Par Léo Scheer, lundi 21 avril 2008 :: #519 :: rss
1. Le lundi 21 avril 2008 par Gigi
Merci beaucoup pour cet hommage. Cela me va droit au coeur.
2. Le lundi 21 avril 2008 par léo
@Gigi. Oui, ça change de Stalker.
3. Le lundi 21 avril 2008 par Gigi
Vous dîtes ça parce que c'est plus psychédélique?
4. Le lundi 21 avril 2008 par léo
@Gigi. Disons que c'est moins "cadavérique".
5. Le lundi 21 avril 2008 par Clémentine
Ceci n'est pas une orange...
6. Le lundi 21 avril 2008 par La Panthère rose
Mais peut-être bien que @Gigi est @Angie... ?
7. Le lundi 21 avril 2008 par Dahlia
La première des magical girls! Après, on a eu Lalabelle, Emi Magique, Creamy, Sakura... (à noter que la série Gigi se finissait super mal, je crois bien qu'elle finissait écrasée sous un camion... A vérifier tiens)
8. Le lundi 21 avril 2008 par artno
je connais pas Gigi mais on dirait la petite soeur de Candie
9. Le lundi 21 avril 2008 par Véra
Y a-t-il déjà une adaptation de Pénélope ? Celle qui parle à ses godasses ?
10. Le mardi 22 avril 2008 par Angie
C'était mon dessin-animé préféré parce qu'il s'agit d'une petite fille, dotée de supers pouvoirs grâce à sa baguette magique. Pour sauver le monde, elle se transforme en méga-bombe, cheveux roses coupés courts, mini-short hyper sexy et autres signes kawaï. Premiers mangas au Club Dorothée.
11. Le mardi 22 avril 2008 par Véra
Ah ! Le sourire pétillant de Dorothée ! (Vu mon âge / je la regardais "en cachette"...)
12. Le mardi 22 avril 2008 par Stalker
C'est surtout de plus en plus débilitique. Allons Léo Scheer, reprenez-vous, même votre tour de table sur la définition du wannabe valait mieux que cela ! C'est dire. Faites appel à Martine/Peggy, elle seule peut redresser le niveau de ce blog je le crains. C'est dire aussi. Eh oui, c'est tout un boulot de tenir un blog, y compris durant ses pauses... récréatives.
13. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@Stalker. Ciel! Vous êtes là ! Justement Angie me parlait de votre citation de Rolla de Musset, elle me disait à quel point vous l'aviez bien choisie.
@Stalker. Ciel! Vous êtes là !
Justement Angie me parlait de votre citation de Rolla de Musset, elle me disait à quel point vous l'aviez bien choisie.
14. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@Stalker. Je reconnais que pour les "pauses récréatives" rien n'égale votre dernier billet (je crois que j'ai rarement autant ri) surtout la correspondance avec votre distributeur sous la citation de votre éditeur : "(...) Car la substance même des ambitieux n'est que l'ombre d'un rêve." (Hamlet). Mon cher Stalker, vous êtes inégalable. Même Gigi ne vous arrive pas à la cheville. Je continue à recommander chaudement le chef d'oeuvre de Béla Tarr dont vous avez eu la bonne idée de mettre un extrait sur votre blog. (mais pourquoi ne pas le citer?).
@Stalker. Je reconnais que pour les "pauses récréatives" rien n'égale votre dernier billet (je crois que j'ai rarement autant ri) surtout la correspondance avec votre distributeur sous la citation de votre éditeur : "(...) Car la substance même des ambitieux n'est que l'ombre d'un rêve." (Hamlet). Mon cher Stalker, vous êtes inégalable. Même Gigi ne vous arrive pas à la cheville.
15. Le mercredi 23 avril 2008 par Véra
@Léo. Tous ces visages, c'était Dostoïevski, "Humiliés et Offensés", vous ne trouvez pas ?
16. Le mercredi 23 avril 2008 par Christian
@Stalker, vu que vous passez ici, je vous remercie pour votre billet (agaçant et "stalkerien" en diable) sur 2666 : il m'a décidé à acheter ce livre - un sacré pavé que je n'ai pu encore écorner.
17. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
Mais oui Léo, je m'en voudrais de ne pas venir évangéliser quelques âmes perdues dans cette terre païenne (votre blog) ! Christian : de rien, ce gros pavé est extraordinaire ! Pourquoi ne demandez-vous pas au maître de ces lieux, après tout éditeur (je crois; enfin, lui-même paraît vouloir rester flou lorsqu'on lui pose la question...) de vous (vous, ses lecteurs) proposer des billets de critique littéraire plutôt que les confessions stochastiques d'une midinette portant la dernière robe Dior, confessions d'une femme ô combien dangereuse dont Angie va nous entretenir à longueur de billet aussi creux que sot ? Ah oui, nous sommes loin de Rolla, de Musset et assez près, je vous l'accorde, de Biba, ou de Elle, ou de... Enfin je ne suis pas un grand spécialiste des questions de mode féminine je le confesse, je cours d'ailleurs demander à ma petite cousine (18 ans) quelques suggestions de magazines branchés. Je pourrai alors extraire la substantifique moëlle des articles angiens, un régal ! C'est une idée, ces billets critiques (cela nous changera des vidéos, des photos et des oraisons funèbres sur les meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerveilleuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuses attachées de presse des éditions LS) hein, notez que, puisque Léo passe ses journées à s'interroger sur le phénomène des blogs et de la virtualité plutôt que de TENIR (à tous les sens du terme, mon cher) un blog, ma foi, je me sens autorisé à apporter ma modeste petite pierre à cette Babel aussi bancroche qu'une Tour de Pise. Une bonne injection de ciment littéraire dans les fondations de votre blog, Léo, et n'hésitez pas à creuser profond, hein, soyez pas chiche sur la pompe à ciment liquide aussi, c'est qu'il faut redresser l'édifice menaçant de pencher dangereusement, sans doute en raison de la surcharge cérébrale incontestable dont sont ici victimes quelques-uns de vos plus fidèles commentateurs ! Je ne les nomme pas, on va encore dépasser la centaine de crottes de mouches (vertes ou bleues, c'est selon). 2666 : voilà un livre, puissant, abyssal, labyrinthique, autre chose que la pâle théorie des andropausés Jones-Gorlin-Noui-et-tutti-quanti; comme quoi, pour répondre à l'angoissante et angoissée question de Gilou le Fou, tous les éditeurs français n'éditent pas de la merde. Léo : ne pas citer Bela Tarr ? Euh, voyons, je suppose que toute personne à peu près cultivée (je reste prudent, ici les avatars sont chatouilleux) se doute qu'il s'agit de Bela Tarr, non ? Enfin, vous avez peut-être raison, je cours apporter cette minime correction, on ne pourra pas dire que votre blog, cher Léo, n'influence pas souverainement le mien ! Ah !
18. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
Tiens, Léo, je relis votre petite perfidie concernant mon éditeur et son distributeur: je ne vois pas ce qui vous autorise à rire de ce genre de pépins affectant à peu près tous les livres de tous les éditeurs. Le fait même d'en rire témoigne d'un dédain assez rare, de l'ironie grinçante du sale gosse qui, quelles que soient ses lamentables notes, sait parfaitement qu'il passera en seconde grâce à l'opportune intervention de papa... Il est vrai que tous les éditeurs, justement, n'ont pas les moyens financiers qui vous ont permis naguère, à seule fin sans doute de mettre en rayons les très remarquables livres de Mme Rheims, de monter votre propre structure, n'est-ce pas ? Moyens considérables qui sont sans doute à l'origine de votre surnom courant dans les couloirs éditoriaux de Paris : Léo Scheer, l'éditeur qui n'a pas besoin de vendre ses livres. Non, ne me dites pas que vous ne le saviez pas ? Allons, vous êtes si terriblement BIEN informé mon cher... Il est vrai aussi que vous avez connu Lastelle du temps où il était chez Sulliver. Ces deux petites précisions pas mêmes perfides afin d'éclairer quelque peu votre private joke.
19. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@Stalker. Vous remarquerez que, malgré vos efforts, je n'ai pas modéré vos commentaires.
20. Le mercredi 23 avril 2008 par Christian
@Stalker : Pourquoi ne demandez-vous pas au maître de ces lieux Parce que j'apprends déjà beaucoup ici sans avoir besoin de demander que la donne change ; au nom de quoi d'ailleurs ? Et, apprendre, vous savez, satisfait tout l'intérêt que je porte à ce blog : quoi de plus naturel. A ce propos, une dédicace spéciale à l'attention de @Patate douce, où il est question de Parmentier.
@Stalker : Pourquoi ne demandez-vous pas au maître de ces lieux
Pourquoi ne demandez-vous pas au maître de ces lieux
Parce que j'apprends déjà beaucoup ici sans avoir besoin de demander que la donne change ; au nom de quoi d'ailleurs ? Et, apprendre, vous savez, satisfait tout l'intérêt que je porte à ce blog : quoi de plus naturel. A ce propos, une dédicace spéciale à l'attention de @Patate douce, où il est question de Parmentier.
21. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
Merci. J'apprends vite.
Merci.
J'apprends vite.
22. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
Christian, ma foi, c'est vous qui voyez, si vous voulez vous contenter de passer votre flocon. Les versants abrupts et inexplorés vous attendent mais vous avez toute légitimité à leur préférer la lecture d'un bon nanar en faisant du ski-bar, c'est certes moins dangereux que le hors-piste...
23. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@Stalker. Ce n'est évidemment pas votre éditeur et votre distributeur qui me faisaient rire, mais vous et le ton apocalyptique de votre billet, vous savez bien que je suis "client".
24. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@Stalker. Votre # 18 (Beurk) Bien sûr, mon cher Stalker, j'ai entendu ces ragots et je trouve bien triste que vous en soyez encore là . Quand j'ai créé ma maison d'édition, il y a huit ans, il y avait même eu un édito de Pierre-Louis Rozynes qui officiait à l'époque à Livres Hebdo et qui entonnait cette chanson pour expliquer qu'une personne comme moi ne pouvait pas être éditeur et qu'au bout de deux trois ans ma maison aurait disparu. (À propos, qu'est-il devenu P.L.R.?) Mais voilà , non seulement elle n'a pas disparu, mais elle vend des livres, en particulier ceux que vous prétendez ne pas aimer alors que vous ne les avez pas lus. Tiens vous qui regrettez qu'il n'y ait pas assez de débats littéraires sur ce blog, que pensez vous de la biographie de Dominique Aury par celle que vous désignez comme une "midinette" qui tient des propos "aussi creux que sot"?
@Stalker. Votre # 18 (Beurk)
Bien sûr, mon cher Stalker, j'ai entendu ces ragots et je trouve bien triste que vous en soyez encore là . Quand j'ai créé ma maison d'édition, il y a huit ans, il y avait même eu un édito de Pierre-Louis Rozynes qui officiait à l'époque à Livres Hebdo et qui entonnait cette chanson pour expliquer qu'une personne comme moi ne pouvait pas être éditeur et qu'au bout de deux trois ans ma maison aurait disparu. (À propos, qu'est-il devenu P.L.R.?) Mais voilà , non seulement elle n'a pas disparu, mais elle vend des livres, en particulier ceux que vous prétendez ne pas aimer alors que vous ne les avez pas lus. Tiens vous qui regrettez qu'il n'y ait pas assez de débats littéraires sur ce blog, que pensez vous de la biographie de Dominique Aury par celle que vous désignez comme une "midinette" qui tient des propos "aussi creux que sot"?
25. Le mercredi 23 avril 2008 par Coccinelle à gros pois...
@Christian *20. Mmmouais, «moins dangereux », moins dangereux...*22 Reste à voir, n'est-ce pas ?
26. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
Ma foi, si vous en vendez, tant mieux. Mon commentaire soulignait plutôt le fait que vous n'aviez pas BESOIN d'en vendre, non ? Et puis, non, je n'en suis pas là car ces ragots, effectivement, je les connaissais avant même de vous rencontrer, ce qui n'a m'a donc pas dissuadé de le faire. Je ne parle que de ce que j'ai lu, cher Léo, contrairement à votre rigolote insinuation : j'ai lu donc Jones-Gorlin (je ne l'ai pas évoqué sur Stalker; j'ai également lu le bouquin que vous m'avez offert de Nathalie Rheims, pas évoqué non plus, je n'ai que deux mains...), j'ai lu Noui (je l'ai évoqué) et de votre amie AD, seulement ses interventions sur votre blog, ce qui, ma foi, m'a amplement suffi. Je ne porte donc un jugement que sur ces dernières, pas sur son livre, que je n'ai pas lu et réaffirme donc l'usage des adjectifs que vous pointez. D'autres explications de texte vous seraient-elles utiles, mon cher ? Quant au ton apocalyptique que vous évoquez, allons allons, ne suis-je pas en train de vous surprendre en flagrant délit de non-lecture (ou de lecture d'une quinzaine de ses lignes, ce qui est peu, à moins que vous ayez l'oeil absolu de l'éditeur implacable) d'un livre ?
Ma foi, si vous en vendez, tant mieux. Mon commentaire soulignait plutôt le fait que vous n'aviez pas BESOIN d'en vendre, non ? Et puis, non, je n'en suis pas là car ces ragots, effectivement, je les connaissais avant même de vous rencontrer, ce qui n'a m'a donc pas dissuadé de le faire.
Je ne parle que de ce que j'ai lu, cher Léo, contrairement à votre rigolote insinuation : j'ai lu donc Jones-Gorlin (je ne l'ai pas évoqué sur Stalker; j'ai également lu le bouquin que vous m'avez offert de Nathalie Rheims, pas évoqué non plus, je n'ai que deux mains...), j'ai lu Noui (je l'ai évoqué) et de votre amie AD, seulement ses interventions sur votre blog, ce qui, ma foi, m'a amplement suffi. Je ne porte donc un jugement que sur ces dernières, pas sur son livre, que je n'ai pas lu et réaffirme donc l'usage des adjectifs que vous pointez. D'autres explications de texte vous seraient-elles utiles, mon cher ? Quant au ton apocalyptique que vous évoquez, allons allons, ne suis-je pas en train de vous surprendre en flagrant délit de non-lecture (ou de lecture d'une quinzaine de ses lignes, ce qui est peu, à moins que vous ayez l'oeil absolu de l'éditeur implacable) d'un livre ?
27. Le mercredi 23 avril 2008 par Angie
@Stalker C'est quand même drôle de tomber dans le piège ainsi. Si le blog met en ligne le générique de Gigi, c'est tellement décalé & rigolo parce que débile, qu'il est fou de foncer, comme vous le faîtes, dans tous les panneaux. De plus, ces mangas première génération ont façonné la culture des geeks, qui ne devrait pas vous déplaire, vous, un maniaque du net.
28. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
Voyons, voyons, Angie, je ne fonce dans aucun panneau, je m'amuse au contraire de voir que Gigi (si encore Léo nous avait donné quelque extrait de Cobra, je ne dis pas...) trouve sa place sur le blog d'un éditeur, même facétieux. Point barre, ne montez donc pas sur vos talons hauts, je ne suis pas dans le public qui vous applaudit, ma chère...
29. Le mercredi 23 avril 2008 par Coccinelle
Bzzzzz, c'est marrant, le *1 et le *2 riment : "Droit au coeur", avec "Stalcoeur" ! Ils n'ont pas vu ?
30. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
merci à Juan Asensio pour son délicieux commentaire concernant mon andropause. C'est délicat. Doux. Tendre. On sent qu'il a lu mon roman.
31. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
Cher Stalker, Quel honneur. Vous avez donc lu mon livre. J'ai du mal à le croire. On est tellement loin de vos préoccupations, dans Mérovée. Etrange. Faut-il que vous soyez mu par l'amour des agents de la paix. Ou un brin masochiste. Quant à mon andropause, eh bien ma foi elle se porte plutôt bien. Un peu précoce, il est vrai. Mais rien de bien grave. Merci.
32. Le mercredi 23 avril 2008 par Christian
@Stalker (22) Ce qu'il a de bien avec vous c'est qu'à l'aide de deux phrases vous m'avez cerné : aucune issue possible. Je devrais donc envisager le hors-piste après avoir, par feinte, exercé un contournement : mon apprentissage me poursuivra-t-il jusqu'à l'achèvement ? C'est tout le bien que je (me) souhaite.
33. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
Ah, c'est reparti, je vais encore bien m'amuser. Léo : un de mes commentaires a dû passer à la trappe, je vous répondais, pas le courage de le retaper, tant pis. Christian : allez, gamin, plutôt que de palabrer, saute donc à l'eau, plonge, pas la peine de bomber le torse devant les filles, cela fait deux bonnes heures que tu parades sur le plongeoir sans sauter, alors saute, plonge, nage et après, nous verrons bien dans quel état tu ressortiras. Nous verrons bien dans quel état tu sortiras de ta lecture de 2666. Il est vrai que si vous vous contentez de tourner autour, de mouiller de votre petit doigt la couverture, de négligemment passer l'index sur quelques pages, hum... Ce genre de tournicoulis autour du clitoris, sans jamais sauter dans le bain (pardon mesdames) me fait penser à une danse de puceau (en plus, devant sa glace, en rentrant le ventre) plutôt qu'à l'approche jouissive d'un savant érotomane. Enfin, c'est vous qui voyez mon grand. Par feinte : elle est bonne celle-là . Je ne connais aucune feinte qui empêche de plonger ou, pour reprendre ma métaphore, de s'élancer sur la pente vierge. Pas de feinte non mais la prudence ou, pour le dire plus crûment, Christian, la trouille. Jones-Gorlin : bien sûr que je vous ai lu voyons, vous en doutez ? Il y a même un de vos plus caricaturaux personnages qui ressemble furieusement à un consanguin, un vrai, un gros facho, bien méchant, avec des tatouages style Adolf for ever sur ses gros biceps de gros facho, donc, un personnage tout en finesse psychologique, pas vrai ? Voyez que j'ai retenu le miel le plus intime de votre livre. Ceci dit, je n'écrirais pas de petite note assassine sur icelui (comme celle sur Serviles servants) nonnonnon, rassurez-vous, j'ai tant de vrais bons romans à lire; je l'ai même déjà presque totalement oublié, le vôtre, hormis ce détail témoignant d'une haute qualité d'invention romanesque n'est-ce pas ? D'où ma plaisanterie sur votre andropause symbolique. Ah !
Ah, c'est reparti, je vais encore bien m'amuser.
Léo : un de mes commentaires a dû passer à la trappe, je vous répondais, pas le courage de le retaper, tant pis.
