consens à commuer votre peine, il me plaît de montrer au bon peuple combien je suis clément, vous devrez toutefois en pénitence assister Lo Russo dans ses prochaines exécutions capitales. Votre concept de rétro-non-publication m'intéresse beaucoup, comme 99,99% des m@nucrivants tombent sous son couperet, symbolique cette fois, il faudrait l'exploiter plus avant. Peut-être lancer une non-collection "les Impubli@bles", je dois examiner le coût d'une non-impression de non-livres et d'une non-mise en place chez les libraires. Je vous tiens au courant dans deux ans.
165.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sa Majesté observant avec contentement le calme de ses sujets, elle continue donc l'histoire de Sa Vie dont les vertus soporifiques et pacifiantes sont désormais démontrées.
IpsoBio 3
La sociologie est bonne fille, elle couche avec tout le monde.
A l'époque où je l'ai pratiquée, elle avait donc connu des amants marxien, spencerien, comtien, lebonien, freudien, lacanien, foucaldien, deleuzo-guattarien, derridéen, bourdieusien, boudonien, maffesolien... et autant de partouzes structuralistes, freudomarxistes, fonctionnalistes, pragmatistes, méthodo-individualistes, holistes, cognitivistes. On pouvait dire tout et son contraire pourvu que ce soit en mots abstraits et en phrases longues. Ce fut une bonne école pour mon esprit encore peu dégrossi de ses humbles origines.
Je me souviens d'un séminaire formidable de Pierre Scrogneugn, disciple de Bourdieu, sur "la pratique du tuning automobile comme accumulation du capital symbolique en milieu prolétarien". Cela tombait bien, je m'étais acheté une 205 jaune flashy, j'hésitais encore entre une peau de léopard ou de crocodile pour décorer mon volant.
Un autre séminaire exceptionnel, d'un maffesolien cette fois, Mohamed Abdelprechiprecha, fut consacré à "l'émergence des socialités dionysiaques par la violence constitutive des tribus post-modernes : l'exemple de la cité des 4000". Là encore, j'en tirai de grands enseignement et m'achetai une bombe lacrymogène, car des bandes de jeunes gens commençaient à s'accumuler sur le parvis de la fac, sise à Evry, et je craignais pour ma voiture.
Tout était possible, même le plus improbable. La preuve en est que je ne redoublai aucune année.
Je me suis fait de bons amis, comme Francky Lesterlin, lointain cousin de Tony, ce que j'ignorais à l'époque. C'était un bidouilleur de première et il avait mis au point un logiciel informatique permettant, à partir d'un vocabulaire de 300 mots, de fabriquer des mémoires de DEA originaux. En une journée je conçus ainsi mon travail, "Le socius dans la société et la socialité, essai de clarification notionnelle", qui ne reçut cependant qu'une mention "bien" car je m'étais pas aperçu que le logiciel avait buggé vers le milieu et reproduit deux fois la même chose.
On invitait parfois des profs, thésards, chercheurs ou personnalités extérieurs. Léo Scheer vint ainsi donner une conférence sur le thème "Analyse institutionnelle et idéologie, de Pierre Klossowski à Pierre Lescure". Je m'en souviens bien car je m'étais endormi au bout de 4 minutes, et mes camarades du fond de l'amphi m'avaient ensuite félicité pour ce qui est resté le record de mon parcours universitaire. Les chemins de Léo Scheer et les miens devaient se recroiser bien plus tard.
Fidèle au serment fait à mon père et n'oubliant pas mes racines, je consacrai ma thèse de doctorat d'Etat à un sujet cher à mon coeur : "Les mayonnaisiers. Socio-anthropologie structurale et pragmatique d'une profession très méconnue des Flandres françaises". Mon directeur de thèse, le regretté Roger Gougnafeux, m'a soutenu dans ce projet soulevant le scepticisme des grands pontes de l'Université. La thèse fut publiée ensuite intégralement sur le site 3615 MAYO.
Un peu plus tard, j'étais invité à présenter les principales conclusions de mon travail au Salon de l'Agriculture. Et là, je fis la rencontre d'un homme qui devait changer brutalement la nature de mes activités : Jacques Chirac.
Du h°ut des cîmes, je reçois à l'inst@nt la dépêche selon l@quelle Alex serait en train de former les futures m@nuscrivantes. Pour un avenir radieux et prometteur.
Ray, effectivement, notons bien que j'y mets du coeur à l'ouvrage !
L'intégrale de mes vidéos personnelles grâce auxquelles s'entraînent ces jeunettes sera d'ailleurs bientôt rétro-téléchargeable, j'y veille.
J'attends avec grande impatience le prochain dénouement biographique concernant JC...
Daignez, divin et abject Ipso, ô noble retromonarque, prêter l'oreille à ma doléance: vous me nommâtes grand responsable des Réclamations et Vice-Tyran par temps de Crise. Flatté que je fus, moi votre jumeau approximatif, j'acceptai sottement. Mais voilà que pour la trentième fois aujourd'hui je me suis fait péter la gueule, en sortant repus du Flore, par l'un de vos méprisables sujets, à coups de m@nuscrits version papier. C'est que les mauvais bougres, contraints de rivaliser d'obséquiosité sur leblogque vous squattez comme un porc votre auguste blog, passent leurs nerfs sur ma piteuse et symbolique personne dès que l'occasion s'en présente, c'est à dire trop souvent. Aussi préféré-je rester cloîtré chez Betty, derrière le bar, me nourrissant de ce qui me tombe sous la main _ des blocs de foie gras, comme c'est ignoble. Conséquemment, je songe avec le plus grand sérieux à démissionner et à gagner à la nage l'île où vous exilâtes miséricordieusement nic et Marie, en espérant qu'ils n'ont rien contre le triolisme. A moins qu'une âme charitable n'ait les couilles de mettre un terme à votre radieux règne de corruption, ce qui me permettrait alors d'offrir mes serviles services à une autre enflure de votre espèce.
Zyva Marco, crie tes murmures, mais de grâce ébavure tes épures et lis tes ratures...
172.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Marco, je vous ai nommé vice-roi, car je m'y connais en homme, et vous en vice. Après seulement 24 heures d'un poste exceptionnel dans une dictature rénovée, où les choses ont évolué plus vite qu'en 24 mois d'ancien régime, voilà que vous rétropédalez vers une condition barbare et aggravez votre cas par des rétrovisées libidineuses sur des sujets bannis du royaume rétropublicatif. Revenez à la raison, sujet Marco. Vous vous plaignez de quelques coups ? Mais ils étaient prévisibles, ils étaient même prévus !! Ce ne sont pas nos loyaux sujets qui vous ont agressé, sujet Marco, car nos sujets nagent dans le bonheur dont je les innonde quand ils ne craignent la terreur dont je les menace, mais bien des agents de l'étranger déguisés. Sachez que c'est aujourd'hui le jour de parution de leur torchon, la Revue Littéraire, ce mensuel paraissant tous les trois mois de littérature oubliée dans les trois secondes, et que les derniers abrutis de fidèles du régime en déroute croient y voir un signe de rétablissement du pouvoir qu'ils servaient obséquieusement, pouvoir dont la tête skie sur les pentes autrichiennes des Alpes quand sa queue trépigne d'impuissance dans le cagibis de la rue de Verneuil. Je vais demander à l'exécuteur velu de prendre quelques hommes de main, d'aller vous extraire de chez Betty et de vous ramener au palais de la rue des Arcades. Nous parlerons en galante compagnie de l'avenir des m@nuscrits, la ministre de l'Ipséité rassemble des sujets du sexe fendu pour exposer ses projets M@rmiton, Fil en @guille, Suce pensif doit présenter sa collection P@rties fines, il reste ici des caisses de champagne et des saladiers de coke abandonnés par les pauseurs, je vous garantie que cette excellente soirée vous rendra votre sérénité, et votre motivation à me servir dans la plus rampante obséquiosité.
174.
Le mercredi 25 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Pas de nouvelles de Marco. Bon, je vais publier une nouvelle tranche de vie pour calmer les esprits, et que l'on me foute la paix pendant cette soirée.
