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Blog des ELS La Revue Littéraire
TV6



lundi 25 avril 2016

2367. m@n. Mettre en ligne ses m@nuscits redevient gratuit

m@n redevient gratuit

La plateforme des m@nuscrits est désormais gratuite.

Vous pouvez y accéder sans payer d'abonnement ou de droit d'entrée, ce qui vous ouvre ces possibilités :

I) Mettre en ligne votre m@nuscrit, permettant aux autres membres de m@n de le lire, de le commenter, d’en discuter avec vous. Vous restez propriétaire de l’intégralité des droits de votre texte et vous avez la possibilité de le retirer du site à tout moment, en particulier si il a été choisi par un éditeur.

II) Dialoguer avec les autres membres de m@n à travers 4 outils de communication :

1) L’espace ouvert aux commentaires des autres participants de m@n sur votre m@nuscrit

2) Un blog personnel qui vous permet de poster des billets, des extraits de vos textes ou tout autre texte que vous jugez utile.

3) Le blog général (Blog-m@n) permet à la communauté de débattre de tous sujets.

4) Les notes de lecture consacrées aux textes des autres membres de m@n faisant de cette plateforme un véritable Comité de Lecture permettant aux auteurs de m@nuscrits d’être lus par des centaines de lecteurs actifs ainsi que par des éditeurs.

vendredi 8 avril 2016

2366. À propos de Richard Millet. Les passe-temps d'Éric Neuhoff, Figaro Magazine du 1er avril 2016

mardi 15 mars 2016

2365. TV6 Brève histoire d'un chaine éphémère par Thierry Savatier

Thierry Savatier sur son blog : Les mauvaises fréquentations

TV6 : brève histoire d’une chaîne éphémère

Pour le lecteur d’aujourd’hui, Léo Scheer occupe une place particulière dans le monde de l’édition, par son indépendance et la rigueur de ses choix. C’est oublier que, dans une précédente vie, il porta deux chaînes de télévision sur les fonds baptismaux cathodiques, Canal + et TV6. Si la première nous est familière la seconde, créée il y a exactement 30 ans, mais qui n’émit que douze mois, reste ignorée de la jeune génération. Comme pour le Minitel, seule la mémoire collective des quadragénaires et de leurs aînés en garde encore de vagues souvenirs.

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2364. TV6 Rencontre avec Léo Scheer par Elise Richard

Sur le blog d'Elise Richard : The revolution will not be televised.

1984, il est de l'équipe qui monte Canal+ avec le groupe Havas. Fort de cette "expérience complète dans l'architecture de chaînes, aussi bien d'un point de vue juridique, technique, économique, que culturel", Léo Scheer maitrise tous les aspects de ce qui devient alors pour lui un métier. Le métier de créateur de chaîne. C'est ainsi avec l'objectif de démarrer une nouvelle aventure télévisuelle, TV6, qu'il rejoint Publicis quelques temps plus tard via le poste de Directeur du développement.

Retour 30 ans en arrière, en 1986, alors que j'avais à peine 2 ans et que le PAF se limitait à 4 chaines. À l'aube de la première cohabitation politique de la 5ème république entre Mitterrand et Chirac, retour sur une période où le dynamisme créatif "ne s'est plus jamais retrouvé à un tel niveau en France". Rencontre avec Léo Scheer à l'occasion de la sortie de son livre témoignage TV6, la plus jeune des télés pour parler de la TV d'alors, mais aussi de sa vision de la TV d'aujourd'hui.

Une histoire courte entre pouvoirs politiques et médiatiques

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jeudi 10 mars 2016

2363. "Les Tribulations d'Arthur Show" de Thomas Lélu, par Baptiste Liger, dans L'EXPRESS STYLE

Lorsque son coeur craque pour la belle Helena, l'insupportable artiste plasticien Arthur Show perd toute inspiration. Comment pourra-t-il rebondir?

Si la satire part quelque peu en vrille, Thomas Lélu a le sens de la formule qui fait mouche. L'ensemble se révèle hilarant.

Baptiste Liger, dans L'Express Style du 2 mars 2016.

2362. "Les Tribulations d'Arthur Show" de Thomas Lélu, par Hélèna Villovitch, dans ELLE

Il est Lélu!

Ce plasticien de formation est-il son propre modèle pour le personnage d'Arthur Show? Non, et c'est heureux! Provocateur priapisme et néanmoins adorable, cet artiste "contemporain", ainsi que se désigne lui-même le narrateur, papillonne au gré de ses caprices dans une superficialité qui n'a d'autre limite que l'absurdité de ses riches collectionneurs. Cependant, et c'est là où l'écrivain dépasse de loin son héros, on est séduit, dès les premières lignes, par la fraîcheur et l'inventivité de la langue.