Christian : allez, gamin, plutôt que de palabrer, saute donc à l'eau, plonge, pas la peine de bomber le torse devant les filles, cela fait deux bonnes heures que tu parades sur le plongeoir sans sauter, alors saute, plonge, nage et après, nous verrons bien dans quel état tu ressortiras. Nous verrons bien dans quel état tu sortiras de ta lecture de 2666. Il est vrai que si vous vous contentez de tourner autour, de mouiller de votre petit doigt la couverture, de négligemment passer l'index sur quelques pages, hum... Ce genre de tournicoulis autour du clitoris, sans jamais sauter dans le bain (pardon mesdames) me fait penser à une danse de puceau (en plus, devant sa glace, en rentrant le ventre) plutôt qu'à l'approche jouissive d'un savant érotomane. Enfin, c'est vous qui voyez mon grand. Par feinte : elle est bonne celle-là . Je ne connais aucune feinte qui empêche de plonger ou, pour reprendre ma métaphore, de s'élancer sur la pente vierge. Pas de feinte non mais la prudence ou, pour le dire plus crûment, Christian, la trouille.
Jones-Gorlin : bien sûr que je vous ai lu voyons, vous en doutez ? Il y a même un de vos plus caricaturaux personnages qui ressemble furieusement à un consanguin, un vrai, un gros facho, bien méchant, avec des tatouages style Adolf for ever sur ses gros biceps de gros facho, donc, un personnage tout en finesse psychologique, pas vrai ? Voyez que j'ai retenu le miel le plus intime de votre livre.
Ceci dit, je n'écrirais pas de petite note assassine sur icelui (comme celle sur Serviles servants) nonnonnon, rassurez-vous, j'ai tant de vrais bons romans à lire; je l'ai même déjà presque totalement oublié, le vôtre, hormis ce détail témoignant d'une haute qualité d'invention romanesque n'est-ce pas ? D'où ma plaisanterie sur votre andropause symbolique.
Ah !
34. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
vous lisez en diagonale, mon ami. Mon personnage n'est pas un gros facho. Et ma foi, les Francs n'ont rien à voir avec Hitler. Erreur de perspective.
35. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
Ah, l'histoire, monsieur Asensio... l'histoire...
36. Le mercredi 23 avril 2008 par Christian
@Stalker, vous êtes vraiment désopilant* lorsque vous vous y mettez. C'est étrange, pourtant, que la trouille vous paraisse si péjorative : elle permet de maturer quelque peu, des fois. Vous l'apprendrez un jour, certainement. _* ce qui vous permet de remplir, avec le sourire du lecteur, le rôle d'animateur de blog. Ce n'est pas rien. Bravo !
@Stalker, vous êtes vraiment désopilant* lorsque vous vous y mettez. C'est étrange, pourtant, que la trouille vous paraisse si péjorative : elle permet de maturer quelque peu, des fois. Vous l'apprendrez un jour, certainement.
_* ce qui vous permet de remplir, avec le sourire du lecteur, le rôle d'animateur de blog. Ce n'est pas rien. Bravo !
37. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@Stalker. Aucun commentaire n'est passé à la trappe, à moins que ce soit celui où vous disiez à quel point vous trouviez Mérovée remarquable? Dommage qu'il ait disparu, pour une fois j'aurais été d'accord avec vous.
38. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@Christian. Je suis d'accord avec vous : Stalker est "immodérable" et donc irremplaçable.
39. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
Au fond, Juan, je vous aime bien. Comme j'aime Raymond et Jean et tous mes Mérovingiens. Car à mes yeux, il y a un peu d'eux en vous. Et réciproquement. Et j'éprouvre une tendresse terrible pour nos démons. Vous le savez sans doute.
40. Le mercredi 23 avril 2008 par Véra
@Léo. Hi hi hi, @Léa a gagné son pari !
41. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@Véra. Je ne me souviens plus, c'était quoi déjà ? (Vous commencez à connaître le blog mieux que moi)
42. Le mercredi 23 avril 2008 par Véra
Le petit "duel" des effets de la grande évasion... Voulez-vous que je cherche ?
43. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@Véra. Oui.
44. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
Cher Juan J'aime les gens qui livrent des guerres vaines. Ceux qui bataillent, comme vous, pour défendre des causes qu'on sait perdues. Il y a de la superbe, chez vous. Comme chez Raymond. Vous êtes un père spirituel. Un guide. Un ange. Bravo, Juan. J'aimerai vous voir, en chair et en os. Vous toucher. Goûter votre voix. J'aime le style de vos messages sur les blogs. Efficace. Brutal. Vous savez malmener les gens, vous, pas de doute. Florent Georgesco m'a dit combien vous êtes un type "bien". ça ne m'étonne guère. Il y a sûrement un peu du Christ en vous. Un désir de croix et de clous. D'épines.
45. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@mérovée. N'exagérons rien, c'est vrai que c'est un gentil garçon qui a développé un certain talent d'animateur de blog, mais il a encore beaucoup de choses à apprendre avant de devenir fréquentable. En tous cas je vous trouve bien bon d'accepter de dialoguer avec lui.
46. Le mercredi 23 avril 2008 par Le moine Eusèbe de Césarée
@Léo. Sur 271 comm. voici un premier et bref aperçu, mais pas facile de ne pas s'attarder comme le lièvre... Billet 473 du 18.3 *123/*139/*256.
47. Le mercredi 23 avril 2008 par antéchrist ! ! !
@44. Hé la-bàs Mérovée ! Z’êtes pas devenu maboule ? Moi i'm faut l’vrai !
48. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
Ah, enfin, un peu d'intelligence. L'intelligence des romanciers en somme, la seule peut-être qui nous sauvera. Vous me faites penser à Bénier-Bürckel, je ne sais si vous le connaissez (en lien). Bien évidemment que votre personnage est plus complexe que ma petite caricature, dans laquelle seul un idiot congénital serait tombé (en voilà un de panneau, Angie)... Vous comprenez que, ici, je veux dire sur ce blog, j'ai eu fort à faire face à d'exceptionnels et talentueux imprécateurs à la très vaste et borgésienne érudition, donc, je me méfie maintenant, j'ajuste, je tire et, ma foi, les dégâts collatéraux, Dieu reconnaîtra les siens ! Me rencontrer ? Pas très difficile, j'ai un mail il me semble, vous connaissez le chemin. Florent l'Aquinate a bien raison (me concernant)... et puis, avec un peu de chance (ou de malchance, suivant votre réussite) je deviendrais l'un des prochains personnages de Jones-Gorlin ! Léo Scheer : vous m'amusez, c'est là je crois le meilleur compliment et la pire insulte qu'on puisse vous faire ! Prenez donc l'un ou l'autre suivant votre complexion. Fréquentable ? C'est un lapsus j'espère ? Vous auriez été beaucoup plus vache en écrivant infréquentable...!
Ah, enfin, un peu d'intelligence. L'intelligence des romanciers en somme, la seule peut-être qui nous sauvera. Vous me faites penser à Bénier-Bürckel, je ne sais si vous le connaissez (en lien). Bien évidemment que votre personnage est plus complexe que ma petite caricature, dans laquelle seul un idiot congénital serait tombé (en voilà un de panneau, Angie)... Vous comprenez que, ici, je veux dire sur ce blog, j'ai eu fort à faire face à d'exceptionnels et talentueux imprécateurs à la très vaste et borgésienne érudition, donc, je me méfie maintenant, j'ajuste, je tire et, ma foi, les dégâts collatéraux, Dieu reconnaîtra les siens ! Me rencontrer ? Pas très difficile, j'ai un mail il me semble, vous connaissez le chemin. Florent l'Aquinate a bien raison (me concernant)... et puis, avec un peu de chance (ou de malchance, suivant votre réussite) je deviendrais l'un des prochains personnages de Jones-Gorlin !
Léo Scheer : vous m'amusez, c'est là je crois le meilleur compliment et la pire insulte qu'on puisse vous faire ! Prenez donc l'un ou l'autre suivant votre complexion. Fréquentable ? C'est un lapsus j'espère ? Vous auriez été beaucoup plus vache en écrivant infréquentable...!
49. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@Stalker. Voyez-vous, c'est une des choses, me semble-t-il, que vous devriez travailler avec l'âge : une certaine légèreté.
50. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
@Le moine Eusèbe de Césarée. Merci pour ce travail d'archiviste qui nous permet de relire le billet 139 de Léa : "Il est revenu, il est revenu! Arrêter de blogger sur ce site, c'est comme stopper la cigarette! La rechute guette! Le jeudi 21 février 2008 par Léa Stalker me fait penser à une adolescente boutonneuse et mal dans sa peau, qui critique les grosses fesses de Laeticia Casta... On a envie de lui dire, achète toi du Clearasil, muscle toi un peu le derrière, apprends à rouler une pelle sans baver sur ton acné et reviens nous." Une merveille!
@Le moine Eusèbe de Césarée. Merci pour ce travail d'archiviste qui nous permet de relire le billet 139 de Léa :
"Il est revenu, il est revenu! Arrêter de blogger sur ce site, c'est comme stopper la cigarette! La rechute guette!
Le jeudi 21 février 2008 par Léa
Stalker me fait penser à une adolescente boutonneuse et mal dans sa peau, qui critique les grosses fesses de Laeticia Casta... On a envie de lui dire, achète toi du Clearasil, muscle toi un peu le derrière, apprends à rouler une pelle sans baver sur ton acné et reviens nous."
Une merveille!
