Léo est un fondamentaliste musulman et un agent double palestinien infiltré sur la rive gauche de la bande de St Germain ; les ELS ne sont qu'une simple couverture.
Si ce commentaire apparaît, la modération à priori peut-être exclue : Léo est un fondamentaliste musulman libéral de tendance sioniste
Si ce commentaire disparaît, la modération à postériori est probable : Léo est un musulman fondamentaliste cubain de tendance marxiste-léniniste
Si ce commentaire reste en place, Léo est un fondamentaliste musulman juif de tendance anarcho-syndicaliste
@AM. Les ELS sont rive droite. (C'est de l'intra-modération symétrique). ls
Rapport N° 2.
Bien que généralement à l'Ouest, le suspect porte son regard vers le Sud sans jamais perdre le Nord ni lâcher de l'Est.
Même s'il confond ainsi sa droite et sa gauche, il reste dangereux. Il s'agit probablement d'un de ces intellectuels. A surveiller.
Signe particulier : anomalie congénitale (yeux derrière la tête).
D'ailleurs, ce mot de "modération" lui-même traîne son parfum lourd de novlangue post-moderne.
Censure est un mot plus clair – il faut assumer d'être maître-censeur sur ses terres, après tout. Ou, en France, de faire respecter la collection complète des lois liberticides, quand on est juridiquement responsable d'un site.
La modération est à mon sens une histoire de tempérament et, si l'on veut en faire un problème social, de comportement. Je ne crois absolument pas à l'hypothèse selon laquelle des mots suffiraient à rendre "violent" un "modéré" ou vice-versa. Pour n'importe quel individu pratiquant une violence (physique), on va trouver toutes sortes de raisons entremêlées. En désigner une comme décisive (les mots, le langage, les idées), c'est du charlatanisme. Et prétendre les guérir toutes, c'est du totalitarisme. Car après avoir modéré les mots et les idées, pourquoi s'arrêter en si bon chemin sur l'extension indéfinie du domaine de la modération ? Modérons aussi les gènes, les hormones, les neurotransmetteurs, les muscles, les amours, les revenus, les habitats, les pratiques, modérons absolument tout ce qui peut pousser certains individus à une certaine violence.
Mais c'est peut-être un rêve de modéré, puisque chaque tempérament tend à prendre son cas individuel comme la norme sociale. Et que le risque est une espèce dont le grand nombre rêve l'extinction.
Je me vois mal, à priori, modérer l'hôte d'un blog ; à posteriori je peux me retirer. Pour les commentaires, c'est la même chose. Mais, dans la rue ou les canaux, je préfère allègrement l'absence de modération : la courtoisie - appelons ça de cette manière - souvent y supplée lorsque l'espace est suffisamment vaste.
8.
Le mercredi 7 janvier 2009 par
23° Congrès (motion finale)
Nous souhaitons prospérité et succès au camarade Léo, phare de la glorieuse rétrorévolution Scheerienne.
Une réplique disproportionnée est ce qui apparaît maussade et à tout bout de champ défaut de modération. La moitié du monde plus la moitié de la moitié est d'accord pour l'emploi de la disproportion. Allez comprendre.
MODERATION:
Un homme modérément honnête avec une femme modérément fidèle, tous deux buveurs modérés, dans une maison modérément saine, voilà le vrai type de la classe bourgeoise.
Georges Bernard SHAW (Bréviaire dun révolutionnaire)
la modération c'est après qu'on ait basculé ... de quel côté cher monsieur scheer ? Quelques synonymes de plus pourraient nous aider à comprendre le retro dans la révolution en question
Depuis hier, je me dis que censure et modération, ce n'est chou vert et vert chou.
Dans toute communauté, il y a, disons, tout simplement "un règlement" intérieur.
Des endroits ou les animaux domestiques et domestiqués sont admis ou pas. Je ne vois pas ou serait le problème. D'ailleurs, le Traité de Léo, ne prévoit-il pas les choses en ce sens ? Je crois que c'est Clic ou Christian, je ne sais plus, qui parlait de "courtoisie".
Etre poli, ou du moins tenter de l'être, n'a rien à voir à une quelconque atrophie de la liberté d'expression des idées. Enfin, je pense. Je dis ça comme je dis rien.
@Florent S. Hors sujet, mais pourriez-vous m'aider ? J'ai fait une double fausse manoeuvre sur le blog de Marilou, et ça fait désordre... Very sorry.
A oui, j'oubliais. Si j'ai le droit de voter, je dirais modération à posteriori. Et peut-être même "à la demande" à "carte" comme le peintre qui corrige un trait qu'il n'aime plus. Un repentir, en somme. A la limite, il faudrait un système qui permette de se repentir sur son propre commentaire. J'ai vu ça quelque part sur un site. Moi, par exemple, quand je me relis, j'ai parfois tellement honte, que je voudrais bien pouvoir être "modérée", quelquefois !
(18 Coccinelle) Si vous parlez de la modération comme caractère, sans doute. Mais la modération au sens où elle est employée dans le lien de Léo (un éditeur "modère" des commentaires), je ne vois pas bien en quoi elle diffère de la censure d'une opinion et de son expression.
Evidemment, si tous les gars du monde étaient polis, courtois et gentils, le recours à cette "modération" n'existerait pas. Mais voilà, tous les gars du monde ne le sont pas, d'où la question récurrente de l'attitude à tenir face à des propos pas polis, pas gentils, pas courtois.
(18 Coccinelle, bis) Esprit d'escalier, désolé. Bien sûr "toute communauté a ses règles". Il y a deux débats assez différents : la liberté d'expression comme droit individuel, comme principe plus ou moins étendu (= avec plus ou moins d'exceptions) dans une société donnée ; la liberté d'expression dans son usage privé.
Les règles communautaires auxquelles vous faites allusion concernent à mon avis le second point. Dans une famille, une entreprise, une secte, une église, un groupe ou un lieu privé quelconque, y compris donc un site Internet, on peut tout à fait interdire certaines expressions, de manière explicite ou implicite. C'est d'ailleurs monnaie courante.
Sur un site internet à commentaires (blog ou forum), la question regarde donc le / les propriétaire(s) des lieux. Simplement, celui qui censure des propos sur son site ne me paraît pas le mieux placé pour défendre le droit de tenir les mêmes propos ailleurs (sauf s'il est obligé de censurer par respect de lois liberticides et menaces de procès).
"Sur un site internet à commentaires (blog ou forum), la question regarde donc le / les propriétaire(s) des lieux. Simplement, celui qui censure des propos sur son site ne me paraît pas le mieux placé pour défendre le droit de tenir les mêmes propos ailleurs (sauf s'il est obligé de censurer par respect de lois liberticides et menaces de procès)."
Pas mieux, CM. Un blogue est un lieu ouvert au public, mais propriété d'une personne privée. Comme un restaurant. Ben si un client pisse dans la soupière, ou la renverse sur les autres, que le patron le vire me convient fort bien.
J'ajoute qu'il est parfaitement possible de se monter féroce envers tel ou telle sans contrevenir à aucune loi républicaine ou charte internautique.
@Langue. Léo n'avait pas mis d'accent ou je me trompe ? Comme pour le bébé de Salomon, que la poire en deux soit coupée et l'église restera au milieu du village !
@Professeur Muller. Merci, cher Henri, c'était bien ce que je voulais dire. Il vaut mieux ne pas trébucher dans mes escaliers, ils ne sont pas très sûrs...
Quant à votre dernier paragraphe, si je vous ai bien compris, un traité de bonne conduite sur le Net serait une atteinte à sa liberté d'expression ? Toujours si j'ai bien compris, le Traité dont il est question est-il autre chose qu'une proposition mais pas une loi ou un amendement ?
Moi ça me fait penser à une sorte de lexique de grammaire à divulguer ou pas. Avec le temps le meilleur gagnera à l'usage, je pense. Et puis qui nous dit qu'il n'y aura pas d'autres projets du même type et que la courtoisie sur le Net fasse partie, un jour, de sa "culture". Moi j'ai vu qu'ici bien des personnes, par exemple, telles que Clic, Christian, Marco, Nicolaï, et vous n'êtes certainement pas le dernier, qui respectent d'emblée cette courtoisie que je pourrais définir comme étant le style blog des gens corrects. Léo dira si je me trompe, mais je ne vois toujours pas où est le vrai problème dans le fait de mettre en place un traité de bonne conduite sur un blog ou sur "la blogosphère" toute entière. C'est comme si tout le monde se mettait à parler en verlan pour contester le pouvoir de l'Académie française et l'usage de ses règles rien pour le plaisir de protester. Moi je trouve qu'il faut surtout des lois qui protégent la vie privée des gens qui s'aventurent sur le Net et qui se font insultés, diffamés, calomniés pour des prunes0 J'y ai vu des choses horribles.
@Clic. Last but not least. Pour la trente millionième fois, sans doute, merci à vous !
Vous êtes vraiment adorable et très indulgent. Mais comme je ne refuse que les coups de bâtons je savoure donc avec enchantement.
À priori et à priori, même s'ils s'écrivent sans accentuation du a (ce que, m'a-t-on dit, l'Académie a décidé, au XXe siècle, de faire prévaloir), n'ont de toute façon aucune raison de s'écrire en italiques, l'usage considérant que les locutions latines sont à part entière au coeur de la langue française. Voyez les exemples que je soumets pour "ergo" (que je ne propose pourtant pas de franciser à la manière d'"à priori", puisque je donne pour pluriel un invariable).
PMB (30) Oui. Je ne sais pas trop si tout le monde a la capacité d'être "féroce" sans être hors-la-loi. Je me dis parfois : les mauvaises pensées se réfugient dans la littérature, ou le cinéma, ou d'autres arts. Ce que l'on ne peut plus défendre comme opinion personnelle, comme goût personnel, comme idéal personnel – ce que l'on ne peut plus envisager rationnellement comme une possibilité, et le dire publiquement –, on va le confier à un personnage créé ad hoc et cette fiction fera écran. (Quoique certains essaient de briser cet écran et ne supportent même plus le scandale d'une mauvaise pensée fictive, comme on ne le supportait déjà pas avant les années 1960-70). Mais bon, pour faire cela, il faut du talent, ce n'est pas forcément à la portée du juif et du musulman de base qui se foutent sur la gueule dans les commentaires de Rue89 ou Libération. Or, s'ils ont envie de se dire "sales nazis de juifs je nique ta race" et "sales nazis d'arabe je nique ta race", pourquoi les empêcher? Au moins pendant qu'ils écrivent leurs conneries derrière leur écran, ils ne se battent pas dans les rues du XIXe arrondissement...
Coccinelle (32) Non, non, un "traité de bonne conduite" ne porte atteinte à rien s'il est simplement un guide des usages souhaitables (selon... son auteur). Mais dans ce cas, il ne changera rien non plus, ou si peu. Si l'on passe à un Code ayant une dimension obligatoire (par force de loi, donc), alors oui, cela sera une forme de censure dès lors que ce Code commence à dire que personne n'a le droit d'écrire ceci ou cela.
Ensuite et contrairement à vous, je pense que la diffamation, l'insulte, la calomnie, etc. devraient être dépénalisées, sur le net comme ailleurs. Une simple réciprocité (légale, elle, sur le modèle du droit de réponse) permet à l'individu diffamé, calomnié, insulté de se défendre dans les termes qu'il souhaite. Mais insulter quelqu'un, ou me faire insulter par quelqu'un, cela me paraît assez banal, comme type d'échange, je préférerais que les tribunaux restent étrangers à ce genre de choses. (Evidemment, quand on voit Sarkozy traiter les gens de cons et ensuite en poursuivre d'autres en justice pour avoir subi lui-même le même traitement, on ne peut pas dire que l'exemple vient d'en haut en ce moment.).
(39, ?) Tel que je définirais : A un moment de la vie politique (IIIe, IVe République, je ne sais pas trop), les congrès politiques des radicaux-socialistes étaient connus pour leur motion de synthèse finale, document particulièrement plat qui tentait de ménager chèvre et chou. Mais c'est marrant parce que je n'en suis pas sûr en fait, j'ai déjà vu l'expression de-ci de-là et c'est ainsi que l'interprète par défaut, sans me souvenir d'avoir lu une explication précise. Donc, c'est peut-être un peu différent en réalité.
@Charles Muller. Oui, mais non hein ! D'accord bienn sûr avec ce que vous dites pour ce qui concerne le droit de réponse qui nourrit l'agora, mais traiter quelqu'un de con, c'est pas vraiment ce que j'appelle une insulte ou de la diffamation. Je me disais seulement que pour un mieux vivre dans la Cité, il valait mieux respecter, comme par exemple, une sorte de code de la route. Je crois que nous ne parlons peut-être pas de la même chose. Vous, en philosophe scientifique qui semblez être davantage dans le penser que dans l'incarnation de la vie au jour le jour, moi, en femme qui voudrait simplement être logique - je ne déteste pas du tout la révolte - mais qui pense qu'il faut peut-être aligner les deux "sphères" et faire profiter à la nouvelle de plusieurs siècles de recherches du mieux vivre en société. Sans plus.
Pour le reste, ma foi, on verra. Mais peut-être que le Taité annoncé par Léo ne, si j'ose dire, traite de tout autre chose ?
Moi je trouve que "A priori et a priori", ça ferait un sacré titre. Et si modération version castration de l'autre il pouvait y avoir, est-ce que les auteurs de m@n ne pourraient pas eux-mêmes modérer les comm qui viennent salir leurs bidules, même si c'est dessous ? (vu qu'on travaille beaucoup en autogestion ici sous les bons auspices de qui vous savez) Parce que c'est aussi dessus, les fientes. Donc question à Sieur Léo.
De mon côté ensuite un ou plusieurs tarés (mais sans doute quand même un seul) s'acharnent à noter "zéro" mon m@n pour faire descendre la note (et aussi celle du m@n d'AnnaO - va savoir, Charles, pourquoi elle et pourquoi moi), note qui de toutes façons est bidon (de plusieurs façons aussi, notamment qu'elle mettait pas "dix" quand on votait "dix" en août 2008, bébé bug réparé depuis si j'ai bien suivi deux ou trois choses ici). J'invite en tout cas tous les tarés et pas tarés qui daigneraient s'intéresser à cette note de mon m@n à venir personnellement voter "zéro", afin qu'un truc authentique soit atteint au plus tôt dans ce domaine (argument : zéro c'est quand même plus beau que six quatre vingt onze). Donc thank you Littré, mais nota bene : pas de note du tout ça serait quand même plus mieux. A.D.
Charles Muller dit à PMB (30) "Oui. Je ne sais pas trop si tout le monde a la capacité d'être "féroce" sans être hors-la-loi."
Pas faux. Cela me renvoie à un Rebonds de Bentolila, où il raconte comment un juge avait mis plus bas que terre un jeune rebeu, le traitant entre autres de "sauvageon", comment celui-ci, outré mais incapable de lui répondre avec autant de fleurs (vénéneuses) de rhétorique, avait voulu lui serrer le kiki et s'était pris trois mois ferme.
Mais vous savez, je n'ai pas besoin de fiction pour dire son fait à un contradicteur, comme ci-dessous :
"Je suis partagé entre mon envie de partager le point de vue de (ici, le nom) sur la mimimania, et ma crainte de penser qu’avec les couronnes que lui tresse C..., il ne va plus pouvoir rentrer chez lui par la porte.
Car la lecture de ses posts nous révèle une personne assez imbue d’elle-même, omnisciente, capable peut-être de remplacer le beurre et les maris absents (San-Antonio) mais surtout les profs, les inspecteurs, les patrons de journaux, les ministres, le président de la République, et je serais Dieu je m’accrocherais bien à mon ciel, heu, mon siège.
Si vous ajoutez à ça qu’il a horreur qu’on le critique (vous devenez illico un gestapiste) et qu’il ne pratique l’autodérision que la nuit de la Saint-Jean par pleine lune… je peux déjà réserver un aller simple pour le Spitzberg. Pas grave, Super(le nom) ne m’a impressionné qu’une fois.
Bon, c’est pas tout, quelqu’un a-t-il un marteau-piqueur ? C’est pour la porte… "
L'individu, vexé et surtout furieux que le boss du blogue ne m'ait pas "modéré", avait disparu (de ce blogue où il avait table ouverte) pendant trois semaines...
@ Coccinelle en coup de vent (18) : je n'ai pas accès au blog de marilou pour corriger le double commentaire. Je transmets votre inquiétude.
@ Alain Descarmes. On travaille à gérer le problème des spams. Pour ce qui est des notes, je crois que le système n'est pas encore parfaitement au point (à mon souvenir, plus on voulait noter haut, plus cela affichait une note basse...) Donc félicitations, finalement. Léo ou Tony en savent peut-être plus à ce sujet.
@Coccinelle pinailleuse 32 : il a corrigé dans l'après-midi.
@Littré 34 : c'est bien de vous être renseigné sur les préconisations de l'Académie, bravo ! Mais encore un effort : achetez un code typo.
(41, Coccinelle) "Je me disais seulement que pour un mieux vivre dans la Cité, il valait mieux respecter, comme par exemple, une sorte de code de la route. Je crois que nous ne parlons peut-être pas de la même chose."
Je suis d'accord avec vous (encore que des expériences-pilote de villes sans aucune signalisation ni interdiction routières ont donné de bons résultats aux Pays-Bas, de mémoire). Mon problème, c'est la définition, l'extension et le gouvernement de "la Cité". J'admire toujours ces récits grecs anciens où l'on voit co-exister toutes sortes de cités aux gouvernements, règles et moeurs assez variés. Surtout quand je pense qu'elles n'avaient guère plus de quelques milliers de citoyens. Et je déteste le penchant classique puis moderne des Etats toujours plus gros dirigeant des populations toujours plus nombreuses par des règles toujours plus grasses.
Aujourd'hui, vous avez un débile mental que vous ne connaissez pas, vivant dans un coin que vous ne connaissez pas, qui tue trois personnes que vous ne connaissez pas après avoir lu tel livre, vu tel film ou joué à tel jeu vidéo, et voilà que sous prétexte que vous habitez la même "Cité" que ces inconnus, on vous assène qu'il faut désormais légiférer sur les livres, les films, les jeux. Eh bien non, je ne suis pas et je ne serai jamais le citoyen de cette Cité imaginaire où des inconnus sont le prétexte d'un gouvernement de mon existence par d'autres inconnus. Et où plus généralement, puisque la "Cité" serait la planète et sous le prétexte plus abstrait encore que nous serions tous "humains", on met en place une gestion de l'humanité par sa moyenne ou sa majorité, en visant obsessionnellement à éliminer tout risque, toute souffrance, tout accident, tout heurt.
Que des règles de conduites émergent des interactions humaines, c'est une évidence plurimillénaire. Mais que ces gouvernants de plus en plus lointains prétendent étendre sans cesse les règles à destination de ces masses de plus en plus informes, c'est une maladie assez récente. Et notez que la science n'a rien à y voir, ou tout du moins qu'elle devrait rester absente de cela à mon goût, elle qui n'a pas vraiment pour vocation de remplacer ces religions dans le rôle de gardien du troupeau (quand la science prétend aider directement un pouvoir au lieu de simplement formuler des observations et des explications, c'est souvent un désastre, parfois une tragédie ; et à mes yeux, c'est encore lié au problème de la vérité et des "manières de faire un monde" dont nous parlions ailleurs, c'est-à-dire à la difficulté du pluralisme en politique et en morale comme partout ailleurs, notamment en esthétique et en épistémologie).
(44, Alain Descarmes) Votre idée pour le futur espace m@nuscrits d'une modération des commentaires par l'auteur lui-même – fixant donc les propres règles du débat particulier dont il est l'objet – me paraît une piste intéressante.
(45, PMB) Oui. C'est le problème des langages communs, votre interlocuteur et vous (contrairement au juge et au beur) étiez sur un certain plan de parité, où le choix des mots suffisaient à établir le rapport de force sans violence manifeste. (Peut-être pas grand chose à voir, je viens de finir un Despentes, j'aime bien cet auteur, notamment parce qu'elle exprime avec assez de véracité à mon goût ce genre de choses, comment depuis les années 70 et malgré tout le tintouin sur la société ouverte et transparente et communicationnelle, etc. eh bien le langage ne passe pas vraiment entre les générations, les sexes, les classes, les lieux, etc. Mais elle retrace un demi-prolétariat blanc demi-protégé qui est déjà une sorte de souvenir historique, si vite, cela passe encore moins avec le prolétariat immigré en régime plus libéral, c'est fascinant de voir comme les années 80 sont éloignées pour les gens qui y vécurent leur adolescence).
@Charles. Ne le prenez pas mal, mais je me dois de reformuler parce que j'ai le sentiment de vaquer en sous-sol tandis que vous, vous êtes sur le toit d'un gratte-ciel. (Si j'ose dire). Dans mon esprit, le billet posait la question concernant Gaza. C'est la guerre, non un simple duel verbal entre gens de lettres qui défendent leur travail.
Je sais, j'enfonce une porte ouverte, mais à la question de savoir si des propos violents et diffamatoires devraient être modérés avant ou après une bagarre, vous êtes radical. Un post a fait diversion pour une petite virgule, en noyant le poisson, mais 89 précise bien que ses blogguers n'ont pas à enfreindre la charte des commentaires de son blog. Il n'a peut-être pas envie que son espace devienne un dépotoir, après tout. A circonstances exceptionnelles, traitement particulier !
Vous, que feriez-vous dans un cas similaire ? En revanche, si vous me dites que de sources sûres, vous avez la preuve que 89 a reçu un ordre ou des menaces de votre gouvernement, ce serait tout autre chose, je crois. Mais dans ce cas-ci, 89 a aussi le droit de supprimer les commentaires parce que c'est encore sa liberté.
Coccinelle : Rue89 et Libé font ce qu'ils veulent de leur espace "commentaires", en temps de guerre comme en temps de paix, sur Gaza, Dieudonné ou tout autre sujet "chaud". C'est leur liberté en effet de gérer cet espace d'expression selon leur état d'esprit. Dans un cas similaire, et si l'on laisse de côté la question indépendante des lois générales (gouvernementales) s'imposant à l'hébergeur, je laisserais bien sûr les gens dire ce qu'ils veulent et transformer cet espace "commentaires" (le leur à mon sens) en dépotoir des haines ambiantes s'ils en ont envie. Cette haine fait partie après tout de la réalité et représente une information "brute". Mais à nouveau, chacun sa politique. Que Libération interdise purement et simplement les commentaires (qu'il "modère" salement d'habitude) ne m'étonne guère. On a les narines délicates et une sainte horreur des odeurs de dépotoir dans ce qui est devenu une feuille de chou pour cadres vieillissants, dont la mort déjà programmée sera une occasion parmi d'autres de sabler le champagne.
@Charles Muller @Coccinelle. Il est clair qu'il fallait une cinquantaine de commentaires connexes avant de commencer à traiter la question de ce billet.
CM me dit : "votre interlocuteur et vous (...) étiez sur un certain plan de parité, où le choix des mots suffisaient à établir le rapport de force sans violence manifeste."
Heu, pas de violence directe, physique, insultante etc. Mais une violence moqueuse telle que j'ai réussi (sans l'avoir voulu) à le faire taire. Bon, peut-être est-ce du seul fait (avéré par des gens au fait de ses procédés censuriers) qu'il n'a pas obtenu le retrait de mon post.
58.
Le vendredi 9 janvier 2009 par
Alain Baudemont
... Plusieurs témoins plus ou moins cachés sous les décombres et qui survivent encore à Gaza mais dans une peur permanente de mourir d'un instant l'autre, selon une information de l'Organisation des Nations Unies, auraient vu dans la journée du quatre janvier 2009 des soldats évacuer environ cent dix Personnes dans une seule maison à Zeitoun... cinquante cinq de ces personnes seraient... des enfants. Les soldats, armés jusqu'aux dents, très entraînés et déterminés à en finir, auraient ordonné aux cent dix habitants de Gaza de rester serrés et groupés... à l’intérieur de la maison. Le lendemain cinq janvier 2009, à huit heure quarante quatre, les soldats auraient lancé leur feu d'enfer sans interruption et bombardé la maison. En ce carnage, plus ajusté et précis qu'un tremblement de terre, trente personnes auraient trouvé dans l'espace infini de l'horreur d'une seconde à l'autre, la fin de leur misérable existence...
... Je me demande si les mères, les pères... auront-ils eu le temps d'embrasser de tout leur coeur d'Être Humain les petits corps morts de leur enfants...
... Nonobstant la résolution des Nations Unies, je peux, avec une grande tristesse au fond de mon coeur, pleurant à cause de toutes les vies qui ne sont plus, constater, ce vendredi neuf janvier deux milles neuf, que les opérations guerrières entremêlées de ces soldats et de cette espèce d'horreur-terreur sans visage, se poursuivent. La guerre continue, absolument abolies de ces généreux modérateurs tous animés des sagesses antiques. La guerre demeure, et fait rage avec ses invraisemblables passions qui brûlent, carbonise comme Attila le fléau de Dieu, tout ce qui respire. La guerre est là, sur-multipliée de ses gigantesques disproportions... toutes létales. La guerre est là, avec ses cortèges d'armes qui provoque la mort.
Eh bien, oui, cher Léo, traitons-la, la question, cela nous évitera de devoir tenter de résoudre le sens de quelques mauvais jeux de mots qui fleurissent comme des pissenlits, sur les commentaires de cette note.
Justement : comment expliquez-vous que vous n'ayez pas modéré les commentaires insultants, sur plusieurs de vos notes où, évidemment par de fieffés imbéciles n'ayant pas même le courage de signer leurs petits étrons malodorants d'un petit signe diacritique, qui m'étaient presque exclusivement destinés ?
Je suis curieux de connaître à quelle diable de non-politique éditoriale ce laisse-faire-laisser-passer tous azimuts correspondait, dans votre esprit, si tant est qu'il ait correspondu à quoi que ce soit, hormis à votre immarcescible besoin de vous amuser, durant vos longues après-midis de veille médiatique...
Ah oui, sinon : bonjour aux habituels de ce blog, je vois qu'ils n'ont absolument pas changé.
Ce qui n'est pas forcément un compliment : toujours à la recherche d'un début, même lilliputien, de renommée éditoriale les pauvres, alors que vous ne leur proposez que l'expérience du vide le plus sidéralement accompli avec M@nuscrits !
Mais je crois que nous nous éloignons quelque peu de notre sujet.
La modération : vous auriez donc eu quelque allure, Léo, à dire à certaines sous-blattes de charpente, à ce moment-là, "halte-là les amis, parce que vous n'avez strictement rien à nous dire et que le peu que vous dites, vous le dites avec vos pieds sales"...
Pas besoin donc de pondre une thèse sociologique en trente volumes, le blog, la modération, l'écriture même (avis aux amateurs), cela s'apprend en bloguant, modérant, écrivant.
Ah oui, certes, un seul truc ne peut pas s'apprendre : écrire comme le fait Péguy Sastre, avec ses élytres (notez, cher Léo, comme je reste poli) !
Que devient-elle, au fait, ma douce pigiste ?
Toujours à tenter de comprendre comment le bousier parvient, malgré sa répugnante odeur, à approcher d'une alléchante femelle ?
Sûr que c'est là le sujet de son prochain livre...!
Ah !
Pardon, emmêlement, je dialogue avec mon ami Ludivin Cissé qui prépare sa prochaine attaque stylistique thermonucléaire en relisant son petit Sollers illustré :
"sur plusieurs de vos notes où, évidemment par de fieffés imbéciles n'ayant pas même le courage de signer leurs petits étrons malodorants d'un petit signe diacritique, qui m'étaient presque exclusivement destinés"
donc, je reprends...
où, évidemment par de fieffés imbéciles n'ayant pas même le courage de signer leurs petits étrons malodorants d'un petit signe diacritique, je me suis fait traîner dans la plus malodorante marée de merde ayant failli engloutir ce blog que j'aie reniflé depuis des lustres ?
C'est mieux je crois et, en plus, cela a un côté M@nuscrit, non ? Je me relis et me corrige, une leçon de maître, assurément.
Tant mieux que Rue 89 fasse preuve d'un peu de courage car ils en manquent souvent, quant à Libération, ils sont d'une frilosité qui fait peur. Mais bon, z'ont la trouille de se retrouver encore tout nu devant les gendarmes, en plein hiver on peut comprendre. Atchoum.
Comparer ce qu’écrit d’abord Stalker-qui-nous-a-beaucoup-manqué-oh-oui :
« comment expliquez-vous que vous n'ayez pas modéré les commentaires insultants, sur plusieurs de vos notes où, évidemment par de fieffés imbéciles n'ayant pas même le courage de signer leurs petits étrons malodorants d'un petit signe diacritique, qui m'étaient presque exclusivement destinés ?
avec ce que écrit ensuite Stalker-qui-nous-a-beaucoup-manqué-oh-oui :
« Que devient-elle, au fait, ma douce pigiste ? Toujours à tenter de comprendre comment le bousier parvient, malgré sa répugnante odeur, à approcher d'une alléchante femelle ? »
Quand on sème la merde, faut-il s’étonner de devoir y marcher ?
(Et je sens que Frère Scoliose ne va pas tarder à rappliquer)
"où, évidemment par de fieffés imbéciles n'ayant pas même le courage de signer leurs petits étrons malodorants d'un petit signe diacritique, je me suis fait traîner dans la plus malodorante marée de merde ayant failli engloutir ce blog que j'aie reniflé depuis des lustres ?"
