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Blog des ELS


vendredi 23 janvier 2015

2246. Olivia de Lamberterie parle de "Hommage de l'Auteur absent de Paris" d'Emmanuelle Allibert dans TÉLÉMATIN sur FRANCE 2

Début à 3mn, un peu après 8h 45.

2245. Emmanuelle Allibert dans La Curiosité est un vilain défaut de Sidonie Bonnec et Thomas Hugues sur RTL - 19 janvier 2015

Écouter l'émission

mercredi 21 janvier 2015

2244. « Dominique Aury » par Christine Lecerf, pour France Culture

A l’occasion de ce portrait de Dominique Aury, l’auteure du sulfureux Histoire d’O, réalisé pour France Culture par Christine Lecerf, de nombreux témoignages, dont celui d’Angie David, accompagnent les extraits d’archives et la lecture de passages de ce chef d’œuvre de la littérature érotique.

dimanche 18 janvier 2015

2243. Emmanuelle Allibert par Ludovic Perrin dans le JDD

PERSO

De qui se moque-t-on?

Dans un livre hilarant, l'attachée de presse Emmanuelle Allibert fait une satire du milieu de l'édition.

" Un métier de chien, croit-on tout d'abord. Et puis non. "Je me sens comme un casque bleu. J'avance sans mitraillette et on me tire dessus." dit-elle en se marrant. Emmanuelle Allibert, attachée de presse chez Lattès, a raison d'avoir de l'humour. Son métier consiste à se faire envoyer paître (par les journalistes) et engueuler (par les auteurs).

"Comment leurs dire que leur livre, qu'ils croient unique,, les journalistes en reçoivent chaque jour autant que des prospectus Pizza Hut?"

Plutôt que de tourner aigre, l'attachée de presse de choc en a fait une comédie qui aurait pu s'intituler Ridicule tant ses personnages sembles caricaturaux avec leurs vestes en velour élimé, leurs déjeuners à répétition, leurs SMS faux cul et leurs coiffures savamment négligées. Des caractères à la Daumier où tous les ego se trouvent épinglés.

C'est drôle car tout est vrai. "On ne se reconnait jamais dans la description que l'on fait de soi; nous, c'est toujours l'autre. Pourtant, c'est un métier que j'adore, poursuit-elle, quelle chance d'y travailler. C'est quand même le seul métier où votre patron peut revenir à 16 heures, éméché, de déjeuner." Un jour, l'attachée de presse a franchi le Rubicon.

Et alors, auteur, ça fait quoi? "On ne peut s'empêcher d'adopter les comportements qu'on critiquait. C'est l'histoire du piéton qui engueule l'automobiliste, qui est le même quand il est au volant. Mon livre est sorti le 7 janvier. J'avais un peu honte mais, au milieu de cette tragédie, j'ai entendu une voix qui me disait : "Et merde!". Une seconde, j'ai pensé à mon livre."

Ludovic Perrin, le 18 janvier 2015.

samedi 17 janvier 2015

2242. "Hommage de l'auteur absent de Paris" d'Emmanuelle Allibert dans Madame Figaro

Rien n'est plus parisien que Saint-Germain-des-Prés et son monde de l'édition. Un univers qui a ses codes, ses têtes, son langage... et ses auteurs. Attachée de presse dans une célèbre maison, Emmanuelle Allibert nous livre, avec la finesse et l'humour décapant qu'on adore chez elle, les splendeurs et les misères (surtout les misères) de ceux qui courtisent le verbe. Désopilant et tellement vrai!

Valérie Gans, in Madame Figaro, 16 janvier 2015.

vendredi 16 janvier 2015

2241. Emmanuelle Allibert dans Le Livre du jour de Philippe Vallet sur France Info - 15 janvier 2015

jeudi 15 janvier 2015

2240. Philippe Siou dans La Curiosité est un vilain défaut de Sidonnie Bonnec et Thomas Hugues sur RTL - 13 janvier 2015

Écouter l'émission

2239. Philippe Siou dans Salut les terriens de Thierry Ardisson sur Canal + - 10 janvier 2015

lundi 12 janvier 2015

2238. Michel Maffesoli, Rites piaculaires

Rites piaculaires

Durkheim, au travers d’une expression quelque peu absconse : rites piaculaires, rappelait la nécessité, pour chaque société de pleurer ensemble. Et ce pour conforter le corps social. Les émotions partagées servant, régulièrement, à cimenter le sentiment d’appartenance.

Les pré-textes sont variables, compétitions sportives, catastrophes naturelles évènements sanglants (Mundial de football, tsunami, mort accidentelle d’une princesse anglaise…). Le résultat est, lui, invariable : rappeler à l’animal politique qu’il est de son essence d’être avec. Même si ce social, on y reviendra, est, parfois, en profonde mutation.

Voilà bien ce qu’il faut avoir à l’esprit pour apprécier, avec lucidité, les immenses, et spontanées réactions populaires aux folies meurtrières (carnage à Charlie Hebdo, assassinat à Montrouge et à l’Hyper Cascher de la porte de Vincennes, élimination des terroristes) ayant ensanglanté la France ces derniers jours.