Depuis ses premiers Manuel de la photo ratée et Je m'appelle Jeanne Mass, Thomas Lélu ne cesse de se réinventer, comme si le fait d'écrire un livre était une expérience inédite où il se surprenait lui-même. Et s'il connaît pas coeur son Jeff Koons et son Paul McCarthy, s'il les égratigne au passage pour nous faire rire, cela ne le limite aucunement dans ses trouvailles poétiques dignes du Boris Vian de la chanson "J'suis snob". Le prétexte des Tribulations d'Arthur Show est une histoire d'amour, forcément. Burlesque et irrespectueuse, mais arty en diable.

Hélèna Villovitch, Elle du 4 mars 2016.

mardi 8 mars 2016

2361. "TV6, La plus jeune des télés" de Léo Scheer dans le Social Club, de Frédéric Taddéï, sur EUROPE 1

Écouter le podcast :

lundi 7 mars 2016

2360. "TV6, La plus jeune des télés" de Léo Scheer dans L'Instant M, de Sonia Devillers, sur FRANCE INTER

Mitterrand, la télé privé et la conquête des jeunes.

vendredi 4 mars 2016

2359. Quand on sonne les cloches à Richard Millet...par Jean-Paul BRIGHELLI

Brighelli décerne son Bonnet d'Âne à...

Quand on sonne les cloches à Richard Millet, ce n’est pas l’angélus !

De Richard Millet, je ne sais pas grand-chose. Nous fîmes une émission ensemble chez Ardisson en 2005, je venais de sortir la Fabrique du crétin, et lui le Goût des femmes laides — un joli roman fort bien écrit sur un sujet somme toute assez peu labouré, sinon par Brassens dans une chanson moins connue que d’autres.

Puis il a disparu de mon radar jusqu’en 2012. Cette année-là, il publiait Langue fantôme, un pamphlet sur l’état assez peu littéraire de la langue littéraire actuellement en usage en France, suivi d’un (très court) Eloge d’Anders Breivik, éloge paradoxal qui lui servait de prétexte à fustiger cette Europe ouverte à toutes les migrations. Et non, comme ont voulu le croire tous ceux qui ne l’avaient pas lu, à célébrer le tueur norvégien.

Emoi dans Boboland ! Annie Ernaux se fendit aussitôt dans le Monde d’une tribune-pétition, co-signée par une foule d’écrivains connus (Le Clézio, dont Millet cultive une sainte horreur depuis vilaine lurette) et inconnus (tous les autres) réclamant la tête de l’imprécateur de ce vivre-ensemble que la rue de Grenelle, à la même époque, érigeait opportunément en totem de l’Education. Millet, qui vivait essentiellement d’un poste de lecteur chez Gallimard (à qui il a tout de même permis d’obtenir le Goncourt au moins en deux occasions, pour les Bienveillantes et pour l’Art français de la guerre) se trouva fragilisé, marginalisé, et confiné dans une léproserie. En attendant le prochain faux-pas qui permettrait de lui coller douze balles dans la peau et la tête dans la lunette de la Veuve.

Du coup, je m’étais intéressé aux écrits polémiques de ce garçon un peu trop chrétien pour moi, qui se la joue « hanté pénultième » selon le joli mot d’un critique, mais qui dit des choses justes sur l’état actuel de la littérature française (pas très loin de ce qu’avaient asséné en leur temps Pierre Jourde dans la Littérature sans estomac et Jourde & Naulleau dans leur Précis de littérature du XXIème siècle) et l’apocalypse molle dans laquelle on engloutit la langue, littéraire ou non — dans une déconstruction dont j’ai moi-même analysé la chronologie, les intentions et les effets dans Voltaire ou le jihad.

