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mardi 31 mars 2015

2259. Conférence débat FRANC-MAÇONNERIE ET POST-MODERNITÉ LE JEUDI 9 AVRIL À 19h30

Le jeudi 9 avril à 19h30 À la Librairie Tropiques 63 rue Raymond Losserand Paris 14e

mercredi 25 mars 2015

2258. Richard Millet Prix de littérature André Gide 2015 pour Sibélius chez Gallimard

La Revue Littéraire a eu le grand plaisir d'apprendre ce matin que :

PRIX DE LITTÉRATURE ANDRÉ GIDE 2015 (soutenu par la Fondation Catherine Gide)

Le Jury du PRIX composé de : Marie Gil, Laurence Plazenet, Claude Arnaud, Philippe Forest, Robert Kopp, Eric Marty, Jean-­‐Benoit Puech, Peter Schnyder, Laurent Zimmermann, et présidé par Robert Kopp a décidé de remettre le Prix 2015 à :

Richard Millet pour SIBELIUS publié aux Editions Gallimard.

La remise aura lieu Jeudi, 9 avril, à 18 heures précises, à la Librairie Gallimard, 15, boulevard Raspail, 75007 Paris.

Elle sera suivie d’une lecture, d’une signature et d’un cocktail.

Le secrétaire du Prix : Jean-­‐Pierre Prévost jeanpierreprevost@wanadoo.fr

Nous rappelons que ce Prix de littérature André Gide, créé et soutenu par la Fondation Catherine Gide, remis cette année pour la première fois, a pour vocation de récompenser une œuvre de langue française dont les caractéristiques sont : la nouveauté, l’originalité formelle, et un rapport exigeant à la langue.

C'est dans Livres Hebdo ce vendredi, annoncé par Marie-Christine Imbault.

samedi 14 mars 2015

2257. Bonnes feuilles du Trésor Caché de Michel Maffesoli sur le site ATLANTICO

La franc-maçonnerie, une alternative au matérialisme

Dans "Le Trésor caché", Michel Maffesoli dévoile une franc-maçonnerie à l'opposé des clichés habituels qui la cantonnent, au mieux à la défense du progrès et du rationalisme, au pire à un groupement quasi mafieux. En revanche, il montre l’extraordinaire actualité de la franc-maçonnerie de tradition. Extraits de "Le Trésor caché" de Michel Maffesoli aux Editions Léo Scheer

Publié le 14 Mars 2015

2256. Le trésor caché de Michel Maffesoli. Entretien avec Emmanuel Tugny dans MÉDIAPART

Lettre ouverte aux franc-maçons, et à quelques autres.

Connaissance et fraternité, trésor caché : entretien avec Michel Maffesoli.

Au moment où le corps politique français délimite dans l’aigreur ses parties, ses « départements », détaille ses mansions, numérote ses abattis sur les ruines fumantes de « l’esprit du 11 janvier » -qui à la fois le complexent et le lénifient- , Michel Maffesoli livre Le Trésor caché, aux éditions Léo Scheer.

Dans cet ouvrage, au fil d’une écriture qui n’est pas indemne de romanesque, l’un de ces départements, de ces abattis, sans doute le plus silencieux et partant sans doute le plus « étrangement intrigant », la Franc-maçonnerie, voit défendue et illustrée sa vocation à édifier, depuis le retranchement, la soustraction volontaire, patiente et collective à l’indistinct immédiatiste du champ sociétal, une pensée en actes qui pose les fondements de la réalisation de son aspiration à ce devenir sage, universel, et fraternel qui est tout à la fois son en-puissance et sa mauvaise conscience.

Emmanuel Tugny : Cher Michel Maffesoli, pourquoi ce livre, pourquoi maintenant ?

Michel Maffesoli : Vous savez, cher Emmanuel Tugny, que depuis plus de trente ans je m’emploie à analyser ce que j’appelle la postmodernité, c’est à dire les changements de valeurs à l’œuvre dans notre société, le glissement de l’épistémè moderne à l’épistémè postmoderne.

Quels sont ces grands changements ? Je les résumerai en quelques points : passage du principe individualiste sur lequel a été construit la modernité au retour d’une idéal communautaire.

Deuxième changement : le rationalisme, c’est à dire la rationalisation généralisée de l’existence avait abouti à un désenchantement du monde ; or nous assistons à un retour du rêve, de l’inutile, des croyances, toutes choses qui avaient été évacuées comme des impedimenta dans la construction de la « via recta » du rationalisme moderne. Je parle de retour non pas de l’irrationalisme, mais de la raison sensible. C’est à dire la prise en compte de l’entièreté de l’existence, y compris le rêve, l’imagination etc.

Troisième glissement : le passage de la valeur travail, c’est à dire d’une société déterminée par les échanges de biens économiques à une société où la création prend tout son sens.

Voyons également le retour du qualitatif. Les idées et les choses ne sont plus déterminées uniquement par leur utilité, leur ustensilarité comme dirait Heidegger, mais par leur fonction esthétique. Qu’est ce que l’esthétique, sinon l’éprouver ensemble, le partage des émotions communes. C’est ce que j’ai appelé dans un précédent livre, le passage de l’homo economicus à l’homo eroticus.