IpsoBio 4
Je dois préciser à toutes fins utiles que les propos que je vais rapporter maintenant doivent être considérés comme oeuvre d'imagination, et cela afin d'éviter des complications en justice. Je prends soin d'ailleurs de ne plus citer aucun nom et de dissimuler soigneusement les identités en modifiant les prénoms.
Après notre rencontre au Salon de l'Agriculture, marquée par des échanges hépatiquement et intellectuellement mémorables autour d'un pâté de sanglier accompagné d'un vin de Bourgogne, je sympathisai vite avec Jack C.
Un jour, il me convoqua à la Mairie. C'est là un point que je suis seul à connaître vraiment, même si les journaux en ont un peu rendu compte. Je peux difficilement donner des noms, il y avait le clan corse avec Carlo P. et Juan T. D'autres, comme le très jeune Nicolaï S.
A cette époque, la Mairie de Jack était une nécropole de faux électeurs bâtie sur une chambre forte de caisses noires.
Comme à son habitude, Jack exposa le problème de manière intelligente, nuancée et raffinée : "Les mecs, j'ai 400 plaques à sortir chaque mois, pendant un an. Faut se magner le cul". Le brainstorming s'ensuivit. Les Corses évoquèrent des projets immobiliers pharaoniques dans les Hauts-de-Seine ou des resserrements de liens amicaux avec des potentats africains, la jeune garde proposa plutôt une redistribution par le biais des municipalités tenues par le parti. Jack n'avait pas l'air convaincu, il jouait nerveusement avec une statuette japonaise et fumait cigarettes sur cigarettes.
Je les interrompis pour lancer : "on devrait faire TV Corrèze". Un long silence incrédule suivit ma proposition.
Mon idée état pourtant simple. il s'agissait de profiter de la privatisation des ondes pour lancer une nouvelle chaîne locale, et de bénéficier de diverses exemptions fiscales indirectes grâce au mieux-disant culturel et à l'opacité administrative de la décentralisation. Autour de documentaires sur l'art africain et les estampes nippones, diffusés vers 2-3 heures du matin le jeudi, le projet était bâti sur la diffusion massive d'émissions de télé-achat, d'élections locales de miss topless et de vaches laitières, de petites annonces coquines pour retraitées, de concours de belote, de championnats de saucisse sèche et aussi d'un service météo-orage permettant aux paysans des Causses de rentrer leurs vaches les jours de foudre. A l'époque, c'était révolutionnaire. Inutile de dire que tous étaient sceptiques. Mais j'avais touché Jack au coeur, car entre les primitifs de Corrèze et ceux du Zambèze, le projet titillait tous ses dadas. Accessoirement, il permettait d'écouler son petit problème de liquidité.
Un mois plus tard, TV Corrèze était née. Pour la petite histoire, le logo était initialement composé de trois choux farcis, mais l'imprimeur oublia de l'imprimer et la chaîne n'en eût jamais. Le relief de la région provoqua de nombreux problèmes de transmission hertzienne, et 3000 foyers seulement pouvait la recevoir. Trois mois après le lancement, les premières mises en examen ont commencé. TV Corrèze a fermé peu après. Mais j'étais déjà passé à autre chose.
... Triste cire dont on oublie l'odeur, la saveur ou l'Invu rendu vu et semblant donner, qui ne donne jamais, accès, à rien, et qui dérobe quintessence et toute négative, et vraie pelliculaire rimant mes élans coliques avec nicoticômique. Faire voir, l'animal n'a que des images, faire montre, penser n'est pas imaginer, faire apparaître, ô les niaises dérisions de trois folles à bout de souffle. Ah, c'est chose bien cruelle de voir trois laiderons trop globes, trop ronds, et fleuris trop gros nichons, dans son rosier, se chloroser, s'avorter même le feuillage, se jaunir, jusqu'à devenir transparent, et feuilles de muscat pâlir, tellement que se confondent trois branques avec grappes-couilles sur fond de neige, seulement en téloche. Je ne suis jamais devenu ce que je ne voulais pas devenir...
... Une fois la cause toujours mes lapines de la chlorose trouvée, ferai-je apport avec le manquant élément.
176.
Le mercredi 25 février 2009 par
Lime à ongles
Coupez-lui la tête !!
177.
Le mercredi 25 février 2009 par
Une fourchette
Il y a seulement deux jours, c'était encore la journée des gras, qu'on attende avant d'évoquer à nouveau ces choses vertes et abominablement dépourvues de tous lipides et/ou glucides !
Je me cantonne au sens premier du terme, il est 9h32, je pense qu'on me comprendra.
Et puis Silent Hill 5 sort aujourd'hui, j'ai passé la nuit à prier Belzébuth.
J'ai peur quand même.
Léo, on lui a coupé la tête, les commentateurs de manuscrits ont tous démissionné, les vedettes sont parties faire leurs courses, un clic s'acharne à l'humour, la Pause agonise...
J'enverrai des fleurs.
186.
Le jeudi 26 février 2009 par
Je suis un non peintre
ô Grand Ipso, ô Magnanime Ipso (j'ouvre une parenthèse, comme vous le savez sans doute, ô Omniscient, Ipso je suis devin, et je viens d'avoir une vision: dans les livres d'histoires on vous glorifiera sous l'appellation de "Ipsomagne", mais je tiens à vous avertir : il faudrait que vous luttiez contre votre inclination pour la bouteille, sinon ce qui restera dans la mémoire des générations futures c'est le moins flatteur: "Ipsomagne le dipsomane"), ô Magnanime Ipso, disais-je, veuillez accepter mes remerciements pour ma promotion, oserais-je encore vous présenter une requête ? Oui, car je ne veux que vous servir du mieux possible. Certes ce serait un honneur pour moi d'assister Lo Russo, mais je pense que je serai bien plus utile au ministère de l'Ipséité. Vous avez confié à Alex de lourdes tâches, je pense que je suis à même de l'aider avec toute l'efficacité souhaitable. Notamment pour la sélection des futures non-m@nuscrivantes. je dois dire que la vision de la vidéos en 168 fut pour moi une révélation: voila ma mission, ma raison d'être.
@ Clic : normal, tous les libraires sont en rupture de stock ; c'est le Ftalker qui les a toutes pré-commandées avant même qu'elles ne soient mises en vente.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il ne nous gratifie plus de ses rageuses tirades depuis quelques dizaines d'heures ; il fait sa Pénélope en attendant le retour de Léo et a donc commencé une tapisserie avec les pages du texte de Dahlia et du mien.
Sa Majesté dort de mieux en mieux, dans ce palais ! Elle comprend maintenant ce qui troublait ses nuits jadis, il lui manquait le luxe, le calme et la volupté des lieux fermés (ou maisons closes) du pouvoir.
Sujet Je suis un non peintre : je prête une oreille de plus en plus attentive à vos propos. Surtout qu'avec mes nouveaux rythmes dormitifs, les mauvaises langues qui empuantissent ce royaume auront tôt fait de me surnommer le Roi Fainéant ou le Roi Sommeil. Ipsomagne est plaisant, oui, mieux que le fol, le simple ou le chauve. De là à vous nommer au ministère de l'Ipséité, il y a un pas de menuet que j'hésite à franchir. Le problème est aussi qu'il me faut désigner d'autres élus de ma volonté pour d'autres postes de mon règne, car les premières rapports de Ludivine sur l'état d'esprit des sujets du royaume indiquent un mécontentement croissant (voyez les cris de rage des sujets Fourchette et Lime à ongles), et Marco mon enflure de doublure étant resté introuvable, je suis fort marri de tout cela. Je dois donc envisager de créer un ministère du Pseudo et un autre de la Valeur ajoutée, qui travailleront de toute façon en étroite collaboration avec celui de l'Ipséité. L'un de ces postes vous intéressait-il, mon désormais loyal sujet ?