Reprenons aussi sa correction. C'est vrai qu'il écrit parfois bien, quand il ne se prend pas pour Monsieur Muscle.
Frère Siphon, est-ce là tout ce que peut produire ta petite bouche en forme de boîte de Pétri ?
Chhhhuuuuuuuuuuuut : ouvre les yeux, regarde et, surtout, tais-toi.
Dans quelques jours, si tu es sage, tu pourras te rapprocher de l'avant-dernier rang, celui où Sastre et le Poétailleux tripotent leurs petits instruments en roulant leurs gros yeux chassieux.
66.
Le vendredi 9 janvier 2009 par
Nicolaï Lo Russo
@Atchoum. A vos souhaits. Libération.fr ? J'ai arrêté, personnellement. Marre d'avoir mes commentaires une fois sur deux "modérés" par leur stagiaire à nuque nette. C'est qu'ils goûtent mal l'ironie ces crivailleux amidonnés ! Sont tout tout sérieux ! Un pas un peu en biais et c'est le coup de règle ! Tac ! Vilain ! Ah les tristes ! Qu'ils aillent se faire ! Et le plus énormément loin de moi possible.
67.
Le vendredi 9 janvier 2009 par
Nicolaï Lo Russo
Ah tiens, Sieur Stalker et sa suite. Prévoyez un gros serveur, cher Léo, un max de bande passante — j'ai vu que ça toussotait déjà. 2009 commence ici, j'ai pris mon strapontin.
C'est fabuleux d'arriver à ce point à traumatiser l'assistance.
Je suis sûre que la simple vue de "Stalker" dans la colonne de gauche fait s'accélérer les battements cardiaques de beaucoup.
Je sais plus trop quand, j'évoquais les différentes manières de s'exprimer des gens, ici ; certains styles sont caractéristiques de certaines personnes.
Exemple simple : l'association Pirate / Religion, qui ne manque jamais.
Stalker a sa façon de s'exprimer aussi, ça lui va très bien d'ailleurs ; sans quoi, pas d'accélération de battements cardiaques, et donc rythme beaucoup plus plat et monotone finalement.
Pour avoir lu les billets dont il parle, je trouve qu'il soulève une intéressante question.
"C'est fabuleux d'arriver à ce point à traumatiser l'assistance."
Traumatiser, rhoôô. Dites plutôt "amuser"
La seule chose qui soit intéressante dans sa question, c'est qu'il s'étonne qu'on lui fasse ce qu'il fait aux autres. Bof. Et pas vraiment besoin de lui pour avoir une vie qui ne soit ni plate ni monotone.
Lo Russo, moi aussi j'ai fui, après un bref essai, les forums de Libé.
@Alex. A vrai dire je ne connais pas bien Stalker; je me souviens d'un week-end où c'était violent, verbalement. J'avais fini par ne plus lire les comms ne comprenant pas vraiment qui en voulait à qui et pourquoi. Le peu que j'ai lu de Stalker sur son blog m'a étonnée, car il écrit diablement bien, possède une grande culture. Mais apparemment il très très remonté contre Léo et de temps en temps il surgit, tel une statue du Commandeur, dans un parfum de souffre et de scandale.
71.
Le vendredi 9 janvier 2009 par
Un qui comprend jamais rien
Alex, vous n'avez encore rien vu : attendez que débarque l'hystérique Sastre et les cochons sanguins...
Assez touchant, votre dernier texte (sur votre blog) : mais, durant votre agonie, il se peut que vous regrettiez le simple fait d'avoir vécu, pas seulement telle ou telle époque...
NLR : pas trop de bande passante, non : ce soir, je ne suis déjà pas ici alors... sauf si, bien sûr, si les habituels trolls du forum de Technichronic'art débarquent et, comme des chiots, pissent et chient partout...
Je dîne avec un écrivain (j'allais dire, fidèle à ma complexion, surtout ici : un vrai).
Non, ce n'est donc pas Barberinella...
Un autre indice ?
Zut, je vais être en retard si je m'attarde ici.
A celui qui ne comprend rien : bin oui, réfléchissez et, surtout, apprenez à lire, y compris les interventions de Ludivin voyons... Vous pensiez que c'était une femme ?
Non ? Vraiment ?
Ah !
Soeur Siphon : je vous avais pourtant bien dit de vous taire et d'écouter, non ?
Très remonté contre mon cher Léo, moi ? Pensez-vous, j'étais des siens lors de sa dernière fête à Venise, j'y ai croisé Thomas (euh, pour Peggy, il s'agit de Mann. Non, pas celui de Miami Vice voyons, ma chérie, fais un effort...) ou plutôt un clown qui l'avait grimé !
@Stalker. Je vous souhaite, mon cher Stalker, une grande année 2009 et que vos voeux les plus chers se réalisent.
J'espère que malgré mon manque de modération sur ce blog, les échanges avec vous seront, comme je les ai toujours trouvés, drôles et toniques et que les effets du style feront disparaître, naturellement, sans que j'ai à intervenir, certains excès, des insultes qui n'ont rien à faire ici.
Je suis d'accord avec vous sur ce point, mais il est vrai que je n'ai pas le goût de la modération, pour des raisons probablement plus profondes que celles que vous évoquez, mais que je suis bien incapable d'analyser ici.
(60 Stalker) le blog, la modération, l'écriture même (avis aux amateurs), cela s'apprend en bloguant, modérant, écrivant.
A défaut d'un doctorat en sociologie, je vous décerne un certificat en lieu commun.
(64 Soeur Syphose) Je m'interroge cependant : reniflé, c'est la marée de merde ? Comme il n'y a pas de "e", on pourrait croire que c'est le blog. Mais comment renifler un blog, cela m'intrigue.
(68, Alex) La vue de Stalker dans la colonne de gauche amène surtout à rechercher un seau et une serpillière sous l'évier.
@Alex (68), je ne crois pas que l'ombre de Tchernobyl traumatise grand monde ici, elle distrait, elle demande juste parfois à modérer des espiègles peu polis, elle remplit son rôle d'animation socio-culturelle et le fait bien.
@ Soeur Cyphose : Sa question c'était de savoir pourquoi il n'y avait pas eu de modération lors de ses précédentes interventions qui ont provoqué un soulèvement de la foule assez affligeant.
Ce que je trouve intéressant aussi, c'est qu'en dépit du fait que vous n'ayez pas besoin de lui pour passer une soirée intéressante, sa présence vous pousse manifestement à intervenir et à y aller de vos petits commentaires. Bien que néophyte, je n'ai pas le souvenir d'avoir beaucoup vu votre pseudonyme ici bas ces derniers temps. Il s'agit peut être d'un camouflage d'identité, ceci dit, mais ce genre de choses, j'ai jamais tellement compris l'intérêt.
@ Stalker : oui c'était ça que je voulais dire, justement. Que la tendance à jeter un regard nostalgique en arrière quand il n'y a même pas de quoi, c'est finalement plus symptomatique d'une insatisfaction chronique, en dehors de tout contexte.
J'ajouterai, pour la postérité, que les problèmes dentaires aident beaucoup à relativiser la tendance au spleen.
Socrate se retourne dans sa tombe, et je m'en fous.
@ Clic : quand même, quand je pense à tous ceux qui ont critiqué les interventions de Babouk sous prétexte qu'elle n'y allait pas de main morte avec Pirate ; en comparaison avec les réactions face au passage de Stalker, je la trouve très douce et très modérée, moi. Je suis la seule ?
@Alex, encore : voyez-vous soeur syphose et frère machin-chose sont les babouk de l'ombre. Un autre dérivatif en quelque sorte. Ceci dit, lorsque Stalker - toujours caché derrière un pseudo - s'en est pris des vertes et des pas mûres, il avait fourni les munitions. Pourtant quelques-uns ont ici dénoncé les excès dont il se plaint, sans toutefois demander qu'ils soient modérés par un tuteur.
P.S. Pourquoi nommer Ludivin, Ludivine ? ça résille moins bien.
@ Clic : Il ne se cache pas, le Stalker, y a jusqu'à son adresse email sur son site ! Quand même, Babouk, elle était bien plus drôle, et elle avait plus de panache. Elle me manque d'ailleurs, je vais devoir partir en pèlerinage bientôt.
@ Clic, encore : ça casse le mythe, hein, Ludivin ? Je ne sais pas pourquoi ça m'évoque une espèce de chérubin joufflu ; de suite le fouet claque moins bien...
(77, Alex) Pour le coup, je ne comprends pas bien pourquoi les supposés "excès" sur Stalker auraient requis la modération, alors que ceux sur Pirate ne l'exigeaient pas. Je le comprends d'autant moins que Stalker développe un goût immodéré pour l'apostrophe injurieuse, quand l'autre se contentait finalement d'être niais.
@Alex (82) : encore faut-il se déplacer, enquêter, je croyais que c'était un jeu vidéo. Suis-je à l'instant de mauvaise foi ? Oui, mais sur les pseudos pseudos il l'est souvent tout autant.
(83) Exactement ;-), mais les habits qu'une personne choisit peuvent être respectés. Même ceux d'un araignée au velours noir.
@Charles Muller (84) CQFD. La modération et son appel, arbitraires, ont toujours leurs préférences.
86.
Le vendredi 9 janvier 2009 par
Une qui comprndra un jour, peut-être
@ Une qui comprendra... : moi non plus, je comprends rien !
@ Charles Muller : Les propos sur Pirate, c'était de l'espièglerie... Je n'ai pas le souvenir qu'il ait été insulté, c'était récréatif et drôle ; là par exemple, à partir d'un billet qui était au départ espiègle aussi, je trouve que les choses ont particulièrement dégénéré.
Enfin bref, si la question est : "accepteriez-vous des injures anonymes dans les commentaires de votre site?", eh bien je répondrais pour ma part : oui, pourquoi pas, je ne suis pas garde-chiourme.
Je suis vraiment intringué par cette histoire d'anonymat. Le côté "ayez le courage de me le dire en face, monsieur", c'est très bien dans les films de cape et d'épée de Jean Marais, c'est instinctif chez le primate qui soupèse ses couilles en surveillant son harem et ses compétiteurs, c'est une option dans la vie courante quand nous sommes obligés d'échanger avec lesdits primates, mais vouloir à tout prix plaquer ce schéma des rapports interpersonnels sur l'Internet, je ne saisis pas. Je signe mes propos, mais si d'autres ne veulent pas le faire, ils ont leurs raisons qui ne me regardent pas. Je lis et juge leurs messages, pas leurs noms et qualités (y compris dans l'injure, la moquerie, etc.). Et je n'ai vraiment aucune envie de voir l'Internet devenir le reflet de la vie réelle, où les gens sont précisément incapables d'échanger dans l'abstrait, pour le plaisir, la beauté ou la qualité de l'échange, où le flot des "qui t'es / d'où tu parles / tu fais quoi / d'où tu viens" leur brûle les lèvres en permanence et constitue si souvent l'unique objet de leur maigre curiosité.
Mais que les allergiques à l'anonymat se rassurent, un jour viendra où les gardiens bienveillants annonceront que la traçabilité totale des IP est indispensable au maintien des bonnes moeurs et du doux commerce, et que seuls des terroristes nazis et pédophiles pourraient s'en plaindre ; puis un autre où le même IP sera de publication obligatoire dans le bottin mondial des gentils Homo sapiens, car seuls des individus dangereusement asociaux et moralement blâmables protesteraient contre cette transparence altruiste de bon aloi.
Je sais qu'Alex et d'autres ne vont pas me croire, mais mes "petits commentaires" sont provoqués non par quelque peur de l'ennui vespéral (et "petit" est un adjectif qui ne me vexe pas, car ces commentaires ne concurrencent pas la Recherche du Temps Perdu)... mais vraiment, vraiment, par l'envie de rire.
Et je vais m'en tenir à ça, vu que, connaissant le Stal' et ses ennemis préférés, il ne sera aucun besoin de moi pour que le buzz buzze ad perpetuum ou presque !
Charles Muller, il y a un moyen simple et efficace de désarçonner les insulteurs anonymes : dire qu'on va les ignorer, en termes choisis si on veut, et les ignorer.
Et continuer à poster en s'adressant aux autres par dessus leur épaule.
Bon, ça demande une certaine force de caractère. Notre S. l'a-t-il ?
@ Charles Muller (88) : Il est intéressant votre point de vue, mais je n'arrive pas à le partager complètement.
La possibilité de juger une personne seulement en fonction de sa personnalité et de ce qu'il/elle a à dire est une des options les plus intéressantes d'Internet, là je suis d'accord. Et idéalement, il faudrait pouvoir dissocier la cyber-sociologie de la vraie. J'ai quand même l'impression qu'il est dans la nature humaine de vouloir en savoir plus, peut être pas systématiquement à propos de la personne que l'on lit, mais à propos de la personne qui nous interpelle et surtout de celle qui nous critique.
Depuis 4 ans que je suis relativement active sur l'Internet, j'ai eu mon lot de commentaires enragés, voire même de harceleurs. Pas que je me soie sentie traquée ou quelque chose du style, j'échappe de justesse à cette couche là de mégalomanie apparemment, mais il m'est quand même arrivé de me demander qui pouvait bien m'en vouloir à ce point... Tout comme je me demande régulièrement, en allant jeter un oeil sur les adresses IP de mes stats qui est donc cette personne qui a le regard rivé sur mes conneries, depuis 7h du matin jusqu'à 23h en quasi permanence.
J'ai des tas d'exemples de "relations" virtuelles qui sont paradoxales et contradictoires. Il y a des personnes avec qui j'ai régulièrement correspondu, avec grand plaisir, et sans jamais ressentir le besoin de les voir-en-vrai. D'autres fois si, parce que l'internet ne suffit pas, me semble trop réducteur, et j'ai besoin de donner une dimension réelle à mon interlocuteur. Je peux pas rationnellement expliquer pourquoi, c'est une question de ressenti.
N'importe comment, le passage à la réalité me semble obligatoire pour développer une affinité. Il y a des gens que j'aime sincèrement bien parmi ceux avec lesquels je corresponds sans jamais les voir, mais j'aurais du mal à parler d'eux comme étant des amis, ou même des connaissances.
Alors, oui, je sais, coller des étiquettes c'est réducteur... Et ce n'est pas spécialement quelque chose que j'aime faire, mais ce n'est pas seulement ça dont il est question. Disons que plus je communique sur Internet, plus j'ai l'impression d'accumuler des "relations" qui sont, finalement, superficielles.
Finalement c'est surtout une question de personnalité et du niveau d'affect que l'on peut ou non placer dans le rapport à l'autre.
Malheureusement, compte tenu de la propension au n'importe quoi du quidam de base, on a vite fait de passer d'un nouveau moyen de communication à très fort potentiel à des dérives hallucinantes et hallucinées. Des gens qui se cyber-marient sans jamais s'être rencontrés par exemple.
@ Soeur Cyphose : en verrouillant les commentaires sur son site et en se consacrant uniquement à ce qui le préoccupe, à savoir la littérature, je pense que non seulement il désarçonne le chaland agressif, mais qu'en plus il prouve qu'il ne lui accorde pas grand intérêt.
@Clic. (80) "P.S. Pourquoi nommer Ludivin, Ludivine ?"
Parce que l'animal 6C lui échappe : la grille d'analyse psycho-sociologique du Stalker se fracassant très légèrement sur l'érudition jamais dupe d'elle-même de l'animal 6C. Parce que ni la flatterie (premier mouvement) ni l'indifférence retrouvée (deuxième mouvement) ne modifièrent quoi que ce soit à l'étirement pensif de l'animal divin sur sa branche. Le chat regarde. Le chien s'impatiente. Comme il ne se passe rien, il finit par faire Wouaf!
Normal.
Le Ftalker revient une nouvelle fois sur ce blog, après une énième déclaration de mépris et un "ultime" départ, comme les 20 ou 30 qui l'ont précédé. N'oubliez pas qu'il est connu depuis longtemps sous l'affectueux sobriquet de "Sheila des forums", ou encore "l'homme aux cent mille départs".
Et que fait-il ?
Il se plaint d'avoir été insulté.
Et comment argumente-t-il ?
En insultant, grosso modo, tout le monde ici.
Allez Juan, quelques petites menaces physiques dans la foulée ?
... Indigent bavard que cet avorton wannabe-littéraire.
Adoncques :
- Juan, ne pleure pas si fort et mouche-toi, un peu de morve te coule encore le long du bras ;
Alex dit "j'ai eu mon lot de commentaires enragés, voire même de harceleurs"
Ce genre de personnage n'est enragé ou harceleur qu'avec du public. Proposez-lui d'apurer les comptes en privé, allez jusqu'à lui donner votre adresse, il n'y a plus personne.
Je parle d'expérience.
Des relations internautiques, je m'en suis fait de bonnes, de solides. Ecrivains, artistes, journalistes ou posteurs lambda comme moi. Il suffit d'y aller progressivement, de prendre le temps de bien "renifler" les gens. Je n'ai eu jusqu'ici qu'une déception, et grosse. Parce que je n'avais pas assez "reniflé".
Précision : je ne le fais jamais pour trouver âme sœur ou coup à tirer.
Ah mais je ne faisais absolument pas référence à lui lorsque je parlais de mes propres commentateurs pleins de hargne ; je réfléchissais en tapant sur mon clavier à quelque chose de bien plus général, à savoir la question de l'anonymat évoquée plus haut par Charles Muller.
En dépit de la tournure intéressante que prenait la discussion, les 94 et 95 replacent Stalker au début, au milieu et à la fin du débat, et voilà encore du bois mort pour alimenter le feu qui s'éteignait presque. Nicolaï avait vu juste niveau bande passante, mais à qui la faute ?
@ Soeur Cyphose (95) : Le fait de prendre le temps me paraît une donnée essentielle, d'autant plus que les choses se font en accéléré sur l'Internet, d'une part parce que l'écrit permet de davantage préciser ses idées sur un sujet, et plus en profondeur, et d'autre part parce que via les blogs, il est désormais possible d'avoir accès à des détails sur un individu que nous mettrions des mois voire des années à atteindre dans la réalité.
Mon propre radar a également subi un léger dysfonctionnement récemment, ceci dit.
Pour ce qui est des coups à tirer, je pense que pour l'usage, il est préférable d'avoir un aperçu visuel de la personne ; après tout le reste, la nuit passée, n'a guère d'importance.
@Alex # 97
Un léger dysfonctionnement ? Bah, un peu oui, on dirait.
Du coup ta théorie des mois et des années etc serait peut-être quand même un peu à revoir. We are robots.
verismaïfolkguitare, plizzzz ?
Bien, allons-y, revenu de mon dîner avec...
On verra, seulement si vous êtes sages.
Cher Léo, merci pour vos voeux, que je vous renvoie comme il se doit.
Vous savez tout de cette histoire de modération et permettez-moi de vous rappeler que, fort récemment, j'ai moi-même modéré mes ardeurs vous concernant (je suis certain que vous savez de quoi je parle pas vrai ? Arrêtons les clins d'oeil, celles et ceux qui, pour être publiés par vos soins, se farciraient sans broncher les oeuvres complètes de Nothomb et Zeller réunis vont finir par croire que nous sommes de mèche).
Ma chère mule transplantationnelle : vous étiez meilleur lorsque vous formiez, sur la question de la variabilité mutationnelle de la patate commune, un couple d'anthologie avec la bécasse sastrienne.
Vous êtes drôle à voir le péril partout : pour un peu, si on vous laissait divaguer à votre aise, vous nous affirmeriez que le blog du bon LS est le dernier espace de liberté sur la Toile !
Mais enfin mon siamois, il y a une différence entre une conversation intelligente, effectivement menée par le biais de masques plus ou moins translucides, et le fait que, en toute impunité, un crétin, un lâche comme le scoliosé vous salisse à longueur de commentaire, non ? Et ne me répondez pas que je signe Stalker, mon adresse électronique est publique et, ma foi, je n'ai jamais refusé les rencontres directes.
Mon scoliosé : ah, en voilà un qui s'y connaît en anonymat, en lâcheté et surtout, si je puis dire, reprenant le mot de Michel (Houellebecq) à propos de Pierre Assouline, en téniacité.
A peine j'apparais, le voilà qu'il semble, comme le petit poisson pilote accroché à la gueule formidable du requin, lui-même me suivre.
Seulement, comme ton congénère des grands fonds, mon lapin, tu ne peux te contenter que des miettes que je te jette, comme les textes, de plus en plus nuls et répétitifs, de ton petit blog merdailleux en témoignent assez.
Lisez Stalker, puis allez, l'espace d'une flatulence, poser un oeil à moitié endormi sur l'urinoir consanguin : franchement... Allez, je suis certaine que ma grande amie Sastre, qui s'y connaît pourtant un rayon en matière de malformations congénitales et en styles tér
A propos des pseudonymes et en passant, cet avertissement du libraire au lecteur à propos de la Princesse de Clèves (orthographe non revue, typographie si) :
Quelque approbation qu'ait eu cette Histoire dans les lectures qu'on en a faites, l'Auteur n'a pû se resoudre à se déclarer, il a craint que son nom ne diminuât le succès de son Livre. Il sait par expérience, que l'on condamne quelquefois les Ouvrages sur la médiocre opinion qu'on a de l'Auteur, et il sait aussi que la réputation de l'Auteur donne souvent du prix aux Ouvrages. Il demeure donc dans l'obscurité où il est, pour laisser les jugements plus libres et plus équitables, et il se montrera néanmoins si cette Histoire est aussi agréable au Public que je l'espère.
Stalker c'est pas ce demi-mondain qui boit son mouton bêe Rotchild avec le vicompte bancaire Léo, qui plus est et de son propre aveu ici même grand ratoneur d'arabes et écrivaillon réactionnaire, curé et passéiste ? Enfantillages...
Léo est arbitre mollasson lassant, stalker le gros vilain bou méchant du catch pipo frimant devant le choeur des vierges, et moi le type qui vais lui faire un dirty sanchez !
(99, Stalker) Vous connaissez autant ou mieux que moi les moeurs de l'Internet. Sur la plupart des forums où l'on débat et où l'on défend des positions engagées et minoritaires, ce que je fis plus qu'à mon tour depuis des années, on trouve toujours ou presque des individus pratiquant à son encontre un harcèlement textuel dont les procédés vont de l'insinuation à l'insulte en passant par le procès d'intention, le détournement de citation, la culpabilité par association, etc. Jamais je ne m'en suis étonné, ni surtout plaint aux modérateurs comme vous le faites ici.
De surcroît, depuis que je fréquente ce blog, je vous vois rarement ici, plus rarement encore pour participer aux débats, plutôt des interventions sur un mode dont cette discussion offre un exemple : vous arrivez, vous postez un texte agressif qui tourne essentiellement autour de votre personne, vous ramassez le lot d'insultes et horions attendus, vous repartez. Il ne faut quand même pas s'étonner que ce régime singulier d'échange stagne au niveau qui est le sien, niveau auquel vous n'êtes évidemment pas tout à fait étranger (pour votre choix d'agressivité, votre ton péremptoire, vos attaques ad hominem, votre paresse ou votre séintérêt à creuser un sujet quand vous n'êtes pas sur vos territoires parfaitement balisés, etc.).
Quant au blog des ELS, je ne crois avoir écrit ni suggéré nulle part qu'il était le seul lieu où l'on pouvait s'exprimer librement en débat (et non ex cathedra, ce qui est différent, chacun peut faire son site pour exposer ses vues, mais confronter des vues opposées est déjà un exercice moins évident). Je pense que Léo est un esprit libre, mais je n'ai pas l'heur de le connaître assez pour en attester au-delà de l'impression qu'il donne ici, ou par le catalogue de ses éditions. Ce qui est finalement bien suffisant.
Toc a le sens du résumé qui écrit : "Stalker c'est pas ce demi-mondain qui boit son mouton bêe Rotchild avec le vicompte bancaire Léo, qui plus est et de son propre aveu ici même grand ratoneur d'arabes et écrivaillon réactionnaire, curé et passéiste ?"
Voilà bien, cher Léo, le type de propos qui 1 est profondément con, 2) profondément faux, 3) typiquement insultant ou plutôt, au sens juridique du terme, diffamant, 4) qui n'apporte strictement rien à notre petit débat.
Et ne me répondez pas que votre gène-je-ne-sais-quoi ou votre cerveau reptilien vous empêchent de modérer...
Max Sens : tu te trompes, tu n'es rien.
Boulette : pas du tout car, dans l'ironie, l'imprécation ou le paragraphe-émonctoire, bref, dans la métaphore assassine, tout est, comme toujours, affaire de style, et toi ma galette, tu n'en as aucun, pas même suffisamment pour que l'un des nombreux petits caniches qui, ici, baguenaudent, la truffe en arrêt et la quéquette rose à l'affut, daignent te croquer. Mais je t'en prie, prends donc ta place, toi aussi, au dernier rang : la représentation ne fait que commencer et, dans cette pièce, le rôle des bouffons plus ou moins savants est franchement pourvu...
Christian : toutes les problématiques possibles sur l'usage de l'anonymat, si vous les appliquez à ce qu'il se passe sur la Toile, me paraissent caduques : ces deux choses, l'imprimé et le virtuel, n'ont strictement rien à voir dans leur relation avec l'anonymat/pseudonymat...
(91, Alex) Oui, mais nous ne parlions pas de la même chose, ou je m'exprimais mal. Comme vous et comme beaucoup je pense, j'ai parfois transformé des affinités virtuelles en rencontres réelles. Ce contre quoi je m'élevais, c'est l'idée qu'il y aurait le moindre fondement à réprouver par principe anonymat ou pseudonymat dans les échanges d'Internet, même quand ces échanges prennent la forme désagréable de l'insulte, de la diffamation ou ce que l'on veut. L'Internet est finalement très récent à l'échelle historique, et l'on observe déjà partout les batailles pour lui retirer sa dimension première de jungle, où seule prévaut la liberté des individus de faire absolument ce qu'ils veulent dès lors qu'ils occupent un morceau du territoire, ou coopèrent pour en organiser un autre selon leurs voeux. Je classe dans la catégorie de mes adversaires (intellectuels) tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, se plaignent des effets de cette liberté ; ils alimentent, parfois en toute inconscience, l'éternel discours des gardiens de troupeau qui, depuis la nuit des temps humains, s'exclament "ah non tout de même, on ne peut pas laisser faire / dire / penser cela" et s'empressent de fabriquer des opinions majoritaires pour brimer et briser les déviances supposées à la bonne conduite de ce troupeau. (Notez bien qu'à côté, l'exercice de la liberté humaine donne bien souvent un résultat déplorable à mes yeux ; mais cela même me paraît une bonne chose, je ne vois pas d'autres remèdes que ce genre de réalités à la maladie idéaliste et humaniste qui infecte les cerveaux de mes contemporains ; enfin, si, il y a aussi le remède de la littérature dont la "grande", comme par hasard, n'a jamais été le reflet pacifié, satisfait, médiocre, normalisé de l'être humain par lui-même, mais au contraire la lumière sur ses failles, ses échecs, ses bassesses, ou bien encore sa séparation d'avec le commun, ses excès, ses débordements, ses points-limite, etc.).
Charles Muller, pour une fois, je suis relativement d'accord avec vos propos. Je me permets de vous rappeler que, si mes souvenirs sont bons, vous n'avez pas tenu, à mon égard, un discours aussi neutre et, ma foi, intéressant.
Passons.
Oui, apparemment comme vous, je pratique depuis longtemps l'intervention sur forum, groupe, blog, que sais-je encore et ma technique, en dépit même des apparences, est parfaitement rodée : technique et caractère dirais-je, j'attaque par goût et en toute connaissance de cause.
Je vous assure que cette façon de faire porte ses fruits, du moins pour qui sait à peu près lire et c'est bien la seule chose qui m'intéresse.
Celles et ceux qui m'ont rencontré, ici Florent Georgesco, Dalhia et Léo Scheer bien sûr, pourront vous dire que mon personnage réel (si je puis) est à quelques années-lumière de Stalker.
Et pourtant, je ne joue pas !
Je veux dire que, quel que soit le ton de mes interventions, ce qui me différencie de celles d'un des consanguins c'est justement mon honnêteté : n'importe qui, s'il estime que je dépasse les bornes, peut trouver sur Stalker mon courriel et m'écrire.
Vous savez, je ne suis pas fou et, ma foi, si je vous affirme que cette façon d efaire draine un lectorat considérable, qu'ensuite, bien sûr, il s'agit de faire lever (comme on lève une pâte, en la travaillant), j'espère que vous me croirez sur parole.
Pourquoi procéder ainsi ? Parce que, à mon sens, l'heure est à l'urgence, dans tous les domaines et, singulièrement, dans celui qui est le mien : la critique littéraire.
Voyons, à quoi bon, ici ou là, tenir salon policé où on pète dans des draps de soie et encule des cédilles, alors que tant de merde est publiée, vantée par les crétins de Libé, du Nouvel Obs et même du Figaro ?
J'ai choisi l'ironie, l'imprécation, parfois, mais oui, l'insulte.
Du moins je ne me cache pas.
