Nous recevons ce message de MARGARITA TRAPCHEVA Le mercredi 29 août 2007 à 22:36 :

Je suis journaliste bulgare & en effet j'ai vu Mr Francois Weyerganz dans vol direct Paris-Sofia semaine derniere. J'espere qu'il est chez nous pour une traduction en langue bulgare de son beau livre Goncourt Prize, que j'ai lu en allemand (les Bulgares aiment parler plusieurs langues). C est agreable de lire votre site.

Renseignements pris F.W. se trouve effectivement ici, au Sheraton Sofia Hotel Balkan, d'ou il peut méditer en regardant la Rotonde St Georges, reste de la forteresse médiévale Sredetz. Contacté par nos correspondants, il dit apercevoir de sa chambre "les coupoles d'une église orthodoxe, le minaret d'une mosquée et la banque Unicredit Bulbank." Il nous a déclaré: "Je suis à Sofia pour faire du repérage pour le scénario promis à Claude Berri!". Selon lui, "On peut acheter un village bulgare (en ruines) pour deux ou trois mille euros. Les tomates sont à 0,70 euro le kilo, et du raisin muscat à un euro le kilo, dans ce qui est le marché le plus cher du centre-ville." Apparemment, l'auteur de Salomé hésite encore entre les trois. Nous espérons qu'il tranchera rapidement car nous l'attendons à Paris pour reparler de la publication de "Rita, brève prose". Nous essayons de joindre Margarita Trapcheva qui trouvera peut-être les arguments pour le convaincre.

Une dépèche vient de tomber. F.W. rentre à Paris dare-dare.

Il faudra peut-être que nous changions le titre en : "Les aventures extraordinaires de F.W." Ceux qui ont du mal à suivre peuvent poser des questions, nous tenterons d'y répondre.

En attendant, un petit extrait de l' article paru hier dans le journal "Le Monde" :

Officiellement en congé de maladie pour un mois, M. Schmidt a indiqué, mercredi, au quotidien Le Soir, que ce qui lui était reproché est "faux, archifaux, radicalement faux". Il ignore tout, dit-il, du document litigieux. L'ambassadeur juge, par ailleurs, que la réaction "un peu vive" de son ministère peut s'expliquer par le contexte politique du moment, en Belgique : "Nous sommes dans des négociations gouvernementales auxquelles le PS ne participe pas..."

Socialiste, francophone, homosexuel : les caractéristiques de l'intéressé sont, en tout cas, assez atypiques dans le monde belge de la diplomatie, majoritairement flamand et conservateur. Sa nomination, à 46 ans, dans la capitale française, avait suscité des jalousies, certains l'attribuant aux "protections politiques" dont il aurait bénéficié. A savoir, celles du PS francophone et de son président, Elio Di Rupo. Dans ce parti, on n'est pas loin de juger que les événements actuels visent indirectement à déstabiliser la gauche francophone.

Aujourd'hui, M. Schmidt est aussi mis en cause par la façon poliment qualifiée d'"active" dont il gérait son ambassade. Celle-ci, soudain dépoussiérée, était devenue le lieu de diverses fêtes et réceptions avec des acteurs, des musiciens, des vedettes du show-biz et des médias. "C'était devenu la cage aux folles", affirme un haut fonctionnaire flamand.

Jean-Pierre Stroobants Article paru dans l'édition du 31.08.07.

Espérons que Rita, pardon, Margarita suit l'affaire de près.