Sujet Fou de roi : pour Stalker et dans la précipitation de la prise du pouvoir, que l'on peut observer plus haut, j'avais d'abord songé à un changement complet d'orientation, au lancement du concept de hiéropublication, à son accession au poste de maître suprême du collège des hiérophantes, à la fusion de ce lieu et de la Zone. Mais finalement, je me suis abstenu, et j'ai conservé du régime des usurpateurs ses meilleurs aspects, notamment un non-engagement de principe sur les règles de sélection présidant au choix des m@nuscrits, et pour tout dire un non-engagement sur ce que je déciderai l'heure suivante. Donc ma foi, Stalker et Sa Majesté co-existent, j'attribue à son lieu le statut de Zone franche soumis à mes seules lois de guerre mais non à mes décrets civils de temps de paix, et vous observez que nous co-existons précisément en paix, ce qui est déjà un gain appréciable par rapport à l'âge violent, brutal et même sanguinaire des tyrans destitués. Quant à votre requête, j'y puis accéder, oui, il me plaît d'enrôler de bons esprits dans mon jeune royaume, quelle idée avez-vous en tête pour ce rang de "Monseigneur" ?
Bourreau Lo Russo : au fait, auriez-vous l'amabilité d'aller soulever les jupes du sujet Azzarella qui s'exprime en 175e position ? Sa Majesté subodore que son chef de la diplomatie Baudemont mène double jeu, et s'amène ici souffler le froid quand il expire ailleurs le chaud. S'il est vrai que Sa Majesté devient paranoïaque, elle aimerait en avoir le coeur net, et vérifier que l'Azzarella aux consonances féminines n'est pas le couillu Alba. Il lui vient comme un air de famille dans ces proses où elle n'entend rien.
Enchantée Messire; un ministère à mon nom... Trop d'honneur, vraiment. Je vais peut-être renoncer au nouveau complot que j'envisageais d'ourdir contre votre Bassesse.
Sa Majesté tient à vous tenir informés, dans une limpidité à laquelle vous n'étiez pas habitués, des décisions relatives à la rétropublication.
J'avais parlé hier de cette réunion au sommet où nous réfléchîmes aux prochaines parutions. Suce pensif s'est montré le plus convaincant, le prochain titre sera le très beau et très émouvant "Mémoire des trous ouverts", de l'actrice X Mégane, dont on a pu voir tous les trous en question dans le dernier et excellent film de John B Root, Ludivine. Vous pouvez observer ici le talent de ce pseudo à valeur ajoutée.
Quelques mots sur cette parution, prévue pour début avril.
D'abord, et pour la première fois, il y aura beaucoup de photos dans ce M@nuscrit. Cela tient à ce que la valeur ajoutée de Mégane est très plastique. Et aussi à ce que cette fille est quasi-analphabète, les meilleurs efforts des meilleurs nègres n'y pourront rien. On se contentera donc de quelques phrases ici ou là, ce sera très autofiction, elle parlera un peu de sa vie et de ses idées brillantes sur celle-ci.
Ensuite, Mégane n'avait jamais rien publié dans les m@nuscrits en ligne, comme les trois pelés et deux tondus lisant encore ces textes ne manqueront pas de l'observer en sanglotant que c'est trop injuste. Donc la nouvelle règle est simple : dans M@nuscrits paraît ce que mes conseillers et moi-même décidons, point à la ligne.
Enfin, j'ai demandé à Tony de repenser la future interface au regard de cette évolution. Sur les pages personnelles des futurs @uteurs devront apparaître un maximum de photos et de vidéos, ce qui permettra de mieux orienter les choix de la littérature qu'on disait verte, mais que nous repeindrons quand même souvent en rose, car il faut bien penser aux plans-média et aux retours sur investissement.
Sujet pseudo : vous me semblez prédestiné(e) à occuper ce ministère et si vous abjurez publiquement toute velléité conspirative, je vous l'accorde bien volontiers.
... Sans forcer le trou ou la serrure d'un adjuvant apocalyptique grandiose, épouvantable, terrifiant mais bien utile par ailleurs pour tous blogs ou toutes zones, Monsieur Léo Scheer, trouve et il n'a pas tort, que c'est une dérive de l'extension du domaine de l'écriture de voir fleurir une certaine bienveillance à l'égard de l'inculture, ce qui produit une ambiance générale de barbarie d'un nouveau genre. C'est ainsi que la question qui n'est peut-être pas claire demande pourquoi donc à l'intérieur d'un r°nd où nagent des intérêts pluriels tenir le commentaire qui se revendique de qualité pour insignifiant. Cela aura été plus ou moins formulé.
... Dans le corps Azzarella il y a elʿazar qui tintinnabulle avec dei wo qui a secouru comme ° suppose une autre Clarté. Comme ça arrive à maturité, il est sain de rester dedans la petite pellicula trop beau ipso facto, qui sait se combiner maintenant, et tout de suite, comme un bon lait servi chaud au sens, et par le fait même, doublé de miel, qui sent bon et distribue sa coulée tout net au phénome performatif du fait de la logie. Chaud devant mes saigneurs, c'est un peu raide la pente montante mais il y a ceux qui font tomber les autres, et il y a des comptes encore à régler au sujet de Semihazah, qui sait l'explicite nom de dei wo, et qui grenouille rusé-malin des affaires avec une jeune fille humaine pour lui dire le Nom. Si la mignonne mais hélas pas si agile Alexandrine mariolle indûment et en appelle à la divinité du peuple de la mer, ou de la bande de gaza, le Maître Volant, ou le Seigneur des mouches, c'est Lui, qui viendra la prendre, et ce qu'il a dans la tête c'est écrit dans le Grand Grimoire. Gare à ses genoux. Il ne faut quand même pas après une si pénible et si lourde et si insultée polémique appliquée à la Toile, via Stalker, donner ici à l'infante en écriture un cours pavapaon pavané sur la démonologie. Où lui voler par derrière des baisés.
... La vérité du sensible est dans la pensée du sang cible.
Sa Majesté continue l'histoire de Sa Vie illustrissime, en s'attardant sur l'un de ses plus cruels et intimes épisodes. Elle aimerait d'ailleurs que la ministre de l'Ipséité lui rassemble une congrégation de pleureuses pour venir partager près de sa couche la souffrance de ces souvenirs enfouis et ramenés à la surface chaotique de la conscience, pour le seul divertissement de ses sujets, qui ne méritent peut-être pas l'entrebâillement de telles déchirures.
IpsoBio 5
11 septembre 2001 : il ne se passe rien.
Deux jours plus tard en revanche... Ce 13 septembre 2001, je regardais machinalement le 14h54 clignoter sur l'horloge électronique du téléphone lorsque celui-ci se mit à sonner. J'entendis la voix de Robert, garde-champêtre du village de mon enfance. Rien de bien étonnant, puisque mon doctorat de sociologie, le lancement de TV Corrèze et deux ou trois autres choses sur lesquelles je ne me suis pas attardé ici avaient fait de moi le demi-dieu du patelin de demeurés m'ayant vu naître – je dis cela avec morgue parce que la fréquentation des hautes sphères de ce monde vous détache bien vite des basses émanations de votre passé – et que Robert, donc, m'appelait régulièrement pour que je vienne donner des conférences à la salle des fêtes du bled oublié, ce que je refusais tout aussi régulièrement.
Mais Robert avait une voix inhabituelle, une hésitation que je ne lui connaissais pas.
"Mon petit Ipso, je vous appelle cause qu'un drame a eu lieu" – "Un drame ? Quel drame ?" – "Vos parents, mon petit Ipso, on les a retrouvés, ils sont crevés dans la trappe" ... – ... "Crevés ?? Mais... qu'est-ce qu'il s'est passé ?" – "C'est cause de la dioxine, on a interdit les élevages de poulet de la région depuis bien trois semaines..." – "Ils se sont empoisonnés ?!?" – "Mais non, c'est cause qu'avec l'arrêt des élevages, ils avaient plus d'oeufs, vos vieux. Alors plus de mayonnaise. Et cause qu'il leur manquait de quoi manger, eh ben ils se sont entredévorés vos parents, ils se sont bouffés l'un l'autre, dans la trappe, c'est pas beau à voir, cause qu'ils ont dû se grignoter petit à petit pendant bien dix jours."