Il faut, pour cela, d’une part négliger l’ignorante légèreté de la plupart des observateurs sociaux. Ils se contentent de quelques incantations incertaines, de mots prononcés au nom d’une vérité abstraite, paroles magiques n’ayant aucune justesse quant à la vie vécue. D’autre part, il faut accepter de reconnaître que penser est difficile. C’est pourquoi la majorité de ces observateurs préfère juger. D’où les discours moralistes dont on est abeuvré : « Words, words,words…. »

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mardi 6 janvier 2015

2237. Philippe Siou dans L'Interview Vérité de Thomas Sotto sur Europe 1

lundi 5 janvier 2015

2236. Signature d’Emmanuelle Allibert à la Librairie Théâtrale, le jeudi 8 janvier 2015

lundi 22 décembre 2014

2235. Léo Scheer dans le Pudding sur NOVA Planet

Emission de Jean Croc et Nicolas ERRERA :

Première partie

Deuxième partie

2234. La tentation du roman de Didier Garcia chez Fattorius

Premier roman paru le 9 mars 2011, Fattorius l'évoque sur son blog ce 21 décembre 2014 :

Didier Garcia, le journal d'un roman

Un premier roman qui parle d'un écrivain qui peine à concrétiser sa vocation: c'est un classique. On pense par exemple à "Parcours dans un miroir", premier roman de Roger-Louis Junod, ou, plus près de nous, au succulent "Vertige des auteurs" de Georges Flipo. A l'échelle d'une oeuvre, de tels ouvrages peuvent indiquer une volonté, de la part de l'écrivain, de conjurer l'échec littéraire.

Avec "La Tentation du roman", l'auteur français Didier Garcia exploite ce sujet d'une manière différente de ces deux écrivains, en choisissant d'explorer de l'intérieur, à la façon d'un journal, les affres et questionnements d'un auteur désireux de devenir romancier.

Nous avons un narrateur, essentiellement producteur d'incipits sans lendemain, qui recherche des recettes miracles pour réaliser l'inaccessible rêve d'un roman, et les évalue successivement, les teste, les analyse. Ainsi s'installe le patronage de quelques très grands auteurs que le narrateur a côtoyés, que ce soit en les lisant ou en les rencontrant brièvement. Il y a un penchant pour les latino-américains; certains Suisses sont également présents, à l'instar de Paul Nizon ou de Friedrich Dürrenmatt. Ce compagnonnage ne mène pas loin, toutefois: ce qu'il faut en retenir, c'est que chaque écrivain forge son propre outil de travail, et que la transmission d'un tel art est difficile, voire impossible. On note aussi que le cheminement équivaut à l'objectif: "Raconter comment on fait un roman, c'est faire le roman" (p. 211, citant Miguel de Unamuno). Dès lors, un romancier velléitaire réussit à rédiger un roman, de manière certes fortuite, en alignant les essais et les pages de journal.

Parce que si roman il y a, ce n'est pas celui que le narrateur voudrait... Celui-ci ambitionne en effet de marcher dans les traces de Flaubert en osant un roman sans intrigue. Est-ce seulement possible? "La Tentation du roman" a certes des apparences d'inertie; mais force est de constater qu'il y a bien une intrigue, un problème qu'un personnage cherche à résoudre au travers de péripéties diverses, qu'il affronte avec des alliés (les autres écrivains) avant de trouver sa solution et que tout se dénoue. On comprend dès lors que refuser l'idée d'une intrigue, c'est encore l'accepter.

"La Tentation du roman" est riche en références littéraires. On pense aussi, au fil des pages, à des figures comme Bartleby (dûment cité), fuyant le devoir tout en cherchant le moyen de l'accomplir. L'auteur réussit à créer un intéressant contraste entre la "parole" du narrateur et le style de ses écrits: si la parole se caractérise par une fluidité agréable pour le lecteur, les écrits s'avèrent artificiels et compliqués. Deux musiques coexistent dès lors, en un contraste bienvenu.

Un tel ouvrage constitue en définitive une réflexion stimulante pour tout écrivain, apprenti ou chevronné, qui reconnaîtra tour à tour la fuite devant le travail d'écriture, l'impossibilité d'avancer, les sursauts d'inspiration - en un mot, les difficultés de la création.

mardi 16 décembre 2014

2233. Fanch écoute en Bretagne

Il y a des gens qui écoutent, c'est le cas de Fanch Langoët en Bretagne. Il a écouté ce que j'ai pu, un peu, raconter à France Culture, radio fidèle à sa tradition de ne jamais recevoir les livres qu'on lui envoie. Mais il arrive qu'on y rencontre des gens très bien qui se débrouillent pour les lire quand même.