51. Le jeudi 24 avril 2008 par Florent G.
Cher Juan, ce qu'il y a d'agaçant avec vous, c'est que vos passions s'entrechoquent sans créer de lumière ; vous qu'on accuse d'archaïsme, vous négligez la sagesse du silex. Ne voyez-vous pas que votre goût de l'insulte se retourne contre votre désir de dominer, de montrer en tout votre supériorité ? Vous aimez tellement cracher que vous crachez dans le vent, et il n'y a plus personne pour être atteint, que vous. J'aimerais, de la part de quelqu'un que j'estime, ne pas avoir lu ce que je viens de lire dans vos commentaires. Sur Angie, les bassesses les plus communes, les plus lourdaudes. On ne peut pas prétendre défendre une civilisation et juger l'auteur d'une biographie qui fait autorité en histoire littéraire sur quelques moments de détente dans un blog. Ce serait comme vous juger vous, Juan, sur ces commentaires, ce que je ne fais pas, malgré mon agacement. Sur Léo et cette maison, en un mot : rien d'autre ? Et vous n'avez pas honte ? Je vous connaissais un ou deux défauts, mais je découvre ce psittacisme curieux, dont je vous croyais protégé au moins par la répugnance à entonner de vieux refrains gauchistes dans une promiscuité que j'aurais cru dégoûtante pour un homme tel que vous. Quant à votre attaque ahurissante de vacuité contre Mérovée, je me tiendrai la bride courte. Nicolas Jones-Gorlin vous a suffisamment répondu. Mais comment voulez-vous qu'on ait envie de se plonger dans vos 100 000 signes sur Bolano quand vous montrez en quelques mots, et d'une manière aussi définitive, votre refus de lire un roman pour ce qu'il est ? Si vous n'avez que vos préjugés à opposer aux écrivains qui, Dieu sait pourquoi (je n'ai pas votre goût de l'interprétation rudimentaire), vous insupportent, écrivez dans Télérama ou les Inrockuptibles, et cessez de vouloir faire passer votre ressentiment pour de l'insoumission.
52. Le jeudi 24 avril 2008 par Stalker
Cher Florent, je vais prendre à mon tour le temps de vous répondre parce que vous êtes une personne que j'apprécie, à tel point que je vais vous le dire : vous êtes probablement la seule personne valable (je veux dire, professionnellement, littérairement), aux éditions LS, avec Léo bien sûr, dès qu'il cesse de jouer au chat et à la souris, penchant qui, me semble-t-il, le dévore. Je réponds dans le désordre : je me trouve de nouveau dans une salle des marchés (qui ressemble quelque peu à l'image naguère mise en ligne par LS ici même) et la concentration qu'exige votre goût du jésuitisme est ce matin un peu (un peu) au-dessus de mes forces. Sur l'insulte : il ne me semble avoir insulté personne ces derniers temps, mais avoir épinglé au contraire la vacuité sidérale de certaines notes de ce blog. Je sais, je sais, tout le monde se distrait : sauf que, lorsque l'on est un éditeur, que l'on tient un blog, un blog expressément construit pour promouvoir une nouvelle forme de circulation de la communication au sein même de ladite maison d'édition, que voulez-vous mon cher, on a une responsabilité, on est lu, et pas seulement par les habituels andouilles qui commentent chaque nouvelle virgule de LS. Je n'ai rien contre l'amusement mais, bon sang, on peut s'amuser en faisant apprendre quelque chose : qu'apprend-on avec une note sur... Gigi ? Vous cher Florent, l'expert en circonvolutions et admirables exégèses sur le sexe des anges (vous avez été formé, tout comme moi, à bonne école), qui passe son temps à me demander de la précision, du subtil, de la nuance, de l'amphibologie, etc., vous, devenez subitement totalement borné lorsque je suis pourtant très clair, mais... direct, ce que vous êtes finalement rarement. Non, non, je commence à vous connaître, ne vous récriez pas : votre subtilité est une arme mais une arme de toute petite portée. Vous parviendrez toujours à vos fins mais pour quel but glorieux ? Oui, je sais, il suffit de s'éloigner de la toile pour que tel ou tel petit mal se résorbe comme par magie dans l'immense harmonie dont nul n'a la clé. Seulement, je ne suis pas vraiment hégélien et presque plus thomiste que vous : cessez de capilotracter vos arguments et foncez, nom de Dieu, comme si vous n'en aviez pas le talent. Qui vous bride ? Qui, Florent ? Vous relisez, corrigez, réécrivez des livres une fois sur deux nuls, ne jouons pas sur les mots et, ma foi, j'aime assez vous le savez être direct : le mot de Cambronne. Sur Jones-Gorlin : ne me suis-je pas expliqué dans un second temps ? N'ai-je pas écrit que JG témoignait, du moins dans sa réponse (condition qu'elle ne soit pas scheerienne, dont à quintuple à la puissance 121 sens). Parions donc sur sa franchise et affirmons : ce type a vu en deux ou trois mots ce que toute votre science tellement subtile du commentaire infini se contente de flairer. Mais non, je vous rends cet honneur : vous l'avez vu aussi mais, stratégiquement, diplomatiquement, vous arrondissez les angles et pinaillez. Sur Léo et sa maison : encore une fois, vous me lisez mal, ou vite. Je connais ce ragot (et combien d'autres, l'ennemi est toujours quelque Cinquième colonne) et cela ne m'a jamais empêché de 1) discuter par mail avec vous, il y a quelques années, sans vous le servir, 2) vous rencontrer, vous et Léo, à plusieurs reprises, et vous trouver tous deux charmants et intelligents (les couillons m'accuseront de lèche, qu'ils couillonnent donc nos couillons; vous, vous savez bien que, si je léchais, je serais déjà à la place d'un Vigne... ou pas loin, je sais que vous aimez ma modestie). Mais non, je me fous des honneurs, c'est bien pour cela que j'ai embrassé une carrière qui, quels que soient les ponts que construira, plus ou moins habilement, notre ingénieur des ponts et chaussées Léo, n'a strictement rien à voir avec la littérature. Vous vous souvenez que j'ai parlé (mais qui m'a vraiment entendu ? Pas même vous, docteur angélique) d'ironie, rapportée à notre maître à tous, Socrate, puis, bien évidemment, à Kierkegaard : il se disait hors de la chrétienté, ce qui lui donnait donc le droit de la critiquer. Je me dis et me tiens hors du "milieu" éditorial et journalistique : je puis donc la critiquer, cette faune peu recommandable, je suis son aiguillon, son écharde dans la chair (vous, vous pigerez cette référence, les autres, bah !). Sur mes critiques littéraires : 2666 est un livre imposant, et Dieu sait que je ne dis pas cela pour faire comme le reste de la presse, française ou étrangère, unanime sur ce livre. D'ailleurs, vous avez vu ? Je commence mon article en stigmatisant la nullité de la critique littéraire française sur ce livre. Relisez bien mon papier et ma foi, s'il ne vous donne pas envie de lire ce magnifique roman, c'est à désespérer de 1) votre intelligence, 2) votre sensibilité littéraire, 3) votre aptitude à reconnaître un vrai travail (préparatoire, je l'ai écrit). Donc, merci bien cher Florent mais je n'ai, encore une fois, aucune leçon à recevoir de quiconque, même du plus haut capé, ici : Stalker est un blog non seulement unique mais à des années-lumières de tout ce qui se fait en France (modestie), qu'il s'agisse de travaux amateurs ou profanes. Qui le dit ? Moi, des centaines de lecteurs, des dizaines d'universitaires, la profession. Qui en crève de le dire ? Ces imbéciles de journalistes dont je vais, un jour, finir par m'amuser à publier leurs confessions secrètes... Mérovée : bien sûr que c'est dégueulasse d'expédier un livre en quelques lignes, vous pensez que je ne le sais pas ? Mais, pour ce faire, encore faut-il avoir écrit des centaines de papier fouillés, travaillés, écrits nom de Dieu, écrits ? N'ai-je pas descendu, en quelques lignes supplémentaires, le bouquin nul de Noui ? Alors, pourquoi, à ce moment-là , n'avez-vous rien trouvé à redire ? Evidemment que le bouquin de JG a des qualités, vous êtes d'ailleurs payé je crois pour les mettre en avant ! Et alors ? Même les textes de Peggy Sastre ont des qualités (euh, j'écris vite et ne me relis pas...), mais que vaut l'ensemble ? La visée ? La portée ? Les pistes entrouvertes ? La profondeur ? La réponse à une autre réponse ? Je veux dire : l'oeuvre créée en réponse à une autre oeuvre ? Zéro. Pas grand-chose (politesse). Angie : pas une ligne de moi sur son livre, que je vais lire, comme tant d'autres que je n'ai pas lus. Je suis tellement prudent (je sais que Google est une saloperie) que je me suis seulement moqué des notes que j'ai lues ici, sans jamais associer le nom de cet auteur à son livre. Certains, ici, sont beaucoup moins prudents je crois à mon égard, pas vrai... ? J'ai le droit, non, de prétendre que ces notes sur les défilés de mode m'ennuient à bâiller ? Ou alors, Léo me bannit ou ferme ses commentaires. Il veut un espace de parole ? Bon sang, il l'a : je vous ai lu, ces dernières semaines et rien, rien d'intéressant (je parle des commentaires), hormis quelques pépites de finesse et autres clins d'oeil. Sinon ? On se croirait dans une classe pour attardés mentaux, avec un prof fatigué qui ne donne plus cours... Ah oui, Stalker est immodérable ! Comme il a raison, puisque je suis votre aiguillon à tous (mêmes aux trouillards anonymes et autres consanguins kooziliens)... Ressentiment ? Lequel ? Vous confondez à plaisir : non, colère. Jones-Gorlin l'a vu, sans (probablement) avoir lu les 40 volumes léonins de la Somme de saint Thomas d'Aquin, Florent G. Sans créer de lumière ? Qu'en savez-vous, monsieur le docte, l'Esprit ne souffle-t-il pas où Il veut ? Avez-vous lu ma Littérature à contre-nuit (titre éloquent pourtant, non ?) ? Non bien sûr, sans cela, vous ne diriez pas une telle bêtise. Revoyez votre catéchisme cher Florent, de grâce, mais surtout, arrêtez de prendre avec moi ce ton de pion grondant un enfant turbulent, nous ne sommes plus à l'école (ni même à l'externat) et, de toute façon, j'étais le désespoir de mes pions. Je vous laisse, je suis en train de me faire kerviéliser, là ... Amen (ironie, hein, LOL quoi, voire ;-)
53. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
@Stalker. Mais oui on vous aime bien, Stalker. Par contre, ce que j'aime moins, c'est quand vous vous autorisez, sous prétexte que nous sommes ouverts aux regards extérieurs, à distribuer des "bons points". Cela dénote chez vous quelque chose qui ne m'était pas apparu jusqu'à présent et que je trouve détestable.