J'étais abasourdi, écrasé, pétrifié, je regardais le mur blanc en face de moi sans pouvoir penser à rien.
Mais le pire était à venir.
Ayant respecté un temps inconnu de mon silence tombal, la voix de Robert reprit dans le combiné : "C'est pas tout, Ipso, mais faudrait revenir et les inhumer, ces bons chrétiens. Cause que l'odeur est insupportable et que Bernard, il en veut plus dans la sous-sol de la ferme".
Là c'était le coup de grâce. Que je perde mes parents, il fallait bien que cela arrive un jour, j'y avais souvent pensé, j'avais apprivoisé l'idée, et leur mode de vie à base d'obscurité et de mayonnaise ne les prédisposait pas à une longévité remarquable. Mais revenir dans le village, mais payer les pompes funèbres et même le banquet que les morts appellent encore dans ces coins perdus du monde de jadis... c'était au-dessus de mes forces, et surtout de mes moyens. Il faut vous dire qu'à cette époque, j'étais ruiné et accablé de dettes, car j'avais tout misé sur les actions Internet, notamment celles de Moi-Même Meyssier Maître du Monde que Jack m'avait présenté dans un gueuleton, et le krach du monde point com était passé par là, et j'étais sur une paille certes moins humide que la trappe où je naquis, mais paille quand même.
Je dis à Robert que je ferai bien sûr le nécessaire. Et n'en fis rien. Le soir même, je mettais mes dernières liquidités dans l'achat d'un aller simple pour Londres, afin d'y pleurer entre les cuisses d'une ancienne maîtresse.
Sors de ce corps, Alain Baudemont ! Si le bon Stalker pouvait venir et m'indiquer un exorciste, voilà une nouvelle charge de mon nouveau gouvernement, avec Azzarella je tiens le premier possédé de mon règne, son premier miracle ou premier maléfice, je l'ignore encore.
197.
Le jeudi 26 février 2009 par
Je suis un non peintre
Votre Majestissime, encore une fois merci pour la confiance dont vous m'honorez. Je laisse bien volontiers le ministère du Pseudo au misérable comploteur repenti, celui de la Non-Valeur Ajoutée me comblera d'aise. D'autant plus qu'il est amené, je suppose, à travailler en étroite collaboration avec celui de l'Ipséité dirigée avec brio par l'efficiente et délicieuse Lady Alex (Comtesse Alex? Duchesse Alex? Princesse Alex? Papesse Alex? pourriez-vous m'éclairer sur les lettres de noblesse que vous lui avez expédiées?), notamment sur le sujet qui, j'ose le rappeler, me tient particulièrement à cœur: la sélection impitoyable des nouvelles nymphettes non-m@nuscrivantes.
Je me lance dans la lecture de votre admirable autobiographie; chaque phrase est un ravissement, elle éclaire délicatement une des multiples facettes de votre granditude. Ainsi, vous avez mis l'aléatoire au cœur de votre politique, cette décision admirable ne s'explique-t-elle par votre lecture précoce et assidue de Rahan ? En effet, à la fin de chacune de ses aventures le fils des ages farouches laissait au hasard, par le truchement de son coutelas d'ivoire, lui désigner la nouvelle voie à suivre...
Je suis un peu étonné: il entrerait dans les attributions du bourreau de regarder sous les jupes des insurgées possédées? Je ne remets pas en cause les compétences maintes fois avérées du vicomte Lo Russo, mais je crains qu'il n'ait pas toute la finesse nécessaire à la bonne exécution de cette mission. Ne pensez-vous pas qu'on devrait le décharger de ce fardeau pour le confier au ministère de la Non-Valeur Ajoutée ? je ne prétend pas être un exorciste accompli mais c'est avec fougue que je me jetterai sous tous les jupons que votre Très Gracieuse et Très Sage Altesse me désignera pour y traquer démons et succubes...
Sujet Je suis un non peintre : sur Rahan, vous avez vu juste, et cela confirme tout le bien que je pense désormais de vous. Ce fidèle coutelas d'ivoire qu'il pose sur une pierre et fait tourner vers une direction encore inconnue, j'y ai souvent médité en ces temps de jeunesse où j'explorais le monde du dehors de la trappe. Et oui, je sentais bien que cet ouverture permanente au possible, ces géométries non-commutatives d'un à venir imprédictible, allaient devenir un principe d'existence, la mienne. Ce que certains pourraient voir depuis leur ras-du-sol sans imagination comme arbitraire ou volte-face ou je ne sais quoi n'est autre que cela, le chaos originel de Rahan qui m'habite et fait de moi une étoile noire qui danse.
Mon bien cher sujet, désormais persuadé que votre dévouement et votre constance me sont acquises, je dois vous intégrer dans mon gouvernement. Mais il me vient l'idée d'un poste : pourquoi ne prendriez-vous pas la direction du ministère du Non, tout simplement. Il m'apparaît en effet que chacune de vos interventions portent la marque de cette négativité (non peintre, non écrivain, non publication, et maintenant non valeur ajoutée). Or, autant aller à la racine de nos désirs : le ministère du Non vous permettrait d'orienter cette négativité constitutive sur tout ce qui vous paraît utile ou plaisant de nier. Et bien sûr, cela ne remettrait nullement en question l'étroite collaboration avec la ministre de l'Ipséité, puisque cette Ipséité est elle-même une forme de négation, et puisque de toute façon, les plus fidèles sujets que je nomme ainsi font ce qu'ils veulent de leur titre et de ses prérogatives, partageant avec Sa Majesté le privilège de l'arbitraire sans limite.
Pour ce qui est du bourreau poilu, il se trouve qu'au moment où j'écrivais, je l'observais dans la cour du palais en train de saillir une chienne de race Coker à poil long, peut-être cette similitude de pilosité a-t-elle égaré son instinct d'espèce. De là m'est venue l'idée de l'envoyer ausculter les organes génitaux d'Azzarella. Mais bon, j'attends du Stalker un conseil plus précis sur ces sujets de possession.
Tiens dans l'artik de TéléMécouilles de cette semaine sur le blog des écris vains éloge du très en avance François Bon (en avance sur quoi lui seul le sait mais en tout cas il le dit), mais pas un mot ni sur Assoupline ni sur LéoCher. Conspiration de l'ultra gauche ?
192. Le bon cardinal Georgesco me l'ayant vivement conseillé, non sans avoir au préalable consulté le fameux yaourt où il affirme entendre Allah, je précise aux fins de contrition que je portais des bouchons auditifs pour ne pas entendre les grognements terrifiants d'une Barberine éminemment agressive qui, ceinturée d'un olisbos de fort belle taille, jouait dans mon dos et avec une étrange conviction le rôle du puissant Gilgamesh - décroché, comme chacun sait, au cours d'un casting en ligne où elle pensait auditionner pour la doublure de Barbe Bleue - lequel était représenté en bourreau muet des °rifices offerts de celles et ceux qui avaient eu le malheur de consentir à la m@nualiser devant tout le monde. Notre monarque apprendra donc, et c'est le sens de mon propos, que j'ai su garder intactes, en les sanctuarisant de latex usagé, mes plus précieuses ouvertures, celles par où je m'acquitte fièrement de la noble mission qu'il a eu la grâce de me confier. L'homéoplasmine, qu'il en soit certain, m'est un sacrifice très acceptable.
Sujet Ludivine Cissé : Sa Majesté approuve toutes vos ouvertures, et sachez qu'elle daignera même honorer chacune de celles que vous lui présenterez. Et cela par tous les moyens naturels ou artificiels que vous aurez goût de réclamer. Son auguste main ne soulage pas encore la douleur des écrouelles, mais elle fait déjà oublier celle des hémorroïdes.
