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lundi 30 juin 2008
Par Léo Scheer,
lundi 30 juin 2008

Voici le premier livre-audio des Éditions Léo Scheer. Il offre la lecture par Nathalie Rheims de l'intégralité de son livre : Le Chemin des sortilèges. (3h30 en 13 épisodes)
Nous avons adopté comme support de nos livres-audio le Flash Pop, d'une qualité sonore exceptionnelle, qui présente tous les avantages pratiques d'un baladeur très léger (65g) et d'une grande simplicité d'utilisation.
Pour nous lancer dans ce domaine, nous voulions un texte qui se prête particulièrement à cette forme et un auteur qui puisse lire son propre livre avec les capacités professionnelles d'interprétation d'un comédien.
L'ensemble étant particulièrement réussi, nous avons décidé de le rendre disponible au moment de la sortie du livre en librairie le 20 août 2008.
Je pense que c'est le premier car de nombreux auteurs semblent vouloir utiliser ce support.
Vous pouvez entendre un extrait (plus long) de la lecture du premier chapitre, en cliquant sur le FlashPop ou ici.
Vous trouverez, ci dessous, les éléments du mode d'emploi de l'objet. Lire la suite
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samedi 28 juin 2008
Par Léo Scheer,
samedi 28 juin 2008
- QUAND VOUS PORTIEZ VOTRE ŒILLET VERT
- EN BUVANT UNE CAMOMILLE
- JE VENAIS JOUER A LA MANILLE
- ET VOUS M'OFFRIEZ UN VERRE
- PARFOIS QUAND IL FAISAIT TROP CHAUD
- VOUS PROFITIEZ D'UN EVENTAIL
- POUR ME SOUFFLER A DEMI MOT
- DES MOTS D'AMOUR COMME OSCAR WILDE
- MON EXILE, MON MAL AIME
- POURQUOI FAUT IL QUE TOUT SE MEURE
- QUI SAIT L'AMOUR EST FAIT DE PLEURS
- POUR AINSI VIVRE CLAIRSEME
- QUAND VOUS PORTIEZ VOTRE ŒILLET VERT
- SI VERT AU MILIEU DES GLYCINES
- VOUS ETIEZ SEUL ET J'IMAGINE
- QUE JE DORMAIS DANS LA VERRIERE
- PUIS VOUS ME PRENIEZ DANS VOS BRAS
- ET NOUS FUMIONS UNE EGYPTIENNE
- BIEN SUR CE N'ETAIT PAS "JE T'AIME"
- SI ÇA LUI RESSEMBLAIT PARFOIS
- MON EXILE, MON ADORE
- POURQUOI FAUT IL QUE TOUT S'EN AILLE
- QUI SAIT LE CŒUR EST FAIT D'ECAILLES
- POUR AINSI BATTRE LES ANNEES
- QUAND VOUS JETIEZ VOTRE ŒILLET VERT
- AU VAGUES DU PORT DE CAPRI
- DANS LE SILENCE DE LA NUIT
- NOUS ECOUTIONS MOURIR LA MER
- PUIS VOUS ME PRENIEZ PAR LA TAILLE
- COMME SI J'ETAIS VOTRE LADY
- NOUS ETIONS JUSTE DES AMIS
- MAIS VOUS ETIEZ MON OSCAR WILDE
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Par Léo Scheer,
samedi 28 juin 2008
Le jury, présidé par Franz-Olivier Giesbert composé de : Jean-Pierre ANGREMY, Patrick BESSON, Paule CONSTANT, Irène FRAIN, Jacques GANTIÉ, Marc LAMBRON, Gilles LAPOUGE, Raoul MILLE, Jean-Marie ROUART, Jean-Pierre RUDIN, Françoise XENAKIS, a décerné le Prix 2008 (au 6e tour, ex aequo) au premier roman de Saphia Azzeddine : Confidences à Allah.
Les derniers lauréats de ce Prix sont :
2007 Didier Van Cauwelaert Le père adopté (Albin Michel)
2006 Jean-Paul Enthoven La dernière femme (Grasset)
2005 Eric Fottorino Korsakov (Gallimard)
2004 Richard Millet Ma vie parmi les ombres (Gallimard)
2003 Vénus Khoury-Ghata Le Moine, l'ottoman et la Femme du grand argentier (Actes Sud)
Voici l'article de Marine de Tilly dans Le Point du 26 juin : Lire la suite
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Par Léo Scheer,
samedi 28 juin 2008
Ce n'est pas rien : cette année, dans le numéro de Livres Hebdo qui présente la rentrée littéraire (daté du 27 juin), on trouve un "Dossier" réalisé par Claude Combet, avec comme titre : Et bloguez maintenant... Le chapô annonce trois évènements : "Le Net comme lieu de la vie littéraire : Le blog ou la vie... de Pierre Assouline, La guerre littéraire de Didier Jacob et un premier roman, Rater mieux de Géraldine Barbe, paraissent à la rentrée.
