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jeudi 18 mars 2010
Par Léo Scheer,
jeudi 18 mars 2010
À ceux qui pensent que j'ai été méchant de modérer les brillants commentaires d' iPhone m'a tuer, je voudrais juste dire qu'en fait, il est parti tout seul. Il suffit de lire ce qu'il écrit à propos de l'édition sur d'autres blogs pour découvrir, derrière les belles démonstrations logiques, la réalité de son point de vue, (qui ressemble d'ailleurs beaucoup à celui de Wrath) et qui est, effectivement, incompatible avec le site d'une maison d'édition. Voici quelques "pensées" d'iPh :
"Il est désormais quasi-impossible de sortir un livre papier dans des conditions satisfaisantes ? Eh bien… que faire de positif, au lieu de répéter toujours les mêmes critiques.
En tant qu’auteur, je ne veux plus entendre parler du système de production, de sélection, de diffusion et de réputation du livre papier.
C’est niet, fini, sans moi. Mon prochain texte, je chercherai d’autres moyens de le faire découvrir (et bien sûr, je n’espère pas gagner un kopek, quand je veux gagner de l’argent, je n’écris pas de livre).
Je laisse donc à d’autres le déplaisir de critiquer sans fin et sans résultat les petits fours, les copinages, les pilons, les merdes popularisées par marketing, les choix arbitraires, les droits de cuissage, les promotions canapé, les livres à deux mois de durée de vie, les prix pourris attribués d’avance, les gloires indues, les libraires perdus dans les offices, les éditeurs foutus par les retours, les lecteurs manipulés, les petits écrasés par les gros, etc.
Il sort de tout cela une immense impression de pesanteur et d’aigreur. La fin d’un monde."
Rien que ça...
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mercredi 17 mars 2010
Par Léo Scheer,
mercredi 17 mars 2010
C'est avec un très grand plaisir que nous avons reçu, aujourd'hui, de notre imprimeur Laballery de Clamecy, le deuxième roman de Géraldine Barbe : Aimer Roger. Il s'agit d'un très beau livre, publié dans notre collection blanche et qui sera en librairie le 31 mars 2010; Nous pouvons l'envoyer aux libraires et aux journalistes qui souhaitent le lire pour en faire une chronique ou, simplement, pour le promouvoir.
Ce livre m'a procuré une émotion très particulière et m'a fait repenser à nos premiers échanges avec Barberine, à la création de M@nuscrits, de la première retro-publication de Rater mieux dans la collection M@nuscrits des ELS, au chemin parcouru en si peu de temps.
Aimer Roger est un très bon roman et je "sais" qu'il va marcher. Il y a un côté "conte de fées" dans notre aventure avec Barberine-Géraldine.
Sur la quatrième de couverture on peut lire :
"Il ne faut pas aimer Roger. Il faut fuir Roger, il faut regarder Roger de loin, il faut passer son chemin quand Roger s'approche.".
Géraldine, c'est tout le contraire : il faut s'approcher de Géraldine, regarder de près ce qu'écrit Géraldine et, irrésistiblement, on aime Géraldine.
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Par General,
mercredi 17 mars 2010
Suite des articles rédigés par par Abeline Majorel pour le Traité.
Le micro blogging est un format court de blogging en temps réel et conversationnel que l’on pourrait comparer à un forum ayant un large écho. Plusieurs services sont dédiés à cette nouvelle forme relationnelle dont la plateforme la plus représentative est Twitter.
Suivant l’évolution de la technologie qui tend à la miniaturisation, il suffit d'observer l'évolution de la des ordinateurs pour s'en convaincre, la socialisation sur internet s'oriente, elle aussi, vers des formes de plus en plus courtes. Twitter est, de ce point de vue, un service significatif, permettant de bloguer en 140 signes maximum. La communication se fait donc en temps réel. En adaptant les formats classiques de la narration, ce nouveau mode de communication ouvre une ère dominée par les micro-récits.
L'utilisation croissante du micro-blogging est indissociable de l’augmentation d'un usage en mobilité (Iphone, smartphone etc). Lire la suite
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lundi 15 mars 2010
Par Léo Scheer,
lundi 15 mars 2010
Le 25 janvier 2010, je suis allé écouter Catherine Millot au Centre Pompidou, parler de sa rencontre avec Pierre Klossowski. Je suis particulièrement touché que le texte de cette intervention puisse paraître dans le numéro d'avril 2010 de La Revue Littéraire.(N°45).