Sujet BON natoufer : j'ignore tout de ce François Con, pardon Bon, dont vous importunez mes yeux vénérables, je me demande en premier lieu pourquoi vous semblez étonné du silence sur les usurpateurs, je me demande en second lieu pourquoi cette surprise ne concerne pas plutôt le silence sur Sa Majesté, l'omission de ses premiers actes de gouvernement et de ses premiers choix d"édition, sujets qui méritent amplement une couverture en temps réel par toutes les gazettes de cette misérable terre, fussent-elles de droite, de gauche ou d'ailleurs.
206.
Le jeudi 26 février 2009 par
+ de toi sous le lit d'amour cri
Ludivine Cissé, votre verbosité conviendrait parfaitement pour un guide, genre Manuel de savoir vivre en démocratie populiste ou bien Comment servir du vin sans salir sa réputation et encore Comment je me suis fait enfourné, ma recette en 10 chapitres et une postfaceCaptcha anti-spam_377708 En fait vous êtes à point pour les ELS, choisissez votre rubrique, envoyez le manuscrit, attendez, c'est prêt. A disparaître, la nouvelle collection, vous devriez essayer, et ça vaux pour tout le monde ici, au lieu de se triturer l'anus pour un rien. Occupation des sols. Rayage de parquet. Limage d'organes attentistes. Folie constructive. Dire que certains publient encore des revues. A l'heure du pire to pire en réseau, vraiment, faut se faire chier fort. Des revues...
206. Je commencerai par le Bescherelle de rattrapage tardif à l'usage des arriérés bilieux, si vous permettez. Extraits : "conviendrait parfaitement à", "enfourner" ou encore "ça vaut". Et j'enchaînerai sur HTML et illettrisme : de la captcha comme herpès numérique, si je me sens jamais l'âme charitable. En attendant, votre allusion au triturage, riche idée, m'appelle en d'autres lieux. Veuillez donc m'excuser, je n'aurai pas le loisir de vous écrabouiller tout à fait.
Je décèle à quelques allusions, comme les " géométries non commutatives ", que V°tre M@jestissime semble posséder certaine bases en sciences plus dures que la sociologie dont elle est déjà une Figure Incontournable, et à d'autres, comme les " chaos " et " étoile dansante " des bases certaines en philosophie. Quelle @ltitude que votre Règnissime, on se croit revenus en Ren@iss@nce!!! Aurais-je mon Ministère?
209.
Le jeudi 26 février 2009 par
+ de toi sous le lit d'amour cru
Mon générateur de TXT n'est pas encore au point mais j'y travaille.
Sire, pour ma requête en cent quatre-vingt-neuf, le Monseigneur a quelque secret qu'il refuse de me voir disposer. Etant établi qu'il semble rebelle à tout assujettisement, je crains que le monarque que vous êtes ne soit très inconforté par cette réserve toute nouvelle. Il me semblait pourtant être un très bon sujet. La marquise se demandait si votre auguste Majesté prévoyait un ministère de haute cuisine et sommeliers ? Elle songeait à un almanach de mets aux résonnances littéraires et serait curieuse de savoir quelles fonctions occupera Marilou au sein de votre Royaume improvisé. Je me prosterne en reculant et mes grelots s'agittent devant votre trône en papier. Sire, révérence ! révérence ! hé hé hé hé ! Je suis bossu !
... De quel Poltrona est cet Alain Baudemont qui devrait sortir de mon corps. Je parle au nom du Saint-Esprit qui est l'autre rive de la libido. Je saute sur la brèche et je sonne l'alarme, armée de mes paroles, sachant bien que sans traditions, ma pensée n'est que celle d'une folle à elle toute seule. Si je suis libre et indépendante c'est parce que je continue la même chose, et que pour penser bien je ne puis faire autrement que de monter sur les épaules de mes pères. La voici, ma vérité, je pense en qualité de croyante, dans la communauté de l'Église, et c'est là ce qui me lie. Si cet Alain Baudemont pense qu'entendre parler la bouche de Dieu et lui dire oui cela n'est pas contraire à la liberté; s'il pense ainsi, cet Alain Baudemont, alors ce charmant n'a pas à sortir de moi, qu'il reste en moi, dans mon corps et dans mon ordre, car croyante, je n'ai aucune raison de procéder à de la séparation radicale. C'est là, cum grano salis, quelque chose de très fort, de tout nouveau et même de révolutionnaire. Je ne pense pas contre mais dans, et il n'y a pas manque de liberté là où je pense à l'intérieur d'un univers.
... Ils se moquaient de ma frayeur quand je leur disais prenez garde au Vulpes rouge.
Sujet Marquise : gardez-vous des vapeurs et respirez donc un sel d'ammoniac.
Sujet Azzarellemont : sachez que ce royaume est gibelin et non guelfe. Il faudra toujours et en dernier ressort se soumettre à Sa Majesté, pas une église dont elle ne fracassera au besoin les portes pour y dénicher les conspirateurs et les livrer aux pattes laineuses de Lo Russo.
Sujet 2.zér0 : paumé vous l'êtes, continuez de souiller ainsi mon royaume de vos errements et vous apprendrez ce que quatre forts traits bretons peuvent faire de vos membres chétifs.
Sujet Fou du roi : bossu, cher bossu, je dois sans doute me prémunir de vos bottes. Marilou fut d'abord réduite à l'état de servante, comme je le mentionnais plus haut, car lors cette prise mémorable du palais des Arcades qui ne fut pas sans évoquer celle du palais d'Hiver, nous l'avons retrouvée sanglotante et cachée sous une table. Ne sachant si elle pleurait de n'avoir pas eu le temps de fuir en compagnie des usurpateurs ou d'avoir au contraire trop longtemps subi leur joug, je l'ai fait attacher dans la cour sous la garde de mon bourreau. Comme elle geignait et tremblait encore le lendemain, j'ai fini par lui demander la cause de son état. Elle m'a répondu qu'elle était en manque, que les anciens maîtres l'avaient droguée, que si elle ne s'achetait pas une robe Paul & Joe dans les heures qui suivent, elle sombrerait dans une folie sans retour. Fort compréhensif comme Sa Majesté sait l'être à l'endroit des jolies damoiselles, j'ai pioché quelques devises dans les caisses de l'infâme Revue Littéraire d'ancien régime et l'ai envoyée s'acheter la dose de fripe nécessaire à son rétablissement. Mais elle n'est pas revenue à cette heure et sa place dans mon dispositif de gouvernement dépend bien sûr de sa fidélité au palais. Quant à un ministère de haute cuisine et sommeliers pourquoi pas, mais il faut me trouver un titre plus original, et me suggérer un plénipotentiaire.
Sujet Bernard P : flattez-moi encore un peu, que je mesure mieux votre assiduité à me plaire, et oui, vous aurez votre ministère.
@sas Ipso : je n'ai pas tout lu de vous, mais pour ce que j'en ai lu, cet endroit et sa ligne ne vous méritent pas. Vous êtes si spirituel et brillant (vos Bios à mourir de rire). Mais idem pour une autre, remarquez, dont je tais le nom. A titre personnel, je ne reviendrai plus.
217.
Le vendredi 27 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sa Majesté se réveille en pleine nuit au palais des Arcades. Un chat miaulant son amour est cause de cet incident, un félin dégénéré assurément puisque ce n'est pas la saison des chaleurs. Le bourreau de Sa Majesté est en train de dévorer cru l'impudent animal, après l'avoir violé sept fois.
Sa Majesté a fait un rêve : le Salon du livre était englouti sous des flots de mayonnaise, un aveugle aux dents rares dansait sur cet océan de glu jaune, en lisant d'une main le m@nuscrit de Barberine. et en masturbant de l'autre un sexe en forme de tulipe. S'il est un oniromancien parmi ses sujets, Sa Majesté est intéressée par l'interprétation de cette vision nocturne.
Sa Majesté a profité de ce réveil pour consulter les dernières dépêches de ses services secrets comprenant quelques informations sur les pauseurs rétroconspiratifs. La piste autrichienne se confirme, ce qui n'est pas étonnant puisque cette terre outre-alpine a toujours accueilli les conjurés et émigrés fomentant leur revanche contre la patrie des lettres. On peut ainsi voir sur cette photo trois @uteurs de m@nuscrits que l'ancien régime voulait rétropublier et qu'il a dû emporter dans les malles de sa déroute. Vous remarquerez que ces gredins au rire benêt croient encore à la restauration des usurpateurs. Mais ils couleront bientôt des larmes de sang, les espions de Sa Majesté ne leur laissant vie sauve que pour localiser le chalet plombé où s'est réfugiée la tête de la conjuration.
