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vendredi 29 juin 2007
Par Léo Scheer,
vendredi 29 juin 2007
Je voulais développer à propos des visites virtuelles de librairies ( ça n'a pas traîné : trop fastoch! cire-pompes! et j'en passe. ) Mais 2J.S. me prévient d'un épisode que je ne peux pas rater :
Vendredi 29 juin, 18h50
Tel père, tel clown 1ère diffusion
Krusty le clown révèle qu'il est le fils du Rabbin.
N'acceptant pas le métier de son fils, le rabbin ne veux plus le voir.
Lisa et Bart veulent les reconcilier...
Ne vous fiez pas à l'heure indiquée sur le blog, elle est décalée, je ne sais pas pourquoi.
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Par Léo Scheer,
vendredi 29 juin 2007
En attendant l'autorisation de Colette, je suis allé à Montmartre, chez la célèbre Marie-Rose Guarnieri,

pour visiter le site de La Librairie des Abesses.

Rien à dire. C'est "classe".
(L.L.L.) c'est la note maximum. ( J'espère que Marie-Rose y sera sensible.)
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Par Léo Scheer,
vendredi 29 juin 2007
Annie Favier signe l'édito de Livres Hebdo du 29 juin : "Rentrée littéraire : la réalité dépasse la fiction." On peut y lire dans le premier paragraphe :
" Dans le domaine de la promotion, Léo Scheer se distingue d'une autre manière. L'ancien homme de télévision propose sur son site ( www.leoscheer.com ) un "leoscheer.tv" avec, en video, lectures de textes par leurs auteurs, interviews de directeurs littéraires et extraits d'émissions télévisées. D'ores et déjà , on peut y voir NATHALIE RHEIMS présenter son nouveau livre, Journal intime, roman à paraître le 10 septembre."
Tony rêvait qu'on communique sur le site, Anne Procureur l'a fait.
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jeudi 28 juin 2007
Par Léo Scheer,
jeudi 28 juin 2007

Je tiens à saluer le premier billet de Julie, qui nous apprends qu'elle appartient à cette société secrète. J'avais bien perçu chez elle un air de famille avec Paul Newman.
Ce qui est extraordinaire, ma chère Julie, c'est que ce magasin pour gaucher existe bien dans la réalité :
Il est situé 23 Av Thiers à Brive La Gaillarde, ça ne s'invente pas!
Je préviens tout de suite Jean-Jacques Schuhl pour organiser une signature lors du prochain salon.
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Par Léo Scheer,
jeudi 28 juin 2007
Mardi dernier, à 22h, Catherine Breillat et Nathalie Rheims présentaient leurs livres ( Bad Love et Journal Intime,roman. ) devant les libraires invités par Teresa Cremisi et Gilles Haéri à l'Hotel de Massa. Elles furent, comme toujours, à la fois magistrales et émouvantes. Je regardais les libraires, encore nombreux et attentifs aprés une longue journée de présentation des livres de la rentrée, et je me disais que notre destin était entre leurs mains. Je culpabilisais de ne pouvoir parler avec chacun d'entr'eux. Cet automne je commencerai un tour des librairies. En attendant, je fais un premier parcours des sites, et, comme il se doit, je commence par mon amie Colette Kerber aux Cahiers de Colette :

