201. Scénario pour George Sands et Karl Poppers.
Par Léo Scheer, vendredi 2 novembre 2007 :: #201 :: rss
Pendant que nous parlions de prix littéraires, sujet qui ne devait pas nous inspirer, les commentaires ont dévié sur un scénario ubuesque. Pour la clarté du blog, je reprends ici les étapes de cette dérive:
George-s : ""L'idée c'est un type tout seul qui tient un blog où il s'invente des dizaines de pseudos pour faire ses commentaires lui même, en écartant tous les commentateurs réels, ça doit exister ça?" (…) Vous voulez que je vous donne l'adresse ? (Mais en privé, alors)"
Jean-Claude : "Ton adresssssssssssssssssssse, ton adressssssssssssssssssse !!! Non blague à part, ne flippe pas, Georginet : on s'en tape énorme, vraiment ! T'es méchant-méchant donc t'es tout seul : je ne suis pas d'accord avec Léo , tu ne peux pas être plusieurs (Diderot -d'inanité sonore, comme tézigue- disait ça à Rousseau JJ , déjà ...). Tu ne te supporterais pas, ce serait trop dur et du coup tu embêterais les gens avec de l'humour surfin sur tous les blogs."
léo : "Oui, voilà , cest ça. Une sorte d'hommage à Kubrick. Un truc qui fait très peur. C'est l'histoire de George Sands, le fils unique d'Arnold et Martha Sands, profs de littérature dans un collège de San Francisco (Il faut que je trouve lequel). Par révolte contre ses parents, qui voulaient qu'il devienne écrivain, George est informaticien. A 50 ans, en 1999, il crée une "start-up" avec un de ses anciens copains d'université. L'entreprise fait une croissance foudroyante. Sept ans plus tard, en 2006, son associé, Karl, qui est un véritable homme d'affaire, décide de se débarrasser de George, qu'il considère comme un "poète" entravant le développement de l'entreprise,(au moment où elle va signer le contrat du siècle avec un magnat de la presse). Lors d'un conseil d'administration, il fait voter le départ de George avec une somme, en dédommagement, qui devrait lui permettre de vivre tranquilement. George a 57 ans, il se retrouve au chômage, mais assez riche pour envisager une nouvelle vie sans angoisse. Il explique à sa femme, Martha, (oui, comme sa mère...bon) que leur rêve depuis toujours, d'acheter un chalet à la montagne, il vont enfin pouvoir le réaliser. George et Martha n'ont pas eu d'enfant (rien n'est pire que les séances de casting pour les enfants). Ils s'installent dans leur chalet dans les Appalaches. C'est l'automne, il y a des animaux. Pour s'occuper, George décide de créer un blog littéraire qu'il dédie à ses parents (qui viennent de mourir dans un accident de voiture. C'est un peu cher, mais ça rythme). Le blog marche très bien. George montre à Martha les centaines de commentaires qui innondent chacun de ses billets (encore plus que Pierre Assouline). L'hiver arrive. La neige...Martha trouve que George devient un peu bizarre, passant parfois deux jours et deux nuits sur son blog sans manger ni dormir. Elle parvient, sur son propre ordinateur, à retrouver les URL du blog, et là , comme dans Shinning, elle découvre que les centaines de commentateurs ont tous le même URL. Là , le film commence, mais je n'y ai pas réfléchi. (Heureusement que je ne suis qu'éditeur).

Commentaires
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2. Le vendredi 2 novembre 2007 par leo
3. Le vendredi 2 novembre 2007 par Claire
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10. Le vendredi 2 novembre 2007 par leo
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