Sa Majesté apprécie les louanges du sujet Henri Poincaré, et précise qu'elle ne fera aucun commentaire sur son IP, elle.
Sa Majesté a songé lors de ce réveil que l'appellation m@nuscrit est décidément ridicule, puisque plus grand monde n'écrit à la main, certainement pas les manchots et tétraplégiques, et qu'il est en tout état de cause indispensable de saisir son texte sur une machine pour le poser ici. Sa Majesté suggère donc de trouver un nom plus adapté aux écritures numériques et lance concours auprès de ses sujets pour cela. Le sujet qui trouvera le meilleur nom recevra pour récompense d'être pendu, car il insultera Sa Majesté d'avoir eu une aussi bonne idée à sa place. Mais que cela ne brime pas les imaginations de ses sujets.
"t@puscrit", c'est presque banalisé maintenant, mais ça sonne pas terrible...
Bien le bonjour, mon bon roi, ou belle nuit à vous !
219.
Le vendredi 27 février 2009 par
Je suis un non peintre
Sire, grande idée que celle d'un ministère du Non. Trop grande pour moi, je le crains, je ne suis après tout qu'un noniste novice. Et ce parfum d'absolu est un vertige qui me terrifie. Pour mieux vous servir je préférerais un ministére aux attributions plus réduites. J'ai pensé au Ministère de la Non Factualité. cela vous agrée-t-il? Pourriez-vous, par la même occasion, par une ordonnance royale changer mon patronyme ? J'aimerais désormais m'appeler "Non Facto".
Oserai je vous proposer, sans que cela ne passe pour du sir@ge de pompes funèbres :
"c@thodes" (que l'on préfèrera au plus subliminal "@nodes") ou "cl@viers" ?
Dans ma Boole de cristal je trouve aussi "még@octets" que je pense assez évoc@teur, mais que peut être vous trouverez un peu trop bin@ire.
(Votre serviteur en mission secrète à Cub@)
221.
Le vendredi 27 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Ministre de l'Ipséité : bien le bonjour à vous. En fait, Sa Majesté pensait à ce temps pas si lointain où les anciens "m@nuscrivants" dicteront directement leurs textes à des logiciels de reconnaissance vocale, en attendant de se voir implanter des puces dans le cerveau qui traduiront leurs pensées en texte, sans même recours à la parole. A l'échelle des décennies et des siècles, la grande révolution par rapport à l'imprimerie ne résidera pas dans le remplacement de la plume par le clavier, mais dans un rapport nouveau de la pensée à elle-même. Et quand je vois ce que les m@nuscrivants font avec leurs mains, eh bien j'ai hâte qu'ils essaient autre chose. Je vais anticiper cela par une collection H@ndic@ps, puisque les pauvres êtres privés de l'usage de leurs mains pour telle ou telle raison sont les premiers à écrire de nouvelle manière. En plus, notre époque toute bouffie de commisération adore disséquer sur petit écran ce genre de destins misérables, cela sera très bon pour nos plans-média. Si certains de mes sujets souhaitent d'ores et déjà se couper les bras ou se briser la colonne vertébrale, ils seront les pionniers de ce nouveau continent scripturaire.
Sujet Je suis un non peintre : par ces mots, je vous adoube Non Facto et vous nomme à la tête du ministère de la Non-Factualité.
Salutations d'Acapulco; l'eau de la Baie est à 28°, ça va.
OR
223.
Le vendredi 27 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Gondolfo : il me plaît que vous mettiez autant d'ardeur à explorer les méditations nocturnes de Sa Majesté. Souhaitez-vous devenir secrét@ire d'Et@t de l'@rob@se? Le poste, comme tous les autres, n'est pas encore très défini. Vous pourrez par exemple faire des jeux-concours, mettre au défi les sujets de remplacer tous les "a" par des "@" dans leurs m@nuscrits et déporter au bagne ceux qui faillissent dans cette épreuve. Une variante serait de substituer le ° au "o", en vue du lancement de la collection "text°". Voyez, cher sujet, comme Sa Majesté déploie en toute transparence les nombreuses idées pour le développement des lettres sous son règne.
224.
Le vendredi 27 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Otto R : @nus-cri me semble excellent ! Peut-être RIPRIP et Manuel Montero, ayant récemment montré un intérêt prononcé envers les matières fécales d'un point de vue ludique pour l'un et sérieux pour l'autre, pourraient se partager la direction d'une telle collection exploratoire, à condition d'étendre leur passion aux questions gazeuses.
Je vous laisse, je surveille Stalker au large ; il fait du parachute Asensionel. Je ne voudrais pas qu'il lui arrive quelque chose. D'autant que c'est Frère Ptôse qui est au commandes...
Ah oui, rapidement. J'ai appris, entre deux téquilas-banane, que la RL de l'Ancien Régime, la désormais monumentale, célébrissime et mégamythique "n°38" sort le 11 mars. Finalement. Préparons-nous à de nouveaux affrontements, Sire. Elle paraît renforcée.
La "Pause" va-t-elle perdurer jusqu'au 11 mars aussi?
Cher Clic, j'allais, en tant que ministre des Pseudos, proposer Otto R. au ministère de l'auto-Rétropublication. Il choisira.
D'ailleurs, voici mon nouveau roman:
L'était une fois une princesse et un prince charmant. Ils se marièrent (arrière! grenouille! t'es pas dans mon histoire!) et eurent beaucoup d'enfants. Fin.
Qu'on vérifie que je l'aurai bien rétropublié dès cet après-midi. Faudrait pas trop lanterner quand même! Je ne me souviens plus s'il y a un ministre du Temps qui passe (?).
Je reçois à l'instant un antéfax – un peu illisible –, d'Albert Einstein, figurez-vous ! Ce dernier me prie sans détour de vous le communiquer immédiatement. Le voici donc :
Sa Vénérable et Relative Grandeur Ipso Ier,
Par Kali-Yuga ! Votre prédécesseur semble voler dans un bien étrange aéronef, fort rapide, Sire, bien plus rapide que le vôtre. Tellement rapide d'ailleurs, et tellement plus fort que la lumière, qu'il remonte le temps ! J'ai sous les yeux un billet tout neuf de sieur Florent Georgesco, sur le dernier opus de Monseigneur Matzneff, posté "jeudi 26 février", c'est à dire hier. Il faudrait faire quelque chose ; nous arrivons au portes de l'anti-matière, c'est préoccupant.
Je vais en parler à Frère Pluviôse, notre astronome d'hiver. A défaut, à Soeur Sinistrôse, qui s'y entend dans la correction des espaces courbes.
De plus, Stalker a disparu à l'horizon, emporté avec son parachute par un terrible coup de vent. La situation devient, j'en ai bien peur, critique.
Sur ce, je reprends une téquila, moi.
230.
Le vendredi 27 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Gondolfo : fort bien, fort bien, verbiager donc, la volonté de mes ministres est mienne aussi.
Sujet Otto R : vous excellez tout autant en art graphique, sachez que je vous exposerai rue de Verneuil lorsque les derniers forbans du monde révolu en seront expulsés. Quant au délai de parution de la Revue Littéraire, voyez-y les premiers effets de mon règne. J'ai envoyé des hommes d'armes chez l'imprimeur pour mettre fin à cette déroute programmée, et plutôt que le pilon, j'ai mandé que l'on épaississe un peu cette soupe filasse.