Et là , je tombe sur des conditions d'utilisation en 6 articles où il me semble reconnaître le style amical d'un de nos auteurs : ( Emmanuel Pierrat ) dont je cite ici l'article 3 :
Article 3 : Licence d'accès au Site
Nous Vous accordons une licence limitée à l'accès et à l'utilisation du Site pour votre utilisation personnelle. En aucun cas Vous n'êtes autorisé à télécharger ou à modifier tout ou partie de ce Site sans Notre autorisation écrite et expresse. Cette licence ne Vous permet en aucun cas d'utiliser, pour la vente ou pour toute autre utilisation commerciale ce Site ou son contenu (produits listés, descriptions, prix, téléchargement ou copie des informations pour le compte d'un autre commerçant, utilisation de données, logiciels, extraits sonores, graphismes, images, textes, photographies, outils).
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Chère Colette ( ou Emmanuel ) m'autorisez vous?
J'attends l'autorisation avant de faire le moindre commentaire.
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mercredi 27 juin 2007
Par Léo Scheer,
mercredi 27 juin 2007
J'ai trouvé ça sur le site de Livre Hebdo.
"Simon & Schuster signe avec YouTube et Bookvideos.tv
L’éditeur américain renforce sa présence sur la Toile avec des partenariats orientés sur des services vidéos.
Simon & Schuster, filiale du groupe média CBS, vient de signer un partenariat avec TurnHere, un diffuseur de vidéo numérique. La production de ces modules sera diffusée sur le service de vidéo partagée You Tube, une récente acquisition de Google, et Bookvideos.tv, une joint-venture entre TurnHere et l’éditeur américain.
Dès la page d’entrée du site internet de S&S (Simonsays.com), on y trouve des clips de deux minutes sur les auteurs et leur vie, les livres et leur inspiration. Véritable produit d’appel, la vingtaine de vidéos déjà diffusée devrait vite s’accroître jusqu’à une quarantaine de modules. Un lien permet de transformer la consultation du clip en achat du livre. Le partenariat avec You Tube ne prend pas en compte l’aspect marchand mais permet une plus large diffusion auprès des communautés ciblées, comme les auteurs de fanfictions ou les clubs littéraires.
Depuis deux ans le marché de la vidéo en ligne connaît un véritable essor. Selon Comscore, en France, 79% des internautes consultent des vidéos (contre 76% aux Etats-Unis). Selon Ipsos Insight, ce sont les vidéos d’actualités et les vidéos d’internautes qui sont les plus regardées. Si l’on ne prend en compte que YouTube , ce sont 96 millions de vidéos qui sont visualisées dans le monde quotidiennement."
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mardi 26 juin 2007
Par Léo Scheer,
mardi 26 juin 2007
Je voulais écrire un billet, à la suite de Laure Limongi, sur le rôle de la couverture dans notre métier, mais j'ai été intercepté par Jean-Jacques Schuhl qui m'a dit que je devais absolument regarder M6 à 18h50 qui diffuse l'épisode "Le palais du gaucher" des Simpson. Comme j'ai rendez-vous avec lui demain, cette activité s'impose à moi tout naturellement. De là à en déduire que dans les métiers de l'édition, les relations avec les auteurs, surtout s'ils sont des génies, et encore plus s'ils publient chez un autre éditeur, sont plus importantes que les couvertures des livres, c'est un pas qu'il faudrait méditer avant de le franchir. Comme Jean-Jacques Schuhl n'a pas Internet, je lui parlerai de la sortie prochaine du film, il sera épaté.