54. Le jeudi 24 avril 2008 par Stupéfié
@Stalker reprocher à un éditeur de ne pas avoir besoin de vendre de livres, c'est bien la chose la plus c... que j'ai pu lire depuis des mois. Sarko et Carla, Cecilia and co, font vendre et parfois vivre de petits éditeurs partis idéalistes mais contraints de payer leurs loyers, obligés de vendre ces daubes. Qui critiquer? Le lecteur avant tout. Si les éditions LS étaient tenues par un mécène cela me rassurerait. Pff, envolées les contraintes budgétaires. Quel poids en moins. Cette critique est d'autant plus ridicule qu'elle émane d'un écrivain qui vend peu lui-même, et fait souvent l'éloge d'écrivains excellents, mais souvent oubliés, négligés par la société commerciale dans laquelle nous vivons. Dans votre logique, ceux qui vendent le plus seraient donc les meilleurs... Que serait le monde de l'art sans les mécènes ? Pas grand chose. L'édition manque de mécènes et de mécénat, tout comme le cinéma d’auteur en a également besoin. Le peintre finance en partie souvent son exposition, il n’est pas rare qu’une jeune galerie demande une participation financière (livraison, parfois vernissage). Dans le monde de l'édition publier à compte d'auteur ou avec participation n'est pas possible car c'est tout de suite considéré comme une dépréciation. La mise en ligne de manuscrits parait donc une bonne alternative pour faire connaître de jeunes auteurs sans perdre d’argent (un jeune auteur vend souvent entre 400 et 1000 livres pour son premier ouvrage, ce qui ne couvre pas du tout les frais de l'éditeur). Pour manuscrit, le seul reproche que j'aurais à faire, c'est que c'est très ardu et impersonnel. Une lecture de la part de l’éditeur, un commentaire avec les initiales de la personne qui a parcouru le manuscrit, une présélection donc me paraîtrait plus intéressante et pointue pour le lecteur surfeur, qui là , doit se dépatouiller tout seul. Le nombre de lectures n’est pas forcément un critère, et les commentaires des visiteurs non plus. Il faudrait des commentaires plus professionnels. Peut être d’auteurs confirmés qui accepteraient de parrainer un manuscrit en laissant un mot d’encouragement.
@Stalker reprocher à un éditeur de ne pas avoir besoin de vendre de livres, c'est bien la chose la plus c... que j'ai pu lire depuis des mois. Sarko et Carla, Cecilia and co, font vendre et parfois vivre de petits éditeurs partis idéalistes mais contraints de payer leurs loyers, obligés de vendre ces daubes. Qui critiquer? Le lecteur avant tout. Si les éditions LS étaient tenues par un mécène cela me rassurerait. Pff, envolées les contraintes budgétaires. Quel poids en moins. Cette critique est d'autant plus ridicule qu'elle émane d'un écrivain qui vend peu lui-même, et fait souvent l'éloge d'écrivains excellents, mais souvent oubliés, négligés par la société commerciale dans laquelle nous vivons. Dans votre logique, ceux qui vendent le plus seraient donc les meilleurs...
Que serait le monde de l'art sans les mécènes ? Pas grand chose.
L'édition manque de mécènes et de mécénat, tout comme le cinéma d’auteur en a également besoin. Le peintre finance en partie souvent son exposition, il n’est pas rare qu’une jeune galerie demande une participation financière (livraison, parfois vernissage). Dans le monde de l'édition publier à compte d'auteur ou avec participation n'est pas possible car c'est tout de suite considéré comme une dépréciation. La mise en ligne de manuscrits parait donc une bonne alternative pour faire connaître de jeunes auteurs sans perdre d’argent (un jeune auteur vend souvent entre 400 et 1000 livres pour son premier ouvrage, ce qui ne couvre pas du tout les frais de l'éditeur).
Pour manuscrit, le seul reproche que j'aurais à faire, c'est que c'est très ardu et impersonnel. Une lecture de la part de l’éditeur, un commentaire avec les initiales de la personne qui a parcouru le manuscrit, une présélection donc me paraîtrait plus intéressante et pointue pour le lecteur surfeur, qui là , doit se dépatouiller tout seul. Le nombre de lectures n’est pas forcément un critère, et les commentaires des visiteurs non plus. Il faudrait des commentaires plus professionnels. Peut être d’auteurs confirmés qui accepteraient de parrainer un manuscrit en laissant un mot d’encouragement.
55. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
@Stupéfié. Pour M@nuscrits, je pense que ça viendra un jour, mais je suis d'accord avec vous. Pour Stalker aussi, là où il se trompe le plus, c'est quand il croit être un "aiguillon" alors que ses commentaires sont tellement affligeants qu'ils dégoûteraient n'importe qui d'exercer le métier d'éditeur.
56. Le jeudi 24 avril 2008 par Stalker
Stupéfié : votre connerie me stupéfie. Je répète donc que LS, pour VIVRE, n'a absolument pas besoin de vendre des livres, C'EST CLAIR ? Nom de Dieu, c'est clair ? OUI ? C'est un mensonge ? Une attaque ? Quoi d'autre ? LS : des bons et des mauvais points ? Bravo, c'est ce qu'on appelle un boulot de critique je crois, à condition qu'il soit argumenté et je ne me contente pas, je crois, de descendre ou d'exalter sans raison (la majorité de mes messages dépassant allègrement la trentaine de lignes). Et puis, il me semble que mes avis sont autorisés puisque je vous lis TOUS, du plus infâme grouillot au plus crétin de vos commentateurs, en passant par TOUS les membres de votre équipe, beaux, belles, moches, idiots et savants. Je juge sur pièce très cher, et je puis donc dire ce qui me plaît ou me déplaît dans les interventions des uns et des autres. On est en démocratie je crois, donc on l'ouvre ou alors on change les règles de la donne. Moi, je n'autorise aucun commentaire sur mon site, estimant que seul un texte, un vrai texte, peut en "démonter" un autre, tout aussi vrai, pas quelques mots raouliens... Lorsque, sous prétexte d'une idiote tolérance, vous avez laisser passer, sur votre blog, des commentaires qui n'étaient rien d'autre qu'un déballage de merde sur moi évidemment absolument pas argumenté, il me semble qu'alors vous ne vous êtes offusqué de rien. Si vous voulez me donner des leçons, Léo, soyez donc impartial et, alors, seulement alors, je les accepterai de bonne grâce, d'abord (en fait : seulement) parce que je vous dois le respect d'un jeunot par rapport à son aîné. C'est déjà cela. Vous ne l'êtes pas, impartial, j'ai donc le droit de me défendre avec les armes de mon choix et encore, elles sont acceptées par la Convention de Genève. Si cela ne vous plaît pas, vous n'avez qu'à me bannir comme le fait Pierre Assouline sur son ridicule blog journalistique, je n'utiliser qu'une seule adresse IP et ne reviendrais pas en douce pourrir vos commentaires.
57. Le jeudi 24 avril 2008 par Stalker
Affligeants Léo ? Belle blague. Des commentaires affligeants, vous en avez sur votre blog des centaines. Pas les miens. Enervés peut-être, en colère même, directs, francs, méchants à souhait, ironiques, de mauvaise foi (rarement) mais affligeant, je n'en vois pas. Allez, je retourne au taf, s'agit de faire du blé après tout (donc de vendre) alors les querelles byzantines, hein, pas le temps...
58. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
@Stalker. Vous devenez lassant.
59. Le jeudi 24 avril 2008 par Stalker
@Léo Scheer. Vous devenez lassant.
60. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
@Angie. Je ne me souviens plus très bien, était-ce dans la biographie de Dominique Aury, quand Paulhan découvre qu'il a peut-être été dénoncé à la Gestapo par la femme d'un de ses auteurs et amis, il écrit à Dominique "Nous la priverons de conversation." Quelque chose comme ça? Cela me donne une idée pour certain commentateur de ce blog.