Une anecdote : deux me mes amis, Guillaume Orignac (Slothorp) et Bruno Deniel-Laurent (patron de feu Cancer!) avaient, un soir, pris un verre avec un type parfaitement insignifiant, plutôt chétif et portant la rouflaquette.
Ce n'est que quelques jours plus tard qu'ils ont appris, par voie détournée, qu'il s'agissait d'un des Consanguins, disons la petite théorie daubée traînant autour du hypesque et deleaumesque Koozil, pauvre avocat chauve de son état...
Vous voyez ? Ce petit étron, au grand jamais, n'aurait osé avouer qu'il pratiquait sur la Toile le lancer de fléchette en plastique alors que moi, au contraire, j'avance, tends une main et me présente, sans la moindre honte (encore heureux, je ne vois pas de quoi j'aurais à rougir).
C'est bien pour cela que je n'ai pas de mots assez durs pour les trouillards-nés qui, publiant (enfin, le mot est exagéré), une fois sur deux, des textes d'une insignifiance profonde, un de ces petits éjaculats de nain castré (oui, faut parvenir à imaginer le monstre...) à la Knight, dans M@nuscrits, n'osent pas même signer leur crotte transparente de leur vraie nom.
Du moins Jean-Clet Martin le fait-il, ce qui est bien la moindre des choses que l'on soit en droit d'attendre d'un auteur, non, Muller ?
Car c'est bien de cela qu'il s'agit lorsque l'on parle de publication : d'un auteur n'est-ce pas, et pas d'une imaginaire Barberine dont le texte est aussi mauvais que le pseudo, voire encore plus mauvais...
A vous.
Stalker, je vous découvre, vous avez une bonne petite bouille, mais quelle tête à claques. Malheureusement, comme dieu, je n'ai pas de couilles.
Auriez-vous quelque chose de tordu pour avoir un esprit si droit ?
Je vous aime bien, sincèrement, comme on aimerait un bon prof quand on est mauvais élève. Mais en politique, toute rigidité fait, me semble-t-il, plus de bien que de mal. Alors, ne changez rien, mais votez à gauche, ou ne votez pas.
(116, Stalker) Je comprends bien votre méthode, et n'ai rien à y redire à quelques détails près (les dévoilements publics de correspondance privée ne sont pas ma tasse de thé, par exemple). D'abord parce que vous la choisissez en toute souveraineté. Ensuite parce que l'électrochoc a effectivement quelque vertu. Enfin parce qu'une certaine violence est l'ingrédient de toute pensée ou de toute création (même si le plus souvent, elle n'apparaît pas comme telle). Nous ne sommes probablement pas loin des antipodes si l'on devait cartographier et nos attendus métaphysiques, et nos visions "métapolitiques", mais cela fait partie des états de fait que j'accepte et mieux encore encourage. Vous êtes parfois décrit comme un lepéniste de base, j'avoue ne pas avoir trouvé matière à justifier cette caricature dans vos écrits, au moins ceux que j'ai lus. Lesquels renvoient plutôt, à mes yeux de profane, à une sorte d'univers antimoderne et théocentré dont je ne comprends absolument pas l'esthétique ni la motivation, mais peu m'importe. Du moins peu m'importe s'il est bien entendu que vos espoirs ne concernent que vous et le lectorat dont vous levez la pâte. Et c'est là où j'ai quelques doutes. Car de deux choses l'une : soit vous acceptez que votre vision (de l'homme, du monde, de l'histoire, de Dieu, etc.) ne soit qu'un îlot parmi d'autres dans l'horizontalité toujours plus plane du monde, et alors c'est fort bien pour moi, cela s'inscrit dans un plan de séparation et construction de destinées divergentes qui me plaît, libre à vous d'inventer un espace qui ne contredit pas cette vision, et la réalise même ; soit vous pensez que cette vision possède un tel pouvoir de vérité qu'elle doit, d'une manière ou d'une autre, s'imposer à l'ensemble de vos contemporains (lesquels seraient profondément aveuglés dans on ne sait quel âge de fer matérialiste dont une eschatologie promet la sortie glorieuse), et alors je n'y consens évidemment pas, puisque je n'ai aucune envie de vivre dans un de ces mondes traditionnels dont vous semblez avoir la nostalgie, ni de supporter comme obligatoire à quelque de gré que ce soit des discours métaphysiques ou mystiques que j'analyse de mon point de vue comme de simples bugs d'une cognition humaine mal dégrossie par une trop courte évolution.
Pour ce qui est de tenir un salon policé et d'enculer les cédilles, je ne sais pas si vous faites allusion à ce blog. Là-dessus, ce doit être une question de tempérament. Vous avez un esprit d'exalté biblique en lutte contre l'injustice ou la décadence d'un monde, vous trouvez plaisir à la croisade et au combat, etc. Il y a probablement une dimension "utilitaire" dans votre démarche au sens où vous détourner des tâches essentielles que vous vous assignez vous semble une perte de temps. Je suis bien plus détaché, mon étrange potion de darwinisme, d'anarchisme et de nihilisme ne me laisse absolument rien qui ressemble à un projet ou un espoir pour "mon époque" et "mes congénères" (tout au plus faire muter une petite partie d'entre eux), la seule chose pour laquelle j'entends lutter est la liberté des individus, à commencer par la mienne, sans aucune destination universelle à cette liberté, avec au contraire la possibilité la plus ouverte pour chacun de devenir ce qu'il est – ou n'est pas, d'ailleurs. Et donc finalement, je trouve désormais bien plus de plaisir au jeu des discussions parallèles et inutiles qu'à la vaine tentative de bousculer les Figaro, Libé et autres moulins à vent.
CM : d'accord sur l'essentiel, je crois, si, in fine, cet essentiel, substrat de toute destinée, pensée, est, effectivement, la liberté.
Seulement, mon ordre (pascalien) n'est pas juxtaposable au vôtre, qui n'a aucune dimension mais est strictement plat : au contraire, il l'englobe et le subsume.
Mais pas d'accord si vous pensez que cette liberté n'est pas, par essence, destinale : j'illustrerai cela dans une prochaine note sur la grande Cristina Campo.
Enfin, pour ce qui est de vos idioties (désolé, il n'y a pas d'autre mots concernant le langage mystique : je crois, mon cher, que pour écrire cela, je suppose sans l'ombre d'un sourire, vous n'avez jamais dû ouvrir un ouvrage d'un de ces grands mystiques, Thrèse d'Avila, Jean de la Croix ou même, ce qui sera sans doute plus votre tasse de thé, Maître Eckhart...
En fait, votre liberté, toute héroïque qu'elle se veut, me semble parfaitement misérable : vous êtes infiniment plus enchaîné que je ne le suis, justement parce que votre horizon, vous l'avez écrit, est strictement borné à la matière.
La matière, je n'ai rien contre mais enfin, le simple fait que nous discutions ici, par écrans interposés, est l'argument le plus simple et imparable que l'on puisse jeter au front de taureau (je reste poli) du benoît matérialisme, non ?
Vous ne luttez donc pour rien, ou alors pour rien de plus que la liberté du hamster roulant ad vitam dans sa petite cage dorée...
De quoi se tirer une balle dans le crâne à mon sens.
''Poule consanguine et bozo avarié
Coprolalique bègue, réac en papier
De Didier Jacob en Léo Scheer viré
Vient vomir sa bile, tout' la sainte journée
Par temps gris déprime, se sent délaissé
Geint comme une gamine, et se fait turluter
Groupies tridentines et Réacs cendrés
Se bousculent fébriles pour le caresser
Baignant dans leur huile, le critique en papier
De retrousser babine ne peut s'empêcher
Ce flétan débile veut se mesurer
Où qu'il aille prend pile, et se fait défoncer
Le noble logophile, la mobylette enflée
Chez tout bibliophile se prend des raclées
Diva d'abribus, le Ftalker imprudent !
Une fois de plus, se fait péter les dents !''
C'est des beaux verres ça, Frangin, bien remplis, tsé t'as un ptit crochet pour met' tes verres à la ligne... 'ttends que j'goutasse... Mmmmh ?... Pouah dis donc c'est du venin d'cochions, mon Bridoux... Faux pas better Stalkère tu savé pas ?... Pandan qu'eulpatron est pas là... Tu cherches les noix, moi j'va t'sortir de là, 'ttend keuche finisse ma garette... Hips... Tudieu !
Staker mon bébé, veux-tu que je te rafraîchisse la mémoire ? Je suis très con, mais j'en ai (de la mémoire et du reste dont tu sembles passablement dépourvu). Me traiter de con ? Inconsience de bizu. Mais moi au moins j'affiche mon TOC. Toi c'est plutot tocard, soutenu par ce niais de léo qui n'en peux mais car il t'envie, tu m'as bien lu mon couillon, il t'envie depuis qu'il esgt un écouillé littéraire notoire, comme toi. Les 2 font la triste paire. Crevez, si vous êtes vivants.
Stalker mon con un dirty sanchez pour toi, allez hop, au nez et à la barbe vieux facho !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Tu sens la merde retourne ZY !
L'opprobe blême avec Stalkère c'est queue où qu'il vaille avec ses pantoufles il est mal viendu ! Y sent sous les bras et les gens y z'ont la mémoire auditive ! Y z'oublient pas si vite les mots doux ! 2009 z'ont dit qu'il fallait faire étable rase ! On répare à zéro ! Hein les gusses c'est-y pas mieux ? Voir ce qu'en panse Léo de toutes ses blessures d'égo ! Tchin !
@Muller: Nul ne sait ce dont la matière est capable. La mutation et la plasticité qui font son ressort (et qui requièrent toute votre attention) sont sans doute illimitées et donc plus inimaginables que n'importe quelle thèse théologique au point d'ailleurs que la physique aujourd'hui entre dans une forme d'inspiration dépassant le moindre delirium avoué. Et même là, dans ce risque poétique de la physique, son approche de la matière relève encore d'un matérialisme réduit, plus sage que tout. A moins que... la mutation... reste elle-même une foi et suppose encore une certaine mystique!
@Stalker : {{toutes les problématiques possibles sur l'usage de l'anonymat,
si vous les appliquez à ce qu'il se passe sur la Toile, me paraissent caduques :
ces deux choses, l'imprimé et le virtuel, n'ont strictement rien à voir
dans leur relation avec l'anonymat/pseudonymat...}}
Précisément je suis de ceux qui estiment, à contrario de nombre d'entre vous ici, que le virtuel dont on nous parle lorsqu'il s'agit d'expression, de débats, d'entretiens, de commerce - au sens premier - sur le réseau n'est qu'une vision marketing de celui-ci. Cette notion de virtualité je peux la comprendre lorsque l'on parle d'effacer les distances, non dans la proximité des relations. La facilité avec laquelle nous passons d'un monde à l'autre fait qu'il arrive souvent qu'on ne les distingue plus, tout bêtement parce qu'ils n'étaient pas séparés. La technique est souvent le secret de l'illusionniste, elle fait écran à ses mouvements qui ne sont qu'habileté et création.
La mascarade planétaire du réseau répondant à des codes tribaux aux racines peu profondes n'est pas étrangère à celle d'un monde qui serait soi-disant plus réel, plus charnel ; un monde qui jusqu'aux morts applique avec grandes pompes l'apprêt pour les présenter à ceux qui restent là, leur masque de pleurs ou de crispation virile, toutes deux politesse malhabile, d'un moment, à l'égard des autres vivants.
Je ne crois pas que dans une assemblée où j'eus à m'exprimer, je me sois souvent présenté, curriculum vitae en sautoir, patronyme en apostrophe. Quelque soit le pseudonyme que l'on s'accorde ici ou dehors, c'est bien toujours les autres qui vous nomment ; jusqu'à ce que dans vos papiers on vous identifie. Non, décidément non, je préfère les personnes et la ribambelle de leurs masques légués, offerts ou choisis à leur identité.
Je vais vous dire un secret, lorsque l'on participe régulièrement à un blog, il est aisé de suivre les masques divers d'une personne, il suffit de faire attention à ce qu'elle dit et comment elle s'y prend : c'est comme une silhouette qu'au loin nous redécouvrons. La personne est reconnaissable, son identité est anthropométrique.
Clic, me souffle à l'oreille qu'il est agacé de votre charge contre Barberine, il me dit que vous êtes d'une candeur phénoménale : croire qu'il tire la langue en attendant que votre rencontre d'hier soir ait un nom ; pour lui, pour un dîner, Barberine aurait été le nom, il aurait été ravi. Il n'aurait pas hésité à rater mieux parce que ce texte il l'a aimé.
Et moi, je n'aime pas beaucoup les comparaisons, même entre une absence et une présence.
P.S. vous avez des "moines" et d'autres collés à vos basques, je ne sais pourquoi vraiment, mais que vos humeurs - en toute retenue - fussent étalées sur leur visage ne m'étonnerait pas. Ils vous font de la pub, vous devez être réjoui.
Christian, bien évidemment, elle a un nom, ma rencontre d'hier soir !
Que croyez-vous, que je passe mon temps sur la Toile, sur laquelle j'ai eu quelques mots assez durs (cf. Toile infra-verbale, entre autres...).
Je complète donc, grâce à vous, ma réponse à CM : attaquer, c'est justement, d'une certaine façon, démasquer, faire tomber le masque de tous ces hideux anonymes (ils précèdent votre message, voyez comme ils puent), du moins provoquer une parole qui ne soit point la bouillie infecte de ces crétins signant TOC, Bér, Max Sens (whaou ducon, le jeu de mots...) mais celle d'une personne bien réelle.
Voyez, je ne doute même pas qu'il y ait, derrière ces masques grotesques, de petits crétins : disons que je ne vois même pas l'intérêt de m'adresser à eux...
Pour moi, le virtuel ne devrait avoir qu'un sens : celui qui fit soupçonner à Michel-Ange la présence, rayonnante et pourtant absente, de quelques corps d'esclaves nus dans un bloc de marbre.
Tout le reste, en effet, n'est que virtualité monnayable, donc échangeable, partant : ayant un prix.
Une putain en un mot.
Bon allez, tout le monde, vous ne voulez pas faire un petit effort ? Pour Juan, sérieusement ? Vous ne voulez pas lui faire ce grand plaisir ?
Vous ne voyez pas que les questions de "modération des commentaires" ne l'intéressent pas, et qu'entre deux apostrophes misogynes ou mégalomanes, il brûle seulement de vous révéler le nom de la célébrité littéraire avec laquelle il dînât hier soir ? Implorez-le voyons ! Dites-lui que vous mourez de savoir !
Faites-lui ce plaisir : ce soir, il ne dîne qu'avec sa régulière à cinq doigts.
136.
Le samedi 10 janvier 2009 par
Mohammed Abdelaziz Boutfa
@Stalker. Stalker le monolithe, piètre acteur de composition, sans doute. Stalker ou rien. Bon. Ça ne lui viendrait pas à l'idée de s'exprimer, de temps en temps et en fonction de l'humeur, avec un néopseudo ? J'en doute mais passons. On peut respecter. Moi, de tempérament joueur quand ça me prend, je jongle avec les identités et les styles. Si je veux. Aujourd'hui je suis Béru, Otto, Dugong, Rika Zaraï ; demain Neil Armstrong en directe de la lune, après-demain Picard (surgelé) dans le fond de son batyscaphe, à - 10000 dans les Mariannes, etc. Une forme de sport. Et ça me rend, ici et parfois, heureux.
Mohammed, avant de jouer au pseudo-virtuose, apprenez, au moins, vos piètres gammes : opprobRe...
Mon mixo, mais tu sais bien avec qui j'ai dîné hier soir : Chloé Delaume voyons, qui t'a collé un rateau mémorable...
@Stalker pour l'ensemble de son oeuvre.
L'heure de ma pause détente, je débarque ici et qui je vois là ?
Mais c'est mon p'tit Jean Jean ! Alors voyons voir un peu... hum hum...
Mais qu'est ce qui t'arrive encore, tu veux jouer à faire la bagarre ? Il y a pas école aujourd'hui, tu t'embêtes ?
Purée... Toi des fois, tu dois quand même te trouver bien lamentable à faire avec tes bras raccourcis des moulinets dans le vide. Encore un petit effort et tu vas décoller. Comme un avion, immodérément brrrmmm brrrmmm avec la bouche
Ah ! ; )
@ Mohammed Machin : J'imagine que c'est pas plus débile, comme forme de sport, que de courir sur place dans un appartement ou faire du hulahup sans cerceau. Ceci dit vous devriez quand même essayer, la Wiii, j'ai cru comprendre qu'on pouvait même se créer un personnage virtuel, vous devriez bien aimer.
Stalker, t'as vraiment cru que je l'avais oublié sans faire exprès ce R ? Waow. Tu vas ma dire maintenant que "en directe de la lune" c'est mâle orthograffié ? Détends-toi, Stalkère. Relax. On est ouikène, fait froid, c'est dur pour tout le monde, souple Stalky, souple.
Alors personne ne veut lui rendre ce service ? Personne ne veut soulager le Ftalker, qui dîne avec des écrivains, lui ! Personne ne veut faire cette immense joie à celui qui vit la critique comme un sacerdoce et qui écrit comme un supplicié ?
Bon ben, Juan, mon tartignole préféré, c'est raté je crois : ils s'en foutent.
Au fait, Juan, remarquable, ton hommage narcissique à une pauvre défunte, qui mériterait certes, elle, un peu plus de pudeur et moins d'obscénité xénophobe. Tu vois à quoi je fais allusion, sinon tu cliques sur mon pseudonyme, tu sais comment ça marche.
Jusque là on parlait de pseudonymes cachés et non identifiables en deux clics.
Là, par exemple, on peut facilement se rendre compte que, non, ce n'est pas vraiment Lara Croft qui tape ce commentaire.
Elle a d'ailleurs bien d'autres gros lézards à fouetter en Thaïlande.
Sur ces belles paroles si éclairantes et pleines de pertinence, m'en vais picoler.
(120, Stalker) Par mystique, je l'entendais surtout au sens de Russell (quand il s'oppose à la "pensée mystique" comme productrice de propositions vides de sens ou sans fonction de vérité, comme geste inaugural de la phi. analytique). Et non, je n'ai pas lu de mystiques rhénans, castillans ou autres. Quant au reste, la matière est quelque chose d'extraordinaire, je l'admire sans lassitude des plus petits assemblages sub-atomiques aux plus immenses concentrations galactiques, son monde a les quatre dimensions qui nous sont familières, et peut-être bien d'autres encore ; mais cela ne m'étonne pas que vous n'éprouviez pas mon plaisir et n'y voyiez que platitude – c'est bien là le penchant pour les arrière-mondes, le besoin de chercher un double au réel. Je n'ai pas et n'ai jamais eu cette insatisfaction face au réel – ce qui ne m'empêche évidemment pas de juger la manière dont l'humain plie ce réel, mais sans que ce jugement fasse entrer dieu au tribunal.
Nos échanges ici ne contredisent pas le matérialisme (je devrais dire physicalisme pour être correct). D'où voyez-vous que nos écrans, nos claviers, nos mots, nos émotions, nos réflexions, etc. procèdent? D'un pur esprit qui auraient des propriétés causales sans aucune propriété physique?
(126, Phil) Oui, c'est bien cette prodigieuse capacité de la matière à déployer des formes dans le devenir qui m'éloigne des pensées métaphysiques et mystiques (mais c'est vrai que "mystique" peut égarer, il y a bien pour la conscience humaine un mystère du monde, sinon la science n'aurait aucun sens, aucun désir moteur).
(129, Christian) Je n'ai pas compris votre message. Notamment au début "Cette notion de virtualité je peux la comprendre lorsque l'on parle d'effacer les distances, non dans la proximité des relations".
(133, Stalker) Que l'on foute un peu la paix aux putes. C'est dingue comme notre époque leur en veut encore, du moindre petit relou qui crache dans le métro "ta mère la pute" comme une injure suprême aux contempteurs du temps présent qui repeignent la Babylone moderne en péripatéticienne. Les putes sont les moins blâmables de nos contemporains – elles acquièscent au moins à leur état, sans prétention ni dissimulation, quand les autres s'inventent des fausses consciences pour oublier qu'ils font exactement la même chose, sans donner ni ressentir un plaisir similaire à ceux qui louent leurs corps sur le marché du travail
(146, Alex) Trop tard, la Wii Fuck je crois l'avoir aperçue dans le dernier film des frères Coen. Mais elle est détruite à la fin, il y a peut-être une chance...
CM, vous êtes plaisant mais assez limité en fin de compte : un peu comme votre lamentable papier (j'espère que l'on ne vous a pas versé un centime pour cela, ce serait un scandale par ces temps de crise...) sur le livre de BHL/Houellebecq. Car enfin, c'est une chose de dire que le livre est nul, c'en est une autre d'écrire un non-papier lui-même nul où vous accumulez, à votre tour, les poncifs pour dire que c'est mauvais...
Je ne vois pas quelle est, du reste, votre particulière compétence pour faire de la critique de livre : restez dans votre domaine, vous savez que l'hubris est toujours impitoyablement puni...
Comme vous êtes limité, oui : qui vous a donc dit que je crachais sur la matière ? En ai-je même les moyens, moi qui suis de chair (hum..., je crois).
C'est même parfaitement idiot mon cher, vous le sauriez si vous aviez lu certains de mes textes qui laissent transpirer ma réelle passion pour l'astrophysique, la paléontologie, les sciences de l'infiniment petit...
Quelle manie de tout enfermer dans de petites cases rigolotes et tellement commodes l'ami : j'aime les mystiques, DONC je suis forcément une sorte d'ectoplasme...
Bin non, le monde ne fonctionne pas exactement comme cela et n'oubliez pas que, pour paraphraser Shakespeare (un autre mystique ?), le monde contient infiniment plus de choses, visibles ou invisibles, que votre petite cervelle ne peut l'imaginer.
De grâce, arrêtez votre misérabilisme sur les putains : je ne les insulte pas et ne les plains pas, à de rares exceptions... Je connais même quelques belles femmes qui font les putains de luxe uniquement pour étancher leur soif de plaisirs, vous pigez...?
Mais je me tais, voici que le nabot Sancho Panza, le petit chevalier monté sur son baudet, va discrètement marauder au Bois de Boulogne, après avoir maculé son écran et son fichier Word... Le pauvre, voilà bien celui qu'il faut plaindre : tellement bête et laid qu'aucune pauvresse, même contre argent, ne veut de ses difformités aussi bien mentales que physiques...
Allez, zou, un autre dîner m'attend (décidément)...
@Jean Jean en 155.
Roulement de tambour, grande citation Stalkeriene de lui-même par lui-même pour le peuple (je n'invente rien, vérifiez :
"Allez, zou, un autre dîner m'attend (décidément)..."
Oui... décidément. La prochaine fois que tu te mouches, te gratte pas, convoque la presse.
Bah, tu vois mon p'tit Jeannot, c'est avec des détails de ce genre, qu'on passe pour ce qu'on est, un plouc en fait.
Pôv'gosse, miam miam, il a l'air tout content. Peut-être qu'il y aura du gâteau, enfin... j'espère qu'on sera assez gentil pour lui cacher la fève en douce dans sa part de galette.
Ah ! ; ) la vache, la couronne.
@Charles Muller, si vous n'avez pas compris mon message, il m'est difficile de le reprendre entièrement ; je risque de le couvrir d'un voile d'obscurité ; mais pour la phrase que vous mentionnez, je peux un peu la développer.
En ou hors réseau, nos déplacements effacent les voyages, ceux-ci deviennent virtuels tant que nous nous rendons toujours au même endroit. Que le verbe "faire" ait pris ces derniers temps, pour les décrire, une telle importance n'en est que le symptôme le plus criant. Ainsi, nous pouvons faire la Chine en une semaine, temps de déplacement compris. Le réseau avec, à ses début, cet étonnement : "tu te rends compte je peux discuter avec une Néo Zélandais et il me répond dans la seconde" virtualise l'effacement des distances. Il n'interroge jamais sur le temps nécessaire pour que la réponse en soit une. Il est ainsi de bon ton de dire : "tu te rends compte la diversité des gens que je rencontre", le même argument qui naguère vantait le service militaire. Et pourtant, il suffit de sortir, de faire trois pas, et cette diversité nous l'avons à portée de visage et souvent, disent certains, elle nous incommode. Le voyage alors est bien réel lorsque les sens sont aux aguets et ce n'est pas toujours confortable, juste un lent étonnement.
Mais le réseau n'empêche pas, loin de là, l'apprivoisement d'une relation, les émois qu'elle procure, l'excitation intellectuelle, le désir, que sais-je ? Tout ce qui est notre pâte : et, ceci, sauf à dénier l'évidence, n'est pas virtuel.
L'internet ne crée donc pas plus du virtuel que l'aéroplane ou le nounours en chocolat.
@Stalker, n'oubliez pas de déguster sinon ce repas serait virtuel, une simple mangeaille en fait : je ne vous décris pas la scène et le traiteur.
@Knight, moi, j'aime bien les ploucs, on m'a dit que mes ancêtres, sans remonter bien loin le furent, j'en possède quelques images, ils étaient plus beaux que moi.
"Et je vais m'en tenir à ça, vu que, connaissant le Stal' et ses ennemis préférés, il ne sera aucun besoin de moi pour que le buzz buzze ad perpetuum ou presque !"
C'est-y pas ce que je vous avais prédit, mes bien chers Frères et mes bien chères Soeurs ?
Hééé, Juan mon maître, ce soir digne en compagnie d'un miroir. Quelle extase ! Au moins fera-t-il l'économie des tarifs dispendieux pratiquées par ses compagnes épisodiques.
Signé : Pierre Arlin, qui, non non non, ne fut jamais pris comme pseudonyme.
@Pierre Arlin, il est évident que dès que l'usage du web s'installe le pseudo est tentant, je ne connais aucun habitué d'internet qui n'ait pas utilisé un pseudo pour une raison ou pour une autre au moins une fois. Mais je ne sais pas si la question est là. Sauf à bégayer.
@Clic 158.
Mais moi aussi Clic, j'aime les ploucs. La base c'est bien plus que ma base, je suis prolo moi, si je te disais. Et je ne déteste même pas Stalky, au fond je m'en fous bien sûr. c'est sa suffisance et son ton supérieur qui me gonfle, ses idées j'en sais rien, et puis la facétie, bof...
Je vais te dire, Clic, plus qu'il ne doit pouvoir l'admettre on se ressemble même un peu lui et moi, on est cons.
@Muller, @Stalker: Au fond, la modération intervient d'elle-même quand on parle trop de soi, comme une mise en veille. Lampe qui s'éteint. Personne ne peut suivre cette excroissance désastreuse de qui sait. Quelle étrange idée de parler de soi, de se mettre au devant des idées là où se sont les idées qui nous mènent bien mieux. C'est très faible, cet usage du "Je". Les pseudos montrent finalement plus de chances, de surface d'exposition, celle de s'effacer devant un concept ou devant ce qui réclame autre chose que l'enflure du moi, haïssable même et surtout lorsqu'on se revendique de Pascal. S'effacer devant la beauté du linéament des matière les plus protéiformes devrait nous engager, chers amis, à muter dans le sens de l'impersonnel... C'est Goethe qui frappe du marteau sur la pierre et Rousseau qui s'oublie lorsqu'il herborise...
@Coccinelle: PJ n'écrirait pas "des matières" sans le pluriel d'un concept qu'il faudrait d'ailleurs toujours mettre au pluriel. Mais je sens que vous m'avez déjà pardonné la coquille. Merci Coccinelle...
@Lèo: au fond les pseudos portent en eux une forme de modération immanente... Ils n'ont rien à défendre ni à montrer à titre personnel et ne s'exposent que pour faire valoir une conviction quand la ligne des prétentions est franchie.
@Phil. (165) Les pseudos montrent finalement plus de chances, de surface d'exposition, celle de s'effacer devant un concept ou devant ce qui réclame autre chose que l'enflure du moi, haïssable même et surtout lorsqu'on se revendique de Pascal.
Celle de s'effacer... ou de tout affadir ? Car enfin, à quoi sert de discourir entre les blancs et les gris de ce blog avec Stalker quand par ailleurs, Juan Asensio se trouve être le garçon le plus gentil, poli, agréable, nuancé, plein de doutes et d'attentions, du monde ? A quoi sert de prétendre dire je ne sais quoi d'important sur je ne sais quoi d'intéressant si le sujet dans son entièreté, dans son étrangeté, n'est impliqué qu'en je(u) de rôle — car enfin qui est donc ce Je si haïssable que vous semblez si bien connaître ? Ce Je immodeste et terrible qui, à vous en croire, réduirait forcément (avez-vous songé un instant que ce puisse être plutôt le regard de l'autre qui réduise ? Et réduise les Stalker comme les êtres, comme les paysages.). A quoi servent donc ces masques en tranches, en couches, en pelures d'oignons, puisque qu'il arrive toujours à plus ou moins brève échéance, mortels que nous sommes, qu'ils tombent ? Et que serait in fine une communauté littéraire sans le début d'une once de simplicité, de décontraction, de bio, de brèches, de failles, de vérité dans l'en-je, de léo-toujours-lui-même-et-cependant-jamais-réductible-à-l'idée-que-l'autre-pourrait-s'en-faire ? Exception faîte de la réussite (rare) de quelque opéra-bouffe, évidemment ! Dîtes voir, ça m'intéresse.