Sur ce, Millet, briguant manifestement la palme du martyre, a accumulé aux éditions Pierre-Guillaume de Roux ou Fata Morgana les petits essais assassins. Evidemment, la Bien-pensance Unique ne l’avait pas lâché, et il ne l’a pas lâchée. Ainsi, quand notre homme, dans un article publié dans la Revue littéraire et intitulé « Pourquoi la littérature française est nulle », a récemment tiré à vue le dernier livre de Maylis de Kerangal (qui ça ?), ex-signataire de la pétition Ernaud — une dame très bien du tout-Paris qui compte —, le petit peuple des écrivains en cour a supplié Antoine Gallimard de se débarrasser enfin du trublion… Tous (BHL en tête, qui ne s’en serait douté ?) ou presque tous — Sollers par exemple a intelligemment continué à dialoguer avec Millet, expliquant que « Richard Millet a eu un tort, celui de mêler à ses considérations sur la littérature des idées politiques, et des idées politiquement incorrectes. Elles ont permis à l’opinion, surtout l’opinion militante, se voulant extrêmement engagée, de l’accuser, avec des mots injurieux, d’être révisionniste et d’avoir écrit une immondice ; allant jusqu’à s’en prendre aux éditions Gallimard en s’exclamant : « Comment avez-vous pu publier une chose pareille ?! » Cette immédiateté de la réaction inquisitoriale, et je dirais même stalinienne, m’amène à dire que désormais, n’importe quelle interprétation peut avoir lieu sur des motifs « politiques » – je mets des guillemets – où on accuse d’emblée l’autre de racisme, d’ antisémitisme, etc., et je trouve que ça commence à bien faire. Pas vraiment parce que ça m’indigne « personne ne ment davantage qu’un homme indigné », a dit Nietzsche – mais parce qu’il y a une volonté d’éviter le débat de fond, c’est-à-dire ce que Richard Millet voit comme un désenchantement, un effondrement, une dévastation de la littérature, et sur quoi je suis en partie d’accord.»Pour avoir écrit ces lignes, il sera beaucoup pardonné à Sollers.

Comme nous l’avons vu avec Kamel Daoud, la pétition-indignée-fatwa est l’actuel substitut du couteau de boucher dans le Nouveau Totalitarisme de l’Impensée-Unique. Antoine Gallimard, qui a un côté anarchiste bourgeois, avait longtemps fait le gros dos devant les hurlements des pintades. Mais bon, Mme de Kerangal est un auteur-maison, il y avait comme une déloyauté à pointer sa vacuité tout en travaillant pour la rue Sébastien-Bottin — désormais rue Gaston Gallimard…

Aux dernières nouvelles, rapportées par Jérôme Béglé dans le Point, Millet prend la porte. Pas content, le bougre.

Qu’on me comprenne bien.

Comme Pierre Jourde qui a écrit sur le sujet des choses sensibles et définitives, je suis très loin de co-signer toutes les déclarations de Millet. Mais qu’un quarteron de littérateurs s’arroge le droit de demander sa tête me révulse. Que le trio infernal Louis / Lagasnerie / Eribon pense avoir le droit de dire qui doit vivre (les homos de gauche ?) et qui doit mourir (les hétéros de droite ?) me paraît symptomatique d’une époque qui faute de savoir se colleter au réel s’en remet encore une fois à l’idéologie : c’est vrai en littérature, en Education et en Economie, sans parler des Affaires étrangères. La question n’est même pas de savoir si Millet a raison de dénoncer comme il le fait l’emprise de l’Islam et le métissage — il y a dix mille manières de le dire. Le problème est qu’on lui interdise de parler — quoi qu’il dise. Qu’on lui interdise de vivre — quoi qu’il fasse.

Que les petits marquis de la Gauche (je reviendrai quelque jour sur ce que le Point, il y a peu, appelait finement « la gauche Finkielkraut ») profitent bien des micro-particules de pouvoir qu’ils pensent aujourd’hui posséder. Le retour de bâton pourrait être terrible, et je ne lèverai pas le petit doigt pour leur épargner la géhenne — comme dirait Millet qui pense Bible en main, Belzébuth m’en préserve !

Jean-Paul Brighelli

vendredi 26 février 2016

2358. "Les Tribulations d'Arthur Show" de Thomas Lélu, dans le Ping Pong sur FRANCE CULTURE

jeudi 25 février 2016

2357. Place Colette de Nathalie Rheims dans la première sélection du PRIX JEAN-JACQUES ROUSSEAU.

La sélection pour le 7ème prix Jean-Jacques ROUSSEAU de l'autobiographie qui sera décerné en mai 2016.