Canal+ prend Scheer…

Préambule

Il y a des matins où même les tristes sires bouffonesques arrivent à vous faire rire ou à vous tirer les larmes. C'est selon. Ce matin du 3 novembre dernier, avisé que la matinale de France Culture s'intéresserait de près au 30 ans de Canal +, j'étais tout ouïe et près à me régaler à l'écoute de l'auteur de "Quand les tontons flingueurs rencontrent les bronzés" (1). Rien que pour le titre déjà. Las, c'était sans compter à 7h58 avec l'accroche pathétique d'un Brice Couturier, triste sire parmi les tristes sires. "Monsieur je sais tout sur tout" bredouilla à l'antenne que n'ayant-pas-reçu-le livre-de-Léo-Scheer-il-lui-serait-bien-difficile-d'en-parler-mais-qu'à-cela-ne-tienne-il-saurait-quoi-dire. Tu parles, Charles !

Hein ? Quoi ? Comment ? Monsieur Couturier aurait été oublié des services de presse ? Lui son éminence (grise) incontournable gloseur à la rhétorique habile pour, matin après matin, vendre sa "sauce" vieillo-libéral-réac-tendance-macro(n). Lui l'auto-sartisfait sûr de lui permanent. Lui la scie qui raye les conversations les plus intéressantes. Mais, Monsieur, on n'abat pas un Couturier comme ça. Et voilà le bouffon nous tartinant une chronique tendance pipole dur s'interrogeant (sic) sur les effets du pétard mouillé Netflix. À pleurer grave. Il est 8h20 et on s'endort. Allez, du balai Couturier tu nous gâches la joie.

À toi Léo…

Mes chers auditeurs je vous sens perplexe. Mais qu'est ce qu'il peut bien venir faire dans cette galère le Fañch. Ben vous le savez j'aime les histoires et l'histoire de Canal m'intéresse particulièrement si c'est l'histoire d'"avant Canal" quand, codé, le projet s'appelait Canal 4. Car tout l'intérêt du livre de Scheer est de montrer comment, partie d'un cerveau fécond (le sien), une idée peut se développer jusqu'à la création d' une chaîne de télévision payante en plein revival socialiste (81/84). Je dis revival socialiste car la France n'avait plus connu cette "orientation" depuis Blum en 36.

Scheer a commis un livre d'histoire contemporaine. Ses descriptions et analyses du, des contextes qui entourent la création de cette petite bombe audiovisuelle, sont riches d'enseignement. Voilà sur la table quelques "22 mars" 68, un peu de la "Nouvelle société" des Delors/Chaban, les ruines d'un "Giscard à la Barre (Raymond)"… Mais surtout la pénétration (fine et subtile) des dogmes et autres tabous de la gentry socialiste pas (encore) prête à se vendre à la loi du marché. De là à dire que les socialistes ont été des enfants de chœur il n'y a qu'un pas que je franchis allègrement.

Mieux, Scheer nous décrit le fonctionnement de la légendaire maison de communication, Havas (2), et son rôle éminent de prescripteur/influenceur/acteur des médias et plus si affinités. Donc je me suis régalé à lire cette histoire fabuleuse (3) qui a eu la très bonne idée de s'arrêter avant le 4 novembre 1984. Là les jeux étaient faits (où n'allaient pas tarder à se faire et se défaire), Scheer avait filé à la concurrence (Publicis) pour élaborer ce qui finira en désastre industriel (et moral), la Cinq.

Commémo

Jusqu'à preuve du contraire je ne me souviens pas que France Culture ait célébré peu ou prou les événements suivants cette année : • les 50 ans de la 2ème chaîne couleur (18 avril 1964), • les vingt ans de la 5 (13 décembre 1994), • et surtout l'anniversaire de la création de l'Ortf (27 juin 1964), Preuve s'il en était qu'au delà du "phénomène de société" Canal + a bien été (au passé) le gratte-cul du PAF (Paysage audiovisuel français). Aujourd'hui le constat de Scheer sur le retard pris par Canal vis à vis d'internet est patent. L'"establishment" de la chaîne dans le paysage n'est pas crypté. Pourtant l'"esprit Canal" doit se conjuguer au passé. Un passé dépassé même qui apparaît en (très) clair chaque jour. L'analyse lucide et sans concession de Scheer (et de Pascal Josèphe) au micro de la matinale le confirme. CQFD.

(1) Michel Lafon, novembre 2014, (2) Agence publique à l'époque (qui contrôle les médias français) et au sein de laquelle il a élaboré Canal, (3) Sans Apélie Moulain…

lundi 8 décembre 2014

2232. Discours de réception de Modiano

À propos de Oublier Modiano de Marie Lebey, il faut retenir ce passage du discours de Modiano :

"Ce jour-là, je crois n’avoir jamais ressenti de manière aussi forte combien un romancier est aveugle vis-à-vis de ses propres livres et combien les lecteurs en savent plus long que lui sur ce qu’il a écrit. Un romancier ne peut jamais être son lecteur, sauf pour corriger dans son manuscrit des fautes de syntaxe, des répétitions ou supprimer un paragraphe de trop. Il n’a qu’une représentation confuse et partielle de ses livres, comme un peintre occupé à faire une fresque au plafond et qui, allongé sur un échafaudage, travaille dans les détails, de trop près, sans vision d’ensemble."

Dommage que cette pensée subtile ne lui soit pas venue à l'esprit en lisant le merveilleux livre de Marie Lebey qui est, par ailleurs, un exercice d'admiration pour l'oeuvre de notre Prix Nobel National.

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