@Phil. Votre (165) me plaît beaucoup s'il s'agit d'un retrait du "je", d'une culpabilité de la parole prise ; mais s'il s'agit de la pseudo supériorité de l'impersonnel que redoute Stubborn, oui, c'est une autre paire de manches...
Personne ne peut-il comprendre qu’un pseudo peut aussi résulter d’une inconsciente mais parfois très profonde souffrance du soi ? Une pudeur, mais aussi une manière, parfois espiègle, c’est vrai, de franchir une sorte de barrière sociale que, personnellement, je vois dans les origines du Carnaval ou le rôle du bouffon dans les cours.
Ces derniers temps, je constate à quel point deux positions, celle des adversaires farouches de l’étalement du je de l’autre, estimé sans grand intérêt, et ceux qui le haïssent, s’affrontent en permanence. Il y a une forme d’avarice à vouloir, sous divers prétextes allant de la peur de rompre le charme de mystères désincarnés à celui de se garantir la réciproque dans un souci de paix. J’ai tendance à croire que si quelqu’un me confie une part secrète de son moi, c’est cadeau. Certains en font peut-être un peu trop. L'ann dernier il y a eu un, si pas plus, long débat sur la modération. Léo avait prédit qu'on ne sortirait pas de l'auberge facilement. Il revient à grand pas mais avec des personnes différentes. Au fond, y a-t-il une réponse ? ;)
Un jour n’est pas l’autre. Pour ce qui concerne le com 99 de Stalker, je m’étais dit que si je devais avoir un adversaire qui m’écrirait de telles choses, je serais incapable de garder mon sérieux tant ses effets de style sont imagés et brillants. Il m’ont fait pleurer de rire. A la limite, je ne serais incapable de savoir à qui ils sont destinés. J’ai ressenti une bien plus grande jouissance à l’écrire qu’une volonté de blesser. D’ailleurs, je me suis demandé si Babouk et Pirate ne seraient pas une seule et même personne qui se donnaient la réplique.
Comme toujours sur ce blog on s'attarde sur les grandes gueules virtuelles, ( à mille lieux de ce qu'elles sont en vrai, de leur bouche, cette bouche hautaine avec laquelle il leur faut bien manger.) Juan n'est pas le même qu'en vrai, mais signe de son nom, la belle affaire. Juan veut être reconnu et que son nom soit sur toute les lèvre, mais il n'est pas le même qu'en vrai. C'est un peu du Ludivine vit Cissé dont on voudrait qu'elle soit célèbre sans pour autant exister. Tout cela est bien bidon à la manière de ces concepts risibles et fumeux tels qu'il en existe dans l'art contemporain. Et comme toujours les perles ne font jamais le même effet qu'une bonne vieille formule bien creuse pourvu qu'elle soit bête et méchante à l'image de leur auteur, pas même ridicule comme dans le film du même nom.
129. Christian. "Je vais vous dire un secret, lorsque l'on participe régulièrement à un blog, il est aisé de suivre les masques divers d'une personne, il suffit de faire attention à ce qu'elle dit et comment elle s'y prend : c'est comme une silhouette qu'au loin nous redécouvrons. La personne est reconnaissable, son identité est anthropométrique." Le copieux commentaire de Christ peut interpeller dans sa globalité.
Modéré quoi, modéré qui ? Léo, votre blog est déjà un environnement qui vous ressemble trop pour que vous puissiez en tant que sociologue en tirer une réflexion d'envergure sur le genre humain. Tout au plus sur vous-même et une certaine catégorie de suiveurs, qui sont sans surprise, quand on a le pouvoir. J'ai noté que la question de modération se pose ponctuellement à chaque fois que se présente un gêneur, par vous considéré comme tel. C’est assez parlant. Vous hésitez à censurer, votre grand mérite, juste quelques bûchers pour les mots. Vous pouvez bien sûr si voulez écarter, comme on le fait dans la réalité, tout ce qui ne vous ressemble pas. Si vous vous êtes retenu jusqu'ici de le faire, c'est pour ne pas ressembler à la meute de tout bord fonctionnant pareillement pour de bien maigre acquis ou alors d’atroces résultats. Il y a les moutons et l'élite des moutons, si peu différenciée quand il leur vient de vilaines cornes.
Ce qu'il y a d'irremplaçable avec le net c'est la possibilité non pas de dévoiler ce que l'on est, mais plutôt d'exploiter sans entrave et de façon irrésistible des facettes d’une personnalité toujours complexe. Chez certain évidement ça finit mal, notamment chez les sanguins (suivez mon regard intérieur). En choisissant des personnages, en jouant des rôles, ce qui est une prolongation du pacte réel, cette simulation ridicule, on communie forcément avec soi-même et bien sûr avec les autres. Si vous décidez contrôler votre environnement virtuel, vous demeurez prisonnier d'une sphère, comme dans la vie. Dans la réalité on vit dans sa bulle quand on a pas les moyens de voir le monde depuis une forteresse blindée. C'est sécurisant plus ou moins de part et d’autres mais sans surprise. Le monde est sans surprise. À qui la faute ? Aux censeurs, aux inquisiteurs du corps et de l’esprit, aux manipulateurs, aux faiseurs d’opinion, aux vendeurs d’illusions, aux consensus abject, pas même modéré ?
La grande différence entre Rue89 et le blog des ELS, c'est la charte. Le premier en a une, le second : pas. A mon avis, c'est tant mieux, rien de plus emmerdant que le faipassifaipassa - à part évidemment les interventions de Juan Asensio. Et bonne année, tiens, c'est de saison.
(155, Stalker) Il est tard, j'ai bu, et vous me fatiguez déjà. En fait, j'ai un peu échangé jadis avec des évoliens, des guénoniens, et divers individus de sectes traditionalistes ayant toujours ce genre de réponses feintes à tout, où l'effet de manche remplace le bras. Vous me rappelez cette engeance. Admettez plutôt simplement, comme je l'ai fait sur vos mystiques, que vous n'avez pas lu beaucoup de science ni de philosophie analytique. Et évitez de dire ainsi que vous avez une "réelle passion", car je vous fais grâce, tout de même, de savoir ce qu'est une passion. (J'ai pas mal lu en astrophysique, par exemple, mais vu les questions soulevées et mon incapacité à refaire les équations que je lis, je me contente de maigres et marginales questions sur quelques forums spécialisés, simplement parce que je mesure mon ignorance dans un domaine où elle ne pardonne pas ; vous comprendrez que votre "passion" me semble une simple dérivée de l'ivresse de jouer avec des grands concepts assez incompréhensibles, ivresse si fréquente pour les esprits métaphysiques / mystiques quand ils approchent ce genre de physique, où ils croient trouver quelque confirmation des intuitions banales pour un cerveau H. sapiens qui les ont menés là où ils se trouvent, à faire feu de tout bois pour nourrir la flamme trouble de leurs neurones troublés).
Sur les putains, ce n'est pas du misérabilisme, je les aime vraiment pour celles que j'ai rencontrées (de luxe ou de rue), et aussi comme catégorie socioprofessionnelle. Et si je vous ai repris là dessus, Stalker, c'est qu'entre la canonisation d'Anne-Lorraine la vierge violée et la stigmatisation de ce que vous n'aimez pas en termes sexuels, je pense que vous avez là un point un peu aveugle, et que la chair, hum, je crois, n'est pas si claire qu'elle est pourtant. Ce dont je me fous, notez bien, mais je vous le signale surtout pour le peaufinement du style qui vous sert de carte de visite, comme on signale discrètement une tâche d'oeuf sur la cravate d'un cadre pressé.
(Les autres dont Christian) RV demain, et peut-être après-demain, l'ivresse et la fatigue même légères ne se prêtent pas aux discussions moins vaines, et puis là je suis avec mes enfants, en fait, et cette vie drôle n'est jamais propice au temps mort de la réflexion.
(Pourquoi faut-il que Stalker m'irrite ainsi? Voilà ce que je dois méditer, mieux que les contempteurs des consanguins, il y a surtout là un vide central dont j'ai l'intuition et dont le trop-plein ne doit pas trop nous divertir).
Ca me semble un peu réducteur cette dichotomie entre le virtuel et le réel, finalement.
Implicitement, ce serait supposer qu'une personne est systématiquement la même dans la réalité, ce qui est complètement faux puisque la façon d'agir de n'importe qui est forcément conditionnée par le contexte dans lequel il se trouve.
Plus ou moins, sans doute, selon la personnalité du quidam, ou ses capacités d'adaptation en général, mais qui se comporte de la même façon vis à vis de sa famille, et de ses amis, et de ses collègues, et ainsi de suite.
N'importe qui a une multitude de facettes, ce n'est pas de l'hypocrisie, ce n'est pas du jeu, c'est simplement nécessaire à la cohésion sociale.
Je ne pense pas qu'on puisse réellement prétendre connaître quelqu'un, je ne sais même pas s'il est possible de se connaître soi même, à partir du moment où il peut nous arriver de nous étonner nous mêmes de certaines de nos réactions.
Le fait d'intervenir sur Internet, via un pseudonyme ou non, donne à la fois une opportunité de mettre en avant sa vision des choses et sa personnalité avant tout, mais est également paradoxalement réducteur, puisqu'Internet n'est rien d'autre qu'un contexte de plus, comme le monde professionnel ou le cercle des amis peuvent l'être.
Ce n'est pas tant qu'on écrit plus qu'on ne dit - quoiqu'en ce qui me concerne, j'ai beaucoup plus tendance à me lancer dans des tirades introspectives quand on me laisse un clavier sous la patte que quand on me regarde dans le blanc de l'oeil - mais c'est surtout qu'on ne s'exprime pas de la même manière qu'on le ferait en temps normal, parce que l'on réagit dans le contexte.
Il y a déjà une différence rien qu'entre les interventions - publiques - sur un blog comme celui-ci, et les interventions "privées" entre deux interlocuteurs. Tout comme on ne prend pas la parole de la même façon selon qu'on anime une réunion ou que l'on déjeune avec un collègue.
Ensuite, le passage du virtuel au réel n'est pas forcément facile à négocier non plus, en particulier pour des personnes qui manquent cruellement de logique et de discernement, et qui s'attendent à voir débarquer un amas de pixel ambulant.
Je vais faire référence à mon cas, c'est encore celui que je maîtrise le mieux. Lorsque je poste sur l'Internet, que ce soit sur mon blog ou ailleurs, je ne fais pas de différence entre la personne que je suis, la vraie, et mon homonyme cybernétique. Si j'ai une réelle propension à la raillerie, au cynisme et à la provoc' vaguement trash mais surtout gentillette, et que mes amis en sont souvent témoins, il va sans dire qu'il n'en est pas de même pour mes collègues de travail, par exemple. Tout comme, si je rencontrais Pirate, je ne pense pas que je me lancerais dans une tirade visant à lui expliquer comment j'imagine ses funérailles.
Du moins pas tout de suite.
J'élargis un peu le "débat", mais là où le passage du virtuel au réel est le plus délicat, c'est pendant ce temps d'ajustement ; quand on se retrouve face à quelqu'un que l'on "connaît" par avance et face à qui on peut peut-être se trouver un peu désarçonné.
C'est là que l'importance du regard de l'autre qu'a évoquée Coccinelle apparaît ; c'est là qu'il faut savoir faire la part des choses entre ses interprétations, ses extrapolations, et considérer qu'une personne est forcément bien plus qu'un pseudonyme.
Sans que ce soit pour autant tricher.
J'ai toujours pensé ce que j'ai tapé sur mon clavier, que ce soit sur le coup de l'impulsion ou que j'aie tenté d'être constructive et réfléchie.
Par conséquent, j'ai toujours été honnête quant à mon identité, sachant aussi que les jugements auxquels je peux m'exposer sont ceux de personnes qui n'auront jamais accès qu'à une petite partie de moi, peut être plus condensée mais aussi bien réductrice par rapport à la personne que je suis ; que ce soit susceptible de plaire ou de décevoir à ceux avec qui je corresponds, en fonction, bien sûr, du regard qu'ils ont sur moi et des interprétations qu'ils font.
J'ai fait mon quota de logorrhée, je vais pouvoir à nouveau citer George Abitbol, so sweet !
Comment se fait-il que Muller me fatigue à ce point, à peine réveillé ?
Si vous m'aviez bien lu, surtout l'article sur A-L Schmitt, vous auriez tout de même remarqué que je gueulai contre les petits cathos traditionnalistes qui, justement, ont fait de cette pauvre fille une presque sainte !
Muller, je veux bien discuter avec vous mais il va falloir que vous vous sortiez les deux doigts, voire le poing profondément enfoncés dans votre endémique mauvaise foi...
Curieux que vous n'ayez même pas relevé ma chargé contre votre lamentable papier sur le livre croisé BHL/Houellebecq : en effet, si vous étiez réellement passionné par la littérature, voire la critique littéraire, vous n'auriez pas commis un tel déchet que les décérébrés de Chro n'ont même pas eu honte de publier ! Vous voyez : j'aime l'astrophysique et n'en parle quasiment jamais sur Stalker : en bref, je reste modeste, ce que vous n'avez pas été en acceptant de livrer votre bluette...
Sur la passion, merci papa, je sais, effectivement, ce que c'est que d'être passionné et, ma foi, quoique je dévore des bouquins scientifiques, je n'ai évidemment pas la prétention de comprendre le soubassement mathématique...
Reste que, en honnête passionné, j'ai établi, tenté d'établir une correspondance métaphorique entre le fonctionnement des trous noirs (pas celui de Martine, qui, à elle seule, est un condensé de vide avalant toute forme de rayonnement) et certains grands romans. C'est dans Maudit soit Andreas Werckmeister !, si cela vous dit : n'attendez pas d'y trouver des pages d'équation bien sûr, je ne suis qu'un littéraire...
Enfin, mon cher, quant au style, vous avez bien raison : ce devrait d'ailleurs être la carte de visite de tout honnête homme plutôt que de la vulgarisation pas même prospective sur les sciences, ce qui est, je crois, un peu votre rayon surgelé. Il est vrai qu'avec Martine aux fourneaux, le flan risque de ne pas bien gonfler, encore moins de se dégivrer...
C'était ma façon, discrète et distinguée, de pointer du doigt votre propre tâche aveugle mon ami...
Sur le débat virtuel/réel : j'ai toujours préféré les complexités du second à la vaine enflure du premier, et pourtant, je tente de toutes mes forces de l'alimenter intelligemment, autre chose que les logorrhées vaselinantes des cons sans gains...
@Charles M (165). Pourquoi ? Parce qu'il prétend avoir la plus longue (épée). Lorsqu'il la tire - c'est enfantin - chacun veut sinon s'y mesurer, au moins échanger quelques bottes. La seule qui peut être portée, effectivement, c'est dire à l'adversaire qu'il vous fatigue, qu'il n'en vaut pas la peine.
À propos du réel et de ses doubles (que le virtuel d'internet n'est pas me semble-t-il), de l'identité (cf. Alex#176 qui s'en mêle), et de la passion, entre autres, je vous recommande 'L'école du réel', de Clément Rosset (qui reprend ses précédents textes, pour ceux qui connaissent déjà).
À propos de la modération, je ne sais pas, il suffit qu'elle soit intelligente ou ne soit pas ? (ce qui ne fait que déplacer le problème).
184.
Le dimanche 11 janvier 2009 par
Hubert Reeves
@Stalker. Vous aimez l'idée de l'astrophysique. Nuance. Une parenté avec Elisabeth Tessier, peut-être ?
Le Stalker pour tous, et même pour gueules de bois du dimanche matin ou "Comment Stalker n'est vraiment pas un petit babouin qui cherche le bourre-pif"
1/ Stalker n'est vraiment pas un petit babouin qui cherche le bourre-pif en agaçant son interlocuteur. Il est un être charmant et plein de considération pour le dialogue. Jamais il ne lui viendrait à l'idée de rappeler à DEUX fois à son interlocuteur qu'il fait de la merde, même si l'interlocuteur, dans un silence un peu gêné (un peu comme lorsqu'on passe devant cette vagabonde éméchée qui montre régulièrement ses seins en disant qu'elle est la réincarnation de Sainte Thérèse - celle qui rit, oui, voilà) avait précédemment ignoré ses provocations.
réponse au 1 : mais oui Martine-la-pine, je l'attends le bourre-pif, d'ailleurs c'est tellement bon de converser avec de non-anonymes-pas-lâches, on peut toujours avoir leur adresse pour aller leur casser la gueule
2/ Stalker n'est vraiment pas un petit babouin qui cherche le bourre-pif, ce que fait Stalker : Stalker écrit bien, et clairement. La preuve : en lisant l'épaisse logorrhée de Stalker sur sa copine Anne-Lorraine Schmidt, jamais on ne pourrait croire qu'il aurait bien voulu se la taper mais que sa pure amie réservait sa virginité au Seigneur. Fail, comme on dit chez les jeunes.
réponse au 2 : Martine, ah ! je ne peux même plus écrire votre pseudo ridicule de pigiste qui sent le pipi, c'est ignoble, c'est immonde, ça me donne un goût de sang (noir, j'ai écrit un livre dessus d'ailleurs, je vous donnerais bien l'ISBN, mais un complot d'anarco-communistes homosexuels bloque la diffusion de ce brillant essai dans toutes les librairies qui ne s'appellent pas "pilon") dans la bouche. Si j'ai écrit ce texte sur Anne-Lorraine Schmidt, ce n'est pas parce ça me la remuait de regarder son cadavre, d'ailleurs ce n'est pas pour cela que j'ai fait le déplacement jusqu'à Senlis (non pas en RER, j'ai le sens du ridicule) pour assister à son enterrement, ce n'est pas pour cela que j'ai une photo d'elle en costume de scout dans mon portefeuille en croco pour quand je vais me branler reposer en Suisse, ce n'est pas pour cela que j'ai PLUSIEURS fois re et re-publié ce texte sur ma Zone, cité et re-cité cette prose les rares fois que mes Amis les Littérateurs m'ont invité à causer dans le poste (désolée si je m'égare dans le pastiche en prêtant au Stalker une ton prolétaire, c'est dimanche matin, quoi, merde), NON, ce n'est pas pour cela que je l'ai écrit. D'ailleurs je n'en sais rien pourquoi je l'ai écrit, ou si je le sais mais vous êtes bien trop idiote pour que je vous l'explique, d'ailleurs vous ne comprendrez pas, d'ailleurs je vais vous le dire, c'est perdu quelque part entre le Boson de Higgs (j'adore aussi la science, mais je ne m'en vante pas) et la complexité si merveilleuse du virtuel dont je ne me lasse pas de converser ici comme ailleurs, avec des phrases à la proportion de verbes pour un sujet ferait pâlir n'importe qui d'un peu censé qui lirait bien mes textes (oui, bien, Martine, c'est ce que j'ai dit, le bien cette chose dont vous êtes incapable), comme par exemple Manuel Gouriou* qui est un type très bien que j'ai rencontré en hôpital psychiatrique et qui va bien maintenant, merci, ou Lizzy Barthes* qui tente tant (regarde la figure de style) et si bien de ressembler aux petites bouteilles qu'on vend à Lourdes qu'elle se fait tous les matins des lavements à l'eau bénite qu'elle (oui, une double relative, ça a son charme) emprisonne dans ses chairs (ah ! la chair ! je connais ça !) par un petit bouchon en plastique bleu. Et voilà, pourquoi Martine m'agace autant, c'est une question quantique à laquelle je ne saurais répondre mais pour revenir au sujet qui nous préoccupe, j'ai écrit ce texte sur Anne-Lorraine Schmidt pour bien montrer à qui en douterait encore que les bourre-pifs, ça me connait, et rajouterais-je, oui, ça ne me fait pas peur, viens là que j'essuie mes mocassins à gland sur ta face.
Ma pauvre Peggy Sastre, ma si pauvre petite pigiste mal baisée (probable que ce soit un relent de votre éducation ultra-catho, pas vrai ?), vous parviendrez décidément toujours à m'étonner, puisque vous êtes infiniment plus conne, vulgaire et systématiquement hors-sujet, sans la plus petite once d'un début d'intelligence que tout ce que j'ai un jour pu imaginer.
Je crois même que vous êtes la vulgarité faite femme.
@Stalker. Dès que vous insultez, Stalker, outre que vous perdez sinon votre superbe, du moins votre crédit, vous n'en devenez pas moins risible. A en devenir, pour nombre de "spectateurs" — et c'est dommage —, pathétique. Vous écrivez suffisamment bien pour vous passer de ces petites locutions minables, globalement consternantes. Faites quand même un petit effort, restez à niveau, si vous ne voulez pas que les strapontins claquent avant l'heure.
Oui je reviens mais j'avais un truc urgent à faire (le matin, les vitamines, les œufs, tout ça)
@ 186 : Je vais laisser les mal-baisées et les connes, car finalement c'est relatif (mais si Lizzy fait l'étalon, je pense que je gagne), et puisque nous sommes dans la litière clairière de dévoilement de l'Être, après tout, essayons de parler des choses mesurables.
De la vulgarité donc : disons que je m'adapte que veux-tu, je m'adapte ! C'est d'ailleurs une des caractéristiques (voire effet secondaire) de l'intelligence, de s'adapter. Parler un langage commun. Tirer vers le bas quand c'est par là que ça va. Etc. Mais disons aussi que ce que tu appelles vulgarité pourrait tout aussi bien être défini de vérité par quelqu'un d'autre. Par Sarah Kane par exemple, j'y pense car hier j'avais ciré mes bottes et avais été invitée par des Amis qui pour Certains sont très Connus et qui tous m'Adorent à assister à la projection en AVANT-PREMIÈRE (tu entends ???!!!) d'un film qui parlait, entre autres, de cette dramaturge morte. Pour Guillaume Dustan aussi, j'y pense car en ce moment je le lis, je l'aime et il me parle, en particulier quand il fait remarquer que presque jamais dans la fiction les gens ne font caca. Oui c'est marrant. Et merde (pas fait exprès), la vérité aussi est relative, ça me plonge dans de tels abîmes que je pense me resservir une tranche de gruyère suisse, tiens.
Passons à l'hors-sujet. Une chose drôle (amusante, fun, distrayante, décontractante...) c'est qu'à chaque fois (je souligne) que tu pointes ton groin dilaté des pores, Stalky, les sujets s'envolent. Il n'y a a plus, ou plutôt il n'y en a plus qu'un : toi, toi et tes implants qui ne prennent pas, toi et ton incapacité à supporter l'alcool, toi et ta bite, toi et ton couteau à découper le Saint-Jean-Pied-de-Port... Alors oui, le hors-sujet devient lui aussi relatif et ça me donne toujours envie de rire comme ça : AHAHAHAHAHAHA, en voyant ton jean à pli pointer le bout de son ourlet.
Que voulez-vous, Otto Air, je m'adapte, moi aussi.
J'avoue ne pas bien vous comprendre : "Je crois même que vous êtes la vulgarité faite femme", ai-je écrit de notre inénarrable sous-pigiste...
Ce n'est tout de même pas user d'un langage peu châtié n'est-ce pas ?
Ce qui me fait toujours rire, c'est la partialité du pignouf : car enfin, je traite cette pauvre fille de mal baisée (ce qu'elle est, demandez-vous donc comment je le sais) et d'idiote presque (presque : la grâce de Dieu, qu'elle a dorée lorsqu'elle priait en tenue de première communiante) intégrale et de vulgarité incarnée (mais allez donc relire quelques extraits de sa prose garantie non-pastichable sur ma note, fameuse, évoquant la traçabilité de la carne de porc), finalement je ne dis que la vérité et cette dinde de salle de rédaction ose se moquer d'une morte, Anne-Lorraine Schmitt, de la plus odieuse façon, et cela ducon, cela, non, décidément, cela ne vous dévrise pas un poil de torse (je doute qu'il y en ait beaucoup) ?
Je vais être encore plus clair.
Voyez-vous mon cher, à de rares exceptions près, je ne suis ici qu'en représentation,comme beaucoup d'autres, ce qui veut dire que je ne pense pas forcément tout le mal que je dis de certains mais, ma foi, pour mon amie Peggy Sastre, incarnation de la petite parisienne aussi vide qu'un "livre" de Dustan, je suis largement EN DESSOUS de la vérité.
qu'elle a dorée c'est un lapsus ou une figure de style ?
Sinon, je m'offusque, on dit que les livres de Guillaume Dustan sont vides ! et Guillaume Dustan est mort ! ça me devriserait les poils du mont de vénu' s'ils n'étaient pas tous impeccablement épilés par ma meilleure Amie l'esthéticienne Argentine qui est très intelligente-la-preuve-elle-a-lu-tous-mes-livres. Ah !
Défrise pardon, on va croire que j'ai inventé un nouveau mot.
Pris de remords, subitement, je suis allé sur le blog carnavalesque et zoophile de la bonne Martine et... Non... Franchement, je veux bien commencer cette année avec de sages et bonnes résolutions (ne pas être trop méchant chez LS, ne pas prétendre que Ludivine est un homme ayant fait fantasmer 98% des manchots ayant traîné ici, ne pas dire que Dustan est à la littérature ce qu'est le hamster de Peggy à un Tyranosaure, etc.), mais non, franchement, la simple honnêteté intellectuelle me commande de dire que son blog est d'une pauvreté sidérale sinon sidérante...
Alors, ensuite, que Peggy Sastre se trouve intelligente et adaptable (uniquement pour se faufiler dans les raouts pseudo-branchés, ça oui...) c'est, comment le dire métaphoriquement : croire, par exemple, que les boîtes de sardines travaillées de notre canasson (Knight) sont quelque chose qui, même de très très loin, pourrait mériter le nom d'art...
Ah oui ne le tentez pas ! il se pourrait qu'il dévoile tout, TOUT, vous entendez ? A commencer par la traçabilité de la carne de porc qui débute par son entêtante odeur de sandwich au jambon ! Faisant que même la plus mal-baisée des ex-premières communiantes la détecte à 300 mètres ! Virtuels ! Cela va sans dire ! Ou alors si vous continuez ! Il va claquer la porte ! Et promettre qu'il ne reviendra jamais ! Sauf quand les trois débiles qu'il a enfermé dans sa cave de la rue de Passy en auront marre de cliquer 600 fois par jour sur son blog pour lui faire grimper ses stats ! Et qu'il aura besoin de passage ! Pour se rassurer que la vie finalement vaut la peine d'être vécue ! Que tout n'est pas le microcosme de cette rame de RER D qui sent le Kebab !
Ah ! Ah ! Ah ! Il va s'énerver si vous le tentez ! Non, je vous en prie !
@Jean Jean #192.
C'était bien chouette d'aller marcher dans la neige, tu vois au final j'ai des plaisirs simple. Tu devrais essayer ça décongestionne.
écoute mon p'tit Jeannot, je suis assez flatté que tu consacres autant à ma petite taille, sans blague c'est sympa, je représente vraiment à ce point ce qu'il y a de plus minable à tes yeux, bah... c'est plutôt encourageant.
Alors après mes pattes de mouche (au passage tu constateras aisément que je ne suis plus dans la petite boutique M@nuscrits. J'ai fini grâce à toi par réaliser mon insuffisance et, le rouge au front par me retirer. Merci ! ) vient le tour de mes super sculptures... mes machins quoi, les trucs qui m'occupent, après Art ou pas... j'y connais rien, en tout cas moins que toi sûrement.
Mais t'as encore rien vu de toute ta vie mon p'tit Jeannot, pour très bientôt ton super fantasme, moi en tutu... Ah ! ; ) tu vas kiffer.
@ Clic (194) : Arrêtez de me parler de manchots, je vais devoir me pincer pour me convaincre que j'ai vraiment des mains, et des bras, et aussi que je ne rêve pas, et que, peut être, j'existe.
Hier, alors que je tentais de m'approcher du but ultime de mon existence (l'acquisition de ma 666ème paire de chaussures), j'en ai d'ailleurs croisé un. De manchot.
J'ai très peur. J'ai l'impression d'être Descartes, à ne plus très bien savoir si je suis dans le rêve ou la réalité. Je redoute que le prochain niveau de mon jeu vidéo du moment m'amène en Arctique, auquel cas, je devrai sans doute croiser de nouveaux manchots. Ce n'est décidément pas un début d'année facile.
@ Clic : Quel horrible scénario !
Je constate avec anxiété que les dits manchots dont décidément partout... Je suis même quasi persuadée qu'il doit exister un regroupement secret de ces individus qui exerce une pression sur les gouvernements à travers le monde ; d'où La Crise, et, prochainement l'Apocalypse. D'ailleurs, je suis sûre que Nostradamus était manchot. Ma main à couper. (Ha-ha...)
Ecoute, ma fille, pas sûr que tu sois Alex, l'autre, la vraie, la sexy, mais quand tu dis qu' : " Implicitement, ce serait supposer qu'une personne est systématiquement la même dans la réalité, ce qui est complètement faux puisque la façon d'agir de n'importe qui est forcément conditionnée par le contexte dans lequel il se trouve",
là, je te trouve fort péremptoire.
@Coccinelle. Courage. Tu croyais que tout était fini hein ? Pauvre petite poire, quand cesseras-tu de gober tout ce qu'on te raconte ? Prends ta poupée parce que ce soir tu dois faire un dodo.
La seule vulgarité qui soit, dans les parages, c'est la tienne, Juan. On pourrait empiler les noms d'oiseaux pendant des années, qu'on n'arriverait toujours pas à autant de vulgarité.
