La présence du film réalisé pour Dégénération par Bruno Aveillan (dont nous présentons les oeuvres photographiques à la galerie du 10 septembre au 20 octobre 2008) sur le blog des Éditions Léo Scheer, le fil des commentaires, la publication du livre de Renaud Camus : La grande déculturation (Fayard), ont inspiré à George-s ce billet :
"Où l'on voit parfaitement à l'œuvre le mépris bobo pour la masse, le populo, comme dirait Cassandre. Si ce mépris était dû à une haute considération de la culture, à une exigence intransigeante, peut-être pourrions-nous le supporter (et même pas, d'ailleurs)… Mais ce mépris s'exprime au nom d'"artistes" (on a vraiment du mal à employer ce mot en ce cas, même si, comme bien d'autres (culture, art, musique, etc.) il n'a plus aucun sens depuis longtemps) qui sont vraiment ce qui peut s'imaginer de pire, de plus vulgaire, de plus faussement intelligent (ah, les références à Cioran !), de plus dégoulinant de prétention niaise et de bêtise crasse. Les bobos aiment décidément tout ce qui méprise le peuple français (français ou espagnol ou anglais ou italien…), tout ce qui tend à essayer de lui faire croire qu'il est idiot et vulgaire, alors que ces attributs sont ceux des méprisants éperviers borgnes qui ne connaissent que leur petit monde étriqué et maladivement provincial.
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