Ministre du Pseudo : votre texte m'a bouleversé par sa simplicité, son innocence, c'est la parfaite incarnation des écritures numériques dans ce qu'elles ont de plus pur, de plus spontané, de plus novateur en un mot, je dirais que c'est presque aussi beau qu'une mayonnaise. Comme mes gens sont encore chez l'imprimeur, j'exige sur le champ l'impression en 7 millions d'exemplaires sur papier courant, et 5000 en parcheminon – oui, oui, il y a assez de matière première, elle avait plis et replis la bougresse, et puis le texte n'est pas si long. Voyez comme le train de l'Empire des lettres a accéléré son cours fol depuis que mon gouvernement et moi-même en assumons pleinement les directions imprévisibles.
231.
Le vendredi 27 février 2009 par
s.a.s IPSO Ier
Sujet Otto R : les usurpateurs ne reculent devant aucune manigance, je savais toute la noirceur de leur âme, mais de là à corrompre le temps, l'espace et les constantes même de l'Univers pour y propager leur crime, c'est un pas supplémentaire dans l'abjection qui défie mon plus sombre pessimisme à leur endroit. Remerciez Albert de son aide, j'appelle Alain Connes immédiatement, il maîtrise les douze dimensions de l'Etre et va essayer de nous renormaliser tout cela dans des champs moins perturbatifs.
...
A tous les fidèles sujets de mon règne !
A tous les lis@nts accablés par l'arbitraire !!
A tous m@nuscrivants écrasés par le mépris !!!
A tous les comment@nts broyés par l'indifférence !!!
L'état d'urgence est décrété.
La bataille finale pour la domination de l'Empire des lettres a commencé.
Nos adversaires doivent savoir que nous mourrons la mayonnaise à la main s'il le faut ! Nous vaincrons parce que nous vaincrons !!
...
Je réunis conseil de crise face à l'insurrection des usurpateurs, dans la trappe inviolable où je naquis voici tant et tant d'années, cet ossuaire de mes défunts et mayonnaisiers géniteurs faisant désormais office de quartier général.
Je décide à titre immédiat d'une pause dans la pause, cette première mise en abyme étant un avant-goût de ma réplique ultime par régression à l'infini.
... Pour visser nous aussi le couvercle du moment pause nOus dir°ns que la propriété singulière des écritures de s.a.s IPS° Ier écrivant du SurBi°Scheer, coltiné de bruit mais manifestement ni utopique ni rév°lutionnaire, toutefois agrémenté d'un réel labour écran-souvenirs LéOScheerrien duquel il paraît plus juste d'aller à la vérité effective de la chose qu'à son imagination, autrement dit d'aller du sillage ou formatage qui oppose la vérité effective, donc la connaissance de la chose, hic, à la représentation subjective, hic, imaginaire, nous dix r°nds, hic, petits et grands patapOns, que le fond et la forme des discOurs de s.a.s IPS° Ier sont égaux ou équivalents, ce qui ne veut pas, hic, suggérer qu'aucune vitesse n'existât, à un dispositif tout à fait spécifique (nodikici) qui instaure des rapports particuliers entre des fausses paroles et des vrais objets, entre des vraies paroles et des faux Sujets.
... Nous même lorsque nous écrivons cela noir sur blanc ou guelfes entres nous très cordialement c'est une façon toute hic d'écrire, car en vérité nous pourrions tout autant gibelins entre nous très aimablement vert sur rouge ou orange sur bleu ou peaux de zèbres ou balais de crins.
... Je n'ai plus la même enthousiasme pour le figue, m'a dit Andro, en posant sa baguette de pain blanc qu'il vient juste d'acheter à la boulangerie Benny Dupin. Ça a l'air gros comme ça cette ficelle Benny Dupin mais le boulanger il a vraiment ce nom là. Andro, lui, il est anglais c'est pour ça qu'il dit la quand il faut dire le.
Franchement, et pour en conclure là, je dois l'avouer, ça m'a quand même un peu touché son affaire d'hormone antimullérienne, à AndrO mine de rien, car toute b°nne fille que je suis au fOnd de mon être j'en porte mal moi aussi, et les douleurs, et dans les os, de ces foutus outrages du temps.
J'avais pas lu la fin. "@nus-cri" et Ftalker en parachute asensionnel qui s'efface du golfe.... alors la sujet Otto vous êtes hénaurme, merci pour le gros éclat de rire, ça fait du bien.