Regarde-toi enfin, pauvre clown fat : outrageusement misogyne et calomniateur à souffle court, mythomane narcissique, menteur éhonté, vindicatif petit wannabe éternellement frustré. Pauvre chèvre raciste se vautrant avec obscénité dans la douleur d'une famille affligée, catholique de façade et enflure de bas-fonds, bourrin rempli de testostérone périmée et de pulsions dégueulasses.
Pas un message sur un forum sans que tu n'apportes des preuves supplémentaires de l'imposture, de la contrefaçon que tu es : un prétendu "lettré" (les lettres amènent généralement une certaine élévation, on voit bien que ça n'est pas ton cas) qui sombre dans la scatologie de façon obsessionnelle.
Il faut que tu saches : si nous sommes quelques uns à nous amuser en te collant des taquets dans la mâchoire - plaisir à vil prix ou mauvaise habitude, l'immense majorité des autres écartent le cas "Asensio" d'un revers de la main en expliquant que ça relève tout simplement du psychiatrique.
@Nostradamus, dans vos grimoires vous ne m'aviez pas habitué à autant de délicatesse : Coccinelle une poire, voilà qui lui va à ravir. Belle forme et juteuse à point. La Belle-Hélène qui fit frémir Pâris, notre berger, à la pomme d'or.
@Frère Scoliose, une chèvre raciste ? Gaffe à vous si je préviens quelqu'un qui m'est très cher. Votre petit train pourrait être corné. Rassurez-vous toutefois, je ne suis pas un délateur.
@Clic, merci de m'avoir prévenu. Votre réputation est faite. Laissez le frère scoliose se tordre de plaisir. Qu'il fasse juste attention aux cornes, il pourrait avoir à baisser un peu plus le front.
205.
Le dimanche 11 janvier 2009 par
Fanfreluche = :-o)--&
@Nostradamus. Je sais que ma copine Coccinelle vous aime bien, mais elle n'a plus peur de rien, ni de personne. Maintenant. Faites attention, car ce soir c'est la pleine lune. Elle dit toujours que la lune est son soleil de la nuit. ;)
@Frère scoliose. Clic a raison. Si Coccinelle vous entendait elle irait vite cher Babouk, et lui, il vous dévorerait !!! Laissez Stalker tranquille. Il écrit aussi bien que vous...
@Fanfreluche = :-o)--&, votre conclusion va faire plaisir à Stalker je vous le dis ;-) Nostradamus à la petite semaine, comme nom, m'irait bien finalement.
@Stalker (190). "pignouf","ducon" ; c'était pour moi ces aimabletés sans motif ? Décidément vous êtes inguérissable. Malade, sans aucun doute. Souffrant. Si seulement vous aviez la possibilité mentale de vous élever au niveau de l'insignifiance, déjà — histoire ne pas trop demander d'un coup —, je vous consacrerais bien plus de quelques lignes une fois par mois, lors de vos pitreries sporadiques par ici ; mais on va s'arrêter là, je crois. Contrairement à Muller, entre autres, vous manquez infiniment de classe ; c'est là une grande partie de vos problèmes. Je vous laisse donc à vos eschatologies scatomorphes, et autres noirceurs pestilantielles. Dommage, vous rédigez pas trop mal pour un louveteau (et je suis sincère) ; mais le chemin est encore long, visiblement.
Ici réside un petit folklore : comme prétendre avoir tant de "noblesse" quand on est aussi vulgaire ?
Comment prétendre défendre la langue quand on la torture autant ? (Aux autres : Léo a déjà évoqué la notion de "style" à propos du cas clinique sur lequel nous nous penchons une fois de plus ici, je persiste à penser que le Ftalker défèque des palindromes dont la lourdeur confine au naufrage syntaxique, parfois - mais passons ; un logocratophile use nécessairement des mots "pignouf", "ducon" et "mal baisée" quand il s'adresse à ses contemporains, l'ignoriez-vous ? C'est ça, la Vraie Littérature, entendez-vous ? On paraphrase Bloy ou Bernanos, et quand on se lâche, on émet une logorrhée scatologique maladive.)
Comment se prétendre "érudit" quand on prouve, billet après billet, qu'on est - au mieux - qu'un fdesouche en dentelles, doté d'un peu plus de vocabulaire que la moyenne des identitaires qui jonchent le net ?
Regardez-moi un peu, la débandade dans les rangs consanguins !
Ces ratés anonymes ne savent guère aligner plus de quelques mots, toujours les mêmes et ils viendraient, pour un peu, vous apprendre à écrire.
Mon lapin : continue ! Certes, tu es monotone, ne vis que grâce à moi, t'enlise dans les sempiternels reproches mais, ma foi, chacun des lecteurs que ton blog m'envoie, vois-tu, est immédiatement happé par le mien. Et, vois-tu encore, qui m'a lu une fois ne revient jamais à sa pâle copie névrosée !
Car, tout le monde le sait, tu n'es rien de plus que ma créature, à croire, comme quelqu'un ici l'a fait observer, que tu travailles secrètement pour moi. Je comprends que tu tiennes si farouchement à rester anonyme : tes textes sont tellement nuls ! Et tes critiques tellement convenues ! Mais, mon chéri, la moindre de mes notes écrite les yeux fermés déborde de tous tes petits schémas andropausés de monodique tartuffe !
Continue, continue donc, je puis même te dire, à la connexion près, le nombre de visites que je te dois...
Moi, me prétendre érudit ? Voyons mon lapin, je ne prétends rien, Stalker est une vitrine et, ma foi, une vitrine infiniment plus alléchante que celle que tu oses afficher sans rire, deux-trois quignons de pain que même le hamster jovial de Peggy hésiterait à grignoter.
Otto Plus : pestilentielles, pignouf...
Apprenez votre gamme mes chéris, avant d'oser souffler une seule note dans votre pipeau...
Redevenons un instant sérieux : une pensée, oui, pour CB.
@Léo Scheer. Je viens d'apprendre la mauvaise nouvelle pour Claude Berri. Comme "Pensées", je transmets mon soutien amical à vous, à vos amis communs et surtout à Nathalie Rheims.
@ Nostradamus (199) : Pas sûre non plus que je soie vraie, ça ne fait qu'accroître mon trouble, mais merci pour le péremptoire, voilà qui me donne un indice sur ma personnalité. Et vous, comment vont vos bras ?
@ Fanfreluche (205) : Je pense aussi que ça manque de Babouk par ici ; Frère Scoliose aurait pourtant fait une très belle proie !
@ Frère Scoliose (211) : Ah, enfin, la Vraie Littérature remise sur le tapis ! Qu'est-ce que ça me manquait...
Si je n'avais pas déjà les chaussures comme première préoccupation dans la vie, je crois bien que j'entamerais moi même cette quête qui m'a l'air formidable et que je pasticherais Socrate en partant à la recherche de la Vraie Littérature. Comme je ne sais pas dans quelle mesure on peut gagner autre chose que la potence à la fin, je m'en tiens donc aux chaussures.
Je rejoins le (205) de Fanfreluche, sauf que moi je trouve que Stalker écrit mieux que vous.
Je ne sais pas si mon message est compréhensible, ça manque de fioritures et de figures de style.
Ce fil de discussion est délectable, ne manque plus que Pirate !
@Stalker. Ha ha ha ha ha. J'étais sûr. Sûr ! C'est génial. Vous tombez dans tout ce qu'on vous tend. Vous vous rendez compte si je me mets à compter toutes vos fautes d'orthographe, d'inattention, etc., depuis le début du billet ? On aurait pas fini de rigoler. Mais allons, j'ai d'autres envie pour finir mon dimanche. Et en effet, pensées à ceux qui rigolent beaucoup moins.
Ben voyons, c'est certain, les quelques internautes qui rigolent en passant sur Consanguin sont ensuite, naturellement, "happés", que dis-je, époustouflés, mesmérisés par ta logorrhée réactionnaire. Pendant que tu les fliques, donc.
Tu vis sur Pluton, imbécile.
(Ce qui n'a jamais dispensé personne de surveiller sa syntaxe, et de s'abstenir de pontifier en permanence sur le delta censément gigantesque entre une prétention sans borne d'un côté et la décadence des Lettres, de la France et du monde de l'autre).
@Alex (214) : vous noterez que nous ne parlons ni ne prétendons déceler de "Vraie Littérature", vous vous trompez d'inculpation.
Et même si "Vraie Littérature" il y avait, en tous cas elle n'aurait rien à voir avec le concours de bites perpétuel de l'autre azimuté. Partant, je trouve la comparaison aussi inutile qu'incongrue.
T'as pas payé la facture de décembre, au fait. Tu connais le montant des intérêts de retard.
(Et tu sais très bien, pour le faire chaque matin, qu'en tapant ton blaze sur Gougueule on tombe sur ton autoproclamé "blog érudit polémique littéraire etc.")
@Frérot. Franchement, comme diraient mes filles, vos pseudos sont flippants. Je rejoins Alex et Franfreluche pour constater que Stalker écrit tout de même très bien, ne vous déplaise. Et il fait un peu figure de gibier, seul contre une meute qui manque un peu de subtilité dans ses attaques. Enfin, comme dirait Alex (qui pourrait être ma fille mais pas tout à fait non plus, je ne suis pas (encore) une très vieille dame, même si je n'ai plus la fraîcheur flamboyante de certaines), j'dis ça, j'dis rien.
Я открыл свой блог, и все это дерьмо, и я говорю вам очень хорошо partouze множества, как и вы, мои наилучшие пожелания участникам блога Лео Scheer как щекотка глубокой мудак.
222.
Le dimanche 11 janvier 2009 par
Soeur Cyphose
J'avais lu avec encore plus de pitié* que de dégout le grand morceau stalkérien de branlette nécrophage sur A.L.Schmitt.
Son père n'eût pas été ce chrétien convaincu qu'on doit tendre la joue droite après avoirs reçu un soufflet sur la gauche, Stalker le rodomont n'aurait plus de joue ni droite ni gauche. Ni rien entre les deux.
(En tout cas, depuis vendredi soir, qu'est-ce qu'il vous fait de l'usage !)
@Varlam, vous aimez les excréments et les partouzes. Vous ne devez pas être le seul. Mais autant le dire, ici, intelligiblement.
La profondeur de votre conclusion vous honore vraiment.
224.
Le dimanche 11 janvier 2009 par
Rue Blaise Pascal
Si j'étais vous tous, et en particulier Martine et les consanguins, je ne parlerais pas sans savoir. Des scientistes comme Martine et Charles Muller confondent savoir et croire, ils ne font que croire quand ils croient savoir.
Par exemple, je ne parlerais pas d'une Amie Argentine de Stalker quand il s'agit d'une chilienne, universitaire de haut niveau.
Je ne parlerais pas de Lizzie Barthes (Elisabeth Bart) dont je ne sais strictement rien.
Je chercherais à comprendre pourquoi Zoé Balthus, amie de Léo Scheer, qui envoie ses vœux dans un billet ci-dessous, a dédié, sur son propre blog, à Juan Asensio, une série de notes sur le grand écrivain mystique, Cristina Campo, auteur que Stalker cite dans un commentaire ci-dessus à Charles Muller.
Je lirais le dossier d'Anne Lorraine Schmitt jusqu'au bout, y compris une lettre de soutien.
Je reconnaîtrais humblement que j'ignore beaucoup de faits concrets, que j'ai considérablement fait défaut à la démarche scientifique que je prétends défendre en ne vérifiant aucun fait, aucun texte, en ignorant tout des personnes citées ci-dessus, et je la fermerais une bonne fois pour toutes.
Rue Blaise Pascal, ne vous en faites donc point, ces tristes sires, en plus d'être lâches, insultants, n'ont absolument aucun talent ?
Que leur souhaiter, franchement, de pire ?
Ils me traites de facho et catho intégriste et oublient que j'ai rossé les petits cons à cheich de Valeurs actuelles.
Ils me disent misogyne et crachent sur une pauvre morte, sans compter les ordurières logorrhées de cette surconnasse prétentieuse et inutile qu'est Peggy (avec un prénom pareil, comme on me l'a soufflé, on commence mal...) contre Elisabeth Bart. Maintenant Zoé Balthus, pourtant amie de LS (nous nous sommes rencontrés tous les trois)...
Ce que je ne comprends décidément pas, c'est pourquoi LS tolère la présence de ces abrutis sans talent sur on blog...
Et, bien sûr, inutile de vous dire que jamais ils ne la fermeront : pourquoi ? Mais, voyons, parce qu'ils sont littéralement surclassés dans tous les domaines où ils excellent pauvrement : la prose, la verve, la polémique...
Je construits, eux détruisent ou plutôt, non : ils ne savent rien faire de plus que salir, ce qui est certes à la portée de n'importe quel pourceau.
Voyez leur courage, leur incapacité à répondre frontalement : j'accuse Charles Muller (que je ne confonds certes pas avec les mononeuronaux sans gains) d'avoir écrit un papier lamentable, lui qui donnerais des leçons de style et de rigueur à Vaugelas : pas de réponse, il est vrai que l'homme, entre ses laitues transgéniques et se poupons dont on n'ose penser qu'ils sont issus des amours entre une barre de mémoire morte et un frigidaire amélioré, à fort à faire.
J'accuse Peggy Sastre d'être la sous-pigiste la plus inutile de Paris, et Dieu sait que la concurrence est rude, et, voyez, à part cracher sa nullité comme coule sa glycine lorsqu'elle croise un type qu'elle fera fuir en hurlant d epeur, rien.
J'accuse les Consanguins de nullité, lâcheté, morne répétition, parasitage forcené, mauvaise foi endémique et, voyez : nous avons droit aux mêmes anciennes depuis quelques années. Ils sont ici uniquement lorsque j'y viens, à croire, pauvres types, qu'ils n'ont rien d'autre que moi pour se sustenter, ce qui, d'ailleurs, est vrai.
Les autres ? Qui ça ? Ils existent ? Pas de style, même pas de réelle méchanceté : des puceaux de la polémique, des perclus de la métaphore assassine, des zéros de l'estrapade stylistique...
Regardez de quelle piètre, lamentable façon, le pauvre concasseur de boîtes de haricots, j'ai nommé Knight, écrivain raté à ce point qu'il a même retiré son nanard vermifuge des M@nuscrits, obsédé visiblement par quelques figures féminines tutélaires qui, ici, à l'exception de l'hommasse Sastre, sont encore les plus futées, regardez de quelle lamentable façon ce nabot perclus se défend !
Des hommes, ça ? Laissez-moi rire !
Ah !
Je les plains finalement.
Allez, je file, faut nourrir la Zone mes chéris, d'autre chose que de petites miettes forumiques, bonnes à sustenter l'appétit des cochenilles...
A défaut d'avoir vu un Grosminet, je crois avoir vu un critique savamment murgé. L'alcool mondain fait tant de ravages de nos jours, on se demande ce que fait Nadine Morano.
C'est vrai que ça tourne en boucle, et non seulement ça ne vole pas très haut, mais en plus ça devient limite malsain.
Perso, je ne suis pas au courant du dixième des choses qui surgissent dans cette discussion, grand bien m'en fasse, et là, pour le coup, ça fait vraiment Bobby Briggs et Mike Nelson en train de hurler à la mort dans une cellule de la "charmante" petite bourgade de Twin Peaks.
Un peu flippant, c'était bien le mot !
J'ai pas l'impression que ce soit vraiment utile de surenchérir, ceci dit, ça braille dans tous les sens, y a plus grand chose de constructif.
Niveau pseudonymes, j'aurais quand même bien aimé que quelqu'un s'appelle Frère Ténia, au point où on en est, ça aurait au moins été drôle !
Titi, pour un type murgé, même savamment, notre critique me paraît largement au-dessus de ses piètres contradicteurs : le terme est trop fort pour eux, puisqu'ils insultent sans le moindre talent.
Mais, connaissant l'ironique Stalker, n'est-il pas à sa façon en train de nous expliquer ce qu'est ou ce que devrait être la modération ?
Si c'est le cas : chapeau, c'est un régal !
Un pâté de campagne bourré de fautes et de coquilles, plutôt, et saluons au passage le lapsus liquide. Mais ça peut arriver à tout le monde, ça n'est pas grave, ça, Juan.
Il faut que tu commences par te calmer. Respirer plus posément.
Lààà.
ça passe ?
Encore un peu, souffle.
Voilààà.
Tu as laissé tes accusations dans l'entrée, Juan, et les éboueurs ne passent qu'en matinée, ce gros accès de colère va empester ici tout la nuit.
Et par pitié oublie la victime sur le corps de laquelle tu t'es perché pour pousser ton cocorico hebdomadaire. Son nom ne devrait pas servir d'argument, de contre-argument et encore moins d'étendard, et nous déplorons surtout qu'une recherche lancée sur son nom sur le web puisse aboutir d'une façon ou d'une autre à ton abjecte éjaculation. (Mais tu as toi-même écrit que tu te contrefoutais de l'option choisie par les siens, c'est vrai).
Tu ne serais qu'épais et grotesque, nous t'aurions relâché parmi les rampants consanguins depuis longtemps. Mais tu peux difficilement passer un mois sans régurgiter quelques miasmes odorants très archétypaux, de sorte que nous te maintenons en cage et te réservons toujours une place de choix dans notre monstrueux bestiaire.
Ah tiens, le blog de Charbinières, cité par Otto. C'est cruel : Asensio s'y faisait encore drôlement dégommer. Vous saluerez Radek et Xavier pour nous, en passant..
@ Otto R (236) : Bof, personne n'ira lire de toute façon, me suis arrêtée à la date en ce qui me concerne. Novembre 2008. J'attends les archives de 2007 avec grande impatience ! Suis sûre qu'il y a bien quelque chose qui doit remonter aux 90's aussi, ce sera pour le commentaire 1408.
Mon Frère, nous n'avons pas exactement dû lire la même chose, chez Isabelle des Charbinnières : j'y ai surtout vu l'un des membres de votre communauté se prendre, benoît et penaud, une monumentale branlée conceptuelle par un certain Zak, dont l'identité est un secret de polichinelle...
De là à dire qu'il s'est tiré, la queue basse (je blasphème) et le cul, qu'il a certes largement ouvert pour recevoir votre sainte ampoule, et donc le cul aussi coloré que l'arrière-train d'un mandrill (voir lien), n'y a qu'un pas que la décence la plus élémentaire, etc.
Oh si, mais votre mauvaise foi, patati...
Ca n'est pas grave, ça, mon frère... mais, si vous insistez, je vais vous infliger le supplice du copié/collé... ici même, de quoi faire sourire, n'est-ce pas, JA, non ?
"Curieux blog de puants égoutiers définitivement réduits du cerveau, que celui s’intitulant « Consanguins », qui viennent de se signaler sur cette note à notre attention, dont l’insipide émission d’excréments faisandés qui leur tient lieu d’esprit et sature leurs navrantes pages se voudrait, hélas ! une forme d’humour.
Se consacrant à la soi-disant dénonciation des positions de la « réacosphère », ces risibles raclures de bidets débitent au kilo des nullités affligeantes et grotesques, montrant le caractère parfaitement stérile et mongolien de leur triste besogne.
De fait, la mise en ligne de ce laborieux et insipide dégueulis absolument exécrable qui, d’ailleurs, ne fait sourire qu’eux-mêmes, est à un tel niveau de complaisante abjection radicale, qu’une seule méthode convient en ce cas-là face à ces demeurés congénitaux : tirer la chasse d’eau pour évacuation rapide de ces clownesques et pitoyables étrons néo-gauchistes dégénérés !"
Voyons mes frères, cela risque de tourner à votre confusion car, par esprit de charité, je n'ai pour l'heure copié/collé que la claque la plus bénigne administrée sur votre face de clown multiple...
Ah, alors le problème était plus simple : vous n'avez lu que le début. Nous faisions allusion à l'ensemble du dialogue qui s'est ensuivi. Nulle mauvaise foi de notre part. Une lecture un peu moins sélective que d'autres, c'est tout.
Toto, vous n'avez retenu de cette discussion qu'un court incipit riche en nom d'oiseaux, mais pauvres en arguments. On se demande de quelle côté est la mauvaise foi : mais vous pouvez copier-coller l'ensemble de la discussion - je crains que ça ne soit pas l'objet de ce forum - que nos lectures seront encore divergentes, vous le pressentez vous aussi ?
A la réflexion, sous-pigiste, de la part de quelqu'un qui n'en est même pas une, je me dis que ce n'est pas mal. Et oui avec une sonde j'arrive à pisser HYPER loin Stalky. Sinon, en 239, par respect pour mon pseudo qui est le prénom de ma mère morte, tu aurais pu en choisir un autre. Cacamerde va !
Tiens, je remarque que Manuel Gouriou*, tout le monde n'en a rien à foutre. C'est plutôt une vilaine attitude à l'encontre de ce si fifidèdèle soutien.
Otto R vous écrivez : "j'y ai surtout vu l'un des membres de votre communauté se prendre, benoît et penaud, une monumentale branlée conceptuelle par un certain Zak, dont l'identité est un secret de polichinelle..." Ma curiosité, eu égard à la plume plus que relevée du dit Zak que je découvre grâce à vous, est à son comble, qui se cache donc derrière ce pseudo svp ? Merci pour vos lumières...ou vos pistes.
257.
Le dimanche 11 janvier 2009 par
Alain Baudemont
@Léo Scheer. Cher Monsieur Léo Scheer, je prie, dans le silence de mon coeur, pour le rétablissement (malgré l'extrême gravité) de votre très cher ami Claude Berri.
Bonjour Martine, effectivement je me promène en soirée...à la recherche de celui qui, mystérieux et assez brillant il faut l'avouer sur le blog d'Isabelle des Charbinières, se cache derrière le nom de Zak.
263.
Le dimanche 11 janvier 2009 par
Soeur Cyphose
Suis allé lire le mail de Dandrieu à Asensio. C'est court, bien vu, élégamment violent, et définitif :
"Je vois en tout cas que votre capacité de haine est toujours aussi incommensurable, à la mesure de l'idée que vous vous faites de vous-même. Je vous souhaite de pouvoir continuer longtemps à jouir ainsi solitairement, ou en compagnie de quelques autres génies injustement méprisés de votre acabit, de votre propre éloquence : c'est ce qui, de toute évidence, vous arrivera de mieux tout au long de votre existence."
(181, Stalker) J'ai lu votre article sur Schmitt, et jusqu'au bout, malgré l'odeur. Au bout, d'ailleurs, je crois même me souvenir que vous léchez vaguement le cul du nain Sarkozy en geignant sur la séparation des pouvoirs, cela m'a fait bizarre, je me suis demandé jusqu'où vous pourriez descendre en certaines circonstances. Mais je me suis surtout demandé ce qui présidait ainsi à votre choix de dissection des cadavres des faits divers. Faut-il que ce soit une femme jeune, blanche et catholique pour que vous dégueuliez 10 feuillets serrés sur son linceul ? Les morts ne manquent pas, j'en ai vus beaucoup, tous portent la marque de leur souffrance quand ce fut leur dernier instant. Enfin, il m'a semblé que vous étiez en cette occasion précise un ver triturant sa charogne, et prétendant de surcroît qu'il n'en est pas un, cela m'a vaguement dégoûté, j'ai repris une gorgée pour me passer l'amertume.
Je n'ai pas relevé votre "charge" contre mon article pour deux raisons : j'ai le vague souvenir (car je trahis mes disciples, voyez-vous) d'avoir prévenu mon lecteur que cet article est dénué d'intérêt en raison de son objet et de mon incapacité à écrire quoique ce soit de pertinent sur celui-ci ; je n'accorde aucune espèce d'importance à vos critiques (vous n'avez sans doute pas bien compris ce que j'écrivais plus haut, concernant vos cours de boulangerie avec vos lecteurs : j'ai un élevage de blattes, vous m'êtes environ aussi important qu'elles, avec votre amicale de la levure christique, des êtres que j'observe sans charge émotive – et sans aucune attente cognitive, cela va de soi).
Sur le style, beaucoup ici estiment que vous en avez et l'apprécient. Je pense que vous avez effectivement un style, mais il se trouve que je ne l'apprécie pas. Figurez-vous que j'adore Dustan (s'il fallait une échelle personnelle, vous seriez, disons, une demi-couille de Guillaume, le genre de mesure que vous comprenez tout de suite, en si bon coq de très basse-cour), une seule de ses pages me guérit des boursouflures qui font pâmer votre public (soit, dans mon imagination, des jeunes gens à la nuque rase et au pull bleu marine, des jeunes filles au collier de perles et au pull semblable, des desperate housewives pré- et post-ménopausées, des demi-schizophrènes attendant le retour de Christ et leur allocation de réinsertion sociale, quelques chiens de vigiles, une matraque, une bombe lacrymogène, deux curés latinisant, un colonel à la retraite, un cadavre, des tas de provinciaux avec de l'acné ou de l'eczéma... le thème est open, qui lit Stalker ?).
Pour le "point aveugle" qui m'irrite, c'est finalement simple : vous êtes bête. Je vous le dis sans méchanceté aucune, un simple diagnostic, et aussi gratuit que le fut mon article pour Chronic'Art (ah ah, je fais des pipes gratis, et je ris comme un bon jaune à voir le prolétariat essayer de vendre à trois centimes des prestations moins efficaces, vous-même ce fut plus cher je crois, la bouteille). Il y a d'abord le symptôme que toute personne sensée observe : vous êtes gonflé de votre importance, ce qui est le signe quasi-universel, et quasi-cosmique probablement, de la bêtise. Il y a ensuite l'examen plus détaillé de vos textes : si vous tirez fierté de votre style, c'est simplement qu'il enrobe soit les plus grandes platitudes, soit l'exaltation de votre ego, soit encore de vague ruminations des conservateurs du musée des idées mortes. Il y a enfin ces échanges ici ou vos propos ailleurs, où l'on voit bien que vous n'apportez strictement aucune proposition dont on pourrait débattre, juste la réitération de vos dadas mystiques (au sens russellien, donc), des propos dont vous pouvez toujours vous récrier qu'ils sont mal compris en vous référant d'autres, plus obscurs encore.
Mais sachez que j'apprécie vos efforts en astrophysique, et que je reste attentif à votre violence, notre seule intersection à ce jour.
Toutefois, il se pourrait, si je dois en croire quelques uns d'entre vous, dont Otto R qui semble instruit sur ce sujet, que des textes du dit Zak soient dans ma bibliothèque sans que je le sache. Cette idée assez singulière, aiguise en fait ma curiosité pour être franc.
@Muller, 265 : Ah. Nous avons des divergences, certaines assez tranchées, avec vous (qui vous ont été dites par ailleurs à propos de la netocratie et de la mutation, sous d'autres cieux), et je ne doute pas que vous auriez bien des critiques à l'endroit de notre prêche, mais je constate que vous perçoit les kouglofs de l'autre azimuté exactement comme nous.
Fidèle à un détachement scientifique qui n'est pas sans évoquer Mr. Spock, vous n'employez évidemment pas nos allégories et nos outrances, et n'y perdrez pas beaucoup de temps, mais votre diagnostic est le nôtre : Asensio est épais. A la façon dont on décrit nos ancêtres sur l'échelle de l'Evolution. Onk-onk.
Bêtise qui n'occulte ni n'excuse son caractère charognard, puisqu'à nous aussi l'image du ver progressant dans un cercueil s'est imposée.
Et pour le reste Charles, vous me semblez doté d'un bel esprit de synthèse, puisque vous avez cerné la platitude, la réaction binaire, le narcissisme délirant, et même la totale vacuité de ses interventions - ici ou ailleurs, et les résumez bien.
Et continue de m'interroger sur le masochisme bizarre qui conduit Juan à s'en faire administrer de pareilles à intervalles réguliers, où qu'il aille.
Si encore un psy pouvait grassement s'enrichir de la situation, elle aurait un sens. Mais je crains qu'Asensio n'utilise son blog comme une thérapie, au grand dam d'internet.
@Anthelme. MÉTAPHYSIQUE DE LA VIRTUALITÉ ou la dissection théologique du cadavre de la lassitude et du dégoût, la réponse de ZAK sur le site de Isabelle des Charbinières et la discussion.
Bin voyons frère tondu, c'est pourtant clair, non ?
Asensio a raison, vraiment : vous êtes un bonimenteur d'horrible mauvaise foi.
Je poursuis, toujours de Zak :
"@ Frères Artériosclérose et Scoliose :
La pénible critique acharnée et obsessionnelle, pour ne pas dire le vil lynchage d’un auteur, comme vous vous en faites la curieuse et contestable spécialité, ne peut en aucun cas s’appuyer sur une prétendue dénonciation de ses opinions, réelles ou imaginaires, d’autant si cette dénonciation relève d’un vieille scie « antifasciste », lassante, passablement usée et vieillie, qui est l’ultime sortilège d’un système faisandé et malade, criminel et assassin, cherchant à assurer sa pérennité d’ailleurs bien hypothéquée.