Dans cet épisode, Ned invite les Simpson à un barbecue, au cours duquel il annonce qu'il quitte son travail afin d'ouvrir un magasin pour gauchers. Homer, bien sur, voudrait le voir échouer. En fait, selon l'auteur de ''Rose poussière'', l'épisode suivant était mieux : "Mon pote Michael Jackson" mais je suis en train de le regarder, j'en parlerai une autre fois.
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Par Laure Limongi,
mardi 26 juin 2007
La question de la couverture en est toujours une, de question. Enfin, si on choisit l’option de singulariser chaque couverture au sein même d’une collection, avec une esthétique commune – et non d’opter pour un visuel unique ce qui est également une solution fort élégante et historiquement très utilisée (je contemple toujours avec satisfaction ma rangée de « collection(s) blanche(s) » et de livres des éditions POL, par exemple). Mais pour Laureli – comme je l’avais déjà fait dans la collection & des éditions Al Dante – j’ai préféré donner une image à chaque livre, ce qui n’est pas une mince affaire. (Ma mère aurait sans doute dit que cela participe de mon syndrome « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » mais ceci est un blog d’édition…)
La création de la couverture est métier de sioux. Pour éviter l’illustration, le rapport métaphorique trop évident, la tarte à la crème chromatique et autres impasses du genre. Donner imager à maternA d’Hélène Bessette, par exemple, a été un abîme de réflexions. Quelle image donner à un livre qui décrit la situation intemporelle de l’humiliation du travail, qui manipule des personnages fantoches en les faisant hurler et qui décrit au lecteur le roman en train de s’écrire ? Fanette Mellier a su incarner la création poétique de l’auteur, ce « A » capital final qui contamine le texte dans des assonances virevoltantes.
Bref, comme le disait Florent (hé, tu essaies de rapporter du spritz ?) les coulisses de ce métier restent parfois inaperçues, l’attention extrême, le choix du papier, du pelliculage mat ou brillant, la maquette… mais la réussite de l’objet-livre (je ne parle pas du livre-livre) tient de cet équilibre.
En ce moment, je m’occupe de la couverture de ''Corbière le crevant''. Avec l'auteur, nous nous orientons vers le choix d’un dessin de Corbière, un autoportrait colorisé. Un profil acéré qui se fond dans la matière du monde.
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lundi 25 juin 2007
Par Laure Mazzega,
lundi 25 juin 2007
Merci Léo ! J’ai tout compris. Bon ok, ne frimons pas trop, j’avoue, j’ai relu 3 fois et à force d’écarquiller les yeux la vérité m’est apparue. Je me sens encore un peu timide pour me lancer mais dès demain je pingue à tt va !!!!!
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Par Léo Scheer,
lundi 25 juin 2007
Définition :
Faire un Trackback sur un billet correspond en réalité à Pinguer une url pour la première fois sur un billet donné. Pour expliquer le principe de pinguer une url, le mieux est de prendre un exemple. Vous tombez par hasard sur un billet dans un blog différent du votre sur lequel vous souhaiteriez faire apparaître dans cet article un complément d’information qui provient d’un de vos billets. Pour cela, vous allez faire un trackback sur le billet que vous avez lu en pinguant l’url de ce billet. Vous écrivez / modifiez ou retrouvez tout d’abord votre billet qui est en relation avec celui que vous avez lu. Vous l’ouvrez et cochez en bas la case "Pinguer les URLs". Une fois la publication du billet validée avec le bouton "Enregistrer", vous avez la possibilité de saisir l'adresse du billet sur lequel vous souhaitez faire un "Trackback" c'est-à -dire un « lien actif », soit l’adresse du billet que vous souhaitez Pinguer.
Pour cela, sur la page qui apparaît, insérer l'URL ou l'adresse du billet sur lequel vous avez choisi de faire un lien (cette adresse est en général situé en bas du billet.). Cliquez sur Pinguer les URL » pour réaliser le Trackback. Un message vous indique si le Trackback a fonctionné correctement, sinon, vous pouvez réessayer en cliquant à nouveau sur le bouton « Pinguer les URL »
En retournant sur l’url pinguée c’est à dire sur le billet sur lequel vous souhaitez faire un trackback, vous voyez votre trackback apparaître dans la liste des Trackbacks. Désormais à chaque fois que vous modifierez votre billet, conservez la case « Pinguer les URL » cochée pour mettre à jour votre Trackback.
Dernière subtilité, vous pouvez éventuellement modifier le morceau du texte que vous souhaitez faire apparaître sur le billet ainsi "Back Track(é)" en remplissant le champ « Extrait à Envoyer ».
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Par Laure Mazzega,
lundi 25 juin 2007
C’est incroyable, dans ce blog on entend parler de Lou Reed (soit dit en passant je suis très jalouse !), de mouettes (là aussi), de Rama Yade, de spritz, d’Agnes Varda, de salle rouge, de Fresh, de Loupes dormeur, de machines, de livres bien sûr….. Impossible de résister à autant d’énergie, ça donne envie de mixer !
Je vais m’essayer à la rédaction d’une petite note de lecture qui donnerait un petit aperçu de toute cette matière qui se déroule….. comme le tapis du Transsibérien que l’on enroule lorsqu’il est en fin de course pour dérouler un nouveau tapis, j’enroule cette succession de notes : oui, le Transsibérien je l’ai pris avec Le Voyage à Vladivostok d’Emmelene Landon (un des livres que vous découvrirez à la rentrée, patience !) donc, le tapis, je sais de quoi je parle. Allez DJ Laure se lance:
« Soyez jeunes, lisez ! », Weyergans, Guyotat, Lélu, Tugny mais attention, il ne faut pas rater l’office, les mouettes nouillorkaises ivres de spritz se sont posées sur la machine, elles chantent Berlin et à coups de saton expédient nos livres vers la rentrée littéraire.
Mais c’est n’importe quoi, je vais finir par me faire confisquer mon passe d’accès magique au blog….. la masse d’information est beaucoup trop importante, impossible d’enrouler…… le tapis est vivant il résiste, rien à faire, je retourne à mes BAT! Pardon de vous avoir dérangé.
PS quelqu'un peut me dire ce que signifie cette formule intriguante que je trouve sous le cadre dans lequel j'écris : "pinguer les URLs"? A mi-chemin entre Pinget (qu'il faut lire!) et Pingouin la langue française n'a pas "pinguer". Dans le doute je ne coche pas.....
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Par Léo Scheer,
lundi 25 juin 2007
J'aime beaucoup Sollers en Casanova. Dans son dernier Journal du mois ( JDD du 24 juin 2007 ) la politique agite sa plume comme un puissant aphrodisiaque. Occasion pour moi de m'entraîner aux illustrations. Voilà ce que ça donne:
"FEMMES"
par Philippe Sollers
( Illustrations pirates par Léo Scheer )
"Là , je suis comblé. Christine Lagarde au finances a toute ma confiance.