De Catherine Millot, vous pouvez lire :
La Vocation de l’écrivain (Gallimard, 1991),
Gide, Genet, Mishima : intelligence de la perversion (Gallimard, 1996),
Abîmes ordinaires (Gallimard, 2001),
La Vie parfaite : Jeanne Guyon, Simone Weil, Etty Hillesum (Gallimard, 2006).
mais aussi tous les autres.
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Par General,
lundi 15 mars 2010
Source : Mediapart/Compliquons les intrigues
Un abîme de perplexité teinté d'une pointe d'inquiétude envahit le lecteur dès la première phrase du roman d'Y.B. et Abner Assoun : «Quand Bugsy Pinsky alla en prison pour le casse d'une grande enseigne de commerce équitable, il mangeait kasher. Libéré dix-huit mois plus tard, il mangeait halal.» Et pourtant cette entame, le lecteur s'en apercevra assez vite, rend exactement compte des intentions des auteurs, qui s'en expliquent en vidéo.
Tout est là. Caché. Par un travail souterrain. D'abord ce nom idiot de Bugsy Pinsky. Parmi les fondateurs de Los Angeles, Bugsy Siegel fut certes un voyou juif américain de légende, mais il est resté inconnu sous nos contrées. Au début des années 70, dans le quartier du Marais, à Paris, un certain Pinsky fut longtemps le seul enfant de toute l'école publique à porter les papillotes propres aux orthodoxes, mais il n'a jamais plus refait parler de lui et –à part Abner Assoun– personne ne se souvient de lui. Quelles références se cachent donc derrière ce patronyme et pour quels effets, si ce n'est celui de ruiner tout esprit de sérieux? S'agit-il d'une pochade? D'un hommage à l'humour américain? L'action se situe-t-elle en France? Quand? Quels sont les ressorts idéologiques qui concourent au choix de la figue du héros, juif lamentable et braqueur terminant sous les verrous, alors que dans le monde entier c'est plutôt l'autre figure du juif dominateur et impuni qui fait florès ? Pourquoi s'en prendre au commerce équitable, si ce n'est pour rajouter d'emblée une dose de provocation facile à l'encontre du politiquement correct à la mode? Pourquoi multiplier les cibles ? Et qu'est-ce qu'un livre qui affiche si outrancièrement son goût pour le désordre? La petite goutte littéraire qui fait déborder le vase de l'intolérance, déjà passablement bien rempli ? Ou une autre façon, par l'exagération, de se placer à l'écart du concert furieux, antisémite et islamophobe, tel qu'il s'installe en France? Lire la suite
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dimanche 14 mars 2010
Par Léo Scheer,
dimanche 14 mars 2010
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vendredi 12 mars 2010
Par Florent Georgesco,
vendredi 12 mars 2010
Bugsy Pinsky contre le complot juif, le premier roman antisémite contre l'antisémitisme, vient de paraître. C'est le plus beau coup de pied donné au cul de l'époque depuis longtemps : le portrait en farce d'une humanité acharnée à se réduire à ses identités, ses appartenances, sa fierté communautaire, et délirant à l'infini sur les conspirations des autres, les affreux, les méchants qui ne croient pas les mêmes bêtises que soi. Tout le monde veut retourner aux sources, quitte à s'y noyer. Y. B. et Abner Assoun lancent une bouée en forme de bombe.
Voici, pour commencer les réjouissances, l'interview qu'ils ont accordée à Gérard Desportes et Rachid Benzine pour Compliquons les intrigues.
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Par Léo Scheer,
vendredi 12 mars 2010
Très intéressant. j'ai rencontré des intervenants du blog que j'aime beaucoup comme Knight, rip, Christian, Cecile D, Marie, nic, Barberine, Manuel, et beaucoup d'autres dont les pseudos ne me reviennent pas à l'instant (il est un peu tard). J'ai aussi rencontré les proches de NLR, très sympathiques. Sa lecture de HYROK était émouvante et réussie, l'acteur et peintre : Xavier Devaud, qui l'accompagnait interprétait très bien le texte. Il y avait aussi quelques absent(es). Dommage. Le genre de soirée à refaire, de temps en temps.
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Par General,
vendredi 12 mars 2010
Cet article sur le Micro-Blogging par Abeline Majorel.
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Par General,
vendredi 12 mars 2010
Suite du billet (18) par Abeline Majorel.