De la sorte, votre fallacieuse stratégie ridicule, fut-elle au second degré, est symptomatique finalement de votre collaboration directe aux pires trémolos stupides et indigents de la société marchande et spectaculaire, qui agite, au nom de ses soi-disant valeurs menacées, l’éternel épouvantail du danger des extrêmes pour asseoir son mortifère devenir, embrigadant dans son cirque une partie de l’opinion et en particulier la jeunesse bêlante grâce, entre autres domestiques serviles du système, aux écervelés de votre espèce. Vous n’êtes pas sans ignorer qu’en réalité le terrorisme intellectuel s'exerce aujourd'hui au nom de l’antifascisme qui ne subsiste médiocrement, alors qu’il n'y a plus de « fascisme » effectif au sens historique du terme à combattre, que par la pratique, basse et calomnieuse, de la dénonciation hystérique, les campagnes de délation dignes du Guépéou ou de la Stasi, suppléant aux luttes de libération qui n’ont plus d’objet. « L'anti-fascisme» est ainsi devenu, et vous le savez bien, une patente escroquerie hypocrite, une habile stratégie de la nuisance et de la déconsidération sociale, qui concentre tous les pièges catégoriques de la mécanique de domination idéologique de la société et de son puant spectacle, dont vous êtes, par votre attitude, les piètres relais abjects et les serviteurs zélés et grotesques.
Ainsi, si vous voulez instruire une analyse critique, sérieuse et circonstanciée du travail de Stalker, penchez-vous sur ses textes, décortiquez ses comptes-rendus, disséquez ses commentaires, montrez en quoi, il se trompe, dans quelle mesure il est inexact, mensonger, en quoi il trahit les auteurs dont il expose les oeuvres. Pourquoi son écriture est mauvaise, son comportement ridicule. Au fond mettez-vous au travail et cessez de vous faire les stériles et troubles serviteurs nuisibles d’un culte pitoyable et désorienté, pour tout dire sinistre et malodorant, qui se complaît dans la récupération des déchets, l’urine et les basses œuvres, les trous de serrures et les lieux d’aisance, vous transformant, concrètement, comme je vous l’ai déjà dit, en de « pitoyables et repoussants égoutiers », sous couvert de noms d’emprunt qui dénoncent bien vos natures épidémiologiques et toxiques, et au prétexte d’une prétendue mission de purification idéologique, assez ridicule et dévoyée, de dénonciation des tares éventuelles d’un être sur lequel vous avez, qui plus est, et ce n’est pas très reluisant, le lâche avantage de l’anonymat.
Comme le disait Hegel : « Il ne suffit pas d’avoir été le contemporain des événements qu’on raconte ou d’en être bien informé. (…) Pour bien connaître les faits et les voir à leur vraie place, il faut être placé au sommet — non les regarder d’en bas, par le trou de serrure de la moralité ou de quelque autre sagesse. »
(HEGEL, La Raison dans l’Histoire.)"
Muller : mon article sur Schmitt ? Eh bien, quoi ?
Je ris toujours de voir comment vous procédez : rien ne vous plaît de ce que j'écris mais, comme Zak (ah !) le faisait remarquer au crétin hypesque, aucun d'entre vous ne paraît capable de démonter un de mes textes.
Voyez ce que vous faites sur le texte consacré à AL Scmitt : littéralement, rien, mon pauvre naze, puisque vous réenfourchez la vieille bicyclette de la blanche catholique, vieille antienne que je stigmatise... dans mon propre texte !
Faut-il que vous soyez con tout de même, à la fin, et non pas bête mais lamentablement bouché, comme un chiotte, à tout ce qui excède la taille des tuyaux par lesquels, avec patience, comme le dernier crétin de Première S, vous aspirez votre petite matière nauséabonde et en faites... Quoi ? Des livres avec la dinde sastrienne !
Mais enfin Muller, n'avez-vous pas honte de ce QUE VOUS ËTES ?
Vous n'y avez donc rien compris mon cher.
Sur votre article nullissime : le fait que vous vous excusiez en prétendant qu'il est parfaitement nul ne vous dispense en rien de tenter, au moins, de rendre à vos lecteurs un papier digne de ce nom...
Voyons, cessez donc l'ironie avec moi : rien de ce que j'ai lu de vous ne vous permet, en effet, de la manier, mon pauvre Muller.
Quant à Dustan, je maintiens, mais ne m'étonne absolument pas que ce soit-là votre tasse de thé.
Voyez-vous, ce qui vous relie à nombre des participants du blog de LS c'est votre imparable goût pour ce qu'il est convenu d'appeler de la merde (de la vraie, pas mutante pour un sou mon petit martien) plutôt que de la littérature.
En parlant d'administration, Frère torturé, relis bien les mots de Zak, chacune de ses virgules détruit tes petites prétentions comiques...
Otto, votre bonne foi devrait normalement vous conduire à poster l'ensemble du dialogue, pas seulement les passages qui vous plaisent. Qu'à cela ne tienne, c'est l'occasion d'importer les explications de textes que nous avions servies à ce grand crétin colérique de Zak - entre deux échanges plus intéressants avec d'autres visisteurs du blog en question.
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Zak, Zak, Zak.
Vous êtes restés bloqué dans les années 90 ? Vous souffrez d'un traumatisme mitterrandien, apparemment ?
Vous êtes dans l'erreur, mon pauvre. Vous confondez terrorisme intellectuel et politiquement correct. Nous allons vous expliquer, mais avant, nous éliminons rapidement le cas Asensio : il n'est qu'un sagouin imbu de lui-même, sans qu'aucun des kouglofs qu'il dépose sur son blog ne puisse faire illusion, aux yeux de quiconque sait vraiment LIRE (et non prétendre seulement le faire mieux que les autres). Asensio est une farce, qu'il nous amuse de martyriser - plaisir à vil prix. Passons.
La vieille scie "antifasciste", maintenant. Il n'y a qu'à vos yeux qu'elle vieillit, mon fils. Il est totalement imbécile, mais alors vraiment imbécile, de prétendre que notre propos, que vous qualifiez "d'antifasciste", serait l'allié du Spectacle. Veuillez s'il-vous-plaît mesurer au contraire, pour prendre un exemple concret, l'alliance entre néoconservatisme et ultralibéralisme, constaté aussi bien sur le sol de la Vieille Europe qu'au coeur du Nouveau Monde.
Qu'une litanie bêtement, platement antifasciste se soit développée durant les années 80, évidemment nul ne le conteste. Mais vous manquez de hauteur de vue, mon fils.
Elle n'est pas, elle n'est plus le discours dominant. Entretemps, d'odieux néantisateurs, d'authentiques nihilistes, sont venus inverser les termes de l'équation. Ce sont eux, aujourd'hui, consanguins de tout intégrisme, qui professent à longueur de journaux leur décomplexion, leur fierté identitaire ou encore leur soit-disant "rebellion" au prétendu "dogme du multiculturalisme".
Le terrorisme intellectuel a changé de camp, mon petit, il est temps de vous réveiller. Aujourd'hui, les médiacrates professent la fin de la "repentance", et veulent lutter contre le "droitdelhommisme". Autant de mots qui cachent leur réelle volonté d'attenter non pas à de prétendues "idéologies", mais bien à l'essence de ces concepts.
Ils mentent effrontement : en prétendant recouvrer une "liberté de parole" (qui ne leur a pourtant JAMAIS été enlevée, sous nos latitudes), ils s'attaquent en réalité aux notions qui ont fondé la démocratie ou la république. Ils s'attaquent aux droits de l'Homme, en prétendant relativiser le discours lénifiant des années 80.
A titre d'exemple, il est extrêmement frappant de constater l'analogie entre les vomissures islamophobes actuelles, et les immondices judéophobes des années 30. Parce que comme à l'époque, on veut faire appel à un atavisme contre une entité chimérique et exotique qui sert de réceptacle aux peurs et aux frustrations.
Qu'un individu comme Alain Finkielkraut ose écrire que "l'antiracisme sera le communisme du XXIe siècle", voilà l'un des plus ignobles renoncements, une des pires trahisons qui soient. Autant expliquer que les fleuves finiront par brûler les forêts.
Ce type de discours sert directement les intégristes de tous bords. Ces derniers, de tous temps, on souffert du relativisme. Ils ont alors décidé de le maquiller en idéologie. Vous savez ce qu'on dit de la meilleure escroquerie du Malin, Zakie...
Plus bas, vous nous comparez déjà à la Guépéou ou à la Stasi. Il ne s'en faudra pas beaucoup plus pour que vous nous parliez de Gestapo, pauvre nihiliste bavasseur. Vous savez que c'est vous que vous ridiculisez, bien sûr.
Prenons par exemple l'accusation d'antisémitisme : elle règne, elle est partout. Sauf qu'elle sert même, à présent, ceux à qui elle s'appliquait encore hier. Elle sert à présent les partisans de l'ordre établi, ordre réactionnaire à ses heures et de plus en plus biopolitique. Vous vous ridiculiseriez en prétendant le contraire - mais on sent en vous un gros potentiel.
Le terrorisme intellectuel a changé de camp, donc. Nous avons alors délaissé nos anciennes et aimables railleries contre le bavardage flower-power et la moralité molle du politiquement-correct socialiste des années 80 et 90, pour nous attaquer aux miasmes de la Réaction en cours, aux scories xénophobes que essaient de s'acheter une nouvelle respectabilité en usurpant les notions de pluralisme et de liberté d'expression. Notre blog est un bestiaire de ces odieux propagandistes.
Vous n'avez pas su le lire, obsédé que vous étiez par le pavlovisme ultra-tolérant dont vous croyez qu'il préside à sa rédaction. Mais, et c'est plus grave, vous croyez encore qu'un propos résolument anti-identitaire est l'arme du Système. C'est très inquiétant quant à vos propres options politiques, jeune homme.
Nous ne sommes en aucune façon les "domestiques du Système", et avons la très tenace impression que vous taxez ainsi quiconque ne pense pas dans votre chapelle. Mais ce Système, ce barnum Spectaculaire dont l'objectif est l'Occupation du Temps de Cerveau Disponible, VOUS en êtes malheureusement les alliés objectifs. Les idiots utiles, plus exactement. Le discours sécuritaire de la nouvelle domination a séduit ceux que nous taxons de "consanguins". Les appels à l'identité les ont touchés : idiots utiles, réservoir électoral, et chair à canon.
Vous dites que la "dénonciation du danger des extrêmes est un épouvantail qui ne sert qu'à asseoir la domination marchande" ?
Hého, Zak, sortez-vous la tête du fondement 5 minutes : la dénonciation sécuritaire est précisément ce qui a contribué récemment à l'extension de cette domination, à ceci près qu'elle ne s'adressait plus du tout à "l'extrême-droite" ! C'est au contraire cette poisseuse engeance qu'on a voulu réhabiliter, pour en récolter les fruits électoraux et synthétiser du néoconservatisme frileux à la française. Or, nous préférons de très loin qu'un xénophobe continue à avoir honte de ses "idées", plutôt qu'il puisse les présenter comme un sain "anticonformisme".
Et pourtant, ce ne sont que des leurres, des slogans publicitaires qui vous font, vous, valider le Système marchand et spectaculaire que vous prétendez fallacieusement dénoncer.
Comme nous l'avons expliqué à Radek bien plus haut, nous avons établi nos priorités. Elles ne sont plus, en France aujourd'hui, de dénoncer les tentations collectivistes ou staliniennes (!). Elles sont bien plutôt de combattre la Novlangue Réactionnaire, discours creux dont Asensio est un exemple sans sel. Parce qu'elle asseoit la coercition et le contrôle. Parce qu'elle flatte les bas instincts et souffle sur les braises. Parce qu'elle avilit la langue et l'esprit, et ainsi, l'humanité en chacun de nous. Parce qu'elle est une impasse aussi totale, aussi définitive, aussi criminelle que les totalitarismes du siècle passé. Aussi immonde que l'intégrisme religieux.
"Plus de fascisme" dites-vous ? Nous hésitons encore : vous manquez de lettres, ou de notions d'histoire ?
D'ailleurs, vous aurez remarqué que sur consanguin.blogspot, nous parlons d'intégrisme, d'identitarisme, et de Réaction, bien plus que de "fascisme". Le terme "fun-fasciste" ne doit pas grand chose à Mussolini. Vous croyiez lire un skyblog de socialiste militant, mais en réalité vous êtes tombé sur une Confrèrie qui pèse chacun de ses mots, y compris ses insultes, parce que les mots sont d'une préciosité telle qu'il faut les défendre contre tous les détournements : hier, sans doute, le nivellement bien-pensant. Aujourd'hui, la perversion identitaire.
Zak, soyez sûrs d'une chose : les discours quels qu'ils soient, de droite, de gauche, les mièvreries de l'antiracisme eighties comme les slogans nationalistes des flippés hexagonaux, ont tous été réifiés, marketés et instrumentalisés depuis déjà un moment par la Machine Spectaculaire. Il suffit d'écouter, quelques minutes, n'importe quelle parole politique pour percevoir à quel point elle s'est aspetisée, commercialisée, prostituée. A quel point elle sert uniquement les intérêts de ses bailleurs de fonds. A quel point elle ne constitue qu'un folklore vaguement polémique, au milieu d'un pouvoir biopolitique aussi désincarné que mortifère.
Mais sous la représentation, nous sentons, nous, la haine viscérale de toute altérité. Et c'est cette saloperie que nous avons élue comme cible. Et vous, Zakie, vous faites fausse route, en chantant qui plus est. Soit, c'est votre problème. Nous vous plaignons, mais ne perdrons pas le temps qu'il faudrait pour vous faire rengorger vos épithètes hypocrites. Nous consacrons un temps précieux à imaginer des stratégies de lutte contre ce biocontrôle que vous ne savez pas nommer. Nous passons bien plus de temps à tirer sur la néoaristocratie médiatico-industrielle des troisièmes couteaux, qu'à flinguer ces merdeux de consanguins.
Vous nous avez fait rire, littéralement rire, en inscrivant notre démarche dans la guimauve discursive du prêt-à-penser, mon fils. Le dupe n'est pas celui que vous croyez, désolé.
Mais la dénonciation de ces derniers constitue une détente très agréable. Il ne s'agit pas d'une volonté d'épuration. Votre folklore, celui de Juan, sont autant de gadgets perdus dans un océan hypermassifié et standardisé. Les crétins identitaires, les nationalistes bavouillants, chacune des familles que nous brocardons est une niche, une alvéole dans une monstrueuse ruche humaine qui ne sait plus comment s'hominiser. Nous avons choisi, sur Consanguin, l'une des plus laides, l'une des plus ineptes. Si vous vous y retrouvez, tant pis pour vous.
Au final, Zakie, nous le savons bien : c'est votre myopie qui vous fait sortir vos âneries.
Allez en paix, mon fils.
Ecrit par : Frère Artériosclérose | vendredi, 21 novembre 2008
Rien de nouveau sous le soleil chassieux des Consanguins, je crois leur avoir tout dit et, ma foi, quels que soient les efforts envers eux, il est patent que ces lâches n'ont qu'un seul but : salir en restant anonymes, quel courage...
De plus, ils débarquent ici dès mon premier post, à croire qu'ils n'attendent que cela pour acquérir quelque consistance que leur blog merdailleux et ectoplasmique ne leur donne pas, est bien incapable de leur donner...
Et puis, il me semble que, vu la situation de votre ami, nous aurions quelque indécence à continuer ainsi, eux à remuer de la merde, Muller à ne rien comprendre par le truchement de son transistor cérébral bloqué dans les années 50 du réalisme soviétique.
Mes amitiés cher Léo et, pour votre ami, mes souhaits (le mot prières ferait hurler, mais, après tout, je ne vois pas pourquoi je me gênerai...) de rétablissement.
Saluons Asensio qui semble souhaiter "ne plus remuer la merde" ici. A la bonne heure, gageons qu'il retournera le faire sur son blog, à la façon parfaitement résumée par Muller.
Bien entendu, tout cela n'a aucun rapport avec les proches de Léo, qui ne doit pas avoir grand chose à foutre de ce qu'il peut en lire ici, mais Juan a maintes fois prouvé qu'il ne reculait devant aucune souffrance pourvu qu'il croie y trouver un argument.
@leo : Merci pour vos précieuses indications - la lecture des textes du dit Zak est vraiment instructive. Je remarque que l'on pourrait en fait copier/coller beaucoup d'extraits des échanges qui se sont déroulés sur sa note, tant il a matière à réflexion. je constate également qu'il y eut une nouvelle note assez développée de notre mystérieux auteur, intitulée : REACTION A LA REPONSE DE ZAK A JUAN A JUAN ASENSIO, nouvelle note qui ne manque pas de pertinence tout aussi intéressant que la première et éclaire plus encore son analyse critique du spectacle, tant philosophique qu’idéologique, notamment de la stratégie des frères consanguins.
Je n'en cite qu'un très court extrait pour ne pas alourdir, mais la lecture in extenso vaut vraiment le détour :
"Nous nous attarderons un instant également, ayant déjà dit notre opposition à leur discours et le rejet que nous ressentions face à leur méthode de dénonciation, sur les profondes confusions théoriques, à nos yeux, des frères républicains consanguins Qu'est-ce qu'un français de souche? adeptes de « l’inessentiel » et d'un certain matérialiste, qui vinrent clamer leur incompréhension des mécanismes propres au spectacle moderne au prétexte de ridiculiser anonymement un auteur, s’imaginant missionnés pour sauver le monde du péril de la domination réactionnaire technocratique biocybernétique sans comprendre leur profonde participation à cette même domination dont ils ne sont que le pôle négatif et grimaçant inclus dans ce même spectacle qui, aujourd’hui comme hier, a depuis longtemps intégré sa critique."
Le reste est du même tonneau alignant pas mal de vérités assez solides – ce qui pour le coup cette fois-ci laissa dans un impressionnant silence nos frères consanguins bien connus.
Finalement je reste toujours sur mon interrogation d'hier soir : quid du personnage qui est derrière Zak ? on voudrait pouvoir se plonger dans des textes de lui plus encore étayés ; please au moins des initiales...
Vous noterez pourtant que le p'tit Zak ne fait qu'affirmer, sans démontrer. Il a adopté une pétition de principe qui a fait suite à sa réaction allergique - ce pourquoi nous le comptabilisons parmi nos cibles, puisqu'il semble s'être mis lui-même sur la trajectoire. Pétition de principe à laquelle nous avons répondu, sans toutefois verser dans l'anathème, pour une fois. Zak passant à côté de l'essentiel, puisqu'après avoir évoqué rapidement la notion folklorique de "français de souche", en revient à la défense de l'autre azimuté (qu'on nous accuse de lyncher, de martyriser et d'abandonner dans son sang à chaque fois).
La dialogue est d'ailleurs rapidement parvenu à son terme, les participants du blog et nous-mêmes ayant rapidement convenu de notre divergence principale : de la supériorité ou de la subordination des questions sociétales par rapport aux questions spirituelles.
Ridicule consanguin : ou l'art et la ma,ière de se prétendre courageux quand on n'est rien de plus qu'un misérable lâche.
Asensio a infiniment plus de classe et de tenue que vous.
Soyez assurés de mon mépris à votre égard, frère machinchose.
Et méfiez-vous, vos deux blogs tombent, un bon millier de fois, sous les catégories d'insulte, de dénigrement et de diffamation, même si ces trois notions ne sont point identiques...
Voilà qui rejoint, je crois, le sujet de ce post.
280.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Frère Artériosclérose
Anthelme m'étonne lorsqu'il parle d'arguments étayés. Le p'tit Zak procède comme suit :
"- les consanguins croient dénoncer le Spectacle,
- mais n'en cernent pas les mécanismes,
- et en font partie intégrante."
Il faut être particulièrement superficiel pour y voir une démonstration, il ne s'agit que d'une affirmation. Schématiquement :
- nous n'avons pas pour propos sur Consanguin de dénoncer le Spectacle (tout le monde peut le faire aujourd'hui), mais alors pas du tout,
- nous pensons toutefois un peu mieux le cerner que Zak, qui une fois posée sa banalité debordienne, y range bêtement tout ce qui lui déplaît,
- notre blog ne fait partie du "spectacle" que comme n'importe quel autre blog, de celui, narcissique et vulgaire, d'Asensio, à celui, spirituel et facilement détaché du concret, d'Isabelle de Chnarbinières (dont certains participants écartent tout opinion si elle ne prend pas comme présupposé une forme de prévalence chrétienne).
Ah, revoilà donc le concours de bites, dans la bouche d'Otto R. Pourquoi systématiquement rabaisser la conversation au viril nivau d'une cour d'école ?
Trouvez de la classe à Asensio, peu nous importe, il faut de tout pour faire un monde. Si la classe n'est une question de pseudonyme, nous la lui laissons.
En matière de diffamation et d'injures, le petit Juan a une bonne longueur d'avance sur nous, par ailleurs.
Ah, votre mépris n'est même pas réciproque, Otto : nous ignorons si vous vous répandez ailleurs qu'ici, nous nous garderons donc de nous prononcer.
Frère machinchose : j'ai beau chercher, je ne vois rien qui tombe, sur le blog Stalker, sous le coup de la loi. Il n'avance pas masque (vous, si) et ses horions sont pour le moins étayés, du moins en critique littéraire, alors que chez vous : utilisation d'images sans le consentement (je suppose) de leur auteur, insultes diverses et pas très variées, dénigrement systématique de leur travail sans, cela vous a été dit par Zak, démontrer (DEMONTRER) le prétendu mal-fondé dédites analyses du Stalker, etc.
Il n'y a pas là une discussion autour d'un prétendu niveau de taille de bites mais au contraire : d'un côté, un travail honnête et sérieux, avec lequel on peut ne pas, voire jamais être d'accord, mais alors il faut dire, intelligemment, poliment, pourquoi on ne l'est pas et, de l'autre, du vôtre, un travail pas très fin de dénigrement systématique d'une pensée au moins sinon plus cohérente que la vôtre, quels que soient ses soubassements (on l'a compris, ce ne sont pas les vôtres)...
Le choix, pour n'importe quel élève de seconde, est tout de même vite fait.
(279, Otto R.) En effet, c'est le sujet de cette discussion. Stalker et sa cour voudraient à tout prix que l'on en vienne au seul sujet qui les intéresse : eux-mêmes et la grandeur de leur combat contre le monde moderne. Ils sont hélas aidés en cela par le harcèlement consanguin, qui a pour effet contre-productif d'exalter nos apprentis démonologues et de les resserrer un peu plus autour de leur martyr en chef.
Mais on s'en fout, et si l'on ne s'en fout pas, eh bien il suffit d'aller dans leur Zone et de pratiquer la branlette métaphysico-littéraire collective qui y sert de passe-temps, en manipulant avec gravité des concepts vides de sens mais pleins d'effets sur les esprits fragiles. Ou bien alors d'attendre que Léo offre une tribune de Stalker à la discussion, comme il l'a fait avec Nabe, ce qui sera un motif d'échanges plus concis sur un texte précis.
Reste que l'on parlait ici de la modération. Stalker a donné son avis depuis son nombril : Léo aurait dû modérer les attaques anonymes et lâches contre sa personne admirable et courageuse. Et le vôtre, Otto R, sera-t-il un tout petit peu plus général ? Quand, pourquoi et où estimez-vous que la modération est nécessaire ?
@Otto, vous êtes aveugle. Ou l'un des esprits faibles mentionnés par Muller, plus probablement.
Asensio, sous prétexte de parler de littérature, passe son temps à dénigrer et insulter. Sur son blog, mais particulièrement sur ceux des autres, comme ici. Si vous tenez absolument à vos comparatifs, établissez-en d'exhaustifs, qu'on rigole.
@Muller : je doute que nous exaltions qui que ce soit. Je pense que nous égratignons des egos boursouflés qui dissimulent des âmes stériles, voilà tout. ça fait marrer les passants aux dépens des pédants, c'est bien assez. Et puis, que les apprentis démonologues se massent, c'est eux que nous visons au-delà de la caricature qui leur sert d'hôte et de caution lettrée (!).
@Artériosclérose et Scoliose : Ce débat, bien qu'il m'est étranger, assistant en spectateur à ce qui a pu vous opposer à Zak dans son attitude plus que radicalement ferme à votre égard, me fait tout de même constater qu'il y a dans son argumentaire des éléments qui ciblent plutôt efficacement votre stratégie. Je n'ai volontairement pas cité la suite de sa seconde note chez Isabelle des Charbinières, mais vous ne pouvez comme plus haut, vous débarrasser rapidement du problème par une dérobade maladroite du type : " ce grand crétin colérique de Zak ..."
L'énoncé de sa thèse me semble aller beaucoup plus loin que de banales dérivations post-debordiennes lues jusqu’à présent : "Ces étranges personnages épidémiologiques ne comprennent pas, comme, pourtant, le disait déjà le texte de la brochure De la misère en milieu étudiant, que : « la critique radicale du monde moderne doit avoir maintenant pour objet et pour objectif, la totalité. » En effet, la critique, si elle doit s’exercer, est donc contrainte de se pencher sur le projet de la domestication totale, non en désignant encore et toujours, en retombant dans les mêmes pièges et ornières stupides, identifiant de façon erronée de prétendus agents de la réaction, discours ultra obsolète qui cache mal une totale incapacité analytique à appréhender la nature du système et de sa matrice, dans un schéma structurel passablement inopérant focalisé stérilement sur la désignation de l’adversaire principal situé, évidemment - grande révélation - à l’extrême. (...) Ainsi, si le nihilisme n’est que l'idéologie de soutient à la forme achevée de la domination, le prétendu reflet du mal dans lequel s’enferme les membres de la « Confrérie », nous assénant interminablement des injonctions sur la démocratie, la liberté, les Droits de l'Homme, réduisant concrètement l'horizon à l'alternative démocratie / totalitarisme, s'avère incantatoire et vain alors qu’il importe de démasquer le pivot du paradigme libéral pour montrer que son visage est multiforme, plastique et mouvant, utilisant pour son service l’ensemble des mécanismes trompeurs du champ politique pour mieux instrumentaliser, et son éloge et sa critique."
Désolé, mais au risque de vous vexer, l’idée de Zak que "- les consanguins croient dénoncer le Spectacle, - mais n'en cernent pas les mécanismes, - et en font partie intégrante", n’est pas si négligeable.
Vous pouvez à loisir le comptabiliser parmi vos cibles, je crains que l’effort de dénonciation soit plutôt délicat avec lui et ne vous pose quelques problèmes…hâtez-vous donc de vous mettre au boulot car pour l’instant je n’entends rien de très sérieux de votre part d’autant que sa petite flèche empoisonnée de conclusion, qui vous est visiblement destinée, risque de faire quelques dégâts sur le sérieux théorique de votre activité : « la lutte conduite sur la base du vieux combat de dénonciation des extrêmes n’est en dernière instance qu’un amusement pénible, un travail contestable qui ne sert, d’une certaine manière, qu'à régénérer le système lui-même puisque le développement de la valeur a fini par cannibaliser les lois structurelles du système qui ne connaît plus de mouvement négateur. »
Otto, comme précédemment, lisez tout ce qui s'est dit chez de Chanrbinières. Les exemples de détournements et trahisons ftalkériens y sont mentionnés. Sa façon de "critique littéraire" revient à épingler dans un tableau tout auteur qui lui fournit, d'une façon ou d'une autre, des mots pour vomir sur l'époque.
ça n'est pas ça, la critique littéraire, soyez sérieux.
Comme je ne ferai pas appel à la modération, ni à priori, ni à posteriori, merci d'abandonner, sur ce blog, l'utilisation de formules agressives qui finissent par décourager la lecture et parasitent la compréhension du débat d'idées.
@Stalker. Votre # 275. Merci, cher Stalker, pour votre pensée.
@Anthelme, (290) : l'argument massue de Zak, que vous reprenez, c'est "la critique radicale du monde moderne doit avoir maintenant pour objet et pour objectif, la totalité."
Mes questions :
- outre l'aspect une fois de plus banal et superficiel d'une telle assertion, est-il possible d'entreprendre une critique moins ambitieuse et plus ciblée ?
- la Réaction et ses gluantes conséquences xénophobes, doivent-elles rester sans réponse sous prétexte que la lutte antiraciste vous semble un folklore spectaculaire de plus ?
- quand on est blanc et qu'on barbote dans une confortable abstration des concepts, se rend-on encore compte des réalités de la société dans laquelle on s'est fabriqué son petit Radeau de la Méduse personnel ?
- pouvez-vous exercer votre sagacité déficiente sur la phrase suivante, que nous avons simplifié au maximum : Consanguin n'a pas pour objet la critique de l'ultralibéralisme, du biopouvoir ou du spectacle de la marchandise, mais bien plus modestement, le canardage chirurgical sur identitaire cybernétique. D'où le caractère parfaitement inopérant et hors-sujet des fadaises de Zak (qui n'a que très peu fréquenté Debord, Agamben ou Deleuze, semble-t-il, ou qui rend très mal compte de leur lecture). ça y est, c'est plus clair ?
Bravo Anthelme, les Scoliose and Co. ne paraissent en effet franchement pas comprendre que la critique de Zak les réduit à ce qu'ils ont : pas grand-chose, Stalker l'a dit, que des parasites.
Voyez d'ailleurs la façon qu'ils ont de clore le débat : si j'ose prétendre que leur manoeuvre tombe à plat, je suis un esprit faible !
Quel argumentaire !