Enfin, notre société postmoderne se détermine par son rapport au présent, son présentéisme. Alors que la société moderne, dans la droite ligne du monothéisme sémite (judéo-chrétien et musulman) ou marxiste se déterminait par rapport au futur, la société postmoderne ne vit plus dans le report de jouissance et intègre le passé dans ce présent, ce qui s’appelle la tradition.

Il m’est apparu alors quela Franc-maçonnerie, au contraire de ce que pensent un certain nombre des Francs-maçons était étrangement en phase avec ce nouvel imaginaire postmoderne.

Certesla Franc-maçonnerie est souvent assimilée aux Lumières, on la crédite d’avoir inspiré la Révolution française et sa valorisation de l’individu contre la corporation, l’utilitarisme contre les croyances inutiles, la construction d’un futur libéré et la rationalité triomphante.

Mais quand on s’intéresse aux fondements dela Franc-maçonnerie, à ses rites et à leur signification, à la quête qui est celle des Francs-maçons, on peut faire une lecture tout à fait différente.

Ce qui est le cœur battant dela Franc-maçonnerie, c’est ce que j’appelle une « pansophie initiatique ». Bien sûr, on peut taxer ces termes d’ésotérisme. Mais je veux tout simplement dire que ce qui lie les Francs-maçons, c’est une quête spirituelle, un intérêt pour le sociétal, c’est à dire un réel enrichi de l’imaginaire, du rêve. Je pense, et c’est là un des fondements de ma sociologie depuis toujours que l’invisible féconde le visible, qu’il y a une nappe phréatique qui irrigue en profondeur la vie des sociétés. Le qualitatif de l’existence ne peut être réduit au quantitatif.

Ce qui revient à dire que l’humanisme véritable, c’est à dire l’humain en son entier ne se résume pas à des préoccupations utilitaires.

C’est cela et non pas des préoccupations affairistes ou des volontés de pouvoir qui attire de nos jours les jeunes générations chez les Francs-maçons.

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lundi 9 mars 2015

2254. Michel Maffesoli dans Le Livre du jour de Philippe Vallet sur France Info - vendredi 6 mars 2015

lundi 2 mars 2015

2253. Conférence de Michel Maffesoli, le 5 mars au SEIN, pour la sortie de son livre "Le Trésor caché"

Le jeudi 5 mars 2015, à 18H30, l'occasion de la sortie de son livre, Le Trésor caché, Lettre ouverte aux franc-maçons et à quelques autres, Michel Maffesoli animera une conférence publique autour du thème "La Postmodernité et la vie de l'esprit", à la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, 4 place Saint-Germain des Près, 75006 Paris.

RSVP obligatoire par mail:

hoteldelindustrie@gmail.com

jeudi 26 février 2015

2252. Hommage de l'auteur absent de Paris de Emmanuelle Allibert par Jean Birnbaum dans son édito du MONDE DES LIVRES

PRIÈRE D'INSÉRER : Quand l'attachée (de presse) se libère.

Au coeur du monde littéraire se tient l’attachée de presse (on dit « attachée » car la fonction est presque toujours occupée par une femme).

Quand un livre n’a aucun écho, c’est sa faute. Quand il a du succès, elle n’y est pour rien. C’est ainsi. Il lui faut une solide cuirasse pour affronter les feux croisés du trio formé par le journaliste, l’éditeur et l’auteur (pour le coup, on dit le, le,le). Parce que sa situation est centrale, l’attachée de presse en sait long. Parce que saposition est fragile, elle ose rarement parler.

C’est dommage, comme en témoignele livre qu’Emmanuelle Allibert, des éditions JC Lattès, publie sous le titre Hommage de l’auteur, absent de Paris (Léo Scheer, 216 p., 18 €). D’une écriture hilarante, tendrement vacharde, ce livre exhibe les failles narcissiques qui font la profondeur et la précarité de notre vie littéraire. Pour ce faire, quel meilleur regard que celui de l’attachée de presse ?

Durant toute la période de promotion du livre, c’est à elle qu’il revient de supporter l’auteur, et pas seulement, hélas, au sens franglais du terme. A déjeuner, d’abord, puisque, telle une nounou, elle assure tous ses repas pendant la promotion : c’est le moment où l’auteur lui glisse que, ayant des copains dans la presse, il peut fort bien se passer d’elle. Le lendemain matin, lorsqu’il dédicace des exemplaires pour les journalistes, elle tient le rôle de l’institutrice et répond à ses questions : « Cordialement, un seul “m” ou deux ? Depuis quand on ne dit plus Antenne 2 ? »…

Tard le soir, quand elle le chaperonne à la télé : « Il bafouille et il commet la grande erreur du débutant : il s’étonne que le présentateur n’ait pas lu son livre. » Au beau milieu de la nuit, quand il envoie des textos rageurs dans lesquels il fantasme mille complots ourdis contre son triomphe planétaire.