Je passe sur Roselyne Bachelot

rabelaisienne de choc, dont la santé truculente et sportive fait plaisir à voir.
Un conseil de coiffure, cependant, Ã Christine Albanel

ministre de la Culture et de la Communication, qui fait visiblement ses débuts à la télévision : qu'elle montre le plus vite possible ses oreilles, ses cheveux, dans le style épagneul, devant assourdir son audition.
Cela dit, l'enlèvement par Sarko, de l'éblouissante Rama Yade

(Affaires étrangères et Droits de l'homme) et de l'incorruptible et active Fadela Amara

(chargée de la Politique de la ville), relève de la haute acrobatie, du donjuanisme le plus effréné.
Chapeau. Rama Yade est, d'emblée, une vedette du futur spectacle : beauté, assurance, énergie, le pauvre François Hollande la regardait, l'autre soir, avec stupeur.
C'est déjà une Condoleezza Rice en puissance, rien ne devrait l'arrêter, et Rachida Dati, l'autre vedette incontestable du gouvernement, a tout de suite compris qu'elle a là une concurrente redoutable.
Rama ou Rachida? L'avenir le dira. Personnellement, je me sens plus d'affinités avec Rama, à moins, ce qui est probable, qu'elle ne me laisse, en tant qu'écrivain, en rade.
Mais que vois-je soudain? Non, pas possible, je me frotte les yeux:
Christine Boutin et Fadela Arama, bras dessus, bras dessous, dans les jardins de leur ministère! L'Eglise catholique en personne, et la musulmane de Ni putes ni soumises, comme de vieilles copines ravies d'être ensemble! Dites moi que je rêve! Quel scoop! Quel miracle!
N'essayez pas de grogner que Dieu n'existe pas, voilà une preuve de son évidence. Je connais un peu Christine Boutin ( plus marrante qu'on ne croit ) et Fadela Arama ( moins soumise qu'on ne le voudrait )......voilà le travail."
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dimanche 24 juin 2007
Par Léo Scheer,
dimanche 24 juin 2007
Palais des congrés à Paris, il est 21 h ce samedi 23 juin 2007. Grace à Julian Schnabel qui nous a donné ses places parcequ'il devait partir à Milan pour l'exposition Versace, j'occupe le siège N°08. Lou Reed apparaît dans le décor de papiers peints de Schnabel. Il chante Berlin.