Une communauté est constituée d un ensemble d acteurs dont le comportement dépasse largement celui de simple consommateur ou producteur d’information. Elle est d’abord une communauté d’expérience, liée soit par une manière de comprendre collective soit par un moteur de créativité. Ainsi comme le souligne Beaudoin, le virtuel est d’abord un prolongement de la sociabilité de face à face. Nous y reproduisons donc les clivages, d âges de genre et de milieu social. Lire la suite
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jeudi 11 mars 2010
Par General,
jeudi 11 mars 2010
En français : "Sérendipité" par Abeline Majorel
C’est au conte « Les trois princes de Serendip » écrit en 1754 par Walpole, que l’on doit le néologisme de sérendipité ( Serendip = Ceylan). Dans ce dernier, trois princes, suivant un raisonnement digne de Sherlock Holmes, font des découvertes au hasard de leur voyage, mettant ainsi en valeur l’importance du chemin suivi plus que de la destination.
Le mot « serendipity » a donc été crée pour définir cette augmentation de la part du hasard dans l'innovation et dans les découvertes. A cette notion anglo-saxonne sera ajouté, plus tard, comme pour le modérer, le principe de Pasteur, selon lequel le hasard ne favorise que les esprits préparés.
Cette notion est entièrement fondée sur un paradoxe : l’aléatoire est la garantie de bénéficier du maximum de ressources dans un environnement et d’explorer « une bibliothèque plus grande que le monde » ( Borgès ). Toutefois, cette exploration et son exploitation ne se font pas sans connaissances préalables. La sérendipité est une légitimation a posteriori des capacités de l’esprit, car si la connaissance reconnaît le hasard, ce ne peut être qu'à partir de sa programmation. Lire la suite
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Par Julia Curiel,
jeudi 11 mars 2010
Benoit Caudoux donnera une lecture d’extraits de
Sur quatorze façons d’aller dans le même café
suivie d’une signature
ce soir, jeudi 11 mars, à 19 heures
à la librairie Le Bateau-Livre, 154 rue Gambetta, à Lille.
En outre, Valeurs actuelles lui a consacré l’article suivant :
Sur quatorze façons d’aller dans le même café
par Alfred Eibel
Imaginons un La Bruyère qui s’étudie, brave comme un gandin devant sa glace, ne laissant échapper un seul instant sans le fixer sur le papier. Le narrateur est un habitué des bistrots, visites nécessaires pour se ressourcer. Retrouvant ses habitudes le familier du troquet épie, coordonne ses intuitions. Il se sent revivre. Il écoute, cherche à comprendre ce qui se trame, s’amuse à donner un sens à ce qui se susurre, l’indispensable babillage des clients. Vivre, cela signifie se laisser électriser par son environnement. Parfois abstrait mais tendant avec méthode vers la clarté la plus totale, l’auteur de ce roman veut que la vie l’irradie. Des hommes qu’il côtoie, ne dit-il pas qu’il les devine plus qu’il ne les entend.
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samedi 6 mars 2010
Par Léo Scheer,
samedi 6 mars 2010
En rentrant du Salon du livre de Bruxelles, j'ai trouvé ce mail :
Message : RE: Diffamation sur un blog hébergé par Netcube.
Vous n'ignorez sans doute pas qu'en cas de diffamation, votre responsabilité d'hébergeur est engagée (Arrêt de la Cour d'appel de Paris 14ème chambre, section A Arrêt du 12 décembre 2007).
Je vous demande donc de supprimer ce post dans un délai de 72h:
http://www.leoscheer.com/blog/2010/03/04/1267-lise-marie-jaillant-ou-les-raisins-de-la-colique-par-maurice-g-dantec
Passé ce délai, un recours judiciaire sera intenté contre Léo Scheer et l'hébergeur Netcube.
Salutations,
Lise Marie Jaillant
J'ai donc modéré le billet visé par cette menace judiciaire.
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vendredi 5 mars 2010
Par Léo Scheer,
vendredi 5 mars 2010
La diffamation a été légalement définie par la loi française sur la liberté de la presse de juillet 1881 selon les termes suivants :
«Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation.
La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont l'identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés.
Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait est une injure. »
Pour ne pas être jugé comme étant diffamatoire, un propos doit donc non seulement être véridique, mais la présentation de ce propos doit aussi être claire.
Fournir la preuve de la véracité de ses dires permet de se défendre efficacement contre une accusation de diffamation. Lire la suite
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jeudi 4 mars 2010
Par Léo Scheer,
jeudi 4 mars 2010
À l''origine, le flooding, qui vient du mot flood désignant une inondation, est utilisé dans le domaine informatique. Il s'agit, par cette action, de submerger complètement un réseau par des données et des informations inutiles pour le rendre inutilisable. Lire la suite
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