61. Le jeudi 24 avril 2008 par mérovée
Que vous jugiez Mérovée bon ou mauvais n'a pas d'importance, Juan. Que vous avanciez que le livre ne se fasse l'écho d'aucune autre oeuvre digne de ce nom, c'est plus ennuyeux ; car il est des oeuvres que vous ne connaissez pas - notez, ce n'est pas très grave, on ne peut pas passer son temps le nez dans les livres, les yeux vissés sur une toile, ou sur un marbre. Vous ne savez pas lire toutes les langues non plus. Bref, vous êtes un peu de chair, comme nous tous. Une âme, aussi, il est vrai. A laquelle il importe de reconnaître des limites. Rien de grave non plus. Au fond, il n'y a là qu'une divergence de vue et de sensibilité. Nous connaissons clairement les votres, puisque, critique, vous donnez à voir la palette de vos goûts sur votre blog. Il ne m'importe pas de la définir - c'est la votre. Elle est ce qu'elle est. On prend ce qu'on a envie de prendre. Selon les jours, selon nos modes de digestions. Pour ma part, je n'ai pas de blog, pas de palette apparente. Tout est en fligrane dans une oeuvre en construction. Chaque livre est une brique. Certaine, mal dégrossie, je vous l'accorde. D'autre, mieux taillée. Que vous ne puissiez voir le sens de mon travail, je le comprends encore. C'est une question de lunettes ; vos verres ont été polis pour regarder d'autres schèmes, d'autres plans. Rien de grave. Il faut savoir reconnaître une forme de cécité. Pour ma part, je suis aveugle à des livres qui vous touchent en profondeur. Mais je puis en revanche leur reconnaître à mon tour des vertus d'écriture. Avec une distance et une sensibilité toute mienne. Je pourrais même en faire un peu matière. Qui sait ? Méfiez-vous, Juan. Méfiez-vous de ne pas chausser des lunettes qui peuvent parfois aller contre votre propre coeur. Car il y a aussi de cela, dans l'écriture. Ambivalence. Complexité. Tirraillements. Hésitations. Errements. Tout ce que vous semblez vouloir rejeter pour on ne sait quelles raisons. Attention à la sécheresse. Christ, pourquoi pas. Mais également Saint Antoine ? Le désert ? Seriez-vous, à votre manière, un bien-pensant, vous aussi ? J'entends : un homme soudé à ses dogmes... Ulysse, lui, a choisi d'écouter les sirènes. Mais il était Grec, il est vrai. Mètis. Phronésis. Zoon tis phusis. Des mots, des expressions et des nuances que le monothéisme a choisi de mettre à l'écart. Ou pis : d'en modifier le sens profond. Que d'émotions complexes, bannies de nos palettes, Juan. Que de perceptions laissées de côtés. Rien de grave encore. Comme vous le voyez, nous sommes tous les hommes de batailles perdues. De causes vaines et belles. Il n'est utile, pour autant de brandir "un sabre de bois".
62. Le jeudi 24 avril 2008 par mérovée
pardon : inutile de brandir "un sabre de bois".
63. Le jeudi 24 avril 2008 par Florent G.
Je n'aime pas parler de moi, le sujet ne m'intéresse pas. Voilà déjà de quoi nous opposer. Et voilà aussi, en effet, une raison de vous priver de conversation, Juan : je ne vais pas ajouter une tartine à la vôtre, d'autant qu'il y a peut-être des gens qui nous lisent ; cela ferait beaucoup de lassitude. Deux mots seulement. Deux illusions que j'aimerais contribuer à vous ôter, pour vous rendre service et m'éviter à l'avenir d'avoir à ferrailler dans le vide. Vous pensez que connaître quelqu'un consiste à le ranger, à partir de quelques signes vagues, de bribes d'informations ramassées à l'aveugle, et d'une croyance en votre pouvoir d'interprétation dont je me permettrai de vous dire qu'elle est tout imaginaire, dans une catégorie commode, grossière et reposante, qui vous débarrasse pour l'avenir de l'effort de vous interroger, et d'accepter les surprises de l'expérience. C'est une conception de garçon vacher. Vos pâtures sont fort bien quadrillées, mais je crains que vous ne les confondiez avec le pays réel. Il est de l'autre côté de vos pauvres clôtures. Allez y jeter un oeil de temps en temps. Votre seconde naïveté est de croire qu'il suffit d'accumuler des arguments vaseux, de les noyer dans une vase plus abondante, pour les rendre efficaces et simplement vrais. Mais prenez garde que certains, ici ou ailleurs, savent lire et voient très bien, dans chacun d'eux, l'insuffisance rédhibitoire, la pauvreté, la mauvaise foi. Votre technique est consommée ; elle n'a qu'un défaut : elle saute aux yeux, et ne remplace pas cette pensée profonde que brandissez comme un étendard sans jamais, du moins dans vos polémiques, lui laisser la chance de se manifester.
64. Le jeudi 24 avril 2008 par Florent G.
@ Mérovée : nos commentaires se sont croisés. J'aurais fait plus court si je t'avais lu. Tu as dit ce qu'il fallait dire, et de la plus belle manière. Stalker a cette vertu au moins, qu'il suscite parfois de telles réponses de la part des quelques vrais écrivains qu'il lui arrive de côtoyer.
65. Le jeudi 24 avril 2008 par Stalker
J-G : "Ambivalence. Complexité. Tiraillements. Hésitations. Errements. Tout ce que vous semblez vouloir rejeter pour on ne sait quelles raisons." Bin voyons, lisez-moi, pas seulement ici, sur mon blog justement, que vous citez, on se demande bien pourquoi pour écrire pareille bêtise qui témoigne soit d'une incapacité littéraire totale, soit d'une véritable mauvaise foi, et mes livres aussi, lisez-les, vous reviendrez me faire cette comique leçon. Parce que vous vous imaginez que je ne lis des romans qu'en langue française ? Mes aïeux... C'est bien, vous avez trouvé votre éditeur et, moi, je vais vous relire, nous verrons pour l'article, vous m'avez inspiré... Florent G. : votre réponse est pitoyable, rien de plus. La mienne, longue certes et désordonnée (j'ai dit pourquoi) ne témoignait d'aucun mépris à votre endroit. C'est vous qui me parlez de pays réel ? Vous, Florent, qui semblez, à vous voir, perdu dans une rue, aussi désarmé qu'une bulle de savon devant un bunker ? Vous pouvez, ensuite, prendre vos airs outrés de vieille fille, comme cela vous va bien, oui... et circonvoluter à l'infini. Vous aussi on vous juge et on vous juge bien, par exemple avec votre revue. Passons. Bah, je vous aurais surestimé l'un et l'autre (Léo et vous), c'est mon péché mignon, je dois être beaucoup trop gentil, mais ma foi, cette erreur ne se reproduira plus, promis juré, croix de bois croix de fer... Bye bye mes trop fréquentables... Ou plutôt : adieu.
66. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
@Florent. Je crois que nous avons bien fait de le priver de conversation.
67. Le jeudi 24 avril 2008 par Florent G.
@ Léo : oui.
68. Le jeudi 24 avril 2008 par lisa
je parie cent sous pour des adieux à la Sarah Bernhard dès qu'il aura quelque chose à vendre ce pauvre trader
69. Le jeudi 24 avril 2008 par Angie
Sachant par Drieu qu'il avait été dénoncé par la femme de son meilleur ami (voir amoureux platonique) Marcel Jouhandeau, Caryathis (Elise); et lorsque Dominique Aury lui demanda comment il contait réagir, Paulhan répondit calmement : "Nous la priverons de conversation." Punition ultime pour cet homme de talent. Il ne lui adressa plus la parole pendant 10 ans, tout en conservant son indéfectible amitié avec Jouhandeau, puis un jour, tel le roi accordant grâce, il lui parla à nouveau.
70. Le jeudi 24 avril 2008 par Macha
J'espère que vous n'attendrez pas dix ans...
71. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
@Angie. J'adore cette histoire. Encore plus, quand on pense que c'est Drieu et Gerhard Heller qui ont prévenu (et sauvé) Paulhan et encore-encore plus quand on lit la lettre de Jouhandeau à Paulhan (il faut la retrouver) du style : Malheur! L'être que j'aime le plus au monde a blessé l'être que j'aime le plus au monde... ça me rappelle que travaillait, dans l'atelier de confection de mes parents (au début des années 50) une finisseuse alsacienne que nous adorions, Maryse. Elle avait épousé un Allemand, ancien des hitlerjungen. Mes parents les avaient invités dîner, quand il leurs expliqua que les camps étaient une invention de la propagande. Après leur départ, comme je protestais auprès de mes parents qui, bien qu'anciens déportés, n'avaient rien dit, ils m'avaient répondu : "Mais tu ne vois pas comme ce pauvre garçon souffre".
72. Le jeudi 24 avril 2008 par Sale obscure
@Mérovée. Une question (très) indiscrète : vous faites quoi comme job dans la vie, en marge de l'écriture ? (générique, je demande pas de détail, bien sûr = manuel, technique, intello, rien...) Vous m'intriguez depuis un t'i moment. Me demande ce que donnerait un jour votre style avec du "il" et non du "je", probalement qq chose de très intéressant. @Léo. Bien mignonne, cette petite Gigi. En obscure perverse très observatrice, je me suis demandé si elle portait une culotte, et effectivement elle en a une (on la devine vers la fin, quand sa jupe se soulève). Ouf... @Stalker. Une déculottée, vous venez d'en prendre une belle. C'est bien fait pour vous. Oui, je sais. Je suis la preuve vivante du niveau lamentable de ce blog.
@Mérovée. Une question (très) indiscrète : vous faites quoi comme job dans la vie, en marge de l'écriture ? (générique, je demande pas de détail, bien sûr = manuel, technique, intello, rien...) Vous m'intriguez depuis un t'i moment. Me demande ce que donnerait un jour votre style avec du "il" et non du "je", probalement qq chose de très intéressant.
@Léo. Bien mignonne, cette petite Gigi. En obscure perverse très observatrice, je me suis demandé si elle portait une culotte, et effectivement elle en a une (on la devine vers la fin, quand sa jupe se soulève). Ouf...
@Stalker. Une déculottée, vous venez d'en prendre une belle. C'est bien fait pour vous. Oui, je sais. Je suis la preuve vivante du niveau lamentable de ce blog.
73. Le vendredi 25 avril 2008 par léo
@Sale obscure. Oui, vous êtes la preuve vivante.