In Berlin, by the wall
you were five foot ten inches tall
It was very nice
candlelight and Dubonnet on ice
We were in a small cafe
you could hear the guitars play
It was very nice
it was paradise
You're right and I'm wrong
hey babe, I'm gonna miss you now that you're gone
One sweet day
Oh, you're right and I'm wrong
you know I'm gonna miss you now that you're gone
One sweet day
One sweet day
In a small, small cafe
we could hear the guitars play
It was very nice
candlelight and Dubonnet on ice
Don't forget, hire a vet
he hasn't had that much fun yet
It was very nice
hey honey, it was paradise
You're right and I'm wrong
oh babe, I'm gonna miss you now that you're gone
One sweet day
You're right, oh, and I'm wrong
you know I'm gonna miss you now that you're gone
One sweet day
One sweet day
One sweet day, one sweet day
oh, one sweet day
One sweet day, baby-baby, one sweet day
one sweet day, one sweet day
Il aura fallu 35 ans pour que la version scènique de ce chef-d'oeuvre voit enfin le jour. Stephane Davet, dans son article explique pourquoi
Pendant tout le spectacle, je repense à ce qui s'était passé en 1973, à ce journaliste de Roling Stone qui avait écrit : c'est " le disque le plus déprimant de la décennie ", à ce phénomène qui saisit parfois la critique et la conduit, face à une oeuvre, à se livrer aux instincts grégaires et prédateurs d'une meute.
Devant ce jeune homme de 65 ans, sa sérénité, sa puissance intacte, je me dis qu'il devait avoir une résistance particulière. Est-ce parcequ'à 17 ans, ses parents l'avaient livré aux électrochocs recommandés par un psychiatre pour le guérir de ses tendances homosexuelles? Il en parle dans Kill your sons
All your two-bit psychiatrists
are giving you electric shock
they said they'd let you live at home with mom and dad
instead of mental hospitals
But every time you tried to read a book
you couldn't get to page 17
'cause you forgot where you were
so you couldn't even read
Don't you know they're gonna kill your sons
don't you know gonna kill, kill your sons
They're gonna kill, kill your sons
until they run-run-run-run-run-run-run, run away
Mom informed me on the phone
she didn't know what to do about dad
he took an axe and broke the table
aren't you glad you're married
And sister, she got married on the Island
and her husband takes the train
he's big and he's fat
and he doesn't even have a brain
They're gonna kill your sons
don't you know they're gonna kill, kill your sons
Don't you know they're gonna kill, kill your sons
until they run away
Creedmore treated me very good
but Paine Whitney was even better
and when I flipped out on PHC
I was so sad, I didn't even get a letter
All of the drugs that we took
it really was lots of fun
but when they shoot you up with thorazine on crystal smoke
you choke like a son of a gun
Don't you know they're gonna kill your sons
don't you know they're gonna kill, kill your sons
Don't you know they're gonna kill, kill your sons
until they run-run-run-run-run-run, run away
Aprés le spectacle, nous sommes allé le voir dans sa loge. Il était assis dans un petit canapé avec Marianne Faithfull. Angie a parlé avec eux. A sa façon de la regarder, je me suis dit que les électrochocs pouvaient avoir un effet à retardement.
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samedi 23 juin 2007
Par Léo Scheer,
samedi 23 juin 2007
Le 29 mai 2007, au vernissage de l'exposition Fresh Theorie II, il y avait des gens trés intéressants et Éric Rondepierre a réalisé quelques clichés qu'il utilisera peut-être dans sa série Agenda 2007. Par exemple:

On y aperçoit Agnes Varda parlant avec Dominique Noguez, François Weyergans et Dominique Païni.
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vendredi 22 juin 2007
Par Laure Limongi,
vendredi 22 juin 2007
Non non, je ne me paie pas le luxe d’un ptit coup de blues public, c’est le titre d’un livre de David Markson à paraître à la rentrée dans la collection Lot 49 du Cherche Midi, traduit par Claro – et c’est vraiment génial, comme tout ce que fait Claro.
Je n’en ai que les épreuves, pour l’instant (l’idée étant de rédiger une note de lecture pour La Revue Littéraire) que j’ai commencées dans la salle d’attente de mon ORL (autre épreuve). Moi je dis qu’un livre qui vous fait pouffer de rire en pleine sinusite aiguë malgré la douleur immédiate créée et les autres patients qui vous regardent comme si vous vous étiez trompé de cabinet (« euh, le psychiatre c’est troisième étage gauche »), c’est un livre à dévorer !
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Par Céline Ottenwaelter,
vendredi 22 juin 2007
Qu'est-ce qu'une journée type dans une maison d'édition ? Il m'est toujours difficile, lorsque l'on me demande en quoi consiste exactement mon travail (et ça arrive...), de répondre simplement. Alors je décris ma journée.
Mon rôle aux éditions Léo Scheer est pour le moins polymorphe et c'est son intérêt. Le matin, je m'attaque aux chiffres de vente, je veille à ce que les stocks soient suffisants, je contrôle les sorties et les retours. Autre exemple : aujourd'hui, j'ai mis en vente auprès de Flammarion (notre diffuseur) et d'Union-distribution (notre distributeur) La Revue Littéraire n°31. C'est la dernière et indispensable étape pour que notre revue soit présente sur les tables des libraires. Il y a un côté presque magique (et vertigineux aussi) dans cette procédure. Une erreur dans le gencod et nous ratons l'office. Je me sens toujours quelqu'un d'important quand j'envoie un fichier de mise en vente. C'est la maison d'édition au complet que je porte.
Nous avons fini avec Julie le calcul des droits d'auteurs, c'est une grande découverte pour moi (qui ne suis pourtant pas une grande fan des formules Excel). Ca me permet de connaître par coeur notre catalogue : je suis incollable sur les dates de parution ou les entrées de production d'un titre.
Je commence à me pencher sérieusement sur la fabrication du titre à paraître en octobre prochain dans la collection Melville Retour à Vienne (Roland Jaccard pour le texte, illustrations de Romain Slocombe). Je vais aider Mathieu Térence pour cet ouvrage. Je m'occupe donc des devis aux imprimeurs, de la maquette... Je reviens vers mes premières amours non sans une immense joie.
Je me rends compte que je pourrais raconter ma journée pendant des heures.
Je file donc avec dans mon sac le premier roman de Minh Tran Huy : La princesse et le pêcheur (éditions Actes Sud), que je vais chroniquer pour La Revue Littéraire de la rentrée. Ce n'est donc jamais fini...
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Par Léo Scheer,
vendredi 22 juin 2007
je n'arrive pas à convaincre Angie d'écrire dans le blog des éditions.