Commentaires
1. Le lundi 23 février 2009 par Ecrivain (pas tout à fait) mort.
2. Le lundi 23 février 2009 par Serpentin coloré
3. Le lundi 23 février 2009 par Francus
4. Le lundi 23 février 2009 par Mongolfière
5. Le lundi 23 février 2009 par SCOOP (last minute)
6. Le lundi 23 février 2009 par ( 5 )
7. Le lundi 23 février 2009 par Alex
8. Le lundi 23 février 2009 par SCOOP
9. Le lundi 23 février 2009 par Clic
10. Le lundi 23 février 2009 par Clic
11. Le lundi 23 février 2009 par Clic
12. Le lundi 23 février 2009 par Marco
13. Le mardi 24 février 2009 par ipso facto
14. Le mardi 24 février 2009 par Martine
15. Le mardi 24 février 2009 par Pavlov
16. Le mardi 24 février 2009 par Alex
17. Le mardi 24 février 2009 par Phil
18. Le mardi 24 février 2009 par (..........)
19. Le mardi 24 février 2009 par Phil
20. Le mardi 24 février 2009 par special agent
21. Le mardi 24 février 2009 par Alex
22. Le mardi 24 février 2009 par Choryphée
23. Le mardi 24 février 2009 par Alex
24. Le mardi 24 février 2009 par Phil
25. Le mardi 24 février 2009 par Henri
26. Le mardi 24 février 2009 par Alex
27. Le mardi 24 février 2009 par Le clebs de Pavlov
28. Le mardi 24 février 2009 par NLR
29. Le mardi 24 février 2009 par Alex
30. Le mardi 24 février 2009 par NLR
31. Le mardi 24 février 2009 par iPidiblue
32. Le mardi 24 février 2009 par Ninon
33. Le mardi 24 février 2009 par Ninon
34. Le mardi 24 février 2009 par ipso facto
35. Le mardi 24 février 2009 par Serpentin coloré ***
36. Le mardi 24 février 2009 par ipso facto
37. Le mardi 24 février 2009 par ninon
38. Le mardi 24 février 2009 par erratum (Otto R.)
39. Le mardi 24 février 2009 par Phil
40. Le mardi 24 février 2009 par Carte postale
41. Le mardi 24 février 2009 par Alex
42. Le mardi 24 février 2009 par Alex
43. Le mardi 24 février 2009 par Celle qui fait semblant de comprendre mais n'y pige que boum boum !
44. Le mardi 24 février 2009 par Nicolaï Lo Russo
45. Le mardi 24 février 2009 par babouk
46. Le mardi 24 février 2009 par Serpentin coloré
47. Le mardi 24 février 2009 par Cécile
48. Le mardi 24 février 2009 par Fantôme du Pirate
49. Le mardi 24 février 2009 par Fantôme du Pirate
50. Le mardi 24 février 2009 par Nicolaï Lo Russo
51. Le mardi 24 février 2009 par babouk
52. Le mardi 24 février 2009 par Ce qui reste d'Alex
53. Le mardi 24 février 2009 par Alex
54. Le mardi 24 février 2009 par babouk
55. Le mardi 24 février 2009 par Love for ever
56. Le mardi 24 février 2009 par Otto R.
57. Le mardi 24 février 2009 par babouk
58. Le mardi 24 février 2009 par Alex, new model # 15
59. Le mardi 24 février 2009 par Nicolaï Lo Russo
60. Le mardi 24 février 2009 par Alex
61. Le mardi 24 février 2009 par babouk
62. Le mardi 24 février 2009 par babouk
63. Le mardi 24 février 2009 par Nicolaï Lo Russo
64. Le mardi 24 février 2009 par babouk
65. Le mardi 24 février 2009 par Otto R.
66. Le mardi 24 février 2009 par Pirate
67. Le mardi 24 février 2009 par Fantôme du Pirate
68. Le mardi 24 février 2009 par Pirate
69. Le mardi 24 février 2009 par Pirate
70. Le mardi 24 février 2009 par Otto R.
71. Le mardi 24 février 2009 par Suce pensif
72. Le mardi 24 février 2009 par babouk
73. Le mardi 24 février 2009 par ipso facto
74. Le mardi 24 février 2009 par Rabelais en vélib
75. Le mardi 24 février 2009 par ipso facto
76. Le mardi 24 février 2009 par Rabelais en vélib
77. Le mardi 24 février 2009 par Otto R.
78. Le mardi 24 février 2009 par Rabelais en vélib
79. Le mardi 24 février 2009 par Marco
80. Le mardi 24 février 2009 par babouk
81. Le mardi 24 février 2009 par Stalker
82. Le mardi 24 février 2009 par Dépose
83. Le mardi 24 février 2009 par Otto R.
84. Le mardi 24 février 2009 par Pirate
85. Le mardi 24 février 2009 par pikure2rappel
86. Le mardi 24 février 2009 par + de toi laurent
87. Le mardi 24 février 2009 par ipso facto
88. Le mardi 24 février 2009 par ipso facto
89. Le mardi 24 février 2009 par Masques et confettis
90. Le mardi 24 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
91. Le mardi 24 février 2009 par nic
92. Le mardi 24 février 2009 par La chatte Mishima
93. Le mardi 24 février 2009 par Grenouille
94. Le mardi 24 février 2009 par Stalker
95. Le mardi 24 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
96. Le mardi 24 février 2009 par Marco
97. Le mardi 24 février 2009 par La chatte Mishima
98. Le mardi 24 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
99. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
100. Le mercredi 25 février 2009 par ipso facto
101. Le mercredi 25 février 2009 par La chatte Mishima
102. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
103. Le mercredi 25 février 2009 par babouk
104. Le mercredi 25 février 2009 par Clic
105. Le mercredi 25 février 2009 par Coccyx
106. Le mercredi 25 février 2009 par Clic
107. Le mercredi 25 février 2009 par Pause dans clic
108. Le mercredi 25 février 2009 par Taille-crayon
109. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
110. Le mercredi 25 février 2009 par Clic
111. Le mercredi 25 février 2009 par Clic
112. Le mercredi 25 février 2009 par Alex
113. Le mercredi 25 février 2009 par Je suis un non peintre
114. Le mercredi 25 février 2009 par Clic
115. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
116. Le mercredi 25 février 2009 par Clic
117. Le mercredi 25 février 2009 par Ma respectabilité
118. Le mercredi 25 février 2009 par BMPT vs. BTP
119. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
120. Le mercredi 25 février 2009 par Azzarella
121. Le mercredi 25 février 2009 par Rabelais en vélib
122. Le mercredi 25 février 2009 par Un mauvais sujet
123. Le mercredi 25 février 2009 par Alex
124. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
125. Le mercredi 25 février 2009 par Ludivine Cissé
126. Le mercredi 25 février 2009 par martingrall
127. Le mercredi 25 février 2009 par BMPT vs. BTP
128. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
129. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
130. Le mercredi 25 février 2009 par Alex
131. Le mercredi 25 février 2009 par Clic
132. Le mercredi 25 février 2009 par Clic
133. Le mercredi 25 février 2009 par Marquise
134. Le mercredi 25 février 2009 par Je suis un non peintre
135. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
136. Le mercredi 25 février 2009 par Manuel
137. Le mercredi 25 février 2009 par Une Page blanche
138. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
139. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
140. Le mercredi 25 février 2009 par martingrall
141. Le mercredi 25 février 2009 par mcb
142. Le mercredi 25 février 2009 par BMPT vs. BTP
143. Le mercredi 25 février 2009 par Alex
144. Le mercredi 25 février 2009 par Azzarella
145. Le mercredi 25 février 2009 par Ray
146. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
147. Le mercredi 25 février 2009 par Alex
148. Le mercredi 25 février 2009 par Pirate
149. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
150. Le mercredi 25 février 2009 par Pirate
151. Le mercredi 25 février 2009 par Alex
152. Le mercredi 25 février 2009 par Alex
153. Le mercredi 25 février 2009 par Choryphée
154. Le mercredi 25 février 2009 par Ludivine Cissé
155. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
156. Le mercredi 25 février 2009 par Je
157. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
158. Le mercredi 25 février 2009 par Je suis un non peintre
159. Le mercredi 25 février 2009 par Alex
160. Le mercredi 25 février 2009 par Gondolfo
161. Le mercredi 25 février 2009 par Dagobert
162. Le mercredi 25 février 2009 par Alex
163. Le mercredi 25 février 2009 par Gondolfo
164. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
165. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
166. Le mercredi 25 février 2009 par nic
167. Le mercredi 25 février 2009 par Trente Huit
168. Le mercredi 25 février 2009 par Ray
169. Le mercredi 25 février 2009 par Alex
170. Le mercredi 25 février 2009 par Marco
171. Le mercredi 25 février 2009 par Trente Huit
172. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
173. Le mercredi 25 février 2009 par Bisou_nours
174. Le mercredi 25 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
175. Le mercredi 25 février 2009 par Azzarella
176. Le mercredi 25 février 2009 par Lime à ongles
177. Le mercredi 25 février 2009 par Une fourchette
178. Le mercredi 25 février 2009 par TESSOM
179. Le mercredi 25 février 2009 par bébé
180. Le jeudi 26 février 2009 par Alex on the market
181. Le jeudi 26 février 2009 par Alex
182. Le jeudi 26 février 2009 par Clic
183. Le jeudi 26 février 2009 par Alex
184. Le jeudi 26 février 2009 par Fou du Roi
185. Le jeudi 26 février 2009 par Père Plex
186. Le jeudi 26 février 2009 par Je suis un non peintre
187. Le jeudi 26 février 2009 par Clic
188. Le jeudi 26 février 2009 par Alex
189. Le jeudi 26 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
190. Le jeudi 26 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
191. Le jeudi 26 février 2009 par pseudo
192. Le jeudi 26 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
193. Le jeudi 26 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
194. Le jeudi 26 février 2009 par Azzarella
195. Le jeudi 26 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
196. Le jeudi 26 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
197. Le jeudi 26 février 2009 par Je suis un non peintre
198. Le jeudi 26 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
199. Le jeudi 26 février 2009 par BON natoufer
200. Le jeudi 26 février 2009 par Ludivine Cissé
201. Le jeudi 26 février 2009 par Ludivine Cissé
202. Le jeudi 26 février 2009 par Ludivine Cissé
203. Le jeudi 26 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
204. Le jeudi 26 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
205. Le jeudi 26 février 2009 par un caillou
206. Le jeudi 26 février 2009 par + de toi sous le lit d'amour cri
207. Le jeudi 26 février 2009 par Ludivine Cissé
208. Le jeudi 26 février 2009 par Bernard P.
209. Le jeudi 26 février 2009 par + de toi sous le lit d'amour cru
210. Le jeudi 26 février 2009 par Fou du Roi
211. Le jeudi 26 février 2009 par 2.zér0
212. Le jeudi 26 février 2009 par Marquise
213. Le jeudi 26 février 2009 par Azzarella
214. Le jeudi 26 février 2009 par Marquise
215. Le jeudi 26 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
216. Le jeudi 26 février 2009 par Henri Poincaré
217. Le vendredi 27 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
218. Le vendredi 27 février 2009 par Alex
219. Le vendredi 27 février 2009 par Je suis un non peintre
220. Le vendredi 27 février 2009 par Gondolfo
221. Le vendredi 27 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
222. Le vendredi 27 février 2009 par Otto R.
223. Le vendredi 27 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
224. Le vendredi 27 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
225. Le vendredi 27 février 2009 par Gondolfo
226. Le vendredi 27 février 2009 par Otto R.
227. Le vendredi 27 février 2009 par Clic
228. Le vendredi 27 février 2009 par pseudo
229. Le vendredi 27 février 2009 par Otto R.
230. Le vendredi 27 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
231. Le vendredi 27 février 2009 par s.a.s IPSO Ier
232. Le vendredi 27 février 2009 par Azzarella
233. Le lundi 2 mars 2009 par Soeur Chose
Ajouter un commentaire