74. Le vendredi 25 avril 2008 par lisa
Avec des parents pareils vous ne pouvez être que "gentil",Léo...
75. Le vendredi 25 avril 2008 par mérovée
Croix de fer, Juan. Croix de fer. C'est bien de l'avoir mentionné. Car vous la méritez. C'est sûr. En attendant de lire à plaisir ma crucifixion... J'ai hâte. Je suis sûr que vous saurez sans nul doute me traîner dans la boue. Me recouvrir de vos mots les plus fétides et les plus talentueux. C'est un honneur de prendre, de votre plume, une douce volée d'excrèments. Sachez néanmoins ceci : si je suis une pauvre petite chose, humide, sombre, veule, j'ai le cuir dur malgré tout. Trois mois d'une polémique sans fin, et un passage chez ces messieurs de la police pour "m'expliquer" et subir toutes sortes d'insultes vous font malheureusement passer à mes yeux pour un... enfant de choeur. Un de ces petits êtres à tête blonde que certains de mes monstres chérissent... Oh oui, Juan : je vous chéris. Comme je chéris ma haine, ma colère. Frappez encore. Vous êtes un héros. MON héros. Percez mon sein. Brûlez mes chairs. Torquemada de l'ère digitale. Agitez votre tison. Et après, n'oubliez pas de vous laisser pousser les cheveux et, Marie-Madeleine, lavez moi les pieds. Comme vous le fîtes pour d'autres. Oui, j'attends ce moment exquis aussi.
Croix de fer, Juan. Croix de fer. C'est bien de l'avoir mentionné. Car vous la méritez. C'est sûr. En attendant de lire à plaisir ma crucifixion... J'ai hâte. Je suis sûr que vous saurez sans nul doute me traîner dans la boue. Me recouvrir de vos mots les plus fétides et les plus talentueux. C'est un honneur de prendre, de votre plume, une douce volée d'excrèments.
Sachez néanmoins ceci : si je suis une pauvre petite chose, humide, sombre, veule, j'ai le cuir dur malgré tout. Trois mois d'une polémique sans fin, et un passage chez ces messieurs de la police pour "m'expliquer" et subir toutes sortes d'insultes vous font malheureusement passer à mes yeux pour un... enfant de choeur. Un de ces petits êtres à tête blonde que certains de mes monstres chérissent...
Oh oui, Juan : je vous chéris. Comme je chéris ma haine, ma colère. Frappez encore. Vous êtes un héros. MON héros. Percez mon sein. Brûlez mes chairs. Torquemada de l'ère digitale. Agitez votre tison.
Et après, n'oubliez pas de vous laisser pousser les cheveux et, Marie-Madeleine, lavez moi les pieds. Comme vous le fîtes pour d'autres. Oui, j'attends ce moment exquis aussi.
76. Le vendredi 25 avril 2008 par mérovée
Sale Obscure, j'a changé bien des fois de métiers. Soutier dans la presse, petite main dans la communication et le lobbying, spécialiste ignorant des questions de patrimoine sur des sites internet financiers, esclave-scénariste cinéma, nègre-comme-on-dit-dans-le-métier, et autres, j'ai fait des publi-reportage pour des groupes industriels haïs de la planète entière... Je suis un O.S. de la culture au parcours haché. La variable d'ajustement des entreprises de médias en tout genre. Un rameur un peu idiot, en somme. Et qui garde malgré tout une foi naïve de collégien : écrire écrire écrire. Ah, j'oubliais : j'ai tenté une fois le concours de l'ENA. Pour faire plaisir à ma grand-mère qui adule Nicolas Sarkozy. J'ai échoué, bien évidemment. Puis j'ai publié mon premier roman. Et ma grand-mère m'a dit : il est nul ce livre, tu aurais mieux fait de faire de la politique. J'ai alors écrit Rose bonbon, et là , quand Nicolas Sarkozy s'est agité sur sa chaise de ministre, ma grand-mère a dit : C'est bien fait pour toi. J'ai su alors que la politique pourrait se passer de moi. Bah. Comme un Juan Asensio, je suis de toute façon voué à disparaître.
77. Le vendredi 25 avril 2008 par sale obscure
@Mérovée. Merci de votre réponse. Ecrire écrire écrire. Comme je vous comprends. Et n'écoutez pas les impuissants (*), vous écrivez juste et vrai, voilà l'essentiel. En ce qui concerne votre passage chez ces messieurs de la pastille, sachez que la meilleure méthode avec cette sorte de gens, dans ce type de situation est de déférer à la convocation et de s'en tenir à un simple (et bien évidemment très poli, ces gens sont curieusement susceptibles et sensibles): "Je ne souhaite faire aucune déclaration" (ce qui est votre droit le plus strict). Evidemment, rodomontades, menaces, imprécations, gesticulations s'ensuivent... Mais vous auriez été fort surpris de constater à quel point cette réponse les déconcerte s'ils ne sont pas en position de prendre une mesure de garde à vue (et dans votre cas, en dépit de l'ambiance propice au lynchage médiatique, une telle mesure aurait quand même donné un assez beau scandale dans le genre procès en sorcellerie). (*) je ne parle bien évidemment pas de votre chère grand-mère
@Mérovée. Merci de votre réponse. Ecrire écrire écrire. Comme je vous comprends. Et n'écoutez pas les impuissants (*), vous écrivez juste et vrai, voilà l'essentiel. En ce qui concerne votre passage chez ces messieurs de la pastille, sachez que la meilleure méthode avec cette sorte de gens, dans ce type de situation est de déférer à la convocation et de s'en tenir à un simple (et bien évidemment très poli, ces gens sont curieusement susceptibles et sensibles): "Je ne souhaite faire aucune déclaration" (ce qui est votre droit le plus strict). Evidemment, rodomontades, menaces, imprécations, gesticulations s'ensuivent... Mais vous auriez été fort surpris de constater à quel point cette réponse les déconcerte s'ils ne sont pas en position de prendre une mesure de garde à vue (et dans votre cas, en dépit de l'ambiance propice au lynchage médiatique, une telle mesure aurait quand même donné un assez beau scandale dans le genre procès en sorcellerie).
(*) je ne parle bien évidemment pas de votre chère grand-mère
78. Le vendredi 25 avril 2008 par Christian
@Mérovée : à vous lire (75), j'éprouve le besoin d'exprimer, ici, une réflexion que je me faisais hier soir. Ce blog est une véritable école d'audace et d'humilité. L'audace c'est comme le fit Véra : imager les étranges tours que notre esprit surprend. L'humilité c'est lire - presque à portée de main - des commentaires tel le vôtre (hors polémique) ou ceux, dans un autre registre, plus détaillés mais - oh combien - éclairants de Jean-Clet Martin sur son oeuvre. Quelques phrases intelligibles qui disent beaucoup et ce plaisamment. Je dis cela parce qu'il m'est - aussi - arrivé de penser que ce blog - ses commentaires - s'inspirait parfois des Tricheurs de Marcel Carné (magnifique film). Alors, merci Gigi.
@Mérovée : à vous lire (75), j'éprouve le besoin d'exprimer, ici, une réflexion que je me faisais hier soir.
Ce blog est une véritable école d'audace et d'humilité. L'audace c'est comme le fit Véra : imager les étranges tours que notre esprit surprend. L'humilité c'est lire - presque à portée de main - des commentaires tel le vôtre (hors polémique) ou ceux, dans un autre registre, plus détaillés mais - oh combien - éclairants de Jean-Clet Martin sur son oeuvre. Quelques phrases intelligibles qui disent beaucoup et ce plaisamment.
Je dis cela parce qu'il m'est - aussi - arrivé de penser que ce blog - ses commentaires - s'inspirait parfois des Tricheurs de Marcel Carné (magnifique film).
Alors, merci Gigi.
79. Le vendredi 25 avril 2008 par léo
@Sale obscure. N'essayez pas de détourner la conversation.
80. Le vendredi 25 avril 2008 par Sale obscure
@Léo. Loin de moi cette idée, l'univers de Gigi est passionnant. Par ailleurs, quel regret que ce jeune, si talentueux adolescent littéraire, nécrophile et espagnol nous ait ainsi quitté sur un coup de tête. Ce sont les meilleurs. De cela aussi, Léo, vous me semblez bien coupable. Tenez, pour votre peine, vous devriez ressusciter notre amie Zoé. Elle saurait employer ses diplomatiques talents à consoler notre ardent garnement de ses juvéniles et mérovingiens déboires. Cet éphèbe (par ailleurs plutôt joli garçon, à ce que j'ai pu voir sur une photographie) a trop longtemps vécu seul dans quelque blog reculé, voilà qui est évident. Tout ceci me rappelle (citation de mémoire) un mot qu'aurait eu ce brave Jouhandeau à propos de sa compagne : "Seul, tout a sa grandeur ; à deux aucune petitesse n'échappe". Ainsi, Léo, n'hésitez pas à reprendre en main ce grand solitaire à la première occasion, et abonnez-le à Gigi-magazine. Avoir des petits copains et des petites copines de son âge lui fera le plus grand bien. Au fait : je m'étais douté, à un fugitif éclat d'ironie, presque imperceptible, dans le regard (cf interview Dahlia) que votre mérovingien avait des griffes. Confirmation.