Tout le reste de l’année, enfin, quand l’auteur, maintenant désoeuvré, débarque sans prévenir : « De toute façon, que pouvait elle bien faire, à part l’attendre ? » Je ne connais pas Emmanuelle Allibert. Je n’ai même jamais déjeuné avec elle. C’est donc en toute indépendance, et dans un pur élan d’enthousiasme pour la littérature, que je veux saluer la naissance d’une auteure pleine de talent. Et transmettre mes pensées solidaires à son attachée de presse."

Jean Birnbaum, le 26 février 2015

jeudi 19 février 2015

2251. Le Journal de Richard Millet dans La Revue Littéraire par Thierry Clermont pour le FIGARO LITTERAIRE

« On en parle » : Richard Millet : le journal d’un franc-tireur

La Revue Littéraire vient d’entamer la publication du journal de Richard Millet qu’il tient depuis l’âge de dix-huit ans.

Voilà plus de quarante ans, depuis l’âge de dix-huit ans, que Richard Millet tient son journal sous forme de carnets. Les premières années, de 1971 à 1975, viennent d’être publiées dans la livraison de février-mars de La Revue Littéraire de Léo Scheer, dont l’auteur de La Voix d’Alto prendra les commandes en avril.

Comme il le dit dans sa présentation, il s’agit de « carnets des apprentissages », lesquels passent par « la guerre, la sexualité, la ruralité, la solitude, la maladie, le catholicisme, la littérature, la distance avec un monde que l’écriture m’a appris à aborder de biais, en franc-tireur ». Il y parle de ses amours, de ses lectures (Scève, Nietzsche, Blanchot…), de musique, s’interroge (« Quelle est ma blessure originelle ? L’écriture m’y mènera-t’-elle ? »).

On le suit dans ses premiers pas d’écrivain, sous la bienveillance de Pascal Quignard à qui il envoie ses premiers textes. La suite de son journal sera publiée régulièrement dans La Revue Littéraire.

Thierry Clermont, le jeudi 19 février 2015

mercredi 18 février 2015

2250. La Revue Littéraire N° 56 : la chronique de Thomas Clerc dans le RENDEZ-VOUS de Laurent Goumarre sur France Culture

Thomas Clerc du 10e arrondissement.

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samedi 14 février 2015

2249. La Revue Littéraire N° 56. (Février-Mars = 10 €) Nouvelle livraison en librairie le Mercredi 18 février 2015

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mardi 10 février 2015

2248. Emmanuelle Allibert dans Vous m'en direz des nouvelles ! de Jean-François Cadet sur RFI - 6 février 2015

Écouter l'émission

mercredi 4 février 2015

2247. "Hommage de l'auteur absent de Paris" d'Emmanuelle Allibert dans LE PARISIEN

Dans Le Parisien du 1er février 2015, Pierre Vavasseur réunit deux ouvrages sous la bannière "Deux livres, histoire de sourire un peu", dont l'Hommage de l'auteur absent de Paris d'Emmanuelle Allibert:

Irrésistible « Hommage de l’auteur »

Dans la vie, Emmanuelle Allibert est attachée de presse en littérature. Son univers est un triangle aux pointes acérées. D’un côté, les romanciers, boules d’ego qui ne tournent elles-mêmes pas très rond. D’un autre, les journalistes qu’il faut convaincre de lire. Autant dresser un troupeau de gnous. Et, pour chapeauter le tout, l’éditeur-employeur, dont le vocabulaire se révèle soudain particulièrement pauvre. « Alors, ces retombées ? »

Sur cette trame de tragicomédie, notre masochiste patentée a écrit une comédie beaucoup moins pointue qu’il n’y paraît. Car nous avons tous dans notre entourage un(e) candidat(e) à la publication. Il faut illico presto leur offrir ce livre. Tout y est : la mécanique, la trajectoire, les salons du livre, les manies de l’Auteur (toujours désigné avec une majuscule), les (faux) espoirs, les stratégies bancales, la tentation du plagiat, le service de presse, les rafales de mails, les adaptations au cinéma qui s’achèvent en massacre à la tronçonneuse…

Emmanuelle Allibert est par ailleurs pianiste de variété. C’est dire si elle connaît parfaitement ce bal des faux semblants et sa musique désaccordée. Tout cela est écrit avec une verve réjouissante et irrésistible. C’est Lubitsch et les Marx Brothers réunis. Quel Auteur !

vendredi 23 janvier 2015

2246. Olivia de Lamberterie parle de "Hommage de l'Auteur absent de Paris" d'Emmanuelle Allibert dans TÉLÉMATIN sur FRANCE 2

Début à 3mn, un peu après 8h 45.

2245. Emmanuelle Allibert dans La Curiosité est un vilain défaut de Sidonie Bonnec et Thomas Hugues sur RTL - 19 janvier 2015

Écouter l'émission

mercredi 21 janvier 2015

2244. « Dominique Aury » par Christine Lecerf, pour France Culture

A l’occasion de ce portrait de Dominique Aury, l’auteure du sulfureux Histoire d’O, réalisé pour France Culture par Christine Lecerf, de nombreux témoignages, dont celui d’Angie David, accompagnent les extraits d’archives et la lecture de passages de ce chef d’œuvre de la littérature érotique.

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