  • Sylvie Girard-Sisakoun : Une affaire rondement menée (L'Harmattan)
  • Emmanuelle Richard : Pour la peau (L'Olivier)
  • Michka Assayas : Un autre monde (Payot Rivages)
  • Jean d'Ormesson : Je dirai malgré tout que ce fut une belle vie (Gallimard)
  • Jean-Louis Fournier : Ma mère du nord (Stock)
  • Nathalie Rheims : Place Colette (Leo Scheer)
  • Jean-Michel Ribes : Mille et un morceaux (L'Iconoclaste)
  • Gérard Lefort : Les amygdales (L'Olivier)
  • Marie-Hélène Prouteau : La petite plage (La Part Commune)
  • Sorj Chalandon : Profession du père (Grasset)
  • Michel Jeury : Carnets chronolytiques (PUB)

Le Jury du Prix Jean-Jacques Rousseau

Le Jury du Prix Jean-Jacques Rousseau de l’autobiographie représente une synthèse du monde littéraire sur ses différentes facettes de création, d’édition, de critique, et de conseil, ainsi que du monde éducatif.

  • André Mir, fondateur du prix, président de l’association, professeur d’anglais.
  • Romain Estorc, cofondateur du prix, secrétaire de l’association, normalien, professeur de lettres et musicologue.
  • Alain Beuve-Méry, journaliste au Monde.
  • Peter Mc Phee, historien de la révolution française, professeur à l’Université de Melbourne.
  • Isabelle Solal, éditrice (Hugo & Cie).
  • Agathe Colombier Hochberg, écrivain.
  • Pierre-Théo Gégauff, professeur d’histoire.
  • Ysabelle Lacamp, écrivain.
  • Pascal Le Vigoureux, directeur de société
  • Carine Sébastien, agrégée de lettres

vendredi 19 février 2016

2354. Thomas Lélu invité de Frédéric Taddeï dans le Social Club sur EUROPE 1

Écouter le podcast :

2353. Thomas Lélu invité d'Augustin Trapenard, dans le Boomerang sur FRANCE INTER

lundi 15 février 2016

2352. Les Tribulations d'Arthur Show de Thomas Lélu dans LE JOURNAL DU DIMANCHE par Ludovic Perrin

Tu t’es vu quand t’es lu ?

Le romancier Thomas Lélu livre une farce absurde sur le monde de l’art qu’il connaît bien pour le pratiquer au quotidien.

Beigbeder avait beaucoup ri en lisant son premier roman ; la chanteuse Jeanne Mas un peu moins. Le premier l’avait sélectionné pour le prix de Flore, la seconde lui avait intenté un procès pour détournement de légende. Dix ans après l’ovni Je m’appelle Jeanne Mass, narrant les aventures d’un videur de boîte de nuit embarqué dans une histoire de meurtre sans queue ni tête, Thomas Lélu renoue avec la veine burlesque qui a fait le succès de ses débuts en littérature. Cette fois, avec Les Tribulations d’Arthur Show (ed Léo Scheer), l’insolent créateur s’attaque au monde de l’art contemporain.

À l’heure où l’on s’interroge sur la nature des étrons qui colonisent l’espace public au prétexte de l’art, l’auteur du Manuel de la photo ratée ausculte, à travers l’œilleton d’un créateur pétomane mystérieusement surcoté, cet univers nébuleux qui a fini par comprendre que quitte à faire de la merde autant la vendre à prix d’or. Ce que fait avec brio le protagoniste de ce roman truffé de noms célèbres où de jeunes gens en vogue confondent Auschwitz avec le nom d’une station de ski…

Un clip pour Phillipe Katerine

Thomas Lélu sait de quoi il parle. Il est lui même artiste. Depuis une dizaine d’années, ce garçon formé aux Arts Déco redonne une forme drolatique à un milieu désertant sciemment le langage au profit du dieu euro. Dans le genre, on lui doit la toile LVMHOOQ qui, sur le modèle de Duchamp parodiant La Joconde, amusa suffisamment Claude Berri pour qu’il décide de l’acquérir ou le tee-shirt Je suis Thomas Lélu qu’arborait Julien Doré lors de son passage à la Nouvelle Star ou bien encore un clip pour le déjanté Philippe Katerine. Là, pour emballer le bébé, un autre artiste s’est invité dans la partie : le graphiste branché So Me a réalisé la couverture du livre. Et que la fête soit au royaume des Lélu.

Ludovic Perrin, le 14 févrirer 2016

mardi 9 février 2016

2351. Thomas Lélu au Silencio

Le Silencio et Les Éditions Léo Scheer vous invitent, le mardi 16 février à partir de 19h00, à rencontrer Thomas Lélu pour son roman "Les Tribulations d'Arthur Show" (Léo Scheer).

Merci par avance de confirmer votre présence: rsvp@silencio-club.com

SILENCIO 142, rue de Montmartre 75002 PARIS

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