Idem pour Muller : parce qu'il ne comprend visiblement strictement rien aux textes d'Asensio, à ses présupposés que LUI-MEME annonce comme étant d'ordre clairement métaphysique, le voici réduit, pardon de la grossièreté, à un suceur d'évêque, ce qu'il n'est visiblement pas, au grand dam, apparemment, de ces messieurs de Valeurs Actuelles (ou, il me souvient d'une certaine caricature stalkérienne de Jacques de Guillebon) qui paraissent avoir flairé l'hérétique...
Mais rien n'y fait : on a beau claironner (et je comprends l'immense lassitude du Stalker) que les critiques de Muller et des Scoliose tombent à côté d ela plaque, rien n'y fait...
Le fait, comme le prétend Scoliose, d'affirmer qu'Asensio ne parle pas de littérature est un mensonge tout simplement aussi éhonté que minable : il suffit, pour vérifier la stupidité ignoble d'une telle contre-vérité, d'aller faire un tour sur l'une de ses notes les plus récentes, où Stalker met en lien l'ensemble des textes parus en 2008 (pour la SEULE année !) sur son blog...
J'ai dit ce que j'avais à dire, réaffirmant que le ou les Scoliose ne sont absolument pas des contradicteurs dignes du moindre intérêt si ce dernier demande un MINIMUM d'honnêteté intellectuelle.
Mais alors, en tout sérieux, dites-moi donc ce qu'est, à vos yeux, de la véritable critique littéraire ?
Dois-je citer les papiers d'Asensio sur Villa Vortex (je sais : il paraît s'être éloigné de l'auteur et, je sais encore : il paraît même que c'est l'un d'entre vous qui lui a soufflé le nom de Dantec, rien que ça. Ce qui, au passage, n'en finit pas de m'étonner sur votre pensée : catho de droite reconverti ?), ceux sur 2666, sur La Route, sur Amende honorable, sur une bonne centaine d'autres auteurs qu'il dissèque comme pas un ? Dois-je mentionner à votre bon souvenir telle fameuse charge où il déconstruisait un papier de Pierre Marcelle pour en montrer l'antisémitisme sous-jacent ?
Je vais vous dire, il y a, sur le blog de Stalker, les meilleures critiques littéraires virtuelles (et peut-être même réelles) de France... et contre, même, son propre camp, qu'il n'hésite jamais à fustiger (voir son papier sur le roman de Bruno de Cessole).
Bref, oui, il y a là infiniment plus de courage que jamais vous n'en montrerez sur votre blog sans intérêt, Scoliose...
Otto, vous faites dans l'autosuggestion, mais ne faites montre d'aucune rigueur.
Nous n'avons pas dit que l'Azimuté ne parlait pas de littérature, mais qu'elle était le plus souvent prétexte à 1) de longues éjaculations réactionnaires et/ou 2) d'encore plus longues éjaculations egotiques, comme Muller ou Dandrieu l'ont également perçu.
Quittez donc ce short moulant et ce T-shirt de groupie, pour "lire" avec un peu de bonne foi ce que nous écrivons (ici ou chez Charbinières). Ou retournez chercher cette "honnêteté intellectuelle" que vous réclamez sans en dispenser en retour.
Balayez le pauvre blog d'Asensio : les mêmes noms, les mêmes anathèmes, y sont ressassés cent fois, mille fois, et quand le petit faiblit, il republie ses notes. La critique littéraire fait découvrir des auteurs en même temps qu'elle les examine. Il échoue dans les deux cas assez souvent.
Ah, et encore ce concours de bite. Alors le caractère gras s'impose derechef : où avez-vu jouer que Consanguin prétendait faire dans la critique littéraire ? Consanguin se borne à fesser les frontistes en dentelles et les identitaires à haut-débit.
Vous comptez vous exercer longtemps sur le banc de touche, ou cette façon de courir à 3 mètres de vos pompes est un style que vous vous donnez ?
Dans la discussion secondaire qui s'est ouverte, je retrouve le jeu pénible observé mille fois ces vingt dernières années : "ah moi monsieur, je suis un VRAI adversaire du Système, je suis irrécupérable par le Marché, le Spectacle, la Technique, etc". Pour le coup, les joueurs se retrouvent sur une base gnostique commune (ce monde est le Mal), mais cette base est tellement caricaturale et simplificatrice qu'elle limite l'exercice à des ruminations abstraites.
Ainsi, Anthelme (290), la citation : "la critique radicale du monde moderne doit avoir maintenant pour objet et pour objectif, la totalité". Comment voulez-vous que cette fadaise hegeliano-situationniste, déjà stérile en son temps, fonde quoi que ce soit dans son radotage ? Comment ne pas comprendre que ces adresses à la totalité du monde moderne sont profondément impolitiques, qu'elles ne servent qu'à fortifier des sectes ravies de la marge que ce monde moderne leur a aménagée et où des néo-cathares à la conscience malheureuse tournent en rond en répétant "nous sommes les purs, nous sommes les purs" ? Comment ne pas voir enfin que si, par hasard, ce discours de la totalité venait à chercher une traduction socio-historique concrète, et donc politique, elle serait immanquablement totalitaire, précisément parce qu'elle n'accepte pas à la base le processus d'autonomisation qui caractérise la modernité ?
Mais bien sûr à cela, les joueurs répliquent : "ah ah, vous êtes un idiot utile, aveugle à son aliénation, ravi de sa cage doré, etc." Bref, ils répéteront le schéma binaire qui leur convient si bien.
C'est marrant, il n'y a aucune critique de mes textes, des textes de Charles, des textes de Charles et moi chez Asensio... et comme j'ai bien appris mon catéchisme, je sais que Kant disait qu'il ne faut pas faire à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse (et vice versa).
Allez, soyons fair : reconnaissons que le blog d'Asensio mentionne bien des auteurs. Leur présence sur le blog de l'Azimuté ne les rend pas moins respectables qu'ils le sont initialement.
Malheureusement pour lui, beaucoup sont assez incomestibles ou nous indiffèrent, et les autres sont parfois purement et simplement détournés ou trahis. Nous rappelons le simple exemple d'Agamben, qu'Asensio n'a pas lu mais qu'il utilise comme le fait Dantec, c'est-à-dire de façon très malhonnête.
J'ai personnellement gagné 647 euros dans un pari avec un de mes coreligionnaires, à raison d'un euro à chaque fois que Juanito cite Monsieur Ouine. En quatre ans. Vous y voyez encore de la critique, sérieusement ?
C'est assez fort quand même, les groupies du Ftalker sont dotées d'aussi peu de discernement que lui ma parole. Que nous disent-ils :
- vous participez à l'hypocrisie spectaculaire en vous inscrivant dans le fil d'SOS racisme (Zak). Hors sujet : nous visons la prolifération de discours abjects sur le média internet, notre blog ne prétend à aucune universalité dans la critique politique et encore moins à une prospection métaphysique.
- vous n'arrivez pas à la hauteur du Ftalker en matière de critique littéraire ? Hors sujet : nous ne nous livrons à aucune critique d'art, nous fouettons un critique qui évolue au milieu des pourceaux se réclamant "de souche".
Muller, une deuxième fois vise juste, dans son 299.
Les propos de Zak repris par Anthelme relèvent plutôt du mantra bushiste : "si vous ne faites pas partie de ma solution, vous faites partie du problème".
Le Spectacle est une tarte à la crème. Sa toute-puissance a été décrite avec bien plus d'acuité par les Deleuze, Foucault et leurs repreneurs, que par d'obscurs consanguins qui usurpent leurs pensées pour y plaquer leur métaphysique de clocher en réfection.
Scoliose, pardonnez moi mais je crains fort qu'en matière de sagacité déficiente la vôtre ne soit assez relevée. La thèse de Zak repose, en gros et pour faire court, sur un point que vous faites semblant de ne point comprendre, à savoir : " le système ne connaît plus aujourd’hui de mouvement négateur."
De ce fait, ce que vous nommez maladroitement, faute de disposer apparemment d'un meilleur outil analytique dans la situation "le caractère parfaitement inopérant et hors-sujet des fadaises de Zak", prend une redoutable efficacité pour le lecteur malgré ce que vous imaginez, car le petit jeu amusant, enfin presque, auquel vous vous livrez de "canardage (sic) chirurgical sur identitaire cybernétique", devient, selon son analyse, particulièrement dérisoire et vide d'objet et réduit quasi à néant la validité de votre activité qui se voit totalement dépourvue de sens.
C’est ce qui risque de vous posez quelques sérieux problèmes dans la composition de son portrait (qu'on attend avec impatience pour une fois...), car c’est la critique la plus judicieuse, à mon avis, qui vous ait été exprimée jusqu’alors.
Ainsi, je ne sais, ignorant s’il est colérique, de même que son âge et son nom (Otto R. une piste ?), si Zak n'a que très peu fréquenté Debord, Agamben ou Deleuze, mais il apparaît nettement qu’il en a parfaitement assimilé les leçons qu’il vous renvoie à la figure avec une singulière et significative efficacité ; ça y est, c'est plus clair ?
Anthelme, soyez sérieux : convoquer la Marchandise Totalisante pour critiquer Consanguin revient à convoquer la pluie pour éteindre une cigarette. Vous mesurez un peu votre ridicule, ou toujours pas ? Vous n'avez pas l'air de comprendre, nous vous renvoyons à notre 273.
Qu'un Zak émetteur de banalités debordiennes juge notre démarche dérisoire, peu nous chaud, vraiment. La pertinence de sa critique est nulle puisqu'elle se résume à un marronnier hors sujet. Du reste, pourquoi attendez-vous de nous que nous fassions le portrait de Zak ? Avez-vous lu un indice de sa consanguinité ? A cette seule conditions nous pourrions le prendre en compte dans notre activité - comme nous vous l'expliquons depuis des heures.
Mais continuez à prendre les arguments foireux des autres pour vous construire votre propre argumentaire, c'est plaisant à lire.
@Muller, belle énergie mon vieux ! "Comment ne pas comprendre que ces adresses à la totalité du monde moderne sont profondément impolitiques" dites-vous. Mais on le comprend fort bien figurez-vous, c'est pourquoi elles sont si pertinentes car le domaine du politique ne présente pas un degré de pertinence métaphysique particulièrement significatif qui puisse permettre une interrogation digne de ce nom. Je ne me serez pas permis de vous écrire que vous "êtes un idiot utile, aveugle à son aliénation, ravi de sa cage doré", mais puisque vous l'affirmez avec une telle jubilation satisfaite...
Anthelme (303), il fallait comprendre "fréquenter" dans le sens de "lire". Nous doutons précisément que Zak ait sérieusement lu les auteurs ici mentionnés.
Ah, regardez attentivement, Anthelme, vous écrivez vous-même une piste :
"le domaine du politique ne présente pas un degré de pertinence métaphysique particulièrement significatif qui puisse permettre une interrogation digne de ce nom".
Ah. Effectivement, la pertinence métaphysique du politique est assez relative. Mais sauf à ériger la métaphysique en seule question tolérable, souffrez qu'on pratique une critique politique distincte de ces préoccupations métaphysiques. Le Spectacle est d'ailleurs moins une préoccupation purement métaphysique que politique, comme vous le savez.
Scoliose, vous vous comparez à une cigarette, dois-je y reconnaître un aveu de votre toxicité ? Pour le reste votre stratégie se résume à la fuite : "La pertinence de sa critique est nulle puisqu'elle se résume à un marronnier hors sujet..." Hors sujet vraiment la disparition du mouvement négateur ? Pour le coup c'est vous qui n'êtes pas très sérieux.
Pour le portrait, ce serait pour admirer en esthète, votre exercice de style auprès d'un candidat plutôt complexe et qui pourtant, je maintiens, est celui qui fut le plus efficace dans tout ce que j'ai pu lire pour l'instant venant des milieux que vous dénoncez (on sent chez lui une tendance catho tradi antéconciliaire tout de même assez perceptible), à démontrer le caractère dérisoire de votre activité.
Au fait, fumer nuit gravemment à la santé...mais vous le saviez déjà n'est-ce pas ?
le domaine du politique ne présente pas un degré de pertinence métaphysique particulièrement significatif qui puisse permettre une interrogation digne de ce nom
non d'un petit chien mort ! anthelme ! vous avez copié mes dissertations de philo en khâgne dans lesquelles je m'amusais à faire des phrases avec des mots qui ne veulent rien dire et qui, cela m'amusait encore plus, récoltaient les meilleures notes de la classe !
(295, Otto R) Pour la seconde fois, le débat ici n'est pas de savoir si la métaphysique servant de présupposé à Stalker a un sens, ni si ses critiques littéraires ont telle ou telle qualité. Votre gourou a certes expliqué plus haut qu'il vous considère comme une bonne pâte au levain, mais soyez tout de même moins gonflé de son importance.
Scoliose, cela suffit, vous dites et surtout écrivez n'importe quoi : s'il fallait tenter de vous faire comprendre que, systématiquement, vous refusez la confrontation et bottez en touche, c'est 2500 commentaires (et encore...) plutôt que 250 qu'il faudrait.
Je doute que Léo ait cette patience.
En lien, une critique, une vraie, sur Monsieur Ouine justement.
Autant dire que c'est là une étude remarquable ET novatrice.
Lorsque vous serez à un tel niveau, peut-être pourrez-vous prétendre qu'Asensio n'est pas un critique mais un de ces petits blogueurs qui, faisant mine de parler d'un livre, nous entretiennent de leurs couches-culottes.
Mais, d'ici là, et je doute que ce jour soit proche d'arriver : de grâce, taisez-vous, vous êtes ridicule et odieux, l'un le disputant à l'autre.
Une dernière chose : vous ne fouettez pas le Stalker, vous n'y arrivez pas. Au mieux, vous tentez de le discréditer de façon si grossière que n'importe quel lecteur sait, je crois, à quoi s'en tenir. De même cette façon, grotesque, d'en faire un "Français de souche" : alors qu'il fustige les dérapages, en effet odieux, de ses prétendus collègues de VA ! Faites en autant, attaquez-vous aux petits maurrassiens de Valeurs actuelles, Scoliose, et, alors, nous verrons bien... Mais je ne vois rien de tel sur votre blog, qui se contente d'amalgamer, rapprochant des exemples qui n'ont strictement rien à voir avec le travail de Stalker !
D'ailleurs, votre monomanie est louche : vous savez bien qu'en tapant sur lui, vous ne faites que le rendre plus fort alors qu'une seule ligne sur David Pursang, en effet, suffit à le ridiculiser... ! Pourquoi ? Parce que David K est lui-même ridicule et n'est qu'un pastiche, ce qui n'est pas le cas du Stalker.
Allons, cessez donc de jouer (ce que vous me reprochiez il y a quelques pots) avec moi au concours de celui qui a la plus... et argumentez plutôt que constamment vous dédire.
Vos pirouettes, j'en ai peur, ne doivent amuser que Charles Muller et Martine (ce dont je ne suis même pas certain).
Martine : croyez-vous, vraiment, qu'il faille suggérer au Stalker de... critiquer vos... productions ?
Pardon Martine, mais vous étiez une excellente élève à l'époque et mon admiration à votre égard était sans bornes en bien des domaines comme vous le savez. J'ai donc conservé quelques souvenirs de vous sur une vieille feuille de khâgneu...
(305, Atnhelme) "le domaine du politique ne présente pas un degré de pertinence métaphysique particulièrement significatif qui puisse permettre une interrogation digne de ce nom"
Ah. Une interrogation digne de ce nom doit être métaphysique. Et sur quoi fondez-vous cette assertion ?
"La thèse de Zak repose, en gros et pour faire court, sur un point que vous faites semblant de ne point comprendre, à savoir : " le système ne connaît plus aujourd’hui de mouvement négateur."
Pouvez-vous, si ce n'est pas faire injure à l'abstraction métaphysique, m'expliquer en termes clairs ce qui est nommé "le système" ?
Ah oui, je réponds entretemps à ce qui a été posté : voyons, Stalker lit peut-être mal Agamben (mais vous ne l'avez aucunement démontré) mais il a raison de penser que toute politique est théologie politique...
Relisez votre Kantorowicz, Strauss, Del Noce, Voegelin et tant d'autres (y compris Agamben votre ami).
Vous vous posez là, en tant que contradicteur, Scoliose, vraiment...
Vous écrivez Muller : "Une interrogation digne de ce nom doit être métaphysique. Et sur quoi fondez-vous cette assertion ?"
Parce que l'interrogation Muller, la seule véritable et essentielle, c'est là où le petit Zak me plaît singulièrement dans son texte, est de nature matinalement (pardon Martine je recopie votre excellente dissert sur Heidegger) métaphysique. Le reste en découle. Je passe sur la suite de la démonstration.
Vous rajoutez : "Pouvez-vous, si ce n'est pas faire injure à l'abstraction métaphysique, m'expliquer en termes clairs ce qui est nommé "le système" ? Alors vous aussi, comme Zak, n'avez pas lu Debord, Agamben ou Deleuze ? Mais c'est pas grave, Scoliose vous donnera dans son prochain post l'adresse de chez Vrin, quoique la librairie est fermée, le lundi dommage...
316.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Otto R. (le vrai, le seul)
@"Otto R." Quel honneur, cher coucou, d'avoir installé vos oeufs dans mon pseudo le temps de quelques numéros (dès votre "orange" en 236), mais voilà : il y a un tarif de location et vous ne vous en êtes pas acquitté. Je veux bien passer cette fois sur cette dérobade — pour ne pas dire ce vol —, mais outre que vos propos ne traduisent pas nécessairement ma pensée, (notamment par rapport à la "classe de Stalker", qu'en vos lignes (279) on croit étrangement revenue — alors qu'à l'évidence un type qui se vante (ici, plus haut) d'être possesseur d'un porte-faffes "en croco" (manquerait plus que la Chevrolet Corvette et on y est), ne peut PAS avoir de classe.
Vous serez donc aimable, cher "Otto R." de vous munir désormais d'un pseudo personnel (y en a assez non ?) et d'un caleçon propre la prochaine fois. Pour que la logique discursive de ces commentaires soit, au moins, respectée. L'anonymat des pseudos c'est une chose, pourquoi pas ; l' "emprunt" de pseudos déjà anonymes en est une autre : ça devient le bordel. Si j'ose dire. Et j'ose, bien entendu. Merci de votre compréhension.
Otto R. : de mon expérience de l'univers psychiatrique, je sais qu'il ne faut jamais dire à quelqu'un qui se prend pour Napoélon qu'il n'est pas Napoléon, sinon, excusez mon langage châtié, ça risque de partir très vite en couille. Et comme les potages, dans ce genre d'institutions, sont bien dégueulasses, je ne voudrais pas salir les murs de ce blog.
Il est clair que le Stalker n'est pas un pastiche, la preuve, dès qu'il veut faire dans le pastiche, il s'emmêle bien vite les fils et un pot de ciboulette comme ma cervelle peut très aisément "découvrir" le poteau rose (lol). Un imposteur, comme le disent les Consanguins, je ne sais pas, car comme l'attestent ses innombrables spams à ses un peu moins nombrables lecteurs pour se plaindre que ses oeuvres ne se vendent pas assez et que c'est intolérable, et qu'il va se fâcher tout rouge ou se suicider à la tête de moine si on ne lui apporte pas le ticket de caisse de l'espace culturel du Leclerc de Mourmelon qui leur ouvrira les portes de la discussion avec Lui, il ne me semble pas que l'imposture fasse souche (re-lol) bien longtemps. Faire des exercices d'orthoptie sur son blog est une chose, dépenser (alors que c'est lakriz, re-re-lol) de l'argent pour se procurer son oeuvre au noir et du temps pour 1/ trouver la chose diffusée à 4 exemplaires sur papier-cul et chez 5 librairies de mémé et 2/ se rendre compte qu'on lirait l'annuaire, ça serait du kif-kif niveau "informations intéressantes", en est une autre.
Mais comme je suis simple et que j'aime rire et danser dans mes flaques de cyprine, les Consanguins m'amusent, Asensio m'amuse, cette discussion m'amuse et je soupire de joie, tiens.
319.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Otto R. (le vrai, le seul)
Ceci dit, ce "syndrome du coucou" a toute sa place dans ce billet consacré à la modération. Imaginons un instant que chacun (voire même quelques uns seulement) se dote du pseudo (ou de l'identité claire) d'un autre existant : le blog s'effondre.
Ce que je dis là n'a évidemment rien à voir avec ceux qui se parent de plusieurs pseudos reliés à une même personne (Véra à Venise, moi parfois, et d'autres sans doute).
Soyez un brin vigilant, cher Léo. Je ne sais pas si vous avez accès aux adresses IP (pour vérifier mes dires, qui sont évidemment exacts) depuis où vous êtes, mais demandez à Tony, si jamais. Bonne journée, et pensées, bien sûr.
(315, Anthelme) Vous esquivez donc le débat dans la répétition ou la diversion. Dommage.
(314, Otto R) "toute politique est théologie politique". Ce serait intéressant que vous développiez. J'avais l'impression que les auteurs cités (et Schmitt aussi, pas Anne-Lorraine, Carl) faisaient la généalogie de la politique occidentale moderne, dérivée de son socle théologique, et ne s'aventuraient pas à une proposition aussi générale sur la nature du politique.
321.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Otto R. (le vrai, le seul)
@"Otto R." (le faux). Bien essayé, mais vous serez vite coincé. Essayez d'être intelligent. Si c'est dans vos cordes. Je ne sais quelle mouche vous a piqué de vous poser, comme ça, en mes jardins.
@Alex, je ne sais pas si vous suivez toujours, mais le matériau reste le même : brut, avec cependant un aspect filandreux qui pourrait faire illusion. Bref, un peu potache.
323.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Otto R. (le seul, le vrai)
Ceci dit j'ai un pseudo à céder : "Auberge Madrilène". Chacun peut en user comme il l'entend, aussi souvent qu'il l'entend. Histoire de voir jusqu'où on peut pousser les limites du cocasse, au Royaume de Fallace.
Il nous avait bien semblé qu'un basque avait pris le pseudonyme d'un autre, et que le Otto R du 313 avait les accents d'un 50 centimètres cube. Tony, détenteur des IP, sait de quoi je veux parler.
Quelle déplorable stratégie, Juan, de revêtir le pseudonyme d'un autre invité (Otto R), pour copier-coller les approximations maladroites d'un troisième larron (Zak), tout en prétendant que Juan Asensio ne peut être froissé, aux altitudes où tu le (te) place(s), par les petits messages de http://consanguin.blogspot.com... alors qu'il a consacré des jours entiers à tenter de démasquer une identité physique derrière la volée de bois vert.
Pitre.
Muller a mis en exergue le primat inepte qui, évoqué par le faux Otto R., vrai Ftalker (qui viendra dans pas tard sous son nom en clamant que c'est faux) : le questionnement métaphysique, quand il n'est pas travesti en foire aux préjugés identitaires, est capital. Mais il n'est pas le seul, ni même forcément le premier, et en toute hypothèse, il est aussi inepte que malhonnête de dire que Consanguin n'y répond pas : tout juste, puisque ça n'est pas son propos.
Juan, tu ne sais décidément ni raisonner ni argumenter. Tout juste te tresser tes propres lauriers en usurpant d'autres pseudonymes.
Difficile d'y voir autre chose que de la vulgarité, encore une fois.
@Léo. Cher Léo, svp : vite, un autre billet. Je ne sais pas, un livre, une pièce de théatre, un film, quelque chose de vrai, de sincère. Toutes ces précieuses ridicules qui se poignardent en un ballet obscène sont en train, sous nos yeux attristés, d'assassiner votre (précieux) blog. Se peut-il qu'ils n'aient rien à faire d'autre ? Nous, Majesté, sommes par droit divin inactive, mais ces vilains et fâcheux sots, que ne vont-ils travailler plutôt qu'ici nous encombrer ?
327.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Second lecteur du blog
(326, Lecteur) Avant de quitter cette non-discussion, un rappel. N'importe quel lecteur peut observer ci-dessus que nous commençions à débattre de la modération, puis en (60) Stalker vint tromper son ennui. Il affirme "traitons-la, la question", puis en vient immédiatement à son seul intérêt : pourquoi lui a-t-il été insulté dans des commentaires non modérés ? Dans la foulée, il insulte (ah pardon, il assassine métaphoriquement) Peggy Sastre. Bref, du Stalker pur jus, le petit illuminé belliqueux qui vient faire sa retape publicitaire et se contrefout royalement de la question de la modération.
La suite, vous la connaissez, prévisible et ennuyeuse. Mais que les pleureuses stalkériennes ne viennent pas nous faire la leçon sur l'hypocrisie et la bêtise, surtout quand elles n'ont pas pris la peine d'écrire ici une ligne sur la question de la modération.
- en 207, Otto R. écrit : "Décidément vous êtes inguérissable. Malade, sans aucun doute. Souffrant. Si seulement vous aviez la possibilité mentale de vous élever au niveau de l'insignifiance, déjà — histoire ne pas trop demander d'un coup —, je vous consacrerais bien plus de quelques lignes une fois par mois, lors de vos pitreries sporadiques par ici ; mais on va s'arrêter là, je crois. Contrairement à Muller, entre autres, vous manquez infiniment de classe ; c'est là une grande partie de vos problèmes. Je vous laisse donc à vos eschatologies scatomorphes, et autres noirceurs pestilantielles. Dommage, vous rédigez pas trop mal pour un louveteau (et je suis sincère) ; mais le chemin est encore long, visiblement."
-puis, en 283 par exemple, un Otto R. écrit : "d'un côté, un travail honnête et sérieux, avec lequel on peut ne pas, voire jamais être d'accord, mais alors il faut dire, intelligemment, poliment, pourquoi on ne l'est pas et, de l'autre, du vôtre, un travail pas très fin de dénigrement systématique d'une pensée au moins sinon plus cohérente que la vôtre, quels que soient ses soubassements (on l'a compris, ce ne sont pas les vôtres)..."
Plus bas, le même Otto R: continue : "Je vais vous dire, il y a, sur le blog de Stalker, les meilleures critiques littéraires virtuelles (et peut-être même réelles) de France... et contre, même, son propre camp, qu'il n'hésite jamais à fustiger (voir son papier sur le roman de Bruno de Cessole)."
- enfin Otto R. (le vrai) écrit au 316 : "Je veux bien passer cette fois sur cette dérobade — pour ne pas dire ce vol —, mais outre que vos propos ne traduisent pas nécessairement ma pensée, (notamment par rapport à la "classe de Stalker", qu'en vos lignes (279) on croit étrangement revenue — alors qu'à l'évidence un type qui se vante (ici, plus haut) d'être possesseur d'un porte-faffes "en croco" (manquerait plus que la Chevrolet Corvette et on y est), ne peut PAS avoir de classe."
(Juan, tu crois pas que tu t'es assez ridiculisé, là ? Mais tu as quel âge, sérieusement...)
Eh bien Léo en a donné un exemple intéressant en 293, en priant simplement ses invités d'abandonner les formulations agressives (prière qui semble avoir eu pour effet de faire disparaître, au moins sous son pseudonyme officiel, un individu qui est congénitalement incapable de débattre sans agresser).
Pour qu'un tel système de modération fonctionne, il faut sans doute que le territoire où il s'exerce possède une dimension personnelle, "amicale" ou "familiale", que n'ont pas les gros sites où se retrouvent des milliers d'inconnus voulant juste en découdre sur tel ou tel sujet d'actualité.
@ Clic : Vous aussi, vous regardez en mangeant des popcorns ?
On dirait un peu un mix entre une émission vaguement littéraire mais surtout très soporifique, et un soap. Avec un peu d'imagination, j'arrive même à entendre les rires en "off".
Une merveille ; j'attends la chute avec grande impatience (mais quelque chose me dit que tout ça finira en queue de poisson).
338.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Otto R. (le vrai, le seul)
@"Otto R". (le faux, le vil) : votre temps d'usurpation est largement dépassé je crois. Merci d'observer un minimum de respect pour les hôtes de ce blog ; qui, hélas, commencent légitimement à la trouver saumâtre. Merci. J'aimerais, cette fois, ne pas avoir à vous le répéter. (Appelez-vous, je ne sais pas moi, Atta.B par exemple , ou Uttu G. si vous manquez tellement d'imagination ; mais fichez-moi la paix)
Juan (334), ton orthographe, voyons. Tu commets beaucoup trop de fautes quand tu trépignes comme ça.
340.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Otto R. (le vrai, le seul)
Le plus drôle, en fait, c'est que je crois que ce faux "Otto R." n'est pas Stalker. Il écrit un chouïa moins bien ; même en essayant de modifier son style initial — plus ampoulé quoique parfois savoureux, faut avouer —, je doute que ce soit lui. Changer de style, perdre ses propres tics d'écriture, est un exercice difficile.
@Alex (337). Le plus étonnant c'est leur familiarité, réelle ou virtuelle (sic). J'ai l'impression d'observer des poissons d'aquarium convaincus d'être les maîtres des océans. Du dehors du bocal, leurs grands combats sont assez... ridicules.
Ma foi, je m'amuse beaucoup en vous lisant.
CM : ne vous en déplaise, je suis parfaitement capable de débattre de ce que vous voudrez en abandonnant les formules agressives, ce qui fait que je risque de tomber à votre niveau de tanche frigorifiée incapable de ne pas lâcher une connerie à la ligne sur des sujets qu'il ne maîtrise absolument pas.