Mais Rancinan a des arguments convaincants
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Par Léo Scheer,
vendredi 22 juin 2007
Je trouve le nouveau site de Thomas particulièrement classe.
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Par Julia Curiel,
vendredi 22 juin 2007
Un vendredi de manuscrits. Comme le jeudi qui l’a précédé. Après avoir bouclé les livres de la rentrée, La Revue Littéraire (comment a-t-on fait ?), s’imposait un détour par ces étagères sur-bondées. Comment s’y prendre… Mé-tho-di-que-ment. Mais ce n'est pas suffisant. Activité ambivalente qui me laisse toujours perplexe.
Un vendredi qui bientôt s’achève, et qui me verra bientôt en partance pour quelques jours à la campagne. Je n’emporterai pas les manuscrits, non, mais un roman à paraître en septembre chez Gallimard, le premier d’une jeune Américaine, à propos duquel je vais tenter de ramener quelques notes pour notre prochain numéro de La Revue Littéraire.
À tous, donc, je dis à bientôt.
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Par Laure Limongi,
vendredi 22 juin 2007
Je suis en train de relire ''Corbière le crevant'' (à paraître en octobre) avec son auteur, Emmanuel Tugny, de trier les corrections à reporter ou pas (encore mille mercis à Fabienne Loye qui a fait un travail formidable et qui a passé tant de temps à rechercher et vérifier toutes les citations des Amours jaunes !) Parmi les énigmes le mot « saton » que je ne connaissais pas, qui est un mot d’argot me précise l’auteur, utilisé dans l’expression « coup de saton » et dont je retrouve en effet des occurrences grâce à Internet, par exemple : « “ Un coup de saton dans le porridge froid qui est en nous �, c'est ainsi que Zidi définit ce que doit être un film. » mais également, dans un lexique de rugby : « Saton (coup de saton) : coup de pied intentionnel généralement à destination de la tête d'un adversaire pour lui rappeler la règle du hors jeu, ou lui signifier de ne pas mettre sa tête là . Synonyme : coup de chausson, coup de tatane, remonte Bebert, coup de sandale. »
Je sais, je sais Albert, mon cher Albert (je ne vous savais pas collectionneur de photos de Sylvie Vartan. Mais pour corroborer votre exhortation, il se trouve que je lis La Chartreuse de Parme – dans l’édition du Divan – dans le bus 80, matin et soir, depuis une dizaine de jours ; il y a certes moins de soleil qu’à Los Angeles), vous, vous deviez connaître « coup de saton ».
Hé oui, dans un livre à /pour/avec Corbière, on ne parle pas zeugme ou cadence majeure. Mais vie et nécessité de l’écriture. Pas vie de salon mais coup de saton.
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jeudi 21 juin 2007
Par Léo Scheer,
jeudi 21 juin 2007
Pierre Guyotat m'a fait rencontrer et découvrir __Éric Rondepierre__. Il a écrit cette surprenante préface de la monographie que nous avons publié en 2003. J'ai commencé à préparer avec Fayçal l'exposition de cet automne. A priori, il y aura trois séries: Parties communes dans la pièce grise, Loupes dormeur dans la salle rouge et les 5 Agendas (2002-2006) dans le labyrinthe blanc de l'entrée.
Je pense que nous pourrions reprendre ces trois séries dans le livre Janvier/Léo Scheer de Novembre car seuls les Agendas 2002 et 2003 figuraient dans la publication des Carnets par La Revue Littéraire en 2005.
A propos de Pierre Guyotat, j'ai reçu ce matin une lettre trés amicale de lui où il évoque la sortie cet automne de Coma en Folio et de Prostitution dans L'Imaginaire en même temps que Formation chez Gallimard et me dit que nous pouvons compter sur Fiction Urbaine pour 2008 sur lequel il travaille en ce moment.
Portrait de Pierre Guyotat par Eric Rondepierre (fichier haute résolution (7 Mo) disponible ici) Le titre de cette photographie est Explications. En la regardant à la loupe, on voit apparaître le texte intégral du premier livre publié par les Éditions Léo Scheer en 2000.
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Par Léo Scheer,
jeudi 21 juin 2007
Le site des Éditions Léo Scheer est conçu pour devenir un véritable instrument de travail pour notre équipe et pour tous ceux qui nous permettent de faire connaître, de promouvoir et de vendre nos livres.
Pouvez vous nous faire part de vos remarques et de vos conseils afin de le développer et de l'améliorer.
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mercredi 20 juin 2007
Par Léo Scheer,
mercredi 20 juin 2007
Croisé Raphael Sorin au Flore ( comment appelle-t-on ça en rhétorique?) il m'a donné le Brenner II que j'ai commencé à lire. Lindon...etc.
L'avantage avec les blogs, s'ils deviennent des vrais journaux d'éditeurs, c'est qu'il sera possible de suivre en direct et surtout de pouvoir réagir et commenter.
Sans rapport avec ce qui précède, j'ai félicité Camille Laurens pour son entrée au Femina. Je jure que je n'étais pas au courant.
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Par Laure Limongi,
mercredi 20 juin 2007
Ce n'est pas encore vraiment l’été et les livres de la rentrée sont déjà arrivés. Dans nos bureaux, s'entend. Évidemment, ils ne seront en vente qu’en août ou septembre, selon les cas, mais nous les fabriquons bien en avance afin de palier à la trêve des vendeurs de Monoï. Face à la déferlante de centaines de romans saisonniers, cela permet aux critiques et aux libraires de charger leurs valises et d’avoir le temps de choisir leur rentrée littéraire à tête reposée.
Mais c’est toujours étrange cette sensation : avoir le livre en main et trépigner deux mois avant d’espérer le voir en vitrine d’une librairie, feuilleté dans le métro…
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Par Julia Curiel,
mercredi 20 juin 2007
J’ai avant-hier, au cours d’une de mes longues promenades, levé moi aussi les yeux sur NOUILLORC au centre de l’enseigne publicitaire. Et immédiatement pensé à Amérique.
Le NOUILLORC de Paris (rue du Faubourg-Saint-Denis) est l’exact reflet du PARIS d’Amérique.
Mais plutôt que le train, il en est un qui a préféré le bateau. Reçu un texto de Florent : de la proue il aperçoit VENISE…
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Par Laure Mazzega,
mercredi 20 juin 2007
Les premiers invités sont déjà arrivés ! Pardon pour le retard ; mon ordi faisait travail de mémoire depuis quelques jours, j’ai pressé son disque dur et extrait la trace de ces quelques huit années de travail aux éditions. Plusieurs centaines d’ouvrages archivés : tout ça dans une petite boîte, c’est effrayant ! Pas question de surfer sur internet, l’ordi est clair : il travaille OU il restitue et l’ombre menaçante de l’erreur fatale n°J8552546+4 interdit toute initiative allant à l’encontre de ce précepte. Vous parliez d’Amérique ; en langage informatique l’ouvrage d’Edouard Levé représente 16 gigas, 4 DVD, 480 minutes d’enregistrement, en langage TGV un aller-retour Paris/Marseille !
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Par Fayçal Baghriche,
mercredi 20 juin 2007
Effectivement, j'ai retrouvé sur le web les imges de la campagne DDB dont parlait Léo Scheer plus avant.
Pas de commentaires.
Jeter un oeil ici :
ou lÃ
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Par Léo Scheer,
mercredi 20 juin 2007