81. Le vendredi 25 avril 2008 par léo
@Sale obscure. Oui, je sais, mais Zoé est trop occupée en ce moment (si ça se trouve, elle fait son propre blog). L' "adolescent" nous quitte régulièrement, c'est de son âge, mais je trouve qu'il file un mauvais coton en ce moment et devient moins drôle, ce qui était sa principale qualité. Nous verrons, à son retour, si nous suspendons notre sanction (privation de conversation) et si Gigi accepte de l'avoir parmi ses abonnés. Compte tenu de la gentillesse de ma réponse, je trouve que vous ne devriez renoncer à résister à ma demande
82. Le vendredi 25 avril 2008 par mérovée
Il est regrettable que le dialogue ne puisse réellement s'instaurer au-delà même des postures, disons "idéologiques". La littérature a cela de précieux qu'elle nous permet d'explorer les pensées les plus éloignées - politiquement - des notres. Les infréquentables de Juan Asensio sont loin de moi ; pourtant, la possibilité qui m'est offerte d'aller m'immerger dans leurs visions les plus sombres est unique. Et délectable. Je n'irai sûrement pas à un meeting de l'AF (quoique.. pour voir..) En revanche, je me rappelle avoir été fasciné par un texte d'un célèbre historien qui parlait de son attachement à l'AF. Le contact avec sa pensée fut un moment étonnant. Une découverte du regard de l'Autre. D'une France que je ne connais pas. Et que je ne soutiens pas non plus. Mais un univers, malgré tout. Avec ses codes. Ses mythes. Ses laideurs. Son sublime aussi. Ses émotions propres. Je lisais là -dedans des fantasmes d'une rare... beauté sado-masochique. Tiens : tout cela me fait furieusement songer à notre ami Britannique Max Mosley... Je le re-dis : laissons de côté les attaques personnelles et colériques. Elles ne présentent aucun intérêt. En revanche : laissons des portes ouvertes à l'obscurité. Personnellement, d'ailleurs, je n'ai pas le choix...
Il est regrettable que le dialogue ne puisse réellement s'instaurer au-delà même des postures, disons "idéologiques". La littérature a cela de précieux qu'elle nous permet d'explorer les pensées les plus éloignées - politiquement - des notres. Les infréquentables de Juan Asensio sont loin de moi ; pourtant, la possibilité qui m'est offerte d'aller m'immerger dans leurs visions les plus sombres est unique. Et délectable. Je n'irai sûrement pas à un meeting de l'AF (quoique.. pour voir..) En revanche, je me rappelle avoir été fasciné par un texte d'un célèbre historien qui parlait de son attachement à l'AF. Le contact avec sa pensée fut un moment étonnant. Une découverte du regard de l'Autre. D'une France que je ne connais pas. Et que je ne soutiens pas non plus. Mais un univers, malgré tout. Avec ses codes. Ses mythes. Ses laideurs. Son sublime aussi. Ses émotions propres. Je lisais là -dedans des fantasmes d'une rare... beauté sado-masochique. Tiens : tout cela me fait furieusement songer à notre ami Britannique Max Mosley...
Je le re-dis : laissons de côté les attaques personnelles et colériques. Elles ne présentent aucun intérêt.
En revanche : laissons des portes ouvertes à l'obscurité.
Personnellement, d'ailleurs, je n'ai pas le choix...
83. Le vendredi 25 avril 2008 par Véra
@Stupéfié. 54* "Que serait le monde de l'art sans les mécènes ? Pas grand chose." Je trouve qu'il faudrait graver ces paroles sur tous frontons ! Il y a longtemps que j'avais envie de vous le dire.
84. Le vendredi 25 avril 2008 par LMarg
@Léo. Troublant et émouvant votre souvenir du billet 71. Moi j' ai eu droit un jour à un jeune Allemand lorsque je travaillais chez un Mercedes m' expliquant que, "à part les six millions de Juifs exterminés, le régime hitlérien n' était pas si terrible". J' étais tellement estomaqué et horrifié que je n' ai pas su répondre (moins rapide et habile dans sa langue d' ailleurs).
@Léo. Troublant et émouvant votre souvenir du billet 71.
Moi j' ai eu droit un jour à un jeune Allemand lorsque je travaillais chez un Mercedes m' expliquant que, "à part les six millions de Juifs exterminés, le régime hitlérien n' était pas si terrible". J' étais tellement estomaqué et horrifié que je n' ai pas su répondre (moins rapide et habile dans sa langue d' ailleurs).
85. Le vendredi 25 avril 2008 par LMarg
lire: "chez Mercedes".
86. Le vendredi 25 avril 2008 par Sale obscure
@Vera (on). Que ne lui avez vous répondu : Monsieur, ce sont les crapules et les cafards qu'on extermine ; les êtres humains se font simplement assassiner.
87. Le vendredi 25 avril 2008 par mérovée
puisqu'il s'adressait manifestement à moi, j'aurais bien aimé connaître le commentaire égaré de Sale Obscure...
88. Le vendredi 25 avril 2008 par Sale obscure
@Nicolas II et vous-même, suite à son allusion à l'AF, j'écrivais irrévérencieusement : "Ah, ces beaux adolescents au front juvénilement boudeur de l'AF, sanglés dans de délicieusement kitch culottes courtes de cuir tyrolien et bas blancs montants, découvrant de prudes mais robustes genoux prêts à servir la France (quelle veinarde, celle-là !), leurs drapeaux à Dame-Jeanne claquant au vent (par ailleurs mauvais, Place de la Concorde, emportant tout sauf cannes bien ferrées et vieux colonels lestés à gros godillots) : que de souvenirs, que de bonheur, que de désirs de (se) servir ! Méfiez-vous vous, léo, vous qui êtes un peu ogre littéraire, de ne voir surgir des bois de la rive (droite) quelque roi des Aulnes sorti de l'imagination d'une mère michèle pour vous ravir ce Juanvenceau en culotte de cuir (par ailleurs en recherche de valeurs) et l'y dévorer goulûment dans quelque sombre château. Mais quel beau cadavre il ferait, le chef enfant. Et nous voici revenu à l'univers dédicacé de Gigi. Léo, vous êtes un habile farceur et tout ceci me donne le tournis..."
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Commentaires
1. Le lundi 21 avril 2008 par Gigi
2. Le lundi 21 avril 2008 par léo
3. Le lundi 21 avril 2008 par Gigi
4. Le lundi 21 avril 2008 par léo
5. Le lundi 21 avril 2008 par Clémentine
6. Le lundi 21 avril 2008 par La Panthère rose
7. Le lundi 21 avril 2008 par Dahlia
8. Le lundi 21 avril 2008 par artno
9. Le lundi 21 avril 2008 par Véra
10. Le mardi 22 avril 2008 par Angie
11. Le mardi 22 avril 2008 par Véra
12. Le mardi 22 avril 2008 par Stalker
13. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
14. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
15. Le mercredi 23 avril 2008 par Véra
16. Le mercredi 23 avril 2008 par Christian
17. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
18. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
19. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
20. Le mercredi 23 avril 2008 par Christian
21. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
22. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
23. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
24. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
25. Le mercredi 23 avril 2008 par Coccinelle à gros pois...
26. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
27. Le mercredi 23 avril 2008 par Angie
28. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
29. Le mercredi 23 avril 2008 par Coccinelle
30. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
31. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
32. Le mercredi 23 avril 2008 par Christian
33. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
34. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
35. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
36. Le mercredi 23 avril 2008 par Christian
37. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
38. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
39. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
40. Le mercredi 23 avril 2008 par Véra
41. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
42. Le mercredi 23 avril 2008 par Véra
43. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
44. Le mercredi 23 avril 2008 par mérovée
45. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
46. Le mercredi 23 avril 2008 par Le moine Eusèbe de Césarée
47. Le mercredi 23 avril 2008 par antéchrist ! ! !
48. Le mercredi 23 avril 2008 par Stalker
49. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
50. Le mercredi 23 avril 2008 par léo
51. Le jeudi 24 avril 2008 par Florent G.
52. Le jeudi 24 avril 2008 par Stalker
53. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
54. Le jeudi 24 avril 2008 par Stupéfié
55. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
56. Le jeudi 24 avril 2008 par Stalker
57. Le jeudi 24 avril 2008 par Stalker
58. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
59. Le jeudi 24 avril 2008 par Stalker
60. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
61. Le jeudi 24 avril 2008 par mérovée
62. Le jeudi 24 avril 2008 par mérovée
63. Le jeudi 24 avril 2008 par Florent G.
64. Le jeudi 24 avril 2008 par Florent G.
65. Le jeudi 24 avril 2008 par Stalker
66. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
67. Le jeudi 24 avril 2008 par Florent G.
68. Le jeudi 24 avril 2008 par lisa
69. Le jeudi 24 avril 2008 par Angie
70. Le jeudi 24 avril 2008 par Macha
71. Le jeudi 24 avril 2008 par léo
72. Le jeudi 24 avril 2008 par Sale obscure
73. Le vendredi 25 avril 2008 par léo
74. Le vendredi 25 avril 2008 par lisa
75. Le vendredi 25 avril 2008 par mérovée
76. Le vendredi 25 avril 2008 par mérovée
77. Le vendredi 25 avril 2008 par sale obscure
78. Le vendredi 25 avril 2008 par Christian
79. Le vendredi 25 avril 2008 par léo
80. Le vendredi 25 avril 2008 par Sale obscure
81. Le vendredi 25 avril 2008 par léo
82. Le vendredi 25 avril 2008 par mérovée
83. Le vendredi 25 avril 2008 par Véra
84. Le vendredi 25 avril 2008 par LMarg
85. Le vendredi 25 avril 2008 par LMarg
86. Le vendredi 25 avril 2008 par Sale obscure
87. Le vendredi 25 avril 2008 par mérovée
88. Le vendredi 25 avril 2008 par Sale obscure
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