Dans Livres Hebdo, cela fait le même effet que le mot "Madame" pour la réception de Marguerite Yourcenar sous la Coupole. Claude Combet précise :
"Pour les Éditions Léo Scheer, qui publient le 15 octobre Rater mieux de Géraldine Barbe, le Net est aussi une affaire d'édition. L'histoire d'une jeune comédienne qui raconte ses difficultés, "au style original" selon les internautes, a été mis en ligne sur le site de la maison, sous le pseudonyme de Barberine, a été lu par 3.000 internautes et largement commenté. L'éditeur en propose donc une version retravaillée qui inaugure la collection M@nuscrits."
Quand je repense à ma conversation avec Barberine sur ce blog (à partir du commentaire # 29 du 14 novembre et à mon billet du 28 novembre 2007, il y a sept mois, je me dis que nous avançons.
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vendredi 27 juin 2008
Par Florent Souillot,
vendredi 27 juin 2008
Voici les m@nuscrits de la semaine :
- Aspirant, La Dernière Américaine (18 p.)
- Nicolaï Lo Russo, L'Ivre de Z.O.B. (8 p.)
- Nic, Dans la poche du kangourou (12 p.)
- Pierre Linglet, Mort d'un chat (40 p.)
- Robert Dorazi, Hiver Minimus et l'École de Basse Couture (14 p.)
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dimanche 22 juin 2008
Par Léo Scheer,
dimanche 22 juin 2008
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samedi 21 juin 2008
Par Léo Scheer,
samedi 21 juin 2008
Refrain.
Ah ! Sous les papa papa
Sous les pa, les létu,
Sous les palétuviers ...
Ah ! Je te veux sous les pa,
Je te veux sous les lé,
Les palétuviers roses ...
Aimons-nous sous les palé,
Prends-moi sous les létu,
Aimons-nous sous l'évier !...
La video. Lire la suite
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Par Léo Scheer,
samedi 21 juin 2008
Selon Marie Boeton de La Croix, l'écriture interactive se propage sur le Net.
Les trois récits participatifs du blog, mis à jour au 21 juin 2008, sont :
1) Midland Road. Billet N° 604 Commencé le 20 juin 2008 ici
2) Le Livre initiatique. Billet N° 573 Commencé le 4 juin 2008 là
3) Le Livre initiateur. Billet N° 554 Commencé le 15 mai 2008 céans
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vendredi 20 juin 2008
Par Léo Scheer,
vendredi 20 juin 2008
Le Comte de Lavalette ayant émis l'hypothèse que Lise-Marie Jaillant n'était autre que ma propre nièce, comme je lui proposais d'écrire l'incipit de ce nouveau récit, il nous invite à le suivre sur cet autre chemin :
" Munie pour seul viatique d'une valise à roulettes et d'une lettre de recommandation de son oncle, la petite Lise-Marie traversa le hall de Saint Pancras International et s'engagea d'un pas hésitant sur Midland Road. Ca commençait mal : il faisait beau. "
Nous gardons les mêmes règles : les commentaires seront effacés dès leur intégration au texte. (ainsi que les autres lorsqu'ils ne sont pas destinés au récit. Attention, on nous lit.)
Ce 20 juin 2008 avec les 40 premiers commentaires : Lire la suite
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Par Florent Souillot,
vendredi 20 juin 2008
Les cinq nouveaux m@nuscrits de la semaine :
- Charles Bûchon, Jeune fille (5 p.)
- Konsstrukt, Les poèmes à la con de la vraie vie (72 p.)
- Nic, En avoir deux (7 p.)
- Robert Dorazi, Une e-stoire dangereuse (23 p.)
- Rossmann, Le Temps des loups (4 p.)
Tony Lesterlin a pu régler les problèmes techniques liés au changement du mode d'hébergement, tout fonctionne à nouveau normalement.
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mercredi 18 juin 2008
Par Léo Scheer,
mercredi 18 juin 2008
Voici la première "bande annonce" pour un livre des Éditions Léo Scheer. Réalisation de Dimitri Grimblat. Cette vidéo d'une minute est une évocation du livre de Nathalie Rheims : Le Chemin des sortilèges (en librairie le 21 août 2008). Si cela intéresse d'autres éditeurs...
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Par Revue Littéraire,
mercredi 18 juin 2008
Voici :

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mardi 17 juin 2008
Par Léo Scheer,
mardi 17 juin 2008
Lise-Marie Jaillant est un personnage du Web. Nous la suivons depuis ses débuts et j'y fais souvent allusion car j'ai le sentiment qu'elle est représentative d'un aspect (wannabe) de notre époque. Elle avait rencontré, dans son exil à Londres, Natashka Moreau, l'auteur de l'excellent Royaume minuscule que nous avons publié en janvier 2007, cela avait donné ça. ça. No comment.
Peu de temps après, Angie David, qui est l'éditrice de Natashka Moreau reçoit le message suivant : "Bonjour Angie. J'ai appris que vous étiez attentive à publier des premiers romans (par exemple, celui de Natashka Moreau). Peut-être mon roman, sur le thème de l'adolescence et du difficile passage à l'âge adulte, vous intéressera-t-il...Petit résumé: Axel et Cécile font de bonnes études, viennent de bons milieux, ont tout pour eux. Ils se sont connus à l'adolescence puis se sont peu à peu éloignés. Les amitiés meurent, les gens s'éloignent. Sauf qu'Axel ne l'accepte pas...Aimeriez-vous que je vous envoie une copie de mon manuscrit? Quelques mots sur moi: J'ai 25 ans, j'écris depuis maintenant trois ans. Mes nouvelles ont été publiées dans la revue Bordel et la revue des Ressources. Cordialement.L.M.J."
Nous lisons le manuscrit qui est tel que nous pensons tout de suite à une provocation de cette "journaliste" qui a entrepris de créer un blog exploitant les malheurs des wannabe en dénonçant l'édition comme une entreprise de copinage. Nous décidons de ne pas répondre, devenant ainsi un des points de fixation de la névrose Wrathienne.
En même temps, l'expérience de M@nuscrits n'est pas complètement étrangère au phénomène des wannabe dont Wrath est une caricature.
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Par Léo Scheer,
mardi 17 juin 2008
Le Prix des Éditeurs 2008 est attribué à Roger Grenier pour Instantanés chez Gallimard.
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Par General,
mardi 17 juin 2008
Ma très chère AnnePro. J'apprends avec bonheur que le deuxième billet sur L'Amour impossible (en deux siècles) vient enfin de paraître dans une excellente gazette (Le Point), et comme il le doit aussi à votre ténacité, je tenais à vous en féliciter. Le premier, anonyme, (sans doute écrit par mon "ami" Sainte-Beuve), m'avait laissé un goût amer dont je vous avais fait part dans ma précédente lettre. Celui-ci est d'autant plus agréable qu'il est signé par un auteur qui publie un livre dans la rentrée littéraire de cet automne : Jean-Paul Enthoven; il est vrai que je sens dans ses romans une certaine complicité. Transmettez également mes amitiés à Christophe Ono-Dit-Bio, le rédacteur en chef des pages culture et Franz-Olivier Giesbert, directeur de cette gazette, qui mènent tous les deux un véritable combat pour la défense de la littérature.
Votre Jules Barbey.
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Par Léo Scheer,
mardi 17 juin 2008
Zoé est passée à la galerie le jour du décrochage de l'exposition de Bruno Aveillan. Elle a eu le temps d'écrire ceci sur son blog :
13 juin 2008
La grâce indomptable de la lumière
Lumières
Bruno Aveillan
Diotopes
Bruno Aveillan, réalisateur de films publicitaires au talent affirmé, à l'imagination vive et puissante, diplômé des Beaux-Arts, explore à titre personnel d'autres territoires où il est alors libre de laisser son regard hypersensible apprivoiser l'infime mouvement de la matière, s'immiscer au coeur du mystère des éléments, assister aux subtiles mutations alchimiques de la vie, guetter la grâce indomptable de la lumière. Doué d'une infinie patience, à l'affût de la moindre étincelle d'or dans le vent, il rapporte l'intimité sensuelle d'une fonte de glaces émouvantes, surprend l'instant magique des épousailles entre le ciel et l'eau, le soin d'une fraîche rosée sur la blancheur lumineuse de petites fleurs des champs, se fait complice du soleil dont les rayons inondent la chevelure innocente d'un enfant. Aveillan est un poète, en harmonie avec l'invisible, en intelligence avec le sacré, de cette trempe d'hommes en profonde communion avec leur art...
Il s'agit de Diotopes que l'artiste a présenté ce printemps 2008, sa première grande exposition de photographies personnelles à la Galerie Léo Scheer. Diotopes a donné également matière à l'édition d'un recueil et d'un film de 10 mn dont la perfection des images et la poésie s'unissent à merveille à la délicate musique de Raphaël Ibanez de Garayo.
Les deux artistes ont par ailleurs collaboré avec le danseur Philippe Combes à une époustouflante série de quatre films chorégraphiques, de toute beauté, puisée à la source intarissable des maîtres des arts plastiques, intitulée : Minotaur.
Zoé Balthus
Diotopes, Bruno Aveillan (éd. Léo Scheer)
Compagnie Cave Canem dirigée par Philippe Combes
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lundi 16 juin 2008
Par Léo Scheer,
lundi 16 juin 2008
Il y a, actuellement, une croissance nouvelle de la fréquentation du site des E.L.S. que je ne m'explique pas. Le nombre de commentateurs a plutôt diminué. D'après les statistiques du back office les sources des liens "entrants" sont de plus en plus ponctuelles. Avant, nous avions quelques "pics" lorsqu'un site comme celui de Pierre Assouline nous mettait en lien, maintenant, c'est une montée continue avec des provenances de plus en plus variées. J'aimerais bien comprendre. À moins que ce soit tout simplement le changement du système d'hébergement qui rend l'accès plus facile.
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samedi 14 juin 2008
Par Léo Scheer,
samedi 14 juin 2008
En 1958, nous quittons la pièce, dans le 11e, où nous dormions tous les quatre, pour un appartement, 28 rue des Petites Écuries, dans le 10e. Il est assez grand pour y installer l'atelier et une chambre que je partage avec mon frère. Je suis au lycée Jacques Decour; sept années radieuses dans mon souvenir. Mon père avait quitté sa famille de rabbins à l'âge de 13 ans parce qu'il refusait de suivre cette tradition, il m'initia au métier de tailleur en espérant qu'elle ne me rattraperai pas. Plus j'avançais, plus il devenait clair que je ne serai ni rabbin ni tailleur. Lorsque, à cet âge symbolique, je refusais de faire ma Bar Mitzvah, derrière sa réprobation de façade, je sentis un certain soulagement. Il pouvait, dès lors, me transmettre de façon plus sereine, les récits Hassidiques qui avaient scandé son enfance.
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vendredi 13 juin 2008
Par Florent Souillot,
vendredi 13 juin 2008
Voici les cinq nouveaux m@nuscrits de la semaine :
- Caroles Fives, Tandis que vous (22 p.)
- Jean-Pol Thomas, La Chaise (6 p.)
- Jean-Marc Undriener, Antichambre (28 p.)
- Konsstrukt, Abattoir (25 p.)
- Manuel Montero, La crème du régime (7 P.)
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jeudi 12 juin 2008
Par Léo Scheer,
jeudi 12 juin 2008

Stéphane Bérard : Houlàlà. Édition numérique 4 x 3m, 2008.
Cette exposition aura lieu du 20 juin au 12 juillet 2008. Vernissage le vendredi 20 juin à partir de 18h00
Commissariat de Eric Mangion
Sur une invitation de la revue Fresh Théorie
Boris Achour - Fayçal Baghriche - Julie Béna - Stéphane Bérard - Pierre Bismuth -
Julien Bouillon - Marcel Broodthaers - Anthony Duchêne - Patrick Everaert -
Robert Filliou - Ceal Floyer - Vincent Ganivet - David Vincent - Tatiana Trouvé Lire la suite
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Par General,
jeudi 12 juin 2008
Oui, c’était à peu près le premier épisode d’Écrivains en séries.
En voici la suite.
Je suis parti du constat qu’on pouvait découper chronologiquement l’évolution des séries télé en trois phases.
Tout d’abord, de la fin des années 40 au début des années 70 : la naissance du genre (en France, la première série date de 1950). C’est à ce moment-là que tout s’est installé, les grands genres (sitcom, série anthologique, western…) mais aussi les canons, c’est-à-dire les structures définissant le genre. Cette première phase va de I Love Lucy à Amicalement vôtre.
Des années 70 à la fin des années 80, contrastant avec cette première effervescence, les séries créées ont un peu vécu sur leurs acquis. Pas de bouleversement majeur.
Enfin, de la fin des années 80 à nous jours, c’est la déflagrations télévisuelle que nous observons, avec une accélération à partir de 1996. C’est à cette période qu’est créée la première série d’HBO, Les Contes de la crypte, symptomatique de la liberté de ton de cette chaîne ; mais aussi Les Simpsons, Twin Peaks, etc. Et aussi, pour le pas les oublier, en France, les premières séries d’AB Production ainsi que Navarro… elles aussi symptomatiques, dans un autre genre, nous y reviendrons.
Peut-être sommes-nous aujourd’hui en train d’entrer dans une quatrième phase et est-il temps de rendre compte de cette histoire. C’est tout du moins la conclusion à laquelle je suis arrivée en constatant une profusion d’outils d’analyse ou, plus fréquemment, descriptifs, de façon éparse, mais aussi que la dernière anthologie conséquente sur les séries télé, dirigée par Martin Winckler, date d’une dizaine d’années.
Cette préoccupation en a croisée une autre, mon activité d’écriture, et l’idée est née d’hybrider revue et guide, comme l’a expliqué Laure ci-dessous. Non pas créer une somme universitaire, strictement analytique ou journalistique mais faire se confronter des singularités d’écriture avec des singularités narratives. Ce n’est donc pas un hasard si le premier texte reçu a été celui de l’auteur du Problème martien, Stéphane Bérard, sur Thibault ou les croisades, une série de 1968. Un texte sublime qui inaugure dignement cette étrange et addictive chimère…
Emmanuel Rabu
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Par Laure Limongi,
jeudi 12 juin 2008
Il y a presque un an, au détour de nos conversations sur les séries télé (puisque nous sommes tous deux très atteints par ce virus), Emmanuel Rabu me parlait d’un projet : un livre sur les séries télé. Un guide qui ne serait pas qu’un guide. Plus exactement, un objet hybride entre guide et revue, puisqu’il a créé et dirigé plusieurs revues littéraires notamment la culte et aujourd’hui introuvable revue Plastiq (cahier + CD, Éditions Mémo). L’idée étant de proposer à des écrivains, à des artistes, à des musiciens… d’évoquer leur(s) série(s) culte(s). On s’est dit, en voilà un projet euphorique ! et j’en ai parlé à Léo qui tout au visionnage de À la Maison Blanche a lancé un « en voiture Simone ! » ou presque, ma mémoire se prend pour un historien qui mate trop la télé, c’est vraiment trop Colaroshow comme réplique. Bref, trève de digression, c’était un truc comme « let’s go » et ça donne __Écrivains en séries__ : une cinquantaine de contributeurs, 850 séries listées et environ 200 textes chroniquant des séries. Le tout en librairie à la fin du mois de novembre – si je survis à la maquette de ce monstre.
Mais je laisse le clavier à Emmanuel Rabu qui va vous raconter par épisodes et quasiment en live l’évolution du projet, le pourquoi du comment, qui fait quoi (et avec qui), pourquoi les Simpsons ne vieillissent pas et qui a tué Laura Palmer.
To be continued.
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mercredi 11 juin 2008
Par Léo Scheer,
mercredi 11 juin 2008
Bientôt, sur ce site, vous saurez tout sur le Flash-Pop du livre de Nathalie Rheims Le Chemin des sortilèges, (en librairie le 27 août 2008).
Écouter un extrait

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mardi 10 juin 2008
Par Léo Scheer,
mardi 10 juin 2008
Les changements prévus à la rentrée sont l'occasion de grandes manoeuvres, mais aussi, parfois, de réflexions. Une des questions récurrentes depuis le départ de Pivot, concerne les "émissions littéraires", ou celles dans lesquelles on invite des écrivains à l'occasion de la sortie de leur livre. Malgré les contre-exemples récents de livres qui marchent sans que leurs auteurs soient passés à la télévision, il est clair que ce media reste indispensable pour faire connaître et promouvoir les livres. Il faut cependant admettre qu'il s'agit d'une "colle" pour les producteurs, qu'il s'agisse de l'audience ou de l'effet sur les ventes. Pourtant, tout le monde pense que c'est à nouveau "jouable", mais comment?
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lundi 9 juin 2008
Par Florent Georgesco,
lundi 9 juin 2008
Les raisons qui expliquent en grande partie le retard pris par ce numéro étant toujours en vigueur, quoique moindrement (la surface de l'eau se rapproche, j'ai cru voir le soleil), je me tiendrai la bride courte et sur elles et sur ce sommaire, dont je vous livre, comme promis, un premier état. Je vous donnerai plus de renseignements d'ici à la parution (début juillet). Pour l'heure, permettez-moi de replonger encore un peu, et de vous laisser rêver à tout cela.
TEXTES
Antoni Casas Ros, Trois récits
Alfred Eibel, Après le IIIe Reich, le beau Danube bleu
Sacha Ramos, La révolution, II
CHRONIQUES
Antoine de Baecque, Sarkozy ou la panne culturelle
Éric Rondepierre, Carnets, III
DOCUMENT
Gaspard Delanoë, Municipales 2008. Journal de campagne
CRITIQUE
Gérard de Cortanze, Cafés de la mémoire de Chantal Thomas
Catherine Jarrett, Lermontov, le mot-acte
Simon Liberati, À propos des Bienveillantes
Notes
SEANCES
Leçons de PIERRE GUYOTAT sur la langue française, à l’université Paris VIII
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Par Léo Scheer,
lundi 9 juin 2008
"Le réel est épuisé mais en cours de réédition." leonemo.com.
Révélation, ce matin, sur le site de Chronic'art : le N° 46 est un "fake" intégral.
Quand Cyril de Graeve m'a parlé de ce projet, j'ai tout de suite repensé à notre groupe Interfax des années 80 (Baudrillard, Virilio etc...) une agence d'informations qui n'annoncerait que "ce qui n'a pas eu lieu". L'internet n'existait pas encore, nous ne pouvions qu'en rêver, et finalement, Chronic'art l'a fait. Ce N° 46 restera, à mon avis, dans l'histoire des medias comme un phénomène "culte". Il faut beaucoup de talent et une compréhension profonde de notre vie culturelle pour réussir ce genre d'exploit. Voici la chronique de ce matin :
"C'est le moment de dire les choses, même si l'avez sans doute déjà deviné : Chronic'art #46, actuellement en kiosque, est un fake intégral. Lire la suite
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dimanche 8 juin 2008
Par Léo Scheer,
dimanche 8 juin 2008
Il s'agit d'une expérience d'écriture collective d'un roman : L'inconnu du pont de la Garonne.
Voici la présentation de l'exercice :
"Pour participer à l’écriture de ce roman collectif : écrire votre fragment dans le commentaire. J’intègre ou je n’intègre pas (c’est moi le maître du jeu). Indiquez où vous souhaitez voir insérer votre texte car il ne s’agit pas de cadavres exquis, le texte peut être nourri çà et là, complété… J’essaierai au fur de maintenir la cohérence. Périodiquement je “lisserai” tout ça… Et pourquoi, au final, n’y aurait-il pas une publication ? (Le premier roman collectif écrit sur le net !) Soyez inventifs et inventives…"
Ainsi que les personnages :
"- Un cadavre inconnu (Charles-Antoine Bastien | Claude Pilchard)
- Docteur Culsec : médecin légiste
- La divine Ludivine (meuf de Culsec)
- Inspecteur Pinault (chargé de l’enquête)
- Commandant Franco
- Devin dit “l’Asseulé” (l’adjoint de Pinault ?)
- Marysol, travelo brésilien (amant de Pinault ?)
Et les indices :
- Une Bentley (probablement fausse)
- Le cadavre porte, tatoué, un petit papillon aux ailes dépliées.
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samedi 7 juin 2008
Par Léo Scheer,
samedi 7 juin 2008
En 1955, à huit ans, j'entre au S.K.I.F. (Les Faucons Rouges), un mouvement révolutionnaire de jeunesse du Bund, affilié à la 4e Internationale. Réunions chaque jeudi au 110 rue Vieille du Temple, dans le 11e, pour "déconstruire" l'école. Les vacances scolaires se passent au Chateau de la Villette à Corvol l'Orgueilleux dans la Nièvre. L'uniforme : chemise bleue, foulard rouge, anneau de métal avec un faucon. Le matin, levée du drapeau rouge au chant de l'Internationale. Dans mon souvenir, nous sommes un trentaine de garçons et filles, la mixité est une des règles, mais l'objectif principal est de former des "cadres" pour la "révolution mondiale" rêvée par Trotsky. Régulièrement, le pouvoir est donné aux enfants qui décident de leur propre mode d'organisation. L'enjeu est de se faire désigner comme "chef". Chaque année, je me retrouve en compétition avec un autre petit garçon qui deviendra plus tard le "chef", pour de bon, de l'A.J.S. sous le nom de Charles Berg. Je découvre que je suis beaucoup plus intéressé par Marie-Berthe, une très jolie petite fille rousse dont je tombe amoureux, et je quitterai le S.K.I.F. à l'âge de 13 ans pour la Fédération Anarchiste dont les idées me conviennent mieux à l'époque. En plus, la rue Terneau où est vendu le Monde Libertaire et où se déroulent les réunions, est à deux pas du 44 rue de la Folie Méricourt.