Reçu ce matin d'Albert Benloulou la photographie d'une affiche de 1972 représentant Sylvie Vartan assise sur une terrasse de Sunset Bld à Los Angeles en train de lire Proust dans La Pléiade.
Albert pense que nous devrions en prendre de la graine.
C'est une idée, si nous faisons, un jour, une remise en place de Salomé (ce qui serait justifié) on pourrait faire une affiche de ce type, peut-être avec une actrice, et en ajoutant un deuxième slogan : Soyez jeune. Ecrivez.
2 commentaires

Par Laure Limongi,
mercredi 20 juin 2007
… France Culture plus précisément. Claire Guezengar invitée par Laurent Goumarre dans l’émission Minuit Dix jeudi dernier et hier, Pascale Casanova consacrant ses Mardis Littéraires à Hélène Bessette.
La radio est un espace vraiment fascinant, un lieu de parole particulier où il se passe beaucoup de choses pour les écrivains, des choses qu’on ne soupçonne guère avant d’avoir expérimenté ce média. Le dialogue, la présence fantôme de l’auditeur – les deux émissions étaient en direct – créént une tension qui révèle des liens auxquels on n’avait parfois pas pensé ou qui permet de les formuler différemment. Et ce n’est pas Claire qui me contredira : terrorisée au début, on ne l’arrêtait plus dès la première phrase prononcée !
Quant à Hélène Bessette, on a parlé avec Xavier Person et Omar Berrada de ''maternA'' et du Résumé, sa théorie littéraire publiée dans le dernier numéro de la Revue If, ce qui a permis d’approfondir certaines questions concernant le style mais aussi la politique de l’œuvre : la façon dont l’auteur dépeint un monde d’une lucidité sociale sans compromis. Notamment, dans maternA, la notion d’humiliation par le travail. Et le refus de valeurs tel l’amour du travail. On comprend que l’œuvre d’Hélène Bessette n’a pas pris une ride.
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Par Léo Scheer,
mercredi 20 juin 2007
Donc, début de ce blog collectif.
Lundi:déjeuner avec Alexander Bard, venu de Suède pour me présenter ses projets. Trés bien. Magnifique short et trés belles chaussettes. ( Voir le papier sur lui dans le dernier Chronic'art ). Nous allons publier au printemps 2008 son premier livre: Les Netocrates. La traduction sera de Peggy Sastre qui a écrit l'article sur lui.
Mardi: projets avec Agnes Varda ( Les plages d'Agnes) et d'adaptation de ''Cet absent-là '' avec Camille Laurens.
Que penser de cette campagne de la SNCF conçue par Olivier Rochon, DA de DDB, au regard du travail d'Edouard Levé pour le livre Amériques que nous avons publié l'année dernière. Rochon est-il venu visiter l'exposition rue de Verneuil?
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mardi 19 juin 2007
Par Céline Ottenwaelter,
mardi 19 juin 2007
Depuis aujourd'hui, mardi 19 juin 2007, jour de grande chaleur, le blog des éditions Léo Scheer est en service. Cet espace va permettre à chaque membre des éditions de raconter, chaque jour, ses aventures.
En ce qui me concerne, je tâche de réunir tous les livres de la rentrée de septembre pour les chroniqueurs de La Revue Littéraire, et ce n'est pas une mince affaire.
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