Par Léo Scheer, mardi 13 mai 2008 :: #548 :: rss
Désolé pour cette panne intervenue dans la nuit vers une heure du matin, peut-être provoquée par l'afflux des retours du WE de la Pentecôte.
1. Le mardi 13 mai 2008 par francus
Il faut cultiver le manque.
2. Le mardi 13 mai 2008 par konsstrukt
c'est marrant, cette phrase "il faut cultiver le manque", on dirait une contrepèterie alors que non, ça n'en est pas une. il y a plein de phrases, comme ça.
3. Le mardi 13 mai 2008 par francus
Si regarde : il faut multiplier les cancres.
4. Le mardi 13 mai 2008 par Véra
Pour l'anecdote : je mentirais si je disais n'avoir pas vu la panne nocturne. Mais au moins j'ai compris qu'Internet pouvais rendre parano, car lorsque j'ai vu "fatal error" en grand sur mon écran, j'ai vraiment cru qu'un spider était parvenu à exécuter ses menaces. Pire, que j'étais peut-être expulsée comme un cancre !
5. Le mardi 13 mai 2008 par Christian
@Véra : lorsque je vis cette panne ce matin, j'ai pensé à vous disant : Mon Dieu qu'ai-je fait pour que ce reflet du monde disparaisse ! Je n'étais donc pas très loin.
@Véra : lorsque je vis cette panne ce matin, j'ai pensé à vous disant : Mon Dieu qu'ai-je fait pour que ce reflet du monde disparaisse !
Mon Dieu qu'ai-je fait pour que ce reflet du monde disparaisse !
Je n'étais donc pas très loin.
6. Le mardi 13 mai 2008 par Véra
@Christian. Moquez-vous, seulement... Je préfrère ne rien dire, sinon je vais encore dire une sottise ! Ah ! cette panne... Mais "Après la pluie le beau temps !", comme disais, je crois, ma chère Comtesse, ma deuxième maman...
7. Le mardi 13 mai 2008 par Christian
@Véra : pas de moquerie de ma part, vous vous doutez bien, juste saillie imaginée. Votre deuxième maman m'avait déçu enfant : je pensais que le Jean qui grognait ne faisait qu'un avec celui qui riait. Comme un blog quoi.
@Véra : pas de moquerie de ma part, vous vous doutez bien, juste saillie imaginée.
Votre deuxième maman m'avait déçu enfant : je pensais que le Jean qui grognait ne faisait qu'un avec celui qui riait. Comme un blog quoi.
8. Le mardi 13 mai 2008 par Véra
@Christian 7*. En revanche, je crois que le "Bon petit Diable" à dû laisser quelques traces... J'aurais bien voulu être une petite fille modèle, mais la soeur de Gribouille a voulu marquer ma destinée. Et après je suis tombée éperdument amoureuse de François le Bossu. Maintenant il paraît que je suis une naine !
9. Le mardi 13 mai 2008 par Alain Baudemont
@Léo Scheer. Bonjour, Monsieur Scheer. Ouf, ce n'était donc qu'un simple maléfice. Ouf, un simple sortilège d'entrave qui arrête ou ralentit un objet. Sur le chemin des sortilèges, je pose la question à Madame Nathalie Rheins, apprendrons nous à différencier les grands maléfices des petits sortilèges. Au pays des mystères et autres entéléchies, je n'étais pourtant que troisième lame dans l'ordre des Couteaux, j'ai appris, savez vous, sur le dos de l'abeille, (imaginez donc, cher léo Scheer, un enfant, - ça pourrait être vous - assis sur le duvet chaud d'une abeille, jamais la même, charmante amie, et guerroyant, avec épée aiguisée, à plein ciel, et volant) j'ai appris, dis-je, à couper court aux interventions intempestives des faux bourdons. Aucun de ces mâles d'abeilles (à regarder de près, on dirait bien des drones espions en acier) sur mes attaques répétées ne pouvaient poursuivre sa nuisance, dessus ou dessous l'Onde Lumineuse du Grand Rêve, quand je lançais mes maléfices d'entraves. Tous les avatars des empêcheurs de tourner en rond s'arrêtaient là . D'un seul de mes coups, je tuais à jamais leur vital mouvement interne. Fini. Ils étaient mort ad vitam. Depuis, sorti du lieu de ce qui, miel de mes rêve, m'était gourmand, je peux encore lancer mes sortilèges. Je dois à la vérité de dire que je suis passé maître et lanceur en sortilège d'entrave, belle rançon de ma vie changeante et sans l'outrage à payer à mon image corporelle des années qui passent, et dès mon réveil, dans le grandiose réel, le saviez vous, ce qui est une toute autre étendue, en dégustant mes croissants chauds, je peux le faire encore, le réaliser, passer à l'acte... C'est vous dire... Sortant d'un long sommeil, par l'air frais d'un beau matin de printemps, un homme, ni trop vieux, ni trop jeune, ému par la douceur...