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Par Florent Souillot,
samedi 7 juin 2008
Dix nouveaux m@nuscrits sont disponibles à la lecture cette semaine :
- Anita Fernandez, ''Les Dérèglements du je'' (98 p.)
- Carole Fives, ''L'Amour et les pommes-frites'' (137 p.)
- Aspirant, ''Le Muezzin blanc'' (18 p.)
- Konsstrukt, ''999 poèmes'' (112 p.)
- Lecteur59, ''L'odieux parmi les hommes'' (22 p.)
- Manuel Montero, ''274'' (p. 30)
- Carole Fives, ''L'Armoire'' (68 p.)
- Ophélie, ''Petite fille'' (6 p.)
- Manuel Montero, ''Correspondance'' (7 p.)
- Konsstrukt, ''Dedans/Dehors Poésie brute'' (98 p.)
Pour faciliter la navigation, nous avons regroupé les m@nuscrits par page de dix, ce qui correspond au rythme de leur publication en ligne.
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vendredi 6 juin 2008
Par Léo Scheer,
vendredi 6 juin 2008
CONFIDENCES À ALLAH, le livre de Saphia, sera adapté et mis en scène par Gérard Gelas
Avec Alice Belaïdi.
Au théâtre du Chêne noir à Avignon du 5 au 27 juillet 2008.
"Dès ma première lecture, je fus persuadé que ce roman pouvait devenir un texte de théâtre. Le chant de liberté de Saphia Azzeddine est l’un des plus bouleversants témoignages de femmes que le roman, depuis bien longtemps, nous ait apporté. Ce récit qui bouscule les conventions nous aide à entrevoir une partie de la réalité intime cachée sous le voile."
Gérard Gelas
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Par Léo Scheer,
vendredi 6 juin 2008
David Abiker poursuit ce matin sur France Info sa méditation sur la société de l'information. Il aborde ce paradoxe : au moment où l'on dénonce les dérives de l'information sur Internet, l'effet du N° 46 de Chronic'art qui est un "fake" démontre que c'est plutôt le mode de fonctionnement des media classiques qui est en cause. Voici sa chronique :
"Chronicart n°46, un faux repris dans cette chronique et révélé par internet..."
David Abiker
"Ce matin un canular signé Chronicart qui fait déjà saliver la toile et qui m’a empêché de dormir Le numéro 46 du magazine Chronicart aurait pu sortir en kiosque un premier avril. Mais non, il est sorti cette semaine et il a une particularité. Son contenu est entièrement faux. Faux reportage, fausse sortie de livre, fausses interviews. Faux mais plausible, tellement plausible que je relatais lundi matin dans cette chronique un événement faux : la traduction en Français du livre visionnaire d’un chercheur américain qui annonçait internet avec 50 ans d’avance. Problème : le chercheur est faux et le livre n’existe pas. En bidonnant son magazine de A a Z Chronicart a voulu faire réfléchir sur la société de l’information. VSD.fr, le Post.fr quelques internautes et Libération.fr ont révélé hier la supercherie. Ca tombe bien puisque Franck Louvrier conseiller presse de Nicolas Sarkozy dans une tribune publiée mercredi dans Libération mettait en garde l’opinion contre les dérives d’une information malmenée par internet. Et c’est le paradoxe de ce canular. Ce n’est pas Internet qui m’a roulé dans la farine, mais une publication professionnelle qui sort en kiosque et dont j’ai repris par le passé certaines infos comparables et fiables, celles-ci. Et cela intéressera Franck Louvrier, ce sont justement des internautes, des journalistes de la presse en ligne et des lecteurs de Chronicart qui les premiers ont eu la puce à l’oreille. Alors, c’est bien sûr un grand moment de solitude pour celui qui fait une revue de presse et de web que de lire dans un magazine sérieux une information fausse et c’est encore pire de la rapporter à ses auditeurs. Dans ce genre de cas on fait un erratum, on se rassure comme on peut en se disant qu’heureusement « y’a pas mort d’homme »."
Nous avions commencé à aborder ce sujet dans le billet N° 561 : De ce qui n'a pas lieu. du 23 mai 2008
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jeudi 5 juin 2008
Par Léo Scheer,
jeudi 5 juin 2008
Le périple familial, commencé quatre siècles plus tôt à Córdoba, va s'interrompre à Paris, sur le chemin de l'Amérique. À cause d'un ami d'enfance de mon père, qui lui proposa de l'aider à s'y installer, je ne deviendrai jamais Président des États Unis; pour les natifs du 29 mai, ce sera John de Brookline. Jusqu'en 1958 nous habitions au 44 rue de la Folie Méricourt, dans le 11e. Une pièce au deuxième étage, et l'atelier de "confection pour dames" au 6e. Mes parents à la machine, Marthe la finisseuse, Sol au repassage. Personne ne parlait français; c'était le russe avec Sol, le polonais entre nous, et le Yiddish avec Marthe qui était mariée à un allemand. Il y avait un grand coffre en bois pour stocker les tissus. En rentrant de l'école, chaque jour, je grimpais dessus, et je leurs faisais la leçon. En échange, ils avaient fixé un tableau au mur pour mes cours de français, Sol m'apprit à jouer aux échecs et Marthe me laissait me blottir contre sa poitrine.
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mercredi 4 juin 2008
Par Léo Scheer,
mercredi 4 juin 2008
En relisant Le livre initiateur (jeu proposé par Reb avec les textes "qui ont fait écrire"), je me suis dit que nous pouvions nous lancer dans un texte qui serait écrit sur le même principe collectif (courts paragraphes, que je mets en ligne les uns à la suite des autres, en gardant "hors ligne" les auteurs respectifs). En attendant de trouver un titre pour cette "fiction originale" nous l'appellerons : Le livre initiatique. (Le plus dur c'est de trouver l'incipit). Une fois terminé, nous pourrions le mettre sur M@nuscrits, et, qui sait, un jour, en faire une rétropublication. Ce qui est important c'est d'arriver à commencer, donc voici le premier texte reçu:
"Depuis le début de la soirée des voix provenaient de la cave. Lorsqu'il les entendit, mon frère se demanda si quelqu'un n'avait pas décidé d'habiter là, avec nous. Qu'arriverait-il dans ce cas? Il réfléchit un moment, puis me demanda de descendre pour vérifier, seul. J'en serais alors l'unique responsable. Tandis que j'approchais, les voix s'étaient tues; je découvris, dans l'ombre une communauté d'hommes et femmes qui semblaient m'attendre. Ils étaient entrés par la porte de bois du jardin qui donnait directement sur la cave et s'étaient installés de façon méthodique. Les femmes s'avancèrent vers moi pour m'annoncer, d'un ton froid, qu'ils resteraient tous là, chez nous, bientôt chez eux et qu'elles étaient, pour cela, prêtes à tous les arrangements."
On a le droit, uniquement pour l'incipit qui restera lisible sur le billet (le reste sera en "lire la suite"), de proposer des modifications "éditoriales". Pour le reste du texte, tout est utilisable, y compris des fragments de M@nuscrits.
Voici, au 21 juin 2008 avec les 60 premiers fragments : Lire la suite
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lundi 2 juin 2008
Par Léo Scheer,
lundi 2 juin 2008
Je pensais être un des "prophètes" de l'Internet en ayant écrit La Démocratie virtuelle en 1993. Ce matin, en écoutant David Abiker sur France Info, j'ai dû me rendre à l'évidence : j'avais déjà quelques trains de retard. L'ancien chroniqueur de l'émission Arrêt sur images, de Daniel Schneidermann (donc habitué à dénicher les perles rares) et spécialiste du Web, David Abiker, a redécouvert le livre incroyable de William G. Saxter : Computing our life publié en ... 1958 et sorti de l'oubli, il y a deux ans, par les M.I.T. Press.
Dans son essai visionnaire, Saxter, il y a cinquante ans, prédisait l'apparition de l'Internet et la numérisation du monde et la plupart des changements que cette révolution produit actuellement dans nos vies. Cela donne à réfléchir.
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