Mais les scoliosés peuvent-ils ne point m'insulter ? J'en doute : lâcheté, anonymat, insultes sont tout ce qu'ils savent faire, sauf lorsqu'ils s'emmêlent les pinceaux dans leurs doubles...
Comment se fait-il, Muller, qu'un homme aussi diablement, scientifiquement pondéré que vous applique le deux poids deux mesures ?
Vous me faites beaucoup rire, vraiment.
Vous me pardonnerez toutefois : j'écris sur Cristina Campo, autre chose que les "écrivains" que j'ai croisés ici, non ???
A Otto (le vrai) (340) : je parie moi qu'il s'agit de l'Azimuté Asensionnel, cet onaniste nécrophage (comme me l'a écrit à l'instant Soeur Cyphose), qui modifie finalement assez peu son style pédanto-pontifiant - du moins aussi peu que lorsqu'il usurpa notre confrérie sur cette aporie festive qu'est Facebook. C'est peu dire que ceux qu'il a cru piéger l'ont vu arriver à des kilomètres.
(341, Nic) Vous me rappelez soudain que l'on avait, à travers Christian, commencé une sous-discussion sur le virtuel. A ma grande confusion, je ne l'ai pas poursuivie. Il faut dire que je ne comprends pas grand chose au concept de "virtuel".
346.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Mohammed Abdelaziz Boutfa
@nic. Vous vous aventurez dans des eaux dangereuses, ici ; faites gaffe quand même si vous n'avez pas pied. Il y a des méchants. Conseil de quelqu'un qui vous apprécie.
Nous apprenons le décès de Claude Berri. Nos condoléances à ceux ici qui l'aimaient.
Du coup, nous en finissons pour aujourd'hui avec notre sac de frappe habituel, qui perd encore un peu de son contenu sous lui. Tout confrère se loggant ici jusqu'à nouvel ordre n'aura rien à voir avec nous, ce que Lesterlin pourra confirmer.
A défaut de modération, Juan, essaie d'avoir un tout petit peu de pudeur, cette fois.
349.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Otto R. (le vrai, le seul)
@Frère Scoliose. Au vrai, je suis (du verbe suivre) assez peu cette manière de feuilletons que vous évoquez (assez vains, quand même). J'ai pour ma part, et fort heureusement, d'autres chats à fouetter. Ce qui ne m'empêche nullement, quoique rarement, de venir m'amuser en ces terres foulées des pattes du Stalker, le temps d'un carnaval. Comme hier après-midi, par exemple.
Relevons le débat, ces derniers échanges ne servent pas la qualité générale du blog, loin s'en faut.
(342, Stalker) Je suis tellement frigorifié que mes neurones gelés ne parviennent plus à vous comprendre. A moins, à moins... que votre première phrase soit dénuée de sens, finalement. Ne connaissant pas Cristina Campo, j'ignore de quoi il faut vous pardonner. Mais je vous invite bien sûr à continuer vos tâches d'écriture à son sujet et plus généralement à reprendre le long monologue auquel vous dédiez votre existence.
Stalker ne débat jamais, c'est là sa posture surplombante : il vaporise ses débatteurs en leur déniant le droit d'être nés.
En cela Léo, vous applaudissez comme la dernière des gourdasses un génocidaire de la pire espèce. En cela vous ne valez pas plus que ce poseur ridicule. Si le naufrage absolu de stalker ne regarde que lui, le vôtre nous attriste davantage.
352.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Otto R. (le vrai, définitivement)
@Léo et vos proches. Très sincères condoléances. Moment de silence. Je viens moi aussi d'apprendre à l'instant.
(Maintenant, pour le feuilleton débile, je crois que ça suffit. Pudeur n'est pas un vain mot enfin ! Je vous salue tous.)
@ nic (341) : attention à vous, un des énergumènes vous menace à mots couverts ! Bien trouvée cette comparaison avec les poissons. Me font un peu penser à des silures aussi, ceux qui tournent dans tous les sens, complètement paniqués, dès qu'on les met hors de l'eau 5 minutes. Leurs piqûres éventuelles m'ont l'air plutôt indolores ceci dit...
@ Alex 337 : dites-vous que vos petites passes d'armes sur Pirate qui vous excitait comme une puce à l'époque, tant et si bien que vous en aviez fait l'écho sur votre blog, écho qui était revenu sur ce blog, et ainsi de suite sans fin, un peu comme lorsqu'on fait se regarder deux mirroirs, avaient aussi pour certains autant d'intérêt et d'apprêt qu'un drainage de panaris. Chacun ses jeux, chacun ses goûts, etc.
362.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Otto R. (le vrai, qu'on se le dise)
Ils sont tout de mêmes assez comiques, les pitres consanguins qui veulent nous donner des leçons de pudeur...
Obscènes baltringues.
« L’être cherche, non pas à être reconnu, mais à être contesté : il va, pour exister, vers l’autre qui le conteste et parfois le nie, afin qu’il ne commence d’être que dans cette privation qui le rend conscient (c’est là l’origine de sa conscience) de l’impossibilité d’être lui-même, d’insister comme ipse ou, si l’on veut, comme individu séparé : ainsi peut-être ex-istera-t-il, s’éprouvant comme extériorité toujours préalable, ou comme existence de part en part éclatée, ne se composant que comme se décomposant constamment, violemment et silencieusement »
@ Croquette (361) : La différence entre les silures et moi réside, je pense, dans le fait que ma lubie du moment a été relativement appréciée ici, dans le sens où il s'agissait ni plus ni moins que d'un divertissement en une morne de fin d'année, qui a, finalement, suscité quelque participation de la part de certains intervenants sur ce site.
Je ne prétends pas que la pierre que j'apporte à l'édifice soit foncièrement intéressante, mais disons qu'il s'agit de quelque chose de récréatif. Je suis sûre que je ne suis pas la seule à partager cette opinion.
Pour ce qui est de vos tirades débilo-soporifiques, je pense, en revanche, que tout le monde est unanime : aucun-intérêt-même-pas-drôle.
Alors, certes, chacun ses jeux, comme vous dites, mais il y a une différence entre l'espièglerie - peut être pas très fine, admettons - et la bêtise redondante.
366.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Otto R. (le vrai, poursuivi par un psychopathe)
@362. J'aimerais beaucoup que Tony mette votre IP sur blacklist, s'il le peut, vous êtes décidément un tout petit monsieur. Un minuscule petit monsieur. Vivement que les ELS viennent mettre un peu d'ordre par ici. Ça sent vraiment le moisi.
PS : si vous en avez tant contre les consanguins ou qui que ce soit d'autre, pourquoi ne pas aller le leur dire sur LEUR blog ? Vous avez tant besoin de spectacle ? Vous êtes consternant. Irrécupérablement consternant.
Ah non désolée Alex (365), je l'ai dit, je le redis et le reredis, l'épisode Pirate m'a emmerdée. Ici, comme toujours avec Stalker, je rigole. Donc l'unanimité, tu ne l'as pas :D
@Alex, Croquette n'a pas tout à fait tort, mais il le dit mal en voulant faire mal. Pourtant, je suis d'accord avec votre conclusion, mais, vous savez, on ne sait jamais à quel moment on touche un point sensible terriblement. Je connais un peu, à l'usage, les miens : ici, par exemple, je ne risque rien : pour les autres je n'en sais rien, je m'en aperçois aussi à l'usage.
Bof, moi je suis tout-terrain. Mais évidemment, je pense à ceux qu'emmerdent et les pirateries et les stalkeries, l'hiver tout entier doit leur paraître mornement long.
Oui, raison pour laquelle je rappelais son dérivé adverbial peu usité. Remarque qu'il existe aussi "la" morne, un embout que l'on mettait à l'extrémité des armes pour rendre les tournois moins violents. On ne peut pas dire que cette morne-là ait du succès par ici. Quant à la mornitude, j'ignore si Ségolène l'a déjà inventé, sinon on le fera pour elle.
@ Alex 365 : vous me paraissez vraiment extrêmement péremptoire, comme dit Clic, j'y suis aller un peu fort peut-être aussi parce que vous me faisiez l'effet de la pimbêche de cour d'école qui, lorsqu'un jeu se déroule hors de son "territoire" vient casser les billes des participants, secouer ses couettes et dire que c'est vachement plus rigolo de faire du sable doux de l'autre côté de la cour. Pour quelqu'un qui pratique l'auto-dérision, vous me semblez quand même pa mal manquer de recul sur vous-même.
373.
Le lundi 12 janvier 2009 par
Un autre lecteur
Le plus bel hommage à rendre à Claude Berri est et sera, de le rendre éternel par le truchement de son oeuvre immense.
Puisque Véra et sa ribambelle se sont volatilisées, je vais me substituer à sa petite souris ce qui évitera une queue de poisson au billet supra.
@ Charles Muller (369) : Pour paraphraser Jake Chambers dans la Tour Sombre (je finis toujours par y revenir d'une manière ou d'une autre) ; heureusement, il y a d'autres mondes / blogs / même une réalité en dehors de l'ordinateur.
@ Croquette (372) : Bof, j'ai jamais été une cool kid moi. Mais je crois me souvenir que j'étais nulle aux billes, vous avez sûrement raison.
@ Coccinelle : Waow, même réaction ! Je pensais pas qu'il y aurait une intervention si rapidement après la mienne. L'eau chauffe dans ma bouilloire ; je vais commencer soft, avec un thé, et me lancer dans le premier chapitre de mon analyse sociologique de la semaine, à savoir l'impact d'une nuit blanche le lundi sur l'efficacité professionnelle durant les jours suivants. Ensuite, j'essaierai le dimanche, pour voir si ça change quelque chose ; avec un peu de chance, voilà qui m'occupera... 7 semaines ! C'est formidable.
Joli !
9h29, la décomposition va bon train, et je me demande s'il est possible de s'injecter de la caféine par intraveineuse. Mon collègue-de-café vient justement d'arriver, je vais tenter l'expérience.
(374, Alex) Oui mais si j'ai bien compris Anthelme et consorts, la réalité c'est Lesystem (le grand frère de Lakriz) et comme Lesystem est un pion très méchant, nous sommes condamnés à la mornitudité des cours de récréation cernées de hauts murs.
Charles, plus aucune excuse valable aujourd'hui, la librairie est ouverte depuis deux jours. Alors concernant la question du système, prière de réviser vos classiques avant de dire n'importe quoi svp.
Librairie Philosophique J. Vrin
6, place de la Sorbonne -- 75005 PARIS
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h et le samedi de 10h à 19h
Dans Le Monde, on mentionne en Israël la levée en masse d'une "armée des blogueurs" chargée de porter la bonne parole dans les commentaires des blogs jugés trop "antisionistes". Evidemment, ce genre de services commandés plaide en faveur des modérateurs pouvant arguer que l'espace de débat devient un territoire occupé... par le spam militant.
Commentaires
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16. Le jeudi 8 janvier 2009 par boum
17. Le jeudi 8 janvier 2009 par langue
18. Le jeudi 8 janvier 2009 par Coccinelle en coup de vent
19. Le jeudi 8 janvier 2009 par Coccinelle en coup de vent
20. Le jeudi 8 janvier 2009 par Coccinelle qui a du mal à s'envoler
21. Le jeudi 8 janvier 2009 par Zut
22. Le jeudi 8 janvier 2009 par Clic
23. Le jeudi 8 janvier 2009 par Littré
24. Le jeudi 8 janvier 2009 par Clic
25. Le jeudi 8 janvier 2009 par Emile (sans accent)
26. Le jeudi 8 janvier 2009 par Charles Muller
27. Le jeudi 8 janvier 2009 par leo
28. Le jeudi 8 janvier 2009 par Charles Muller
29. Le jeudi 8 janvier 2009 par hahaha
30. Le jeudi 8 janvier 2009 par PMB
31. Le jeudi 8 janvier 2009 par Clic
32. Le jeudi 8 janvier 2009 par Coccinelle pinailleuse
33. Le jeudi 8 janvier 2009 par Coccinelle et sa ribambelle
34. Le jeudi 8 janvier 2009 par Littré
35. Le jeudi 8 janvier 2009 par Littré erratum
36. Le jeudi 8 janvier 2009 par leo
37. Le jeudi 8 janvier 2009 par Clic
38. Le jeudi 8 janvier 2009 par Charles Muller
39. Le jeudi 8 janvier 2009 par ?
40. Le jeudi 8 janvier 2009 par Charles Muller
41. Le jeudi 8 janvier 2009 par Coccinelle
42. Le jeudi 8 janvier 2009 par Clic
43. Le jeudi 8 janvier 2009 par Coccinelle
44. Le jeudi 8 janvier 2009 par Alain Descarmes
45. Le jeudi 8 janvier 2009 par PMB
46. Le jeudi 8 janvier 2009 par Florent S
47. Le jeudi 8 janvier 2009 par Coccinelle
48. Le jeudi 8 janvier 2009 par Clic
49. Le jeudi 8 janvier 2009 par langue
50. Le vendredi 9 janvier 2009 par Charles Muller
51. Le vendredi 9 janvier 2009 par Charles Muller
52. Le vendredi 9 janvier 2009 par Coccinelle
53. Le vendredi 9 janvier 2009 par Charles Muller
54. Le vendredi 9 janvier 2009 par leo
55. Le vendredi 9 janvier 2009 par Clic connexé
56. Le vendredi 9 janvier 2009 par Gondolfo
57. Le vendredi 9 janvier 2009 par PMB
58. Le vendredi 9 janvier 2009 par Alain Baudemont
59. Le vendredi 9 janvier 2009 par TOC
60. Le vendredi 9 janvier 2009 par Stalker (qui vous avait manqué)
61. Le vendredi 9 janvier 2009 par Stalker
62. Le vendredi 9 janvier 2009 par Atchoum
63. Le vendredi 9 janvier 2009 par Soeur Cyphose
64. Le vendredi 9 janvier 2009 par Soeur Cyphose
65. Le vendredi 9 janvier 2009 par Stalker
66. Le vendredi 9 janvier 2009 par Nicolaï Lo Russo
67. Le vendredi 9 janvier 2009 par Nicolaï Lo Russo
68. Le vendredi 9 janvier 2009 par Alex
69. Le vendredi 9 janvier 2009 par Soeur Cyphose
70. Le vendredi 9 janvier 2009 par Marie L
71. Le vendredi 9 janvier 2009 par Un qui comprend jamais rien
72. Le vendredi 9 janvier 2009 par Stalker
73. Le vendredi 9 janvier 2009 par Stalker
74. Le vendredi 9 janvier 2009 par leo
75. Le vendredi 9 janvier 2009 par Charles Muller
76. Le vendredi 9 janvier 2009 par Clic
77. Le vendredi 9 janvier 2009 par Alex
78. Le vendredi 9 janvier 2009 par Alex
79. Le vendredi 9 janvier 2009 par Charles Muller
80. Le vendredi 9 janvier 2009 par Clic
81. Le vendredi 9 janvier 2009 par Clic
82. Le vendredi 9 janvier 2009 par Alex
83. Le vendredi 9 janvier 2009 par Alex
84. Le vendredi 9 janvier 2009 par Charles Muller
85. Le vendredi 9 janvier 2009 par Clic
86. Le vendredi 9 janvier 2009 par Une qui comprndra un jour, peut-être
87. Le vendredi 9 janvier 2009 par Alex
88. Le vendredi 9 janvier 2009 par Charles Muller
89. Le vendredi 9 janvier 2009 par Soeur Cyphose
90. Le vendredi 9 janvier 2009 par Soeur Cyphose
91. Le vendredi 9 janvier 2009 par Alex
92. Le vendredi 9 janvier 2009 par Alex
93. Le vendredi 9 janvier 2009 par Stubborn
94. Le vendredi 9 janvier 2009 par Frère Scoliose
95. Le vendredi 9 janvier 2009 par Soeur Cyphose
96. Le vendredi 9 janvier 2009 par Clic
97. Le vendredi 9 janvier 2009 par Alex
98. Le vendredi 9 janvier 2009 par Tsst, Tsst ... un peu de Montana nous ferait le plus grand bien
99. Le samedi 10 janvier 2009 par Stalker
100. Le samedi 10 janvier 2009 par Christian
101. Le samedi 10 janvier 2009 par Otto R.
102. Le samedi 10 janvier 2009 par Alex
103. Le samedi 10 janvier 2009 par nic
104. Le samedi 10 janvier 2009 par Croquette
105. Le samedi 10 janvier 2009 par Alex
106. Le samedi 10 janvier 2009 par TOC
107. Le samedi 10 janvier 2009 par Otto R.
108. Le samedi 10 janvier 2009 par Croquette
109. Le samedi 10 janvier 2009 par Alex
110. Le samedi 10 janvier 2009 par Max Sens
111. Le samedi 10 janvier 2009 par pseudo
112. Le samedi 10 janvier 2009 par Charles Muller
113. Le samedi 10 janvier 2009 par Charles Muller
114. Le samedi 10 janvier 2009 par Stalker
115. Le samedi 10 janvier 2009 par Charles Muller
116. Le samedi 10 janvier 2009 par Stalker
117. Le samedi 10 janvier 2009 par Full moon
118. Le samedi 10 janvier 2009 par Anonyme
119. Le samedi 10 janvier 2009 par Charles Muller
120. Le samedi 10 janvier 2009 par Stalker
121. Le samedi 10 janvier 2009 par Frère Scoliose
122. Le samedi 10 janvier 2009 par Béru
123. Le samedi 10 janvier 2009 par TOC
124. Le samedi 10 janvier 2009 par Max Sens
125. Le samedi 10 janvier 2009 par Béru
126. Le samedi 10 janvier 2009 par Phil
127. Le samedi 10 janvier 2009 par Phil
128. Le samedi 10 janvier 2009 par Phil
129. Le samedi 10 janvier 2009 par Christian
130. Le samedi 10 janvier 2009 par Gloup Gloup
131. Le samedi 10 janvier 2009 par Clic
132. Le samedi 10 janvier 2009 par Christian
133. Le samedi 10 janvier 2009 par Stalker
134. Le samedi 10 janvier 2009 par Christian
135. Le samedi 10 janvier 2009 par Frère Scoliose
136. Le samedi 10 janvier 2009 par Mohammed Abdelaziz Boutfa
137. Le samedi 10 janvier 2009 par Stalker
138. Le samedi 10 janvier 2009 par Knight dans le Montana
139. Le samedi 10 janvier 2009 par Alex
140. Le samedi 10 janvier 2009 par M.A.B
141. Le samedi 10 janvier 2009 par Alex
142. Le samedi 10 janvier 2009 par Mohammed Abdelaziz Boutfa
143. Le samedi 10 janvier 2009 par Frère Scoliose
144. Le samedi 10 janvier 2009 par Frère Scoliose
145. Le samedi 10 janvier 2009 par Knight dans le Wisconsin
146. Le samedi 10 janvier 2009 par Alex
147. Le samedi 10 janvier 2009 par Mohammed Abdelaziz Boutfa
148. Le samedi 10 janvier 2009 par Pierre Arlin
149. Le samedi 10 janvier 2009 par Pierre Arlin
150. Le samedi 10 janvier 2009 par Pierre Arlin
151. Le samedi 10 janvier 2009 par Pierre Arlin
152. Le samedi 10 janvier 2009 par Mohammed Abdelaziz Boutfa
153. Le samedi 10 janvier 2009 par Lara Croft
154. Le samedi 10 janvier 2009 par Charles Muller
155. Le samedi 10 janvier 2009 par Stalker
156. Le samedi 10 janvier 2009 par Knight
157. Le samedi 10 janvier 2009 par Christian
158. Le samedi 10 janvier 2009 par Clic
159. Le samedi 10 janvier 2009 par Soeur Cyphose
160. Le samedi 10 janvier 2009 par Pierre Arlin
161. Le samedi 10 janvier 2009 par Clic
162. Le samedi 10 janvier 2009 par Pierre Arlin
163. Le samedi 10 janvier 2009 par chevalier
164. Le samedi 10 janvier 2009 par Clic
165. Le samedi 10 janvier 2009 par Phil
166. Le samedi 10 janvier 2009 par Coccinelle
167. Le samedi 10 janvier 2009 par Phil
168. Le samedi 10 janvier 2009 par Phil
169. Le samedi 10 janvier 2009 par Coccinelle
170. Le samedi 10 janvier 2009 par Stubborn
171. Le samedi 10 janvier 2009 par nic
172. Le samedi 10 janvier 2009 par Coccinelle
173. Le dimanche 11 janvier 2009 par L'Àne Honyme
174. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
175. Le dimanche 11 janvier 2009 par Charles Muller
176. Le dimanche 11 janvier 2009 par Alex
177. Le dimanche 11 janvier 2009 par Croquette
178. Le dimanche 11 janvier 2009 par Coccinelle
179. Le dimanche 11 janvier 2009 par La même...
180. Le dimanche 11 janvier 2009 par Saperlipopette !
181. Le dimanche 11 janvier 2009 par Stalker
182. Le dimanche 11 janvier 2009 par nic
183. Le dimanche 11 janvier 2009 par Stéph
184. Le dimanche 11 janvier 2009 par Hubert Reeves
185. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
186. Le dimanche 11 janvier 2009 par Stalker
187. Le dimanche 11 janvier 2009 par Otto R.
188. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
189. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
190. Le dimanche 11 janvier 2009 par Stalker
191. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
192. Le dimanche 11 janvier 2009 par Stalker
193. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
194. Le dimanche 11 janvier 2009 par Clic
195. Le dimanche 11 janvier 2009 par chevalier
196. Le dimanche 11 janvier 2009 par Alex
197. Le dimanche 11 janvier 2009 par Clic
198. Le dimanche 11 janvier 2009 par Alex
199. Le dimanche 11 janvier 2009 par Nostradamus
200. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Scoliose
201. Le dimanche 11 janvier 2009 par Clic
202. Le dimanche 11 janvier 2009 par Clic
203. Le dimanche 11 janvier 2009 par Christian
204. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Scoliose
205. Le dimanche 11 janvier 2009 par Fanfreluche = :-o)--&
206. Le dimanche 11 janvier 2009 par Clic
207. Le dimanche 11 janvier 2009 par Otto R.
208. Le dimanche 11 janvier 2009 par Vita bella
209. Le dimanche 11 janvier 2009 par Fanfreluche = :-o)--&
210. Le dimanche 11 janvier 2009 par Pensées
211. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Scoliose
212. Le dimanche 11 janvier 2009 par Stalker
213. Le dimanche 11 janvier 2009 par Marie L
214. Le dimanche 11 janvier 2009 par Alex
215. Le dimanche 11 janvier 2009 par Otto R.
216. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Scoliose
217. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Scoliose
218. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Mixomatose
219. Le dimanche 11 janvier 2009 par Marie L
220. Le dimanche 11 janvier 2009 par leo
221. Le dimanche 11 janvier 2009 par Varlam
222. Le dimanche 11 janvier 2009 par Soeur Cyphose
223. Le dimanche 11 janvier 2009 par Clic
224. Le dimanche 11 janvier 2009 par Rue Blaise Pascal
225. Le dimanche 11 janvier 2009 par Clic
226. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
227. Le dimanche 11 janvier 2009 par Coccinelle
228. Le dimanche 11 janvier 2009 par Clic
229. Le dimanche 11 janvier 2009 par Stalker
230. Le dimanche 11 janvier 2009 par Stalker
231. Le dimanche 11 janvier 2009 par Titi
232. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
233. Le dimanche 11 janvier 2009 par Alex
234. Le dimanche 11 janvier 2009 par Titi
235. Le dimanche 11 janvier 2009 par Grosminet
236. Le dimanche 11 janvier 2009 par Otto R.
237. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Scoliose
238. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Scoliose
239. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine et sa cyprine
240. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Artériosclérose
241. Le dimanche 11 janvier 2009 par knight pour la modération
242. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Artériosclérose
243. Le dimanche 11 janvier 2009 par Alex
244. Le dimanche 11 janvier 2009 par Otto R.
245. Le dimanche 11 janvier 2009 par Clic
246. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Artériosclérose
247. Le dimanche 11 janvier 2009 par Otto R.
248. Le dimanche 11 janvier 2009 par Otto R.
249. Le dimanche 11 janvier 2009 par Otto R.
250. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Aertériosclérose
251. Le dimanche 11 janvier 2009 par Clic
252. Le dimanche 11 janvier 2009 par Frère Artériosclérose
253. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
254. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
255. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
256. Le dimanche 11 janvier 2009 par Anthelme
257. Le dimanche 11 janvier 2009 par Alain Baudemont
258. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
259. Le dimanche 11 janvier 2009 par Lacrimosa
260. Le dimanche 11 janvier 2009 par Anthelme
261. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
262. Le dimanche 11 janvier 2009 par (259)
263. Le dimanche 11 janvier 2009 par Soeur Cyphose
264. Le dimanche 11 janvier 2009 par Martine
265. Le dimanche 11 janvier 2009 par Charles Muller
266. Le dimanche 11 janvier 2009 par Anthelme
267. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
268. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
269. Le lundi 12 janvier 2009 par leo
270. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
271. Le lundi 12 janvier 2009 par leo
272. Le lundi 12 janvier 2009 par Stalker
273. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
274. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
275. Le lundi 12 janvier 2009 par Stalker
276. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
277. Le lundi 12 janvier 2009 par Anthelme
278. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
279. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
280. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Artériosclérose
281. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
282. Le lundi 12 janvier 2009 par Duconlajoie
283. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
284. Le lundi 12 janvier 2009 par Duconlajoie
285. Le lundi 12 janvier 2009 par Duconlajoie
286. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
287. Le lundi 12 janvier 2009 par Pierre Arlin
288. Le lundi 12 janvier 2009 par Duconlajoie
289. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
290. Le lundi 12 janvier 2009 par Anthelme
291. Le lundi 12 janvier 2009 par Duconlajoie
292. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
293. Le lundi 12 janvier 2009 par leo
294. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
295. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
296. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
297. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
298. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
299. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
300. Le lundi 12 janvier 2009 par Martine
301. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
302. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
303. Le lundi 12 janvier 2009 par Anthelme
304. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
305. Le lundi 12 janvier 2009 par Anthelme
306. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
307. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
308. Le lundi 12 janvier 2009 par Anthelme
309. Le lundi 12 janvier 2009 par Martine
310. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
311. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
312. Le lundi 12 janvier 2009 par Anthelme
313. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
314. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
315. Le lundi 12 janvier 2009 par Anthelme
316. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R. (le vrai, le seul)
317. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
318. Le lundi 12 janvier 2009 par Martine
319. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R. (le vrai, le seul)
320. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
321. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R. (le vrai, le seul)
322. Le lundi 12 janvier 2009 par Clic
323. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R. (le seul, le vrai)
324. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
325. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
326. Le lundi 12 janvier 2009 par Lecteur du blog
327. Le lundi 12 janvier 2009 par Second lecteur du blog
328. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
329. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Toxoplasmose
330. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
331. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Toxoplasmose
332. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
333. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Toxoplasmose
334. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
335. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
336. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
337. Le lundi 12 janvier 2009 par Alex
338. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R. (le vrai, le seul)
339. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
340. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R. (le vrai, le seul)
341. Le lundi 12 janvier 2009 par nic
342. Le lundi 12 janvier 2009 par Stalker
343. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R.
344. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
345. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
346. Le lundi 12 janvier 2009 par Mohammed Abdelaziz Boutfa
347. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Toxoplasmose
348. Le lundi 12 janvier 2009 par Frère Scoliose
349. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R. (le vrai, le seul)
350. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
351. Le lundi 12 janvier 2009 par TOC
352. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R. (le vrai, définitivement)
353. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
354. Le lundi 12 janvier 2009 par Alex
355. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
356. Le lundi 12 janvier 2009 par pseudo
357. Le lundi 12 janvier 2009 par Rabelais en vélib
358. Le lundi 12 janvier 2009 par Clic
359. Le lundi 12 janvier 2009 par nic
360. Le lundi 12 janvier 2009 par Alex
361. Le lundi 12 janvier 2009 par Croquette
362. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R. (le vrai, qu'on se le dise)
363. Le lundi 12 janvier 2009 par Gérard
364. Le lundi 12 janvier 2009 par pseudo
365. Le lundi 12 janvier 2009 par Alex
366. Le lundi 12 janvier 2009 par Otto R. (le vrai, poursuivi par un psychopathe)
367. Le lundi 12 janvier 2009 par Martine
368. Le lundi 12 janvier 2009 par Clic
369. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
370. Le lundi 12 janvier 2009 par Clic
371. Le lundi 12 janvier 2009 par Charles Muller
372. Le lundi 12 janvier 2009 par Croquette
373. Le lundi 12 janvier 2009 par Un autre lecteur
374. Le mardi 13 janvier 2009 par Alex
375. Le mardi 13 janvier 2009 par Coccinelle
376. Le mardi 13 janvier 2009 par Alex
377. Le mardi 13 janvier 2009 par :) :)) :)))
378. Le mardi 13 janvier 2009 par Clic
379. Le mardi 13 janvier 2009 par Coccinelle
380. Le mardi 13 janvier 2009 par Clic
381. Le mardi 13 janvier 2009 par Alex
382. Le mardi 13 janvier 2009 par Charles Muller
383. Le mercredi 14 janvier 2009 par Anthelme
384. Le lundi 19 janvier 2009 par Charles Muller
385. Le lundi 19 janvier 2009 par Charles Muller
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