@Léo Scheer. Bonjour, Monsieur Scheer. Ouf, ce n'était donc qu'un simple maléfice. Ouf, un simple sortilège d'entrave qui arrête ou ralentit un objet.
Sur le chemin des sortilèges, je pose la question à Madame Nathalie Rheins, apprendrons nous à différencier les grands maléfices des petits sortilèges.
Au pays des mystères et autres entéléchies, je n'étais pourtant que troisième lame dans l'ordre des Couteaux, j'ai appris, savez vous, sur le dos de l'abeille, (imaginez donc, cher léo Scheer, un enfant, - ça pourrait être vous - assis sur le duvet chaud d'une abeille, jamais la même, charmante amie, et guerroyant, avec épée aiguisée, à plein ciel, et volant) j'ai appris, dis-je, à couper court aux interventions intempestives des faux bourdons. Aucun de ces mâles d'abeilles (à regarder de près, on dirait bien des drones espions en acier) sur mes attaques répétées ne pouvaient poursuivre sa nuisance, dessus ou dessous l'Onde Lumineuse du Grand Rêve, quand je lançais mes maléfices d'entraves. Tous les avatars des empêcheurs de tourner en rond s'arrêtaient là . D'un seul de mes coups, je tuais à jamais leur vital mouvement interne. Fini. Ils étaient mort ad vitam.
Depuis, sorti du lieu de ce qui, miel de mes rêve, m'était gourmand, je peux encore lancer mes sortilèges. Je dois à la vérité de dire que je suis passé maître et lanceur en sortilège d'entrave, belle rançon de ma vie changeante et sans l'outrage à payer à mon image corporelle des années qui passent, et dès mon réveil, dans le grandiose réel, le saviez vous, ce qui est une toute autre étendue, en dégustant mes croissants chauds, je peux le faire encore, le réaliser, passer à l'acte... C'est vous dire...
Sortant d'un long sommeil, par l'air frais d'un beau matin de printemps, un homme, ni trop vieux, ni trop jeune, ému par la douceur...
10. Le mardi 13 mai 2008 par Véra
@Christian. @*8 bis. Pour les deux Jean, c'est bien visé. Je le croyais aussi.
11. Le mardi 13 mai 2008 par léo
@Alain Baudemont. Je suis persuadé que Nathalie serait toute disposée à vous répondre si vous lui posiez la question sur le fil de sa couverture ou sur son livre d'or.
12. Le mardi 13 mai 2008 par Alain Baudemont
9. Le Chemin des sortilèges, de Madame Nathalie Rheims.
13. Le mardi 13 mai 2008 par George-s Ainsi
Eh bien dites donc, si l'on a un aperçu d'un écrivain à travers ses lecteurs, ce livre d'or est, comment dire, surprenant…
Nom ou pseudo :
Email (facultatif) :
Site Web (facultatif) :
Commentaire :
Ce blog permet une syntaxe wiki simplifiée dans les commentaires. Si votre navigateur est compatible, vous pouvez vous aider de la barre d´outils. Le code HTML sera affiché comme du texte.
Captcha anti-spam : recopiez le code numérique indiqué ci-dessus
Se souvenir de mes informations
Commentaires
1. Le mardi 13 mai 2008 par francus
2. Le mardi 13 mai 2008 par konsstrukt
3. Le mardi 13 mai 2008 par francus
4. Le mardi 13 mai 2008 par Véra
5. Le mardi 13 mai 2008 par Christian
6. Le mardi 13 mai 2008 par Véra
7. Le mardi 13 mai 2008 par Christian
8. Le mardi 13 mai 2008 par Véra
9. Le mardi 13 mai 2008 par Alain Baudemont
10. Le mardi 13 mai 2008 par Véra
11. Le mardi 13 mai 2008 par léo
12. Le mardi 13 mai 2008 par Alain Baudemont
13. Le mardi 13 mai 2008 par George-s Ainsi